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Expérience Harbinger
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MessagePosté le: Mer 11 Jan 2017 - 20:33    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Début de traduction. C'est une loooongue pasta. Donc si tu veux m'aider, avec plaisir Smile


Début de traduction :

Le monde dans lequel nous vivons est rempli de choses que nous ne comprenons pas. Ou pas encore, mais, nous, les humains, étant des êtres curieux par nature nous tentons naturellement de comprendre notre univers. Cette façon de penser -cet état d’esprit- nous a conduit à faire d’incroyables découvertes et inventions que l’on n’aurait pu imaginer il y a quelques centaines d’années. Nous avons éradiqué des maladies, construit des bâtiments qui touchaient le ciel, et même des machines qui nous ont élevés au-dessus des nuages puis dans les étoiles. Si nos ancêtres pouvaient nous voir, nous et ce que nous avons accomplis, je suis persuadé que nous serions pris pour des dieux.

Notre curiosité et soif de savoir ne nous a cependant pas toujours conduit vers le bien. Le Mal fait aussi partie des fruits de nos recherches. Et j’ai peur que celui-ci soit notre perte. Je ne dis pas ceci pour passer pour un grand philosophe qui aurait passé du temps à méditer là-dessus, non, si j’en parle c’est que j’en ai fait l’expérience. Je l’ai vu. J'en ai fait partie.

L’évènement dont je vais vous parler est totalement vrai, je vous le jure. Je sais que beaucoup d’entre vous resteront sceptiques, et penseront à une énième histoire flippante destinée à vous donner des frissons, mais je vous certifie que ça n’est pas là mon but. Ce que je veux montrer dans cette histoire c’est que le Mal rôde derrière le voile de la vérité de ce qu’on l’on comprend et ce que l’on voit, vous dévoiler ce qui se tapit dans l’ombre. Même moi je ne comprends pas tout.

Ce que je vais décrire s’est réellement passé et, j’en suis persuadé, se passera à nouveau.
En 1971, un scientifique pas vraiment connu a commencé des études préparatoires pour un projet top secret, connu sous le nom de « L’expérience Harbinger ». J’aimerais que ce scientifique reste anonyme pour des raisons personnelles, il sera donc dénommé « Zimmerman ».
Son passé avant cette date n’était pas très clair. Tout ce que je savais c’était qu’il était né et avait vécu quelque part dans le Maryland, et qu’il avait une étrange fascination pour le spiritisme et l’occulte. Ce qui fit plus tard de lui un proscrit parmi ses collègues, vu comme on se moquait (et comme on se moque toujours) de ce qui touche à la métaphysique. Les opinions de Zimmerman par rapport à l’autre monde n’en étaient cependant pas la seule cause. C’était ses méthodes qui le mettaient à l’écart et lui donnaient une mauvaise image chez ses pairs. Zimmerman était connu pour être froid et d’une rudesse sans équivoque. Il n’avait que faire des moyens, tout ce qui comptait pour lui était les résultats, et s'il jugeait leur valeur suffisante, il était prêt à payer n'importe quel prix. Sa soif de savoir et de vérité était brutale et insatiable, et c’est pour cela qu’on le craignait. Ceux qui le connaissaient sans en avoir peur étaient ses disciples, ils le suivaient, lui et ses travaux. 

Même le mot Harbinger est intriguant et presque intimidant. Peut-être est-ce la façon qu’il a de rouler sous la langue, ou peut-être son association avec le projet biaise mon jugement. Mais il me semble porter un destin tragique. Et puis, c’est assez logique, en fin de compte… il signifie avertissement ou présage. Je ne peux imaginer les raisons qu’avait Zimmerman pour lui donner ce nom mais rétrospectivement celui-ci était parfait. 

Zimmerman avait désigné un petit nombre de scientifiques (j’en faisais parti) pour nous dire qu’il travaillait sur « quelque chose d’énorme ». Et qu’il avait besoin de de personnes qui pouvaient garder la confidentialité et ne divulguer aucune information sur son oeuvre. Bien qu’il ne faisait pas totalement confiance à tout le monde, il savait que nous étions des professionnels, et que pour une raison ou pour une autre nous avions besoin de ce boulot.
Pour ma part je travaillais à une clinique des environs comme docteur, mais on m’a surpris pendant que je volais des médicament, et j'ai été viré sans cérémonie. Évidemment cela avait laissé une trace indélébile sur mon CV et j’avais du mal à trouver du travail. Et puis je venais de l'Alaska et vivais près de l'endroit où devait se dérouler l'expérience, on peut dire que je constituais un choix pratique. Vous vous imaginez bien que j'ai sauté sur l’occasion, et c’était difficile de résister vu le salaire qu’on nous offrait !

Nous étions donc 15 au total. Certains étaient ses collègues de longue date, certains avaient été engagés en tant que personnel de maintenance et un petit nombre pour sa « sécurité personnelle ». J’étais le seul professionnel de santé. Je me demande encore comment il a trouvé les fonds nécessaire pour cette expérience et je ne serai pas vraiment surpris si j’apprenais que les fonds n’avaient pas été levés de manière complètement légale. Mais bon, j’avais besoin d’argent et il en avait. Mais aujourd’hui je regrette cette décision.

Après que Zimmerman ait obtenu de l’argent, il l'a utilisé pour acquérir un terrain relativement grand dans un endroit reculé du désert gelé de l’Alaska. Il y a fait construire une structure de béton qui ressemblait pas mal à un bunker. La seule différence reposait sur le fait que son but premier était de garder des dommages potentiels à l’intérieur et non pas de se protéger de l’extérieur, d'après ce qu'il disait. La plupart de cette structure était souterraine, ce qui avait pour effet de donner l’illusion qu’elle était beaucoup plus petite vue de l’extérieur. La seule façon d’entrer et de sortir était de passer par une petite échelle qui partait d'un petit bâtiment de béton à la surface, que j’appellerai à partir de maintenant le « bâtiment d’entrée » pour que ça soit plus simple, et qui rejoignait le réseau souterrain. La nuit, après que tout le monde soit allé se coucher, la trappe qui renfermait l’échelle était fermée grâce à un large et solide couvercle de métal. Zimmerman était très strict sur ça. Situé non loin de là, il y avait un groupement de cabanes en bois qui servait de dortoir pour le staff.

Comparé au bâtiment d'entrée, la structure souterraine était immense. Au centre du complexe se trouvait la salle de contrôle. Là où tous les appareils électriques étaient branchés, ce qui incluait les caméras de surveillance, les lumières et les dispositifs de contrôle des portes. Consoles, moniteurs et ordinateurs tapissaient les murs de cette salle. C'était aussi là que débouchait l’échelle.

On pouvait quitter la salle de contrôle par trois portes : une qui débouchait sur une petite pièce servant d’infirmerie, une autre qui menait à une salle de repos et une troisième qui s’ouvrait sur les couloirs. Les couloirs étaient l'endroit où le complexe commençait à avoir l'air terriblement sinistre. Pour une raison que j'ignore, ils étaient arrangés en suivant un schéma très déroutant, dessinant des cercles et menant à des culs-de-sac. Ces couloirs constituaient la majeure partie de la structure, et il était facile de se perdre dans ce labyrinthe si l’on ne connaissait pas l’endroit.

Mais si vous saviez où vous alliez, vous pouviez rapidement vous retrouver devant une des trois pièce de 6m². Chaque pièce disposait d'une caméra placée à un de ses coins et connectée à un moniteur dans la salle de contrôle. Il y en avait aussi partout dans les couloirs pour que quiconque surveillant depuis la salle de contrôle puisse regarder où il le voulait, quand il le voulait. Ces petites chambres étaient fermées par de lourdes portes de métal, qui s'ouvraient au moyen d'un digicode à 4 chiffres situé juste à côté.
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Je me rappelle à quel point les couloirs m'effrayaient quand je venais d'arriver au complexe. J'ai toujours été claustrophobe, vous savez, et ces couloirs étaient vraiment étroits. Le bruit (ou, plus précisément, l'absence de bruit) dans ce dédale était aussi une terrible source d'angoisse pour moi. Un silence surnaturel pesait en permanence, comme si le monde s'était figé. Ça donnait vraiment la sensation d'être piégé. Mais, par chance, je ne devais que rarement m'y aventurer, étant donné que j'étais le seul professionnel de la santé dans l'infrastructure, et je n'avais quasiment aucune raison d'y aller.

J'ai trouvé ça curieux, au début, que Zimmerman recrute un professionnel médical comme moi, mais j'ai compris une fois que tout a été terminé.

L'objectif officiel de l'expérience Harbinger était de tester et d'observer les effets d'un isolement prolongé sur l'esprit humain. C'est du moins ce qui était indiqué sur les rapports envoyés à l'extérieur. Mais personne, à l'exception du personnel qui menait l'expérience, ne savait que le véritable but était beaucoup plus sombre.

Comme je l'ai déjà évoqué, Zimmerman avait toujours été obsédé par le paranormal et l'occulte. Il s'était mis en tête de convaincre ceux qui ne le croyaient pas. Il voulait une preuve tangible que le paranormal était un phénomène avéré, et il voulait être le premier à obtenir cette preuve.

Le véritable objectif de l'expérience Harbinger était de découvrir une preuve de l'existence du monde métaphysique, un monde que nous ne pouvions voir. Bien sûr, la perspective de se lancer là-dedans était un peu intimidante, voire effrayante, mais c'étaient les méthodes de Zimmerman qui étaient réellement terrifiantes. Il était persuadé de pouvoir ouvrir un portail entre les mondes temporairement, permettant à trois "entités" quelconques de pénétrer dans le nôtre, et celles-ci seraient piégées dans une des trois pièces.

Zimmerman avait une théorie selon laquelle n'importe quelle entité essaierait de prendre possession du plus proche être vivant en mesure de la supporter. Il voulait employer cette "technique" pour piéger un esprit dans une forme physique en le faisant entrer dans un corps vivant auquel on aurait préalablement injecté un mélange de sa création.

En théorie, ce mélange était conçu pour empêcher l'esprit de quitter l'être qu'il avait possédé. Le seul moyen de quitter un hôte auquel on aurait injecté cette mixture était la mort. Selon Zimmerman, l'hôte devait être un être vivant avec une volonté suffisamment forte pour survivre à la possession. Et la seule espèce possédant suffisamment de volonté pour ça, ce sont les humains.

Zimmerman s'est également arrangé pour que les entités entrent dans les trois pièces et qu'il n'y en aurait qu'une par pièce, bien que je ne puisse pas exactement dire comment il a procédé. En vérité, je n'ai pratiquement aucune idée de comment il a bien pu réussir ce qu'il a fait. Il aimait à garder ses méthodes pour lui-même et pour ceux à qui il faisait le plus confiance, probablement à cause de sa crainte paranoïaque que quelqu'un ne lui vole son idée et obtienne tous les lauriers pour son succès.

Si j'avais eu connaissance de la vraie finalité de l'expérience avant de signer, j'y aurais sans doute réfléchi à deux fois. Mais Zimmerman n'a rien voulu nous dire avant que nous soyons tous réunis dans sa "forteresse". Même si l'un de nous avait voulu partir, je doute qu'il en aurait eu la possibilité. L'équipe de sécurité que Zimmerman avait engagée était fidèle au scientifique et à son salaire. Ça ne me surprendrait pas qu'il leur ait donné l'ordre de ne permettre à personne de quitter le complexe.

Il y avait trois cobayes pour l'expérience, ils étaient tous natifs de l'Alaska, et on les avait attiré dans le projet en leur faisant croire qu'ils allaient participer à une étude sans danger sur les effets de l'isolation sur l'esprit humain, comme je l'ai déjà dit. Raison pour laquelle aucun n'a émis d'objection quand on leur a dit qu'ils allaient être confinés dans une des trois pièces que j'ai mentionnées. Le premier sujet était un jeune homme, il était visiblement au chômage et avait cruellement besoin de l'argent qui été promis pour la participation à l'étude. Le second sujet était une femme. En la regardant, je pouvais dire qu'elle souffrait d'une addiction quelconque. Le troisième et dernier sujet était un vieil homme, un vagabond je suppose. Leur point commun était qu'il ne leur restait ni d'ami, ni de famille. En résumé, ils ne manqueraient à personne, ce pourquoi ils ont été choisis pour le projet.

Je suis désolé, j'aimerais pouvoir vous en dire plus sur les cobayes, mais tout ce que je vous ai dit l'a été de mémoire, et on m'a fourni très peu d'informations sur eux.

L'expérience n'a officiellement commencé qu'en 1987, soit 16 ans après sa première annonce. J'avais hâte de commencer, donc j'ai fait mes bagages et je me suis rendu au complexe dès le moment où ça a été possible. Je suis arrivé à la structure une semaine avant même que les cobayes s'enrôlent, et un mois avant le début du projet.

Je ne suis pas du tout le premier à m'y être rendu. Quand je suis arrivé, Zimmerman, ses collègues et l'équipe de sécurité étaient déjà là. On peut probablement dire que je suis la première personne à qui Zimmerman ne faisait pas confiance à être arrivée.

Tous les autres sont arrivés environ une semaine avant le début de l'expérience. Il y avait un vrai fossé entre ceux qui étaient là uniquement pour l'argent (comme moi) et ceux qui étaient des disciples de Zimmerman.
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 Le 15 octobre 1987, tout était mis en place. Les sujets étaient enfermés dans les chambres, les caméras les lumières et les hauts parleurs étaient totalement opérationnels et tous les membres de l’équipe s’étaient installés : il était temps que l’expérience commence pour de bon.
Zimmerman avait demandé à tout le monde d’aller dans la salle de contrôle vers 21h pour être témoin du déroulement de la première expérience. Il voulait que tout le monde soit présent quand il aurait prouvé que ses théories étaient confirmées et qu’il n’était pas fou. Il voulait que l’on voit les fruits de ses labeurs. Quand toute l’équipe a finit par arriver dans la grande salle de contrôle, Zimmerman s’est simplement tourné vers nous pour nous dire : « Regardez ».  Il s’est s’est penché vers le microphone qui projetait sa voix dans les trois salles et a commencé à chanter dans un langage étrange dont j’étais persuadé que seul Zimmerman comprenait.
Non avons observé les trois grand moniteurs sur le murs en attendant silencieusement que quelque chose se passe. Les sujets étaient debout dans leur chambre, sidérés par la mélodie de Zimmerman, fixant la caméra d’un air confus. Après à peu près cinq minutes j’ai ressenti quelque chose… d’horrible. Je ne pourrai pas exactement expliquer quoi mais un terrible sentiment de crainte s’empara de moi, m’accablant d’angoisse. Et c’est à ce moment que le sol s’est mis à trembler doucement et les lumières à clignoter. Zimmerman continuait de chanter dans le microphone comme si de rien n’était, pendant que les sujets commençaient à tourner dans leur pièce en appelant à l’aide.
Puis soudain le sol s’est arrêté de trembler et les images du moniteurs ont disparu, laissant place à la neige. L’air était tellement lourd. Nous étions tous en train de regarder les moniteurs, attendant que l’image se rétablisse pour nous montrer ce qu’il se passait dans les pièces. 
Pas un bruit pendant un long moment. Puis un hurlement. Les cris d’une femme traversant une peur et douleur insoutenables ont commencé à résonner dans la structure. Les cris similaires d’un homme ont commencé à lui répondre et les deux plaintes se sont mêlées pour former une terrible symphony de peur et de douleur qui nous brisait impitoyablement les tympans. 


Ceux qui n’étaient à que pour l’argent ont commencé à se regarder avec effroi tandis que les disciples de Zimmerman ne montraient aucune réaction. Nous voulions quitter cet endroit horrible et ne jamais y retourner, mais nous savions au fond de nous que Zimmerman ne nous laisserait pas faire. Il n’y avait aucune échappatoire, nous serions retenus pour un bon moment.
Il était 22h13 quand les hurlements se sont enfin arrêtés. Les moniteurs ne marchaient touts pas. Quand les cris se sont stoppés, Zimmerman nous a tous donné congé en ajoutant qu’il nous était interdit de revenir avant le lendemain matin, 10h. Ce n’est pas comme si nous le voulions non plus. Nous sommes tous rentrés silencieusement vers le dortoir pour reposer pour la nuit. Je pense que je peux affirmer sans me tromper que nous peu d’entre nous ont réussi à fermer l’oeil. J’en faisais parti. 
 





