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L'hôpital[Nouvelle version]
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Nasharime
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MessagePosté le: Dim 9 Avr 2017 - 02:48    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

Deux mois après la publication originelle, je propose donc la seconde version de L'hôpital, cette version possède une fin différente que j'espère plus originale que la première version.

Votre serviteur, malgré ses lacunes en orthographes, c'est acharné à éliminer toute les fautes qu'il trouvait.

Pour ceux qui veulent lire la première version(celle avec plus de fautes et avec une fin que beaucoup on jugé décevant), c'est là(attention, c'est du pavé):
Première version: http://pastebin.com/7amjJZpr
 
Pour ceux qui ont déjà  lu la première version et qui souhaite juste lire la fin, la voici.

Le texte de manière générale à subis des modifications, mais celles-ci sont mineures et concerne surtout le changement de moyen de transmission.


C'était un escalier en colimaçon. Il menait vers le toit. J'ai ouvert la trappe, et alors enfin, la lumière du soleil! J’étais enfin sorti de cette merde!

Cet instant était magnifique, tout simplement. Carrément. C'était merveilleux, j'avais l'impression que tout le poids que j'avais accumulé tombait en poussière au contact des rayons du soleil couchant. J'étais en harmonie avec moi-même, tout allait bien.

Malheureusement, tout cela ne dura pas plus de 4 secondes, le temps que je remarque qu'il y avait quelque chose d'étrange dans l'air.

Je ne serais dire, une senteur discrète et diluée, mais perceptible. Mon regard se posa sur ma ville. Le fait que le soleil se couchait de son côté ne m'aida pas. Malgré tout, j'avais l'étrange impression que quelque chose avait changé, sans arriver à mettre la main dessus. Une brusque, mais brève hésitation me prit. Devais-je descendre? J'ai regardé mon portable, il était 18:30, toujours pas de réseau et de wifi. C'était probablement une illusion, mais j'ai cru entendre un bruit de pas provenant d'en bas. L'hésitation disparut aussi soudainement qu'elle était apparue.

Une fois descendu l'escalier extérieur, j'ai compris ce qui clochait:la ville était vide.

Les rues étaient vidées de toute vie. Seul le vent venait rompre le silence des avenues.

Maintenant que le soleil ne me gênait plus, j'ai pu observer de plus près toutes les différences.

Premièrement, même si la ville était structurellement identique, je ne retrouvais aucun des magasins, échoppes ou restaurant qui m'étaient familiers. On aurait dit que tous les marchands avaient fait un consensus, était parti avec leurs marchandises, leurs services, ainsi que tous les signes distinctifs de leurs commerces. Pour vous donner une idée, j'ai reconnu un supermarché que je fréquente. Mais le nom et le logos de la marque avaient disparu, et quand je me suis approché des vitres, je voyais que les rayons étaient complètement vides.

La présence désagréable et désormais familière de la peur commença à peser sur mes épaules.

J'avais l'impression d'être tombé dans un piège. Que faire? Retourner à l'hôpital? Certainement pas.

Alors que j'étais perdu dans mes réflexions de plus en plus embuées par l'angoisse naissante.

J’attendis une musique, pas inquiétante, je dirais du jazz, ça provenait de pas loin.

Je me suis approché discrètement de la source de cette musique, j'avais encore peur de tomber sur quelque chose d'étrange.

Ça provenait de ce qui semblait être un bar. Un bar! J'ai pris un choc en me rendant compte que je venais de découvrir enfin un lieu qui respirait la vie. Les lumières étaient allumées; l'enseigne montrait un gros chat blanc fumant une pipe; juste à côté était écrit en lettre d'or « Le chat fumant ». Je n'avais jamais vu cet endroit auparavant. Existait-il seulement dans ma ville?

C'est en m'approchant de la vitre que je vous ai aperçu, vous étiez là, seul, en train de boire tranquillement votre café. Vu que vous ne me sembliez pas bizarre malgré le manque de surprise que j'ai lu dans votre regard. Je suis entré, intrigué, et je vais vous avouez, heureux d'enfin rencontrer une présence non hostile. Et l'on arrive donc à là, moi qui vous déballe mon histoire en échange de votre aide.






Le récit du jeune être était intéressant. Je l'ai un peu corrigé. J'ai enlevé toutes les hésitations, pauses, et erreurs de langage de son véritable discours. Ça serait bête de gâcher une telle histoire.

Dans tous les cas, j'espère qu'elle t'aura diverti, et que tu pourras me renseigner, tu auras remarqué qu'il y avait plein de choses louches dans cette histoire. À commencer par ces fameuses photos, j'ai demandé au jeune être de les montrer. La fameuse photo du liquide? Pas de liquide, juste la photo d'un plancher sale. La photo du chat? Pas de chat.

Si tu veux mon avis, il se cache quelques choses, quelques choses de très louches dans cet hôpital.

Les descriptions du jeune homme de son périple me rappellent certains passages du Taxídia krymméno de Homère. Notamment cette histoire de chat et de liquide. Il me semble que tu as un exemplaire de ce parchemin chez toi. Ça pourrait t'être utile. Dans le doute, j'ai retranscrit l'intégrabilité de son récit. Si quelque chose m'a échappé, tu le verras, je te connais bien.

Pour la question du jeune être, je l'ai aidé. À trouver l'endroit où il pourra mourir de la manière la moins lentement possible. Je ne vais pas te le cacher, je lui est carrément menti en lui disant que le vieux château lui permettrait de retourner à son foyer. Il semblait un peu méfiant, mais au fond de lui, je sentais qu'il bouillonnait intérieurement d'espoir. À l'heure actuelle, il doit être un peu refroidi, dans tous les sens du terme. Mais je pense avoir pris la bonne décