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The Dark Winter

 
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Banana Carotte
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MessagePosté le: Lun 7 Nov 2016 - 11:25    Sujet du message: The Dark Winter Répondre en citant

Voici une histoire qu'elle a écrite il y a quelques temps avant de mourir. Elle voudrait connaître des avis dessus. Ames sensibles s'abstenir.
__________________

L’origine de The Dark Winter


1992, Russie. Ce pays est fortement connu pour son climat glacial en hiver. Cette saison a toujours été rude mais depuis quelques années, il n’est guère devenu rassurant. L’angoisse l’imprègne, l’adopte. Les flocons de neige dissimulent le sang versé par un mystérieux meurtrier, dont seule la folie le guide. Tapi dans l’ombre et dans le froid de la neige. Une telle anxiété a toujours une origine, et celle de cet individu date de 1986.
Les McForder sont une famille russe d’origine américaine. Ils habitent depuis désormais trois ans à la ville de Kazan, en Russie. Le père rêvait depuis sa tendre enfance vivre loin de son pays natal avec sa famille qu’il aura fondée. Chose faite, il rencontra sa femme à Las Vegas lors d’une partie de poker. Ce fût le coup de foudre immédiat pour les deux individus. De plus, la femme avait la même ambition. Ainsi, dix-sept ans passèrent et le couple se mariait et fit deux enfants. Un garçon, l’ainé et une fille, la cadette. Le garçon s’appelait Brice, la fille, Heila. L’ado aimait plus que tout sa petite sœur, il était prêt à tout pour elle.
Lorsque la famille McForder s’est installée à Kazan, Heila fût inscrite à une école élémentaire privée, à quelques centaines de mètres du lycée de Brice. C’est pourquoi le garçon devait accompagner sa petite sœur chaque matin avant d’aller à son établissement scolaire supérieur. Il faisait de même le soir, faisant cependant attendre une dizaine de minutes Heila dehors. En effet, Brice terminait ses cours plus tard que ceux de sa petite sœur. Les deux écoles des enfants étaient éloignées de la maison familiale, demandant ainsi aux McForder de marcher environ une demi-heure pour arriver à l’école.
Un jour, un mercredi, Brice n’avait exceptionnellement pas cours. Et pour une fois, c’est sa mère qui emmenait Heila à l’école. Cependant, le garçon devait tout de même venir la chercher le soir. Lorsque l’heure venu, Brice s’habilla afin de supporter le froid que la ville subissait actuellement. C’était l’hiver, il y avait du verglas et il faisait nuit. Brice prit soin d’enrouler son écharpe autour de son cou pour ne pas attraper une quelconque maladie ou un mal de gorge.
En sortant, il se rendit compte de l’incroyable tempête de neige qui s’abattait sur Kazan, avec un terrible vent glacial qui l’accompagnait. Cela obligea Brice à mettre plus de temps pour rejoindre l’école de sa petite sœur. Le trajet pour y aller était non sans danger. L’absence de trottoir sur le chemin qu’empruntaient les McForder quotidiennement obligeait aux passants de marcher sur le bord de la chaussée. Quand Brice arriva, il vit Heila, trépignant d’impatience. Ce qui n’est guère étonnant chez une petite fille débordant d’énergie comme elle. Elle ne pouvait cependant dissimuler le fait qu’elle avait froid. La voyant ainsi, Brice sortit de la poche de son gros manteau l’écharpe que la fillette avait oubliée. Heila remercia son frère tout en mettant son écharpe rose autour de sa nuque. Cela fait les deux jeunes individus se prirent la main et prirent le chemin du retour.
Heila racontait avec joie les péripéties de sa journée à l’école, n’oubliant aucun détail. Cela servait de distraction pour la fillette et son frère, pour rendre le chemin moins long. Brice écoutait avec attention les paroles de Heila, cette dernière abordant constamment un joli sourire lumineux plein de joie. En marchant au bord d’une grande route de la ville, Brice prenait garde à bien tenir la main de sa petite sœur. La fillette n’avait pas encore toute la conscience nécessaire pour comprendre que passer par ici était dangereux. Le garçon connaissait suffisamment sa petite sœur pour savoir qu’elle voudrait courir le long de la chaussée afin d’étancher sa soif d’énergie qu’elle n’utilisait pas assez à l’école... Ce jour-là, il y avait de nombreuses plaques de glace, rendant la chaussée davantage aventureuse.
En voyant ces petites patinoires, Heila ne put s’empêcher de demander à son frère si elle pouvait faire des glissades dessus. La première réponse de Brice fut évidemment non, mais en repensant au fait que leur mère avait emmenait la fillette en voiture, il pensa que Heila devait vouloir s’amuser, sachant qu’il n’y avait qu’une récréation par journée dans son école. De plus, en voyant les yeux implorant de sa petite sœur, il craqua rapidement. Il accepta, à condition de prendre bien garde à rester près de lui ainsi qu’aux quelques voitures qui passaient. En effet, la route étant peu emprunté par les automobilistes, le chemin n’était quasiment jamais « salé », rendant la chaussée très glissante.
