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Le Déménagement

 
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Ewan
Cryptien débutant
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Masculin Lion (24juil-23aoû) 龍 Dragon

MessagePosté le: Dim 21 Aoû 2016 - 11:35    Sujet du message: Le Déménagement Répondre en citant

Avant tout ça, j'habitais en ville avec mes parents et mon petit frère Jeremy.
La vie était banale et recouverte d'une routine épuisante entre les transports en communs, le collège et le foyer. On avait une situation un peu épineuse économiquement parlant mais on se plaisait tous bien dans cet appartement plutôt vaste et bien placé en bordure de la ville.
Mais malgré tout cela, mes parents ont décidé de déménager lorsque je passais au lycée, pour éviter une rupture brutale avec mes camarades de classe. Nous avons donc acheté une petite maison pas très chère dans un village perdu au milieu de la campagne.


On a été aidé par toute ma famille pour déménager, de notre grand père jusque à notre oncle qu'on ne voit presque jamais, tout le monde a participé.
On s'est donc vite installé pour profiter des vacances qui commençaient.
Nos parents ont mis une piscine dans le jardin pour qu'on puisse se détendre sous cette chaleur mortelle. Je me souviens la première fois où on l'a utilisé moi et mon frère.
Jeremy n'a que 6 ans, je devais le surveiller dans l'eau mais ça ne me dérangeait pas. Je l'aime beaucoup. Alors qu'on jouait dans l'eau, un adulte a passé sa tête par dessus le muret qui délimite notre terrain.
Il nous a d'abord souri puis a abordé mon père qui travaillait dans son coin. Je ne me souviens plus de la conversation exacte, sans doute une discutions banale de grandes personnes, mais ce dont je me souviens c'est quand mon père nous a présenté. Il a dit :
-Voilà nos deux petits, Jeremy et Jeffrey l'ainé.
Il a gloussé puis nous a lancé à nouveau son sourire chaleureux de bienvenue. Après nous avoir souhaité une bonne journée, il a disparu derrière son muret. Suite à ça, on ne l'a pas vraiment revu, on l'a surtout croisé dans la rue, dans la supérette, mais jamais de vraies discutions. Il avait pourtant l'air si gentil.


Les vacances sont passés à une vitesse folle ! Entre les baignades fraiches et les sorties qu'on faisait avec mes parents, on avait pas le temps de s'ennuyer. On a donc fini par retourner à l'école.
Moi j'étais très stressé de découvrir le lycée, les nouveautés scolaires et tout ce qui m'attendait dans la cours des grands !
J'ai aidé Jeremy à se préparer puis je l'ai regardé marcher rapidement jusqu'au grand bâtiment au bout de la rue.
J'ai eu un sentiment de nostalgie, je m'en souviens encore tellement je me sentais mal. Je me revoyais aller en primaire, l'air enjoué, tout petit.
Ma mère m'a donc accompagné jusqu'au coin de la rue de mon établissement. Je voulais pas avoir la honte, qu'elle me suive jusqu'à ma classe, ça c'est pour les gamins haha.
J'ai d'abord été impressionné par la foule d'adolescents qui était regroupée autour de la grande grille. Pour un si petit village, ça en faisait du monde, c'est même un exploit qu'il y ait un lycée dans le coin.
J'ai donc marché dans le tas, passant entre les épaules carrées des élèves. Par rapport à moi, tout le monde avait l'air baraqué, impressionnant.


J'ai alors intégré ma classe correctement, tout semblait normal.
quelques jolies filles, des commères, quelques garçons sportifs qui ne sortaient pas de leur parade nuptiales et des intellos coincés. Moi, personnellement, je suis le type passif, qui préfère regarder les autres plutôt que de prendre part aux conversations et débats inutiles des personnes de notre âge.
Malheureusement, à la récréé, j'ai été confronté aux autres malgré moi. Ils sont venu vers moi en groupe, mais c'est Pete, un rugbyman de la classe qui s'est adressé à moi. Il a dit mot pour mot :


-Dis moi, mec, on te connait pas ici, tu viens d'où ?


J'ai répondu en haussant les épaules, la réponse semblait évidente. Mais ses amies ont commencé à glousser et là j'ai compris qu'il se moquait de moi devant nos camarades.
J'ai donc arrêté de répondre à ses questions débiles du genre « Oh, et toi et ta famille vous sentez bien chez nous ? Dans notre village ? » Je rougissais à vue d'oeil, me sentant mal à l'aise.
Ils ne me connaissaient pas, j'étais le nouveau de la classe : la cible parfaite pour qu'il se la pète en m'humiliant devant les filles.


On est retourné en classe. Je suis allé m'asseoir dans mon coin, toujours rouge et mal à l'aise en voyant que tout ce beau monde se connaissait mais que moi, j'étais l'intrus.
Ça a continué comme ça toute la journée. À chaque pause, des questions absurdes, me rappelant que j'étais sur « Leur territoire et que je devais pas faire le malin ».


Je suis rentré chez moi après la longue journée de la rentrée, exténué par toute ses découvertes.
En revenant, j'ai croisé mon petit frère qui lui aussi avait fini. Il rentrait avec un sourire gravé sur ses lèvres. Je l'ai alors imité pour paraître le plus heureux du monde.
On a parlé de notre journée à nos parents, trop occupés avec les finitions de la maison pour nous écouter. Et les journées comme ça se sont répétées.
Encore et encore. C'est au bout d'un mois que tout a commencé : Pete a levé la main sur moi. Il n'avait pas arrêté d'être désagréable sans être invivable, mais cette fois ci, il a commencé à frapper du pied dans ma chaise, puis au fil du temps, des petites claques sur l'arrière du crâne, sur l'épaule ou voir même sur mon ventre un peu rebondi.


Plus les jours avançaient plus son comportement m'affectait. Ça restait des embrouilles de jeunes mais moi, j'aimais pas ça.
Je me réfugiait toujours dans le jardin pour faire mes devoirs quand la météo me l'accordait. Ça me détendait, avec toujours ce bruit monotone de travaux chez le voisin.
On en a appris plus sur lui, on l'appelait monsieur Carie, c'est le nom sur sa boite au lettre. Une soirée, j'ai joué avec mon frère au foot au lieu de travailler.
On s'amusait avec nos vêtements en guise de but jusqu'à ce que je tire un peu trop fort :
Le ballon est passé par dessus le petit mur et a atterri de l'autre côté. de toute façon, je préfère le handball.
J'ai dit à mon frère de rentrer pendant que j'allais la chercher. J'ai donc traversé la maison et suis sorti dans la rue avant de sonner à la porte du voisin. Au bout de quelques secondes, il m'a ouvert, tout sourire puis m'a demandé avec sa voix douce :


-Ah, Jeffrey, qu'est ce qui t'amène à cette heure ci ?


Je lui ai expliqué la situation, il m'a alors accompagné jusque dans son jardin. J'ai cherché vaguement du regard, mais pas de ballon.
Seulement un trou plutôt gros qui s'enfonçait sous terre. J'y ai penché mon buste pour regarder en bas et j'ai vu le blanc de ma balle.
J'ai donc accouru demander où ce trou menait, il a simplement dit qu'il faisait des travaux avec sa cave et que j'avais le droit d'aller le récupérer.


Il m'a vaguement indiqué une porte en bois et j'y suis allé. J'y ai découvert des escaliers blanc qui grinçaient sous mes pieds.
La lumière s'est allumé et je suis rapidement descendu et j'ai pris mon ballon. Une fois en bas, la porte s'est refermée dans un bruit..
Sordide, oui, sordide c'est le mot. Une sorte de grincement lent fini sur un bruit grave indiquant que le bois venait de se verrouiller.
J'ai sursauté et me suis retourné. J'ai été soulagé de voir que ce n'était que monsieur Carie qui descendait aussi.
Je lui ai sourit, il m'a rendu une petit grimace heureuse. J'ai baissé le regard et j'ai remarqué que son pantalon était baissé. Pas entièrement, mais assez pour observer sa nudité.
Il m'a regardé un instant, j'ai fait de même, terrifié. J'ai ressenti un long frisson froid dans mon dos lorsque j'ai heurté une table en reculant de quelques pas.
Sans réfléchir, je me suis mis à courir dans tous les sens, essayant d'atteindre la porte mais dans un geste hasardeux de ma part, il m'a agrippé par le cou.