Texte original 
The world we live in is full of things we don’t understand. Being the curious humans that we are, we naturally try and seek these things out. Doing so has lead us to remarkable discoveries and inventions that we never could have imagined a hundred years ago. We have defeated disease, built to the sky itself and even created machines that could take us beyond the clouds and into the stars. If our ancestors could see us and what we have created, I’m sure many of them would see us as gods.
Our innate curiosity and lust for knowledge has not always led us to greatness, however. True evil and darkness have also been uncovered in humanities conquest of knowledge. And in the end, I fear this evil will be our doom.
I do not say this from the standpoint of a great philosopher who has sat and simply pondered things either, no, I say this because I have seen it; experienced it. I was a part of it.
The event I am about to relay to you is true in its entirety, this I swear. I feel certain that this will fall on deaf ears and many of you will believe this to be just another spooky story meant to give you cheap thrills, but I promise you that this is neither my intent nor my purpose. The purpose of this story is to simply warn you of what lurks beyond the veil of what we can see and understand; to show you what awaits us in the darkness. Even if I myself don’t understand it.
What I am about to tell you has happened, and I feel certain it will happen again.
In 1971 a not-so-well-known scientist began preparations for an extremely secretive project known simply as “The Harbinger Experiment”. I would like to keep the identity of the scientist a secret for personal reasons, so throughout this recounting I will refer to him as “Zimmerman”. Zimmerman’s background is unclear at best beyond 1971. All that is known about him before that time is that he had grown up somewhere in Maryland with a strange fascination of the occult and supernatural. This later made him an outcast among his fellow scientists due to how scoffed upon the metaphysical was (and still is) at the time. Zimmerman’s opinions concerning the “other worldly” were not the sole cause for him being an outcast though; it was his methods that made him widely unaccepted among his peers. Zimmerman was well known during his time for being ruthless and cold beyond measure. He never cared about the means; all that mattered to him was results, and if he predicted the results to be valuable enough, anything would be worth obtaining them. It was this insatiable and brutal lust for the truth that made him feared among those that knew of him. And the few that knew of him and did not fear him believed in him and followed him and his work closely.
The word harbinger itself has such a mysterious and intimidating taste to it. Maybe it’s the way it rolls from our tongues or maybe it’s simply due to its association with the project, but the word always seems to carry a certain amount of doom with it. Which would make sense, the word itself means to warn or forebode. I can’t imagine Zimmerman’s reason for giving the experiment this title, but in retrospect, it fits perfectly.
Zimmerman came to a select few (me being one of them), he told us he was working on “something big” and that he needed people who could keep confidentiality and not spread idle gossip of his work. While he did not fully trust some of us, he did know that we were professionals and that for some reason or another, we were all in dire need of employment. I had worked at the local clinic as a doctor, but I was caught stealing medication and was promptly fired. This left a very dark mark on my resume, so work was hard to find. I was also a native to Alaska and lived near where the experiment would take place, so I guess you could say I was a convenient choice. As you can imagine, I jumped at the opportunity. It was hard not to when I saw the payout.
Fifteen of us were hired in total. Some were colleagues of his that has been working with him for a while, some were maintenance workers and a few were hired as “private security”. I was the only medical professional to be hired. It is still a wonder to me how he even attained the funds necessary for the experiment, I would not be wholly surprised if his financing was not entirely legal. But legal or not, I needed the money and he was paying. Looking back, it’s a decision I have come to regret.
After Zimmerman obtained his money, he used it to buy a relatively large plot of land deep in the frozen wilderness of Alaska. And upon that piece of land Zimmerman built a concrete structure, not dissimilar to a bunker in fact. The sole difference being that its goal was to keep any potential damage contained within the structure rather than keeping it out, as he put it. Most of the structure dug underneath the earth which had the effect of making the underground complex seem so much smaller than it really was from the outside, as would be expected. There was only one way of entering and leaving the underground structure, and it was via a ladder that lead from a small unassuming concrete building on the surface (Which I will refer to from now on as the entrance building for convenience.) to the network below. After everyone had gone to bed at night, the hatch that contained the ladder would be sealed off with a very large and thick metal lid. Zimmerman was very strict about this. Located not too far away from the entrance building was a series of wooden cabins that would serve as the sleeping quarters for the staff Zimmerman had hired.
Compared to entrance building standing on the surface, the underground system was massive. At the center of the complex was the control room. This is where all the facilities electronics and such were linked to, this included security cameras, lights and door controls. Consoles, monitors and computers lined the walls of this large central chamber. This is also where the ladder in the entrance building connected to in the underground complex.
Connected to the control room were three doors; one lead to a smaller room that served as the infirmary, another door lead to a break room and the last door lead into the hallways. The hallways are where the complex began to feel extremely eerie. They were for some reason laid out in an extremely confusing scheme that led in circles and to complete dead ends. These hallways made up a vast majority of the complex and it would be very easy to get lost in the maze if you were unfamiliar with the complex.
But if you knew where you were going you would find yourself standing before one of three 8 by 8 foot rooms before long. Each room had a camera hooked up to one of the corners of the room and all three of those cameras were connected to a corresponding monitor in the control room. Cameras were also scattered throughout the hallways so that whoever was watching their corresponding monitor could see anywhere they wanted to when they wanted to.
Thick metal doors stood at the entrance to each of the three 8 by 8 foot rooms and in order to open them you would have to enter a four digit code into a panel located near the door.
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I remember when I first arrived at the complex how badly the hallways frightened me. I have always been claustrophobic you see, and those hallways were so very narrow. The noise (Or, more accurately, the lack of noise) was also a tremendous source of fear for me in those bleak, narrow hallways. It was always so unnaturally silent, as if the entire world had stopped moving. It really made you feel like you were trapped down there. Thankfully though, I only rarely ventured into those hallways for I was the only medical professional in the facility and I had virtually no reason to go into them.
In the beginning I found it so peculiar that Zimmerman would ask for a medical professional like me on a project like this but by the time it was all over, I understood why.
The official purpose of the Harbinger experiment was to test and observe the effects of extended isolation on the human mind. This is what was listed on reports being sent out at least. But unbeknownst to all those who were not participating in the project, excluding the subjects, the true purpose was much darker.
Like I said before, Zimmerman had always had an obsession with the occult and supernatural. He sought to prove himself to those who did not believe in him. He wanted physical proof that the supernatural was a real phenomenon, and he wanted to be the first one to attain said proof.
The true purpose of the Harbinger experiment was to find proof of the metaphysical; a world we could not see. The thought of doing this was naturally a tad bit daunting and even scary, but it was Zimmerman’s method of doing so that was truly terrifying. Zimmerman believed that he would be able to open a portal between worlds momentarily, allowing three random ‘entities’ to cross over to our world, and each one these beings would be trapped within one of the three rooms.
Zimmerman had the theory that any “entity” would try and latch onto the nearest living thing that had the capacity for it. He wanted to use this “technique” to trap a spirit in a physical form by allowing it to enter a living being that had been injected with compound mixture of Zimmerman’s creation.
In theory, this compound would keep the entity from simply leaving whatever it was attached to; the only way it would be able to leave a host who had been injected with the compound was through death. According to Zimmerman, the host would have to be something living, with a will strong enough to survive the possession. And there is only one known species that possess the amount of will required for this; humans.
Zimmerman had also done something to ensure that the entities would only enter the three rooms and that there would only be one entity in each room, though I cannot say I know what exactly he did. In fact, I know next to nothing when it comes to how Zimmerman managed to do what he did. He liked to keep his methodology a secret to his most trusted and himself, most likely due to his paranoia that someone would steal his ideas and take credit for the success of said ideas.
If I had known that this was the true purpose before I signed up, I may have reconsidered. But Zimmerman decided not to tell us until we were all gathered at his “fortress”. Even if any of us wanted to leave, I doubt we would have been allowed to do so. The security team Zimmerman had hired was loyal to him and the payout; it is not unlikely that Zimmerman had given them the order to now allow anyone to leave.
There were three different subjects included in the experiment, all were native to Alaska and each one was lured into the project under the belief that they would be participating in a harmless study of the effect of isolation on the human mind, as I mentioned before. Which is why none of the subjects objected when they realized that they would be confined to one of the three rooms that I mentioned earlier. The first subject was a young man; he was apparently out of work and desperately needed the money that had been offered for participating in the study. The second was a woman; by looking at her, I could tell she was an addict of some sort. The third and final subject was an older man, a drifter if I had to guess. One thing that they all had in common was that none of them had any family or friends left. In short, no one would miss them, which is why they were chosen for the project.
I am sorry, I wish I could supply more information about the subjects, but all of this has been drawn from memory and I was given little information on the three to begin with.
The experiment did not officially begin until 1987, 16 years after its original announcement. I was eager to begin, so I packed up and headed out to the complex as soon as I could. I arrived at the compound a week before the subjects had even signed up, and a whole month before the project even began.
I was not the first to arrive by any means. When I got there, Zimmerman, his colleagues and the security team had already arrived. I suppose you could say I was the first among the people Zimmerman did not trust to arrive.
Everyone had arrived about a week before the experiment began. There was a noticeable rift between those who were there simply for the money (like me) and those who were followers of Zimmerman.
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On October 15th, 1987, all the preparations were in place. The subjects had been sealed in their rooms, the cameras, lights and speakers were fully operational and all the staff members had settled in; the time had come for the experiment to officially begin.
Zimmerman asked everyone to report to the control room around 9 pm to witness the beginning of the experiment, he wanted everyone to be present when he proved that all his theories had been correct and that he was not just a mad man; he wanted us all to see the fruits of his labor. When everyone had finally gathered in the large control room, Zimmerman turned to us and simply said: “Observe”. He then turned his back to us, leaned into the microphone that would project his voice through the three rooms and then he began chanting in a strange language that I feel certain no one but Zimmerman could understand.
We all observed the three large monitors on the wall, silently waiting for something to happen. The subjects all stood in their room, dumbstruck by Zimmerman’s chanting, staring at the monitors with confused expressions on their faces. After about five minutes, I felt something… Awful. I cannot explain what exactly it was, but a horrible feeling of dread washed over me, riddling me with fear. It was then that the ground actually began to shake subtly and the lights began to flicker. Zimmerman continued chanting into the microphone as if nothing was off or wrong while the subjects began dashing around their rooms, screaming for help. Then suddenly the ground stopped shaking and the monitor’s image turned into static.
The air began to become very heavy as we all stared at the monitors, waiting for them to regain their image and show us what was happening or had happened in those three rooms.
For a while all was silent, but then there was screaming. The screams of a woman going through unbearable pain and terror began to echo through the compound. The similar screams of men began to coincide with woman’s terrified screams and together they mixed into an awful symphony of pain and fear that beat mercilessly into our ears.
Those of us who were here for the money began to give each other scared looks while those loyal to Zimmerman seemed completely unphased. We wanted to leave and never come back to this awful place but we all knew deep down that Zimmerman would never allow that to happen. We were here for the long haul, there was no escape.
It was 10:13 pm when the screaming finally stopped; the monitors had yet to reveal to us what had occurred in those three rooms. As soon as the screaming ended Zimmerman stood and dismissed us all for the night, adding that we were all forbidden to come back into the compound until 10:00 am tomorrow morning, not like any of us wanted too. We all solemnly made our way out of the compound and towards the cabins and settled in for the night. I feel it is safe to say that not all of us slept well that night, and I was not one of them.
The following morning all of the staff had arrived at the entrance building. We all stood inside exchanging tired or nervous looks as we waited for Zimmerman to arrive and open the hatch that concealed the ladder. I could see palpable fear in the eyes of some of us while others did not seem to have been even remotely affected by what happened last night. Zimmerman showed up five minutes after 10:00, apologizing for his tardiness as he came through the door of the entrance building. He opened the hatch and, without any hesitation, began descending the ladder downwards into the black abyss. He almost seemed enthusiastic.
I was the first to follow behind Zimmerman’s dark descent into the facility. It seemed that the farther I climbed down the more the darkness closed in on me, as if it were trying to swallow me whole. And as I climbed deeper I couldn’t help but feel that this place was… different somehow. While before there was only the unsettling concrete hallways and rooms, now there was something else… Something made the eeriness feel so real and personified. I felt like a horrible and gruesome scene awaited us down there, but I continued climbing downward, despite my fear and my hesitation. This was no longer just a spooky bunker, there was darkness and malevolence in the air, a true evil now lived here, and I could feel it. We all could.
I finally felt my foot touch ground and let out a silent sigh of relief to be on solid ground. Almost as if on cue, the light bulbs came alive, dousing the room in their warm and welcome light. Zimmerman must have turned on the power, I thought. I allowed myself to take a couple seconds to examine the control room. It was exactly as we had left it last night, for which I gave a silent and thankful prayer. It was almost as if nothing unusual had ever happened. I shook myself from my thoughts as I remembered the static filled monitors from the night before. I let my eyes slowly make their way towards the monitors on the wall, anticipating the grim and fearful scenes that would be on them.