Malgré que les voitures passent à une vitesse réduite, elles semblaient rapides aux yeux des passants. Brice ne lâchait pas du regard Heila qui s’amusait à trottiner puis à glisser sur la glace pour aller plus vite, la faisant rire aux éclats et sourire son frère. Elle passa tout le long de la route à faire diverses figures dignes des spectacles de patinoires artistiques. Faisant la pause des danseuses à tutu, le super-héros en tendant les bras en avant les poings serrés ou encore en croisant les bras derrière la tête pour simuler une « cool attitude ». À un moment, la fillette tenta de tourner sur elle-même pendant qu’elle glissait sur un pied, mais elle rata sa figure, la faisant chuter sur la chaussée.
Brice voulu se précipiter vers sa petite sœur, l’air affolé mais les petits rires de cette dernière n’avait rien d’alarment. Après tout, elle était seulement tombée sur les fesses. Elle tentait de se relever mais la plaque de glace sur laquelle elle se trouvait l’empêcher de remettre debout. Brice s’approcha lentement vers sa petite sœur pour ne pas tomber également. Il était à quelques mètres de la fillette lorsqu’il entendu un crissement de pneu à percer les tympans. Faisant même pousser un petit cri de surprise à Heila. Contrastant avec le silence absolu de la chute des flocons de neige. Brice vit une voiture, style 4x4, ainsi que son conducteur à la mine étrange au volant. Il ne semblait pas pouvoir freiner, mais il était clair qu’il pouvait tout de même se servir de son volant. Ce qu’il ne fit guère. Le véhicule se précipita vers le bord de la chaussée. Brice recula par réflexe pour ne pas se faire écraser mais il pensa immédiatement à autre chose. Heila. Il eut à peine le temps de tourner la tête qu’il vit sa petite sœur se faire percuter de plein fouet. Il vit la fillette se faire éjecter à quelques mètres plus loin dans le fossé. La voiture venait de s’arrêter.
À ce moment, Brice ne savait guère comment réagir, secoué par ce qu’il venait de voir. Divers sentiments se mélangèrent en lui, les deux les plus présents étant la colère et la tristesse. Cette humeur modifia alors comme par enchantement le comportement du garçon. Brice qui était d’habitude gentil et attentionné, pas même seulement pour Heila, marcha à gros pas vers le 4x4, le regard engourdi de larmes de rage et de peine. Sans porter secours à sa petite sœur, il ne pensa qu’à une chose, comprendre pourquoi le conducteur avait fait cela. Le garçon ouvrit brusquement la portière du conducteur, faisant apparaitre un homme à la mine malade et absente. Brice comprit que l’homme était ivre, découvrant également plusieurs bouteilles d’alcool sur le siège passager, toutes vides.
L’homme regarda le garçon d’un air plus innocent que jamais, ne se rendant guère compte de ce qu’il venait de faire. Si bien qu’il demanda à Brice -avec une haleine pestilentielle- de se décaler pour le laisser partir. Ce que le garçon ne fit guère.
Sa colère montant de minute en minute, même de seconde en seconde, il n’avait désormais plus qu’une seule envie, le tuer. Le garçon prit son écharpe qu’il avait délicatement mit autour de son cou pour la serrer à la nuque du conducteur. Brice serra de plus en plus, empêchant l’homme de respirer, même de bouger tant l’étreinte était forte. Il tenta d’empêcher le garçon de commettre son crime en essayant d’empoigner ses mains, mais son état d’ivresse et l’étreinte lui empêchait de se libérer. L’homme prit une teinte bleue au visage tandis que son cou était rougi par la force émise par l’écharpe. Il fallut plusieurs minutes pour que la vie quitte le conducteur.
Une légère trace de sang avait coulée sur l’écharpe de Brice. Le garçon n’en fit pas attention et remit son foulard autour de sa nuque engourdie par le froid. Courant maintenant vers sa sœur pour lui porter secours, ne se rendant à peine compte de ce qu’il venait de faire juste avant. Il regarda Heila gisante sur le sol neigeux, légèrement rougi. La fillette avait besoin d’être hospitalisée, c’est pourquoi Brice appela avec le téléphone du véhicule les secours. Sa voix tremblait.
Elle tremblait pour diverses raisons. De peur de perdre sa petite sœur accidentée, de froid mais aussi dû au choc. Les secours étaient arrivés une dizaine de minutes après. Les ambulanciers avaient découverts le corps sans vie du conducteur pendant qu’il prenait en charge Heila. Brice fût aussitôt accusé, les secours voulant l’arrêter. Mais le garçon s’enfuit à toutes jambes, ne faisant guère attention aux plaques de glaces. Brice disparut dans la nuit, tandis que la police venait d’être appelée.