J'ai voulu hurler à l'aide, mais ma voix ne sortait pas entièrement, il me maintenait la gorge.
Il a alors enfoncé dans ma bouche un vieux chiffon sale qui ressemblait à un sous-vêtement et a entouré mon visage avec du scotch en me répétant de me taire. Je l'ai regardé faire, tremblant de peur.
Il a ensuite arraché mon t-shirt et baissé violemment mon pantalon avant de me plaquer le torse contre le métal froid de la table.
Et ensuite il .. Enfin, j'ai senti cette chose en moi, une douleur incessante a parcouru mon bas-dos à répétition tandis que mes larmes coulaient sur mes joues scotchées.
Ça a duré une vingtaine de minutes, il riait par moment ou poussait des gémissement sordides alors que moi je hurlais à l'aide dans ce qui me servait de bâillon. Une fois terminé, il a lâché un râle abominable de plaisir alors que je me sentais sale, détruit, humilié.
Il s'est retiré et est parti un instant. J'étais tétanisé, pétrifié par la peur. J'ai essayé de me redresser doucement, j'avais mal et quelque chose coulait en moi.
J'ai fait quelques pas et il est réapparu, un couteau dans les mains. Je l'ai regardé, suppliant, mais il m'a fait ce regard … Un regard que j'oublierais jamais, vide, sans émotions.
Il m'a attrapé par le cou et m'a trainé, presque étranglé jusqu'une bassine bleu en plastique dans le coin de la cave. Il riait par petit coup, j'étais toujours nu.
Il a ouvert le couvercle du récipient, montrant un liquide étrange, un peu fumant avec quelques bulles. Je l'ai regardé, en pleurs, il a mis le couteau sous ma gorge et a arraché violemment le scotch sur mon visage en me murmurant que « Si j'osais crier, il m'égorgeait comme un porc. »


Une fois la bouche libérée, j'ai hésité longuement mais j'ai finalement préféré pleurer sans rien dire au lieu de crier à l'aide. Il m'a souri une dernière fois et m'a plongé le visage dans l'acide.
Ma peau a brûlé, j'ai senti tous les pores de ma peau éclater et lâcher du sang avant qu'il ne retire mon visage de la bassine quelques instant après. J'ai poussé un cri étouffé de douleur puis ma voix s'est transformée en de petits bruits étouffés, ma gorge était rongée de l'intérieure, une goutte ou deux avait du entrer dedans.
Je ne sentais plus mon visage, ni mon corps, je suis tombé dans les pommes, en voyant ce détraqué me regarder, satisfait.


Je me suis ensuite réveillé à quelques rues d'ici, je ne sais pas trop combien de temps après, mais j'étais habillé avec mon pantalon et mon t-shirt déchiré.
J'ai mis du temps avant de sortir de la benne à ordure dans laquelle j'étais, pour me remémorer ces atroces souvenirs.
J'ai posé ma main sur mon visage et c'est là que j'ai sentis cette chose pour la première fois, ma peau avait une texture anormalement lisse, mes yeux était tous petits, enfouis entre deux paupière recouvrant presque ma vue entièrement.
Je me suis mis à pleurer, ne respirant bruyamment que par la bouche, mon nez a disparu avec mon visage.