My attention was first grabbed by monitor one and three, which were still pure static. It would have been a small relief, but then the motionless image on monitor two caught my eye. Room two was entirely still and everything seemed entirely untouched. I couldn’t help but gasp as I noticed the only thing that was different; the woman lay in the center of the small concrete room, an expression of fear and terror was frozen into her gaunt face as she lay silent and lifeless on her back.
Zimmerman expression turned angry when he saw this, he ordered that second monitor be turned off, and it was. We didn’t ask why, it’s not like any of us wanted to see the dreadful scene any longer. He also ordered that if the images in monitors one and three did not return within the next two hours, the security team would be sent to investigate the rooms. The security team nodded at hearing this. They made it seem as if they had no fear, but I could see it in their eyes.
The subtly loud tick tock of the clock was the only sound that echoed through the control room while I stared at the monitors. An hour and fifty minutes had gone by, and static was still all that occupied monitor one and three. All of the other staff members were working except me, this was due to the fact that the project had been completely injury free thus far, so I essentially had nothing to do but wait for someone to hurt themselves.
Zimmerman, a couple of his colleagues and I were the only ones that occupied the room. They quietly chatted amongst each other on the other side of the room while I spent my time reading and pondering the situation I currently found myself in. I had clearly made a mistake coming here, the corpse lying in room two was evidence enough of this. And god only knew what awaited us in rooms one and three.
My thoughts were soon interrupted as monitor three’s image returned.
The clear image now displayed on the screen made everyone’s eyes noticeably widen. What was displayed on the monitor was… horrifying. A humanoid… thing stood in the center of the room staring directly at the camera, unmoving. It was wearing the jumpsuit that subject three had been issued, but this clearly was not the same man that had entered the room. What caught my attention first were its eyes. They were solid black and twice the size of normal human eyes; they seemed so… so endless and so cold. Its head had also grown with the eyes in such a symmetrical and unsettling manner. The being had also shed all of the hair it once had and even from the monitor I could see how unnaturally smooth and clear its skin was. It had also seemingly grown in height and stature, which could be seen in the fact that the jumpsuit was now obviously far too small for its wearer. Its limbs had grown especially long; its arms hung almost as low as the creature’s knees.
What we were looking at was in no way the same man we had sent inside.
Fear; fear was all I felt as I continued to stare into the monitor at the thing in the room. And my fear seemed to be shared by those around me, which made me feel kind of good. It may sound awful, but it was a bit satisfying to see that Zimmerman and his colleagues could feel fear too. But at the same time it was worrying because this showed that this was not part of Zimmerman’s “plan”. Something had gone wrong.
We all stared into the monitor at the thing despite our fear; it was almost as if we were in a trance. My already present fear began to grow and spread rapidly through my body as I became lost in the creatures eyes, trapped in its terrifyingly hypnotic gaze.
After what felt like forever, I managed to break eye contact with the creature and divert my attention from the monitor and when I did so I felt my fear levels drop considerably.
After a short while, Zimmerman ordered his security team to make their way to subject ones door just as he said he would do. The security team left without question, armed only with batons and pistols.
I focused my attention on watching the men progress through the hallways towards subject ones room via the cameras. Even through the not-so-high-quality cameras, it wasn’t hard to tell that these men were afraid of what awaited them. Their heads were downcast as they walked; they did not possess the same confidence within them that they did when this project began. They looked like scared boys being sent off to a terrible war.
Eventually, they made it to the door. We had perfect vision of them and the door via the hallway camera. One of them said something through one of their walkie-talkies and made a motion towards the camera, in response one of Zimmerman’s colleagues buzzed the door open, the men already had their pistols out by the time the button was pushed.
Slowly, the door began to open. We all watched eagerly as the men began to approach the door, guns aimed inside. Suddenly and without warning, there was a loud shriek. And as something bounded out of the room at the men, the monitor turned into static. Immediately, we could hear screaming echoing down the hallways followed shortly after by the distinct sound of gunshots.
We could do nothing but wait. After a couple minutes, the screaming and gunshots stopped. We all waited and prayed, hoping that whatever bounded at them from the room would not be the one to return to the control room.
After a couple more minutes, three of the men came back, carrying with them the corpse of the fourth. He had massive cuts covering his chest and his face was shredded; you couldn’t even tell who he was anymore or even that he was human. I was used to gore being a doctor and all, so I felt somewhat unphased by the mass of shredded flesh and bloodied meat they carried with them. But many of the others went pale and vomited. The security team all wore emotionless expressions and eyes filled with terror. One of the men finally looked up at us; he stared at us for a while with those wide eyes of his. “It’s dead” he finally managed to mutter in a shaken and scared voice.
————————————————————————————————————————–
A couple hours went by. The dead man’s name was Frank; he was buried outside in the cold, Alaskan ground. Two of the men were unharmed, physically at least. The third was alive, but only barely. His body was covered in bloody slashes and one of his eyes had been gouged out. I managed to stabilize him, but only just. The other two men vaguely explained what happened. Apparently, subject one leaped out at Frank after the door had opened; only it wasn’t really subject one anymore. According to them, it had a hideously contorted face and long sharp claws.
They claim to have shot it over a dozen times before it fell dead, and then they emptied another dozen bullets into it just to be sure it was really dead.
Only once it was dead did they come back.
After tending to the wounded man, I went to investigate the monitors. As afraid as I was of seeing what those monitors may hold, I needed to see. Subject three was the only one left now and I needed to see it and make sure the creature was still in his room. It seemed to be more like a jail cell than an ordinary room at this point though, which was probably a good thing.
The cameras displaying subject ones room and the hallway outside it still displayed a static filled screen. No one was sent to repair them or investigate; we just had to hope that subject one was well and truly dead.
Monitor three’s image was exactly the same as I had left it; subject three was still staring directly into the camera at us. He was still in the exact same position and if it were not for the small fan in the corner of the room, I would think I was looking at a still image. In a way, I felt relief at seeing this; relief that he was still in his room and had not escaped while no one was looking.
After everything quieted down, I noticed something especially unusual. There was a… strange sound emanating from somewhere. At first, it was barely noticeable. The only reason I heard it was because of how extremely quiet it was in the infirmary. But as time went by, it slowly began to increase in volume. After about an hour, it was loud enough that everyone else could hear it too. And after a couple more hours its volume had increased so much that we could determine what the noise was. It was a song; one of the staff members identified it as “Living in the Sunlight” by Tiny Tim. Apparently, his father loved the song and listened to it frequently. The song seemed to be on a loop and kept replaying itself. Although we were able to identify the noise, we remained unable to identify its source. We knew that it wasn’t coming from the speakers because we had turned them off, it seemed to be emitting from the walls themselves.
More time ticked by as we all began to become increasingly agitated by the song; I spent most of my time in the infirmary attending to Frank or in the control room. Fear hung in the air and the presence of unmistakable darkness and evil was no doubt its source. Subject three still had not moved; he had kept his unblinking gaze fixed on the camera the entire time. It always felt like he was staring directly at me, no matter where I was in the room. I think this effect was also felt by others due to the fact that they seemed to move around the room a lot and for seemingly no reason.
After a few hours, the song was so loud that people almost had to shout in order to communicate. We had been trying to find its source so that we could turn the song off, but it was to no avail; the source was completely unidentifiable. This added a level of extreme irritation to our already very present fear.
It was around 8:30 that the ground itself began to shake once again; just as it had done the previous night. Panic began to spread among my fellow employees and I as the shaking grew in intensity.
During this, I had the sudden instinctual feeling to look over at subject three’s monitor. It was gone. Almost as if on cue, the power went out. And thankfully, the song did as well.
Ever since the security team came back, panic had been slowly building up among the staff, and Zimmerman was powerless to stop it. When those lights went out, the calm projections that everyone had been trying to maintain left us and the fear in all our hearts took over.
The emergency backup lights kicked on shortly after the power went out, which I gave a silent thankful prayer for. The lights were dim, but they still allowed me to see a lot.
Total panic seized us as many of my fellow staff members began screaming and rushing to the ladder in an attempt to escape. But too many were trying to use it at once and no one was able to get very far on the ladder without someone else pulling them to the floor and taking their place. Zimmerman was shouting for everyone to calm down, but his dominating and intimidating personality had no effect here, and his demands fell upon deaf ears. It was total chaos. It wasn’t long until people actually started hurting each other in their desperate attempts to get up that ladder and out of this place; I could only stand against the wall and wait for my opportunity to escape up the ladder.
All the screams were soon silenced as the familiar hum of that unsettling song began to rise in volume again, only much quicker this time. And this time, it was clear that the noise was coming directly from the maze-like corridors. People stopped fighting and shouting as all our attention shifted to the door that led into the hallways.
The song quickly got louder than it had ever been before which forced many of us to cup our ears with our hands in a an attempt to silence the noise. Then, suddenly, the song just completely stopped.
Silence. That was all that filled the room as we all stared at the thick metal door in anticipation for what was coming. It felt like ages had gone by, but in reality it was probably only seconds before the silence was broken.
The door suddenly and violently burst open and the music started again, louder than it had ever been before. The suddenness and the volume of this caused many of us to recoil by falling to the ground and grabbing our ears in an attempt to block out the noise. I glanced up for just a second and in the doorway stood a tall, smooth skinned figure with long limbs and eyes so dark and malevolent that you could clearly see them in the dim lighting.
After I got my bearings, I looked upwards at the creature once again just in time to see the thing pick up and rip Zimmerman in half in one fluid movement, dousing the room and everyone in it with his blood, intestines and organs. I was no stranger to gore, but the sight of that was too much for me to bear: I hunched over immediately after seeing this and vomited all over the cold cement floor.
That ladder is my only hope of survival… I thought to myself as I forced myself to a standing position. And as my eyes rose along with the rest of me, I could see the thing ripping and tearing through the people as they scattered in attempt to escape it. It was distracted, and as awful as it sounds, this was my only chance to get up that ladder. I forced my legs to move towards the ladder, trying to block out the terrified screams of my fellow staff members and the unbearably loud music. I could hear gunshots coinciding with the screams and terrible sounds of flesh being ripped apart somewhere in the mess of noise. I reached my hands outwards and felt a wave of relief wash over me as my fingers came into contact with the hard metal rungs of the ladder. I gripped them and began to climb upwards as quickly as I could in my disoriented state, all the while praying that the monster would not see me and pull me off the ladder and back into the slaughter.
It felt like at any moment I would feel one of its smooth hands wrap around my ankles and pull me to my death, but I eventually made it to the top. There was no question in my mind, I had to close the hatch and seal that thing down there; even if it meant certain death for my colleagues. I could not allow that thing to escape. I gripped the thick metal lid and began to push with all my might in an attempt to seal the underground complex off.
Despite how dense and sturdy it was, the lid was surprisingly easy to move and did not take very much effort to push it over the hatch, even in my weakened state. In seconds, the hatch was completely covered by the dense metal lid.
I collapsed on my side and began to vomit some more as exhaustion over took me. And as I lay there, I realized something; aside from my labored breaths, the only thing I could hear was the faint echo of that song from down below.
I felt as though I would lose more of my sanity if I continued to lay there and listen to that song, so I once again forced myself to my feet and began to make my way to the wooden lodge I had stayed in the previous night. It was where I had left my baggage and also where I had left the keys to my truck.
—————————————————————————————————————————–
Of the fifteen staff members that took part in that forsaken experiment, I am the only one who survived. I have never returned to the awful place where all of this happened, and I don’t intend to. The project was very secretive and Zimmerman was the only one who knew all the details of it. And, as far as I know, no one is aware of my involvement aside from me. In fact, I am probably the only one who knows what the Harbinger experiment truly was, let alone what actually happened.
By now, you are probably wondering why I have told all of you about something none of you should be aware of. Maybe you’re expecting me to give you a speech about not messing with things you don’t understand or something along those lines. I hope not, for I have no speech to give or lesson to impart.
I began hearing a noise earlier today. Almost immediately I recognized the noise as a very haunting and familiar song. I didn’t even try to trace it to its source; I knew it would be pointless. And as the day has progressed, the song has increased in volume. It’s loud enough now that I can very clearly make out the lyrics. I am completely unable to escape Tiny Tim’s voice; it has followed me everywhere I have gone.
Subject three is coming for me, and I know my time left in this world is extremely limited now.
I guess you could say that I just wanted to tell the tale of the Harbinger experiment before it was lost forever. I hope that you will take some lesson from what I have recounted to you, but I think we both know you won’t.
Let’s be honest, you don’t believe a word of what I’ve just told you. And I don’t blame you. I wouldn’t believe me if I were you.
To you, this is nothing more than something to get your cheap thrills from. You were probably mindlessly surfing the internet when you clicked a link and found yourself here, wherever here may be, reading this story.
And to be honest, I don’t care if you believe me or not.
Even if you do, it probably won’t stop you from trying to uncover the truth of a darkness that few of us have ever seen. It certainly never stopped Zimmerman. If you want a lesson, look at what happened to him when he went seeking the truth.
I pray that none of you will ever discover this truth; I pray that none of you ever have to see the evil I have seen. I hope you all get to live in ignorance of what lies beyond the veil of what we can understand.
It’s here now. I can feel its black eyes burning into me just as I could all those years ago.
I am as much to blame as Zimmerman is for the monstrosity that is now free to roam the world, even if I was not the one to create it.
I’m sorry,
Please forgive me.