***

Brice arriva en trombe chez lui, claquant la porte d’entrée. Sa mère se leva pour voir ce qu’il se passe. Lorsqu’elle vit la scène, elle poussa un petit cri de surprise. Voyant son enfant seul, sans sa sœur et l’air affolé, elle le questionna pourquoi ce dernier était revenu seul. Brice ne répondit pas, tant la crainte et la folie l’imprégnait. Son regard était comme fou, le garçon haletait. Voulant le consoler, la mère posa une main chaleureuse en tentant de lui parler avec une voix douce, en vain. Elle commença à s’affoler en lui criant où était Heila, et, en découvrant après son écharpe tâchée, d’où provenait ce sang. Étant paranoïa sur les bords, la femme accusa à son tour Brice. Elle le soupçonna d’avoir tué sa fille. Elle prit le garçon par les épaules, le secouant, lui hurlant aux oreilles pourquoi il venait de faire ça, des larmes giclant de ses yeux.
Brice se sentit blessé, mais la folie qui l’étreignait l’empêcher de s’exprimer. Il voulut lui parler et expliquer calmement la situation qu’il venait de vivre. Mais en voyant sa mère bornée, continuant à le secouer tel un prunier tout en lui criant dessus, il comprit qu’il ne restait plus qu’une chose à faire : la tuer.
Il poussa violemment sa mère, la faisant reculer et tomber sur le derrière. Il ne laissa pas le temps à la femme de faire quoique ce soit, il prit son écharpe et la tua comme le conducteur ivre. Elle expira plus rapidement que l’homme. Mais un choc prit Brice au dépourvu. Le regard de sa mère lorsqu’elle s’accrochait à la vie. Il ressemblait au conducteur. Puis un second choc lui parvint. Il se remémora ce que ses parents avaient dit le matin. Le père de Brice avait annoncé à sa famille qu’il rentrerait plus tard que prévu de son travail, en effet, il avait trouvé une annonce dans la rue, demandant un échange de voitures. Brice comprit que l’homme qu’il avait tué était son père, ce dernier avait échangé l’ancien véhicule des McForder contre un 4x4. Il repensa aussi au fait que son père était souvent ivre à la maison, et même de temps en temps en revenant du travail. Mais la folie et la colère avaient empêchait au garçon de reconnaitre le papa de la petite famille. Brice voulut crier mais l’entrée brusque de la police l’en empêcha.
Cinq policiers armés entrèrent en défonçant la porte de la maison, et plaquèrent sur-le-champ Brice sur le sol, leurs fusils en joute. Le garçon se laissa faire, et accepta les injures des policiers. Il se mit à penser à Heila, il voulait la voir.

***

La lumière de la petite lampe de bureau éblouissait Brice. Ses poignets menottés dans le dos lui faisaient mal. Il était au commissariat de police, deux hommes armés le surveillait derrière lui pendant qu’un policier hautement gradé le questionner. Mais nulle réponse ne venu de la part du garçon. De toute manière, il connaissait désormais son sort. Après avoir contacté pendant près d’une heure l’huissier de justice de Kazan, la police a reçu comme réponse que Brice McForder n’avait guère besoin d’être jugé. Demain, le garçon sera exécuté. Brice ne semblait pas alarmé par cette nouvelle, il l’acceptait sans regrets. Cependant, il voulait une seule chose, revoir une dernière fois Heila. Ce qu’il demanda.
La police savait que Heila McForder était la sœur cadette de Brice, et que la fillette était dans un état critique à l’hôpital suite à un accident. Ses jours étaient en grand danger. Le commissaire accepta la requête de Brice, il serait à condition escorté par deux policiers. Qu’importe avait pensé le garçon, tant qu’il pouvait voir Heila.