Je me suis mis à marcher vainement, jusqu'à entendre du bruit. J'ai eu beaucoup de mal à me retrouver, je ne reconnaissait rien.
Je me suis donc dirigé vers le bruit et ai passé ma tête par dessus une clôture en bois. Quelques adolescents s'amusaient dans leur jardin.
J'ai reconnu en premier Pete, qui parlait de ses amis dans leur dos. Je suis resté là à les écouter durant une bonne heure, jusqu'à ce qu'ils parlent de moi.
Le garçon ne s'arrêtait plus de me critiquer, de petit gros, de petite victime et plein d'autres chose dont je refuse de me souvenir.
La colère est montée en moi, un sentiment si agréable. Le seul qui me reste je crois. Pete s'est levé et a commencé à m'imiter exagérément dans ma démarche un peu bancale.
Je n'ai pas pu résister. J'ai sauté la clôture, attrapé une chaise en plastique à une dizaine de mètres d'eux et j'en ai arraché le pied.
Ils m'ont regardés, terrifiés par mon visage défiguré. J'ai couru vers eux, profitant de cet instant et ai frappé violemment Pete avec le pied de chaise. Ils ont tous fuit, apeurés.
J'ai alors frappé à répétition son magnifique et doux visage avant de le retourner et baisser son pantalon devant le regard impuissant de ses parents, nous regardant depuis la fenêtre, téléphone en mains.
Je me suis hâté de coincer la porte du jardin avec mon arme improvisé, regardant le père essayer d'agir. Et alors là, si vous saviez comment je me suis défoulé.
J'ai fait à Pete comme mon agresseur m'avait fait. Je l'ai violé devant le regard horrifié de ses propres parents. Et vous savez quoi ? J'ai adoré ça.
Le voir souffrir comme j'ai souffert, j'ai adoré. Mais malheureusement, la police est arrivée avant que j'ai pu finir.
J'ai affiché mon plus grand sourire à la famille avant de me faire maitriser. J'espère qu'ils ont aimé le spectacle. Mes parents doivent être si fier de moi... avant de leur présenter mon nouveau visage il faudrait que je rende visite à ce cher monsieur Carie.


Après tout, j'ai oublié mon ballon.


Déposition de Jeffrey Thomas, arrêté dans l'après-midi. Il sera jugé le 23 mai prochain pour viol, ses parents lui ont rendu visite et ont indiqués "Cette chose n'est pas notre enfant., ils prévoient de déménager une seconde fois. Affaire en attente d'une décision juridique.
________________
Plains ceux qui ont peur car ils créent leur propre terreur.
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MessagePosté le: Dim 21 Aoû 2016 - 11:35    Sujet du message: Publicité

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Lalya
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MessagePosté le: Dim 21 Aoû 2016 - 22:59    Sujet du message: Le Déménagement Répondre en citant

Cohérence de l'histoire/des personnages : J'ai un peu de mal avec le brusque sentiments de vengeance du personnage. On ne sait pas si le voisin est inquiété ou pas mais c'est pas illogique puisque c'est une déposition.

Moyen de transmission : Déposition mais on ne sait pas trop comment ça nous parvient.

Sentiments éveillés : Pas grand chose. J'ai l'impression qu'on a une surenchère de violence pour espérer faire peur.

Style/lisibilité : Ok.

Intérêt : C'est pas mauvais mais j'ai l'impression qu'il manque quelque chose, que l'histoire est trop "facile". Du coup ça sera un contre pour ma part désolée.
________________
"J'aime les filles cinglées parce qu'elles n'ont pas de limites, elles passent leurs temps à provoquer. Parce qu'elles vont vite, sans s'arrêter, respirent juste le temps de reprendre leur souffle entre deux embardées. Parce que, par instant de grâce, elles sont belles comme un matin de fin du monde. Parce qu'elles font mal à regarder, et qu'elles n'aiment personne."
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Lacie
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MessagePosté le: Lun 22 Aoû 2016 - 18:26    Sujet du message: Le Déménagement Répondre en citant

Cohérence de l' histoire: Rien de bien flagrant. Par contre, le voisin ne s' inquiète pas que Jeffrey le dénonce à la police?