lien vers l'original : http://www.creepypasta.com/harbinger-experiment/
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Dernière édition par Treize le Ven 20 Jan 2017 - 13:35; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 11 Jan 2017 - 20:33    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 12 Jan 2017 - 03:56    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Je commençais à éditer pour corriger tes quelques fautes, de manière à ce que ça sonne plus français par endroits, et puis je me suis aperçu que tu bouffais certaines phrases ou que tu changeais le sens d'autres, et que tu modifiais la structure de certains paragraphes. J'ai donc pris la peine de régler ce problème, mais évite de faire ça à l'avenir, si on peut prendre quelques libertés avec le texte pour des raisons stylistiques, une traduction doit coller au sens dans ses moindres détails. Autant pour le sens des mots que pour la manière dont ils sont agencés, la présence ou l'absence d'un retour à la ligne (par exemple) pouvant appuyer sur un élément ou au contraire le masquer dans le reste des informations. Pour que chacun puisse critiquer le texte convenablement, il nous faut la version la plus proche possible de l'original, les modifications éventuelles ne peuvent survenir qu'après. 

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MessagePosté le: Jeu 12 Jan 2017 - 09:13    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Ok. D'accord. Je changerai ça. 
C'est pas ma première traduction, et quand je traduit phrase par phrase ça rend souvent très bizarre alors je voulais essayer de prendre quelques liberté. Mais compris. 
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MessagePosté le: Jeu 12 Jan 2017 - 12:41    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Comme je l'ai dit, prendre des libertés c'est possible, d'ailleurs parfois c'est même nécessaire pour que ça sonne français, mais à condition que la totalité du sens soit restituée. Je prends un exemple au pif, à un moment du texte anglais le narrateur précisait qu'il venait de l'Alaska, chose qui passait totalement à la trappe dans ta version.
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MessagePosté le: Jeu 12 Jan 2017 - 21:23    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Ah pour le coup, my bad. J'ai traduit fatiguée et j'ai mal lu. 
Surtout que pour moi les phrases que j'ai supprimé c"était sur les descriptions du building utilisé pour les expériences. Mais d'accord Smile
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MessagePosté le: Jeu 12 Jan 2017 - 21:44    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

En tout cas ce début de pasta est prometteur Bave
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MessagePosté le: Ven 13 Jan 2017 - 09:40    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Deuxième partie traduite et ajoutée dans le message original.
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MessagePosté le: Sam 14 Jan 2017 - 16:33    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

... Cette deuxième partie je l'avais pratiquement finie quand tu l'as posté  Crying or Very Sad
Parce que si on se prévient pas on va se marcher dessus. Donc si tu as commencé la partie 3 je te la laisse...