***

Dans une chambre du rez-de-chaussée où étaient hospitalisés les mineurs, la chambre 237, Brice contemplait en silence sa petite sœur. Ses poignets avaient étés libérés, exceptionnellement pour la visite. Le médecin avait demandé cela afin de ne pas affolé Heila si elle se réveillait. Voir son frère menotté lui ferait perdre la raison. Si elle venait à ouvrir les yeux, il fallait justifier la présence des deux policiers par le fait que les parents ne pouvaient guère l’accompagner.
Brice se tenait assis, tandis que les deux policiers, armés seulement d’une matraque pour les mêmes raisons que pour les menottes de Brice, ne le lâchait guère du regard. Le garçon sentait des larmes chaudes couler le long de ses joues, des larmes de tristesse, sachant que c’était la dernière fois qui la voyait. Il aurait espéré la voir joyeuse et pleine d’énergie. Malheureusement, la cadette des McForder commençait à réellement mourir. Sa respiration était de plus en plus faible et irrégulière, sa fréquence cardiaque n’ayant plus que quelques battements par minutes. Brice regarda par la fenêtre de la chambre d’hôpital. Dehors, il faisait toujours nuit et la neige tombait toujours rapidement, les flocons étant gros, ressemblant à du coton. Il se remémora tous les moments passés avec Heila lorsqu’ils jouaient avec la neige, rigolant et abordant de merveilleux sourires.
Ses pensées furent interrompues par le « bip » strident des appareils d’hospitalisation de la fillette. Comprenant que Heila venait de pousser son dernier souffle, Brice soupira de colère et de tristesse. Cependant, les policiers conservaient leurs visages neutres. Ils se contentèrent de s’approcher pour lui remettre les menottes. Mais Brice ne se laissa guère faire. Il frappa en plein visage le policier qui s’était approché, le faisant vaciller.
L’homme prit sa matraque et voulu l’abattre sur le crâne du garçon mais ce dernier l’intercepta et la jeta au loin dans la grande chambre de Heila. Le second policier voulu faire pareil, mais le même résultat se fit. Désarmés, les policiers tentèrent d’arrêter Brice au corps à corps. Cependant, le garçon réussit à se défendre. Il remarqua les écharpes de coton bleu avec le mot « police » brodé dessus. Il les saisit en même temps, tuant de nouveau avec la même méthode qu’avec ses parents. Les policiers moururent silencieusement. Après avoir lâché les deux morts, Brice se retourna vers sa petite sœur. Il sourit tendrement et se pencha pour l’embrasser sur le front, ne faisant plus attention au fait qu’elle soit morte.
« Adieu, petite sœur. » a-t-il dit d’une voix douce.
Puis il partit en sortant par la fenêtre de la chambre. Il disparut de nouveau dans la nuit sombre.

***

Six ans ont passés. Six ans qu’un tueur en série est venu au monde. Six ans que de nombreuses personnes meurent, étranglées. On raconte que ces meurtres sont commis par un homme, rongé par la tristesse et la folie. Que cet homme semble à première vue normal, un homme aux cheveux longs bruns, des yeux rouges, portant seulement en guise de haut une petite veste élégante, tant le froid ne l’accommodait plus. Cependant, une profonde mélancolie se dissimule en lui, qu’il cache par sa folie meurtrière. Les meurtres commis sont toujours fait en hiver, si bien que le tueur en série fût surnommé plus tard The Dark Winter. Brice le savait, et en était fier. Cependant, il n’y avait qu’une chose qu’il gardait pour lui. À chaque fois qu’il tue quelqu’un, il pleure, dû à une profonde tristesse. C’est pourquoi, il étanche sa mélancolie en tuant. À chaque meurtre, ses larmes pour Heila cessent de couler quelques temps avant de revenir, réclamant de nouveau la mort. Les meurtres commis par The Dark Winter sont nommés les « meurtres à l’écharpe ».