Cohérence des personnages/ Comme Layla, je trouve le changement de personnalité de Jeffrey trop brusque. Et généralement, quand tu as le nez arraché, tu ne vas pas violer quelqu'un, tu vas à l' hôpital stopper l' hémorragie. Je le trouve un peu vide comme personnage, tu aurais pu nous montrer plus de facette de sa personnalité.

MdT: Une déposition, ça va, c'est mieux que le rapport de police mal fait.

Sentiments éveillés: Beaucoup de dégout, peu de frisson (voire pas du tout). C'est malsain, personnellement, c'est pas mon truc.

Style/lisibilité: RAS.

Intérêt: Y a du potentiel, tu aurais pu approfondir, surtout vers la fin. Comme tu peux le lire, je suis mitigée, Ce sera un contre pour moi, mais dit toi que si tu revois ton histoire, tu peux en faire quelque chose de pas mal.
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Chucky
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MessagePosté le: Lun 22 Aoû 2016 - 20:26    Sujet du message: Le Déménagement Répondre en citant

 Cohérence de l'histoire : L'histoire en elle-même tient à peu près debout, j'ai vite fait repéré quelques trucs mais je trouve que c'est un peu trop léger pour les lister, si vraiment tu veux que je le fasse contacte moi.


 Cohérence des actions : : Les réactions du protagoniste sont juste pas cohérentes, en fait. Je dirais que ça commence à être incohérent à partir du moment où il reprend connaissance dans la benne à ordures (En soit c'est plutôt vers la fin donc tu peux arranger ça facilement). Déjà je trouve plutôt étonnant le fait qu'il ne ressente pas de douleur (On parle quand même d'un visage rongé quasi entièrement par l'acide). Je me demande aussi si l'acide peut dissoudre entièrement un nez (et donc tout ce qui en découle, pas que la partie visible. Le fait qu'il reste une heure entière à les écouter ça me semble un peu trop, tu peux raccourcir ça à 15 minutes par exemple. Ensuite le fait qu'il veuille immédiatement faire la même chose je trouve ça un peu précipité, rien t'empêche de dire que ça a été fait plusieurs jours après, y'a juste à modifier/rajouter quelques trucs. Et aussi le truc qui m'a le plus choqué c'est que les parents du mec qui se fait violer à la fin n'interviennent pas, ils se contentent juste d'appeler la police ? Là aussi c'est incohérent, mais facile à changer.
 
 Sentiment éveillé : J'ai eu l'impression de lire une énième version de Jeff The Killer, le mec maltraité au lycée, le visage détruit par l'acide etc... Trop de ressemblances pour que ton texte se démarque, à mon goût. 


 Vraisemblance du moyen de transmission : Certes c'est présenté sous forme de déposition (Orale ? Si c'est le cas, essaye de varier ton style par rapport à ton MdT, notamment en ajoutant quelques hésitations, tu y gagneras en crédibilité) mais je suis pas d'accord avec Lacie, la phrase de fin fait clairement rapport de police (En soit c'est pas un mal, c'est juste pas très recherché pour une histoire comme celle-ci).


 Style : Peu adapté au MdT (On est sur quelque chose d'oral, normalement). Tu peux éventuellement ajouter une discussion.


 Lisibilité : R.A.S


 Intérêt : Pour moi aucun et pour le site c'est pareil. Le texte ressemble vraiment à une autre version de Jeff the Killer, et on pourrait presque croire que c'est une fanfic par moment. Du coup contre, et je doute que tu puisses tirer quelque chose de ce sujet en matière de creepypasta, même si tu peux évidemment appliquer les modifications que j'ai suggérées. 


 
________________


Cette signature sera plus grande que le post qui le précède.



#StarCrew★ 4ever

Là normalement y'avait un truc mais je l'ai viré, donc maintenant y'a plus rien. Bonne journée.



The purest forms of life,
Our days are never coming back,
The cannons of our time,
Our days are never coming back.

Garou, Août 2017.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:10    Sujet du message: Le Déménagement

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