Edit : à part ça merci de m'aider dessus  Very Happy
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MessagePosté le: Dim 15 Jan 2017 - 21:08    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Ah zut Laughing j'ai pas touché au reste pour l'instant, si tu veux commencer aujourd'hui tu peux, demain si j'ai le temps et que tu ne l'as pas commencée je mettrai un message comme quoi je m'y mets, donc tant que je n'ai pas reposté c'est que je n'ai touché à rien.
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MessagePosté le: Mar 17 Jan 2017 - 23:16    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

[EDIT] Je suis en période de partiel, je pensais pouvoir traduire mais je n'en ai ni le temps ni le courage... 
Je modifierai un message lorsque je m'y remettrai, en attendant Magnosa, si tu veux le traduire je te le laisse Smile  
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MessagePosté le: Mar 24 Oct 2017 - 14:45    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Bonjour, je me permets de vous proposer une traduction pour la fin de ce texte =)

Le lendemain matin, tout le personnel se retrouva dans le bâtiment d'entrée. Nous nous tenions tous à l'intérieur, échangeant des regards fatigués ou nerveux, alors que nous attendions que Zimmerman arrive et ouvre la trappe qui dissimulait l'échelle. Je pouvais voir la peur palpable dans le regard de certains d'entre nous, tandis que d'autres n'avaient pas l'air, ne serait-ce qu'un peu, affectés par les événements de la nuit dernière. Zimmerman arriva 5 minutes après 10 heures, s'excusant pour son retard alors qu'il passait la porte du bâtiment. Il ouvrit la trappe, et sans aucune hésitation, commença à descendre l'échelle, s'enfonçant dans les noirs abysses. Il avait presque l'air enthousiaste.
Je fus le premier à  suivre Zimmerman dans sa sombre descente dans l'installation. J'avais l'impression que plus bas je progressais, plus l'obscurité m'enveloppait, comme si elle avait voulu m'engloutir tout entier. M'enfonçant  toujours plus profondément, j'eus la sensation que l'endroit était d'une certaine façon... différent. Alors qu'il n'y avait auparavant que de sinistres couloirs de béton, il y avait à présent quelque chose d'autre... Quelque chose qui rendait l'inquiétant plus tangible, plus réel. J'appréhendais, comme si une horrible et macabre scène nous attendait là, en bas, mais je continuais pourtant de descendre, malgré mes peurs et mon hésitation. Ce n'était plus un simple bunker un peu effrayant, un mal véritable l'habitait maintenant, et sa malveillance planait dans les ténèbres, je pouvais le sentir. Nous le pouvions tous.
Je posais finalement le pied à terre, et poussais un silencieux soupir de soulagement d'être enfin sur un sol bien solide. Presque au même instant, les ampoules prirent  vie, inondant la pièce de leur chaleureuse et bienvenue lumière. J'imagine que Zimmerman avait allumé le courant. Je m'accordais quelques secondes pour examiner la salle de contrôle. Elle était exactement telle qu'on l'avait laissé la veille, j'en murmurais une silencieuse prière de gratitude. C'était presque comme si rien d'inhabituel n'était jamais arrivé. Je chassais ces pensées en me remémorant les écrans pleins de neige de la nuit dernière. je laissais mes yeux balayer lentement les écrans le long du mur, anticipant les horribles et sinistres scènes qu'ils pourraient dévoiler. Mon attention fut d'abord attirée par les écrans 1 et 3, qui ne montraient que de la neige. Cela aurait pu être le soulagement, si mon regard n'était pas tombé sur l'image statique de l'écran 2. La chambre 2 était toujours entière et tout semblait parfaitement intact. Je ne pus m'empêcher de haleter quand je remarquais la seule chose qui  était différente; la femme était étendue au milieu de la petite salle de béton, une expression de pure terreur était figée sur son visage décharné alors qu'elle gisait sur le dos, silencieuse et sans vie. 
L'expression de Zimmerman devint sombre à peine l'eut-il vu, et il ordonna que le second moniteur soit éteint. Il le fut. Personne ne posa de questions, ce n'est pas comme si qui que ce soit voulait contempler l'horrible scène plus longtemps. Il demanda également qu'on envoie l'équipe de sécurité vérifier les deux salles restantes si l'image ne revenait pas sur les écrans 1 et 3 dans les deux heures. L'équipe de sécurité acquiesça à l'ordre. Ils le firent comme s'ils n'avaient pas peur, mais je pouvais voir le contraire au fond de leurs yeux.
Seul le "tic tac" de l'horloge, subtil, bruyant, résonnait dans la salle de contrôle alors que je fixais les écrans. Une heure et une cinquantaine de minutes étaient passées, et la neige occupait toujours les écrans 1 et 3. Tous les autres membres de l'équipe travaillaient, moi excepté. Le projet n'ayant pas encore fait de blessés parmi le personnel, je n'avais pas grand-chose à faire à part attendre que quelqu'un ne se blesse lui-même.
Zimmerman, quelqu'un de ses  collègues et moi étions les seuls à occuper la pièce. Ils murmuraient silencieusement entre eux à l'autre bout de la salle tandis que je passais le temps à lire ou à considérer la situation dans laquelle je me retrouvais. J'avais clairement fait une erreur en venant ici, le corps gisant dans la salle 2 en était une preuve suffisante. Et seul Dieu savait ce qui nous attendait dans les salles 1 et 3.
Mes pensées furent brutalement interrompues par le retour de l'image sur le moniteur 3.
Les yeux de chacun s'écarquillèrent face à l'image redevenue claire. Ce que l'écran diffusait était.... horrifiant. Un humanoïde.... une chose se tenait au milieu de la pièce, fixant directement la caméra, immobile. Il portait la même tenue que celle qu'avait revêtue le sujet d'études numéro 3, mais ce n'était certainement pas le même homme que celui qui était entré dans la pièce. Ce qui attira mon attention en premier, ce fut ses yeux. Ils étaient d'un noir profond, faisaient deux fois la taille de ceux d'un humain normal, ils semblaient si.... antiques, si froids. Sa tête avait aussi grossi avec ses yeux, d'une manière symétrique et incertaine. L'entité avait également perdu tous les cheveux qu'elle eut un jour, et même à travers l'écran je pouvais percevoir à quel point sa peau n'avait plus rien de naturel, lisse et brillante qu'elle était. La chose avait apparemment pris en hauteur et en stature, cela se voyait à la tenue qui paraissait maintenant bien trop petite pour son porteur. Ses membres s'étaient spécialement allongés; ses bras tombant presque au niveau de ses genoux.
Ce que nous regardions n'était en aucun cas le même homme que celui qui était entré à l'intérieur.
La peur; la peur était tout ce que je ressentais alors que je continuais de fixer l'écran et la chose dans cette pièce. Et ma peur semblait être partagée par tous autour de moi, ce qui me réconforta quelque peu. Cela peut sembler horrible  à entendre, mais c'était assez satisfaisant de voir que Zimmerman et ses collègues pouvaient aussi ressentir la terreur. Mais dans le même temps, c'était plus qu'inquiétant de constater que cela ne faisait pas partie du "plan" de Zimmerman. Quelque chose avait foiré.
Tous, nous fixions toujours l'écran malgré notre angoisse; c'était presque comme si nous étions en transe. Ma peur déjà bien présente commença à grandir encore et se diffusa rapidement à travers mon corps entier, alors que je me perdais dans les yeux de la créature, piégé dans son regard terrifiant, hypnotique.
Après ce qui me sembla une éternité, je tentais d'arracher mon regard de celui de la créature, de détacher mon regard d'elle et de l'écran. Quand j'y parvins, je sentis ma peur considérablement se calmer.
Quelques instants plus tard, Zimmerman envoya son équipe de sécurité  jusqu'à la porte du sujet 1, comme il l'avait ordonné plus tôt. L'équipe de sécurité obtempéra sans poser de questions, armés uniquement de matraques et de pistolets.
Je me concentrais sur la progression du groupe d'hommes à travers les couloirs sur le chemin de la salle 1, les suivants grâce aux caméras. Même à travers ces caméras de qualité-pas-si-haute-que-ça, ce n'était pas difficile de deviner que ces hommes étaient effrayés par ce qui les attendait. Leurs têtes étaient baisées alors qu'ils marchaient; ils n'avaient plus la même confiance que celle qu'ils affichaient au début de ce projet. Ils ressemblaient à de petits garçons terrifiés, envoyés vers une terrible guerre.
Finalement, ils atteignirent la porte. Nous les voyions parfaitement, eux et la porte, via la caméra du couloir. L'un d'entre eux dit quelque chose à travers son talkie-walkie et fit un geste en direction de la caméra. En réponse, l'un des collègues de Zimmerman actionna la porte. Les hommes avaient déjà saisi leurs pistolets à peine le bouton enfoncé.
Doucement, la porte commença à s'ouvrir. Tous, nous regardions avec impatience le groupe d'homme s'approcher de la porte, leurs armes braquées vers l'intérieur. Soudainement, sans avertissement aucun, nous entendîmes un hurlement déchirant. Et alors que quelque chose jaillissait de la pièce, droit sur les hommes, l'écran se changea en neige. Immédiatement, on put entendre des cris résonner à travers les couloirs, vite suivis par des coups de feu distincts.
Nous ne pouvions rien faire à part attendre. Après quelques minutes, les cris et les coups de feu cessèrent. Nous attendions, espérant, priant que la chose, quelle qu'elle soit, qui avait bondi hors de la pièce ne soit pas celle qui rejoindrait la salle de contrôle.
Quelques minutes passèrent encore et trois des hommes revinrent, portant le corps du quatrième. De larges coupures couvraient son torse et son visage était déchiqueté; on ne pouvait même plus discerner qui il était, ou même s'il était humain. J'étais habitué aux images sanglantes, étant médecin, donc la masse de viande sanguinolente, de chairs déchiquetées qu'ils transportaient ne m'émeut pas. Mais beaucoup autour de moi virèrent pales et vomirent. L'équipe de sécurité affichait tous une expression vide de toute émotion, mais leurs yeux étaient encore emplis de terreur. L'un de ces hommes leva finalement le regard vers nous, nous fixant de ces yeux écarquillés. "C'est mort" lâcha-t-il enfin, murmurant à peine d'une voix tremblante d'effroi.