***

1992, Saint-Pétersbourg. Dans la nuit glaciale, la tempête de neige s’était abattue sur la ville. Dans une ruelle reculée de la cité, une femme solitaire marchait, elle grelottait. De froid et de crainte. Elle revenait chaque jour de son travail ainsi, n’ayant aucun véhicule, ses moyens l’en empêchant. C’est pourquoi rentrer ainsi chaque soir était suicidaire, et elle le savait. À tout moment, elle pouvait être une victime d’un « meurtre à l’écharpe ». Un petit nuage d’air chaud sortit de sa bouche, tandis que son écharpe la maintenait légèrement au chaud.
Soudain, un bruissement de feuilles se fit entendre, un homme surgit. The Dark Winter. La femme poussa un cri, mais elle était paralysée par la peur. L’homme s’avança vers l’inconnue, pleurant en silence. Mais ses larmes étaient dissimulées par ses longues mèches de cheveux. En voyant la femme terrifié, il se contenta de dire froidement :
« Tu as froid, peut-être ? »
Il prit alors l’écharpe de la femme et la serra de toutes ses forces. L’inconnue étouffa, son teint virant au bleu, du sang coula sur son foulard. Puis elle expira, elle tomba. The Dark Winter était déjà parti. Les flocons tombaient lentement sur la ville.
FIN

________________
Je tue
Tu tues
Il tue
Nous tuons
Vous tuez
Ils tuent
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MessagePosté le: Lun 7 Nov 2016 - 11:25    Sujet du message: Publicité

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Magnosa
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MessagePosté le: Lun 7 Nov 2016 - 12:17    Sujet du message: The Dark Winter Répondre en citant

- Cohérence/vraisemblance de l'histoire : Beaucoup, beaucoup d'erreurs. On voit que tu as juste voulu transposer l'histoire que tu as inventée en Russie, parce qu'il y a un certain nombre de choses qui ne sont pas possible. Déjà, l'école. En Russie c'est l'inverse de l'Europe, les écoles privées sont nulles, il n'y a aucun intérêt à y envoyer ses enfants, c'est seulement pour ceux qui sont mauvais ou pauvres. Et les cours se terminent tôt, bien avant la tombée de la nuit, à 13h les enfants rentrent chez eux, les ados s'ils rentrent à 15h c'est déjà tard, même à la fac en général c'est comme ça. Sinon, une émigration d'Américains en Russie à cette époque, c'est... étrange. Le pays était en train de se casser la figure, la situation politique était vraiment à chier, enfin il y a plein de raisons qui font qu'une émigration vers la Russie entre, mettons, 1985 et 1995, était le genre de choses qui ne viendraient même pas à l'esprit. Enfin, donner un nom anglais peut-être que ça fait classe en Europe, mais en Russie c'est le dernier truc qu'ils feraient, même les anglicismes qui foisonnent chez nous sont relativement rares ici.

- Cohérence des actions du ou des personnages : Je suis un garçon de lycée mais je tue plein de gens avec mon écharpe parce que je suis trop fort. Non. Ok à la rigueur le père qui était bourré (encore qu'être alcoolisé ne supprime pas la force physique, et d'ailleurs je trouve le coup de pas le reconnaître à cause de la rage un peu fort) et la mère qui pouvait être chétive, mais les deux policiers, définitivement non. Entre leur force physique, leur entraînement, le fait que le gamin soit un gamin comme les autres, c'est juste pas crédible. Ah et un autre truc, j'ai conscience que l'adolescent ténébreux aux cheveux longs fait rêver, mais en Russie un mec aux cheveux longs va juste se faire tabasser. Je passe à côté de ça chaque semaine et ça m'arrivera certainement un jour ou l'autre, et je ne suis qu'en Erasmus, alors quelqu'un qui y vit depuis des années, et surtout qui y a grandi, les chances qu'il se soit laissé pousser les cheveux sont proches de 0.

- Sentiment éveillé chez le lecteur : Un énième adotrodark. On dirait presque un nom de Pokemon tiens, faut que je dépose l'idée.

- Vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : Y en a pas, c'est une nouvelle, on est dans la tête de Brice tout du long, si tueur à l'écharpe il y avait, et si on avait voulu nous en parler, ça n'aurait définitivement pas été fait comme ça.

- Style d'écriture : Comme je l'ai dit, c'est une nouvelle, absolument pas adapté au site.

- Lisibilité du texte : C'est long mais ça va.

- Intérêt de l'histoire : Bah... C'est encore un ado qui tue tout le monde parce qu'il n'est pas content. Cliché par excellence, et surtout truc irréaliste par excellence. Et avec les incohérences dans le texte en plus, que je n'ai d'ailleurs pas toutes citées parce que sinon ça allait me prendre des plombes, c'est encore un mauvais point. Je ne pense pas que ce soit utile de faire des modifications, pour moi le fond comme la forme ne sont pas bons, c'est un contre net.
 