Plusieurs heures avaient passé. Le nom du défunt était Franck; il fût enterré dehors, dans la froide terre d'Alaska. Deux des hommes ne présentaient aucune blessure, physique tout du moins. Le troisième était en vie, mais à peine seulement. Son corps était couvert d'entailles sanglantes, et l'un de ses yeux avait été arraché de son orbite. Je m'efforçais de le stabiliser, de justesse. Les deux autres hommes expliquèrent vaguement ce qu'il s'était passé. Apparemment, le sujet 1 a sauté sur Franck après que la porte se soit ouverte; seulement, ce n'était plus vraiment le sujet 1. D'après eux, ça avait une face horriblement contorsionnée et de longues griffes tranchantes.
Ils assurèrent avoir tiré plus d'une douzaine de fois avant que ça tombe enfin mort, et ils vidèrent encore quelques chargeurs pour s'assurer que ça l'était vraiment.
Ce ne fut que lorsque ce fut bien mort qu'ils revinrent.
Après avoir soigné le blessé, je retournais vers les écrans. Même terrifié comme je l'étais par ce qu'ils pouvaient dévoiler, j'avais besoin de les regarder. Le sujet 3 était le dernier restant et j'avais besoin de le voir, d'être sûr que la créature était toujours dans sa pièce. Cela ressemblait plus à une cellule de prison qu'à une pièce ordinaire à présent, c'était cependant probablement une bonne chose.
Les caméras donnant sur la pièce du sujet 3 et sur les couloirs environnants ne montraient toujours qu'un écran plein de neige. Personne ne fut envoyé pour les réparer ou même pour vérifier les environs; nous avions juste à espérer que le sujet 1 était bel et bien mort.
L'image du troisième écran était toujours la même que lorsque je l'avais quittée; le sujet 3 était toujours en train de fixer directement la caméra, de nous fixer nous. Il était toujours dans la même exacte position, et si ce n'était le ventilateur dans le coin de la pièce, j'aurais pu penser l'image statique. D'une certaine façon, je fus soulagé en le voyant; soulagé qu'il soit encore dans la salle, qu'il ne se soit pas échappé pendant que personne ne regardait.
Après que tout se soit calmé, je remarquais quelque chose de très inhabituel. il y avait comme... un bruit étrange, émanant de je ne sais où. Au début, c'était à peine remarquable. Je ne l'avais entendu que grâce au silence total de l'infirmerie. Mais comme le temps passait, le son s'amplifiait lentement. Après une heure, il était assez audible pour que tout le monde l'entende aussi. Et après deux autres heures, son volume avait tant augmenté que l'on pût déterminer quel était ce bruit. C'était une chanson; l'un des membres du personnel l'identifia comme "Living in the Sunlight" de Tiny Tim. Apparemment, son père adorait cette chanson et l'écoutait fréquemment. La musique semblait se jouer en boucle, se répétant sans cesse. Mais bien que nous soyons capables d'identifier le son, nous demeurions incapable d'en identifier la source. Nous savions que ça ne venait pas des haut-parleurs, puisque nous les avions éteints. Cela semblait émis par les murs eux-mêmes .
Alors que le temps passait, la musique commença à tous nous rendre nerveux; je passais le plus clair de mon temps à l'infirmerie pour veiller mon patient ou dans la salle de contrôle.  La peur planait dans l'air, et la présence indubitable des ténèbres et du mal en était sans aucun doute la cause. Le sujet 3 n'avait toujours pas bougé; il gardait son regard fixé sur la caméra, sans ne serait-ce que ciller. J'avais constamment l'impression qu'il me fixait moi directement, qu'importe ou je sois dans la pièce. Je pense que les autres ressentaient le même effet, puisqu'ils semblaient tous beaucoup se déplacer à travers la pièce sans raison apparentes.
Peu d'heures passèrent, la chanson était devenue si forte que l'on devait presque crier pour communiquer. Nous avions essayé de trouver la source du son, afin de pouvoir éteindre enfin la musique, mais ce fut sans résultat; la source en était totalement introuvable. Cela ajouta une irritation extrême à notre peur déjà bien présente.
Il était aux alentours de 8 heures 30 quand le sol lui-même se remit à trembler;  tout  comme cela s'était produit la nuit dernière. La panique commença à se répandre parmi les employés, moi inclus, tandis que les tremblements s'intensifiaient.
A cet instant, j'eus soudainement un pressentiment et je regardais instinctivement l'écran du sujet 3. Il n'était plus là. Simultanément, comme par une sinistre coïncidence, la lumière s'arrêta net. Et heureusement, la chanson également.
Depuis le retour de l'équipe de sécurité, la panique avait lentement gagné l'ensemble des employés et Zimmerman était impuissant face à cela. Quand les lumières s'éteignirent, le calme apparent que chacun tentait de conserver vola en éclats et la peur étreignit nos coeurs à tous.
Les lumières secondaires de secours prirent bientôt le relais; j'en remerciais silencieusement le ciel. Les ampoules étaient faibles mais me permettaient d'y voir clair.
La panique complète nous saisit quand plusieurs de mes collègues se mirent à hurler et à se précipiter vers l'échelle dans une tentative pour s'échapper. Mais ils étaient bien trop nombreux à vouloir s'y précipiter en même temps et aucun d'entre eux ne fût capable de grimper bien haut l'échelle sans se faire pousser au sol par un autre prenant sa place. Zimmerman intima à chacun le calme, mais même sa personnalité de dominant, bien qu'intimidante, ne lui fût d'aucun secours en ces lieux et ses demandes tombaient dans des oreilles sourdes. C'était le chaos le plus total. Il ne fallût pas longtemps avant que tous ne commencent à se blesser les uns les autres dans leurs tentatives désespérées d'atteindre l'échelle, de sortir de cet endroit; je ne pouvais qu'attendre, adossé à un mur, ma propre opportunité de grimper l'échelle.
Tous les cris se turent bientôt, tandis que le vrombissement familier de cette troublante chanson grossissait de nouveau, plus rapidement cette fois. Et cette fois, il était évident que le son venait directement des couloirs labyrinthiques. On arrêta de se battre et de hurler, et chacun reporta son attention vers la porte qui menait aux dits couloirs.
La chanson s'intensifia, devenant plus forte qu'elle ne l'avait jamais été jusqu'à présent, forçant certains d'entre nous à se couvrir les oreilles dans l'espoir de retrouver le silence. Puis, soudainement, la musique s'arrêta complètement.
Le silence. Il emplit la salle alors que nous fixions tous l'épaisse porte de métal, anticipant ce qui allait en sortir. Il me sembla que des siècles passèrent ainsi. Mais en réalité, le silence fût brisé, quelques secondes plus tard.
D'un coup, la porte explosa violemment et la musique  reprit, plus forte que jamais. Ce fût si soudain, si violent, que beaucoup d'entre nous tombèrent au sol, agrippant nos oreilles dans une tentative de bloquer le bruit. Je ne jetais qu'un coup d'oeil d'une seconde vers l'embrasure de la porte, s'y tenait une grande silhouette à la peau lisse et aux longs membres, et aux yeux si sombres, si malveillants, qu'on ne voyait qu'eux dans la faible lumière.
Après avoir évalué mes possibilités, je jetais un autre regard à la créature, juste à temps pour voir  la chose attraper Zimmerman et le couper en deux d'un simple et fluide mouvement, aspergeant la pièce et tous ses occupants de son sang, de ses intestins, de ses organes. Je n'étais pas étranger au sang, mais ce fût trop pour moi trop à supporter: je me penchai et vomis violemment sur le froid sol de ciment.
L'échelle était mon seul espoir de survivre. Je me le répétais alors que je me forçais à me redresser. Et comme mes yeux se relevaient en même temps que le reste de mon corps, je pus voir la chose arracher et déchirer au travers de la masse humaine dispersée qui tentait de lui échapper. La chose était distraite, et aussi horrible que cela puisse paraître, c'était mon unique chance de monter cette échelle. J'obligeai mes jambes à bouger vers l'échelle, tentant d'ignorer les cris terrifiés de mes collègues et l'insupportable volume de la musique. Je pouvais discerner des coups de feu qui coïncidaient avec les cris et les sons terribles des chairs qui se déchirent quelque part dans le désordre sonore. Je jetai mes mains en avant et sentis une vague de soulagement m'envahir en sentant mes doigts s'enrouler autour des froids et durs barreaux de l'échelle de métal. Je m'y agrippais et commençai à grimper aussi vite que je le pouvais dans mon état désorienté, tout en priant que le monstre ne me remarque pas, ne m'arrache pas à l'échelle, me ramenant au milieu du massacre.
J'avais l'impression qu'à chaque instant j'allais sentir une de ses mains doucereuses s'enrouler autour de ma cheville pour m'envoyer à la mort, mais j'arrivai finalement en haut sans encombres. Je n'avais absolument aucun doute quant au fait de devoir sceller la trappe, et la chose à l'intérieur, même si cela signifiait une mort certaine pour mes collègues. Je ne pouvais pas permettre à cette chose de s'échapper. Je saisis l'épaisse plaque de métal et commençai à la pousser de toute mes forces, essayant de la fermer, de sceller le complexe souterrain.
En dépit de son épaisseur et de sa masse, la trappe fût facile à basculer, et cela ne demanda pas beaucoup d'efforts pour qu'elle recouvre l'ouverture, à ma surprise et malgré mon état de faiblesse. En quelques secondes, la trappe était complètement scellé par une solide plaque de métal.
Je m'effondrais sur le côté, vomissant encore une fois alors que la fatigue s'abattait sur moi. Et alors que j'étais étendu là, je réalisai soudain quelque chose: à part ma respiration laborieuse, la seule chose que je pouvais entendre était l'écho lointain de cette chanson venue des profondeurs.
Je sentais que je risquais de perdre le reste de ma raison si je restais ici allongé à écouter cette chanson, je me forçai donc une ultime fois à me dresser sur mes jambes afin de rejoindre le chalet de bois où j'avais passé la nuit précédente. J'y avais laissé mes affaires et c'était surtout là que se trouvaient les clés de mon camion.

—————————————————————————————————————————–
De la quinzaine de membres qui composait le personnel de cette expérience avortée, je suis le seul qui ait survécu. Je ne suis jamais retourné sur les lieux où toutes ces choses atroces ont eu lieu, et je ne compte pas le faire. Le projet était très secret et Zimmerman était le seul à en connaître les détails. Et pour autant que j'en sache, personne n'a eu vent de ma participation en dehors de moi-même. En fait, je suis sans aucun doute le seul qui sache ce qu'était vraiment l'expérience Harbinger, le seul à savoir ce qu'il s'est réellement passé.
A présent, vous êtes sans doute en train de vous demander pourquoi je vous ai dévoilé  à tous cette histoire, alors qu'aucun d'entre vous ne devrait être au courant. Peut-être vous attendez vous à ce que je vous mette en garde, de ne pas prendre à la légère ce que vous ne comprenez pas, ou quelque chose dans ce goût-là. Je ne l'espère pas, car je n'ai ni discours ni leçon à vous offrir.
J'ai commencé à entendre un bruit plus tôt dans la journée. J'ai presque immédiatement reconnu cette mélodie comme une chanson trop familière, qui me hante. Je n'ai même pas cherché à déterminer sa source; je savais que ce serait inutile. Plus la journée a passé, plus le bruit s'est amplifié. C'est assez fort  à présent pour que j'en discerne les paroles. Je suis incapable d'échapper à la voix de Tiny Tim. Elle m'a suivi partout où j'ai fui.
Le sujet 3 vient pour moi, et je sais qu'il ne me reste plus beaucoup de temps en ce monde.
Je suppose que vous vous imaginez que j'ai juste voulu vous raconter l'histoire de l'expérience Harbinger afin qu'elle ne soit pas perdue pour toujours. J'espère que vous tirerez des leçons de ce que je viens de vous raconter, mais nous savons tous deux que vous ne le ferez pas.
Soyons honnêtes, vous ne croyez pas un seul mot de mon histoire. Et je ne vais pas vous en blâmer. Je n'y aurai pas cru moi-même à votre place.
A vos yeux, ce n'est rien de plus qu'un moyen de  vous faire frissonner. Vous étiez probablement en train de vaquer sur internet quand vous avez cliqué sur ce lien, avant de vous retrouver ici, où que ce soit, en train de lire cette histoire.
Et pour être franc, je me fiche que vous me croyiez ou non.
Même si vous le faîte, cela ne vous empêchera sans doute pas d'essayer de découvrir la vérité derrière des ténèbres que peu d'entre nous ont aperçues. Cela n'a certainement pas empêché Zimmerman. Si vous voulez un conseil, souvenez-vous de ce qu'il lui est arrivé quand il a cherché à percer la vérité.
Je pris pour qu'aucun d'entre vous ne la découvre jamais; je pris pour qu'aucun d'entre vous n'ait à contempler le mal que j'ai contemplé.  J'espère que vous vivrez tous dans l'ignorance de ce qui rôde derrière le voile de ce que l'on ne comprend pas. 
C'est ici à présent. Je peux sentir ses yeux noirs me brûler, comme je l'ai senti il y a toutes ces années.
Je suis tout autant à blâmer que Zimmerman pour cette monstruosité qui parcoure à présent librement le monde, même si je ne suis pas celui qui l'a crée.
Je suis désolé.
Je vous en supplie, pardonnez-moi.


Voilà voilà!
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MessagePosté le: Mar 24 Oct 2017 - 18:39    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Thanks, je déplace dans les propositions, les votes sont ouverts !
________________
Celui qui trouvera en lui-même assez de patience et de courage pour scruter toute sa vie les ténèbres sera le premier à y apercevoir un éclat de lumière.

Si tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.





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Lalya
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MessagePosté le: Lun 6 Nov 2017 - 20:49    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages : C'est ok pour moi.

Moyen de transmission : Témoignage.

Sentiments éveillés : Beaucoup de curiosité et d'intérêt.

Style/lisibilité : Quelques fautes : " Et qu’il avait besoin de de personnes" Première partie, " les trois grand moniteurs sur le murs", "pour former une terrible symphony", "Les moniteurs ne marchaient touts pas", "vers le dortoir pour reposer pour la nuit" Dans la dernière partie de Treize. ("Il était aux alentours de 8 heures 30 " (avant dernière partie de Sardinette) J'aurais tendance à privilégier 20h30 plutôt, puisqu'on fonctionne plus en France sur un format H24 que H12... mais c'est du détail).

Aérer la seconde partie me parait vraiment nécessaire vu la masse du texte...

Intérêt : L'histoire est prenante, bien raconté, pour.
________________
"J'aime les filles cinglées parce qu'elles n'ont pas de limites, elles passent leurs temps à provoquer. Parce qu'elles vont vite, sans s'arrêter, respirent juste le temps de reprendre leur souffle entre deux embardées. Parce que, par instant de grâce, elles sont belles comme un matin de fin du monde. Parce qu'elles font mal à regarder, et qu'elles n'aiment personne."
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Niikoneko
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MessagePosté le: Dim 19 Nov 2017 - 01:34    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages : Tout est bon pour moi

Moyen de transmission : Témoignage

Sentiments éveillés : Beaucoup d'intérêt et de la curiosité

Style/lisibilité : Pas d'erreurs majeures, pas moment il y a des coquilles ou des maladresses mais globalement ça va

Intérêt : Bon, quand on commence on en détache pas les yeux, pour moi c'est pour
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Lalya
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MessagePosté le: Dim 19 Nov 2017 - 08:35    Sujet du message: Expérience Harbinger Répondre en citant

Hm... elle est déjà en cours de publication, je doute que voter soit utile  x)
________________
"J'aime les filles cinglées parce qu'elles n'ont pas de limites, elles passent leurs temps à provoquer. Parce qu'elles vont vite, sans s'arrêter, respirent juste le temps de reprendre leur souffle entre deux embardées. Parce que, par instant de grâce, elles sont belles comme un matin de fin du monde. Parce qu'elles font mal à regarder, et qu'elles n'aiment personne."
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:48    Sujet du message: Expérience Harbinger

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