________________
Celui qui trouvera en lui-même assez de patience et de courage pour scruter toute sa vie les ténèbres sera le premier à y apercevoir un éclat de lumière.

Si tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.





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MessagePosté le: Lun 7 Nov 2016 - 13:51    Sujet du message: The Dark Winter Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages : J'vais pas revenir sur le système scolaire, j'pense que Magnosa à tout dit, j'pense aussi que de par son expérience il connait mieux la Russie que moi. Comme dit le comportement du personnage n'est pas crédible, c'est un ado mais il étrange tranquillement des gens avec une écharpe, tout vas bien. Il reconnait pas son père, il tue sa mère juste parce qu'elle est parano. La aussi le coup de la mere parano c'est gros. Comme par hasard la soeur meurt, pour revenir sur les armes de policiers, j'vois pas en quoi ça pourrait rendre la soeur folle ? Les flics ont pas d'armes en Russie ?... Et donc depuis six ans le mec le mec personne le recherche ? Il vit tranquille tout en étranglant des gens l'hiver ?

Moyen de transmission : Un témoignage ?

Sentiments éveillés : C'est long pour pas grand chose, le mec qui fait une espace de crise de folie, c'est vu et revu du coup j'ai trouvé le texte assez ennuyant.

Style/lisibilité : Faudrait aérer un peu... Y a des expressions un peu bizarre aussi comme "avancer à gros pas", des fautes de conjugaisons aussi. Puis le format, bah c'est une nouvelle quoi. Juste le "fin" à a fin fait bizarre, je ne sais pas trop si tu as déjà lu des CP mais bah ça finit jamais comme ça, le but c'est que ça paraisse réaliste, en exemple, t'as déjà vu le mot "fin" à la fin d'un article de journal sur un fait divers ?... Bah là c'est la même, ça casse le réalisme.

Intérêt : C'est une nouvelle, trop d'incohérence, sujet vu et revu. Contre.
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"J'aime les filles cinglées parce qu'elles n'ont pas de limites, elles passent leurs temps à provoquer. Parce qu'elles vont vite, sans s'arrêter, respirent juste le temps de reprendre leur souffle entre deux embardées. Parce que, par instant de grâce, elles sont belles comme un matin de fin du monde. Parce qu'elles font mal à regarder, et qu'elles n'aiment personne."
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MessagePosté le: Mer 9 Nov 2016 - 13:54    Sujet du message: The Dark Winter Répondre en citant

-cohérence/vraisemblance de l'histoire : ... Non. Genre.. Non.
Tu décris un personnage adolescent, "Brice", qui tue 4 personnes car il n'a pas accepté que sa propre bêtise fasse tuer sa soeur..
Alors, déjà, il est caractérisé comme "En alerte" car il laisse jouer sa soeur sur la route, mais il n'entend pas arriver la voiture car il y a une tempête? Qui plus est un 4x4? Si il y avait eut une tempête, il aurait pas laissé jouer la gamine, et si il l'a laissé joué c'est juste qu'il regardait pas la route.

Il a tué son père bourré, d'une cinquantaine d'année, sa mère (Dont la "folie" est totalement scénarisée) et enfin, là, ce que je ne cautionne pas, deux policiers, avec deux écharpes, une dans chaque main, alors que c'était des adultes entrainés? C'est pas crédible :/
Pour le reste, cela me semble un minimum crédible.. Enfin, j'crois.

-sentiment éveillé chez le lecteur : Personnellement, j'ai pensé à "This is John CENAAAAA" quand il a tué les policiers. Mais sinon, bah.. J'ai ressenti la même chose en regardant un film sur un héro de Marvel avec une bague représentant une lanterne verte, ça m'avait l'air d'un bon moyen d'introduire un héro ou un méchant, mais pas une creepypasta.

-vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : C'est.. Pas crédible, car on dirait juste un type qui raconte une histoire sans essayer de la rendre réelle. Quand je lis, ça me fais tilt que c'est pas réel , et c'est dommage.

-style d'écriture : Lisible, soutenu, sympatique, mais pas creepy.

-intérêt de l'histoire : Un tueur fou ayant une force surhumaine et étant particulièrement méchant car il tue sans raison avec des écharpes juste pour tuer, avec un nom de méchant de Marvel (J'ai un croc contre eux :/) , y a de l'idée, mais c'est pas adapté. Contre dans l'état!
________________
Actuellement en période d'écriture intensive. Tentatives d'améliorer mon niveau, quoi.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:17    Sujet du message: The Dark Winter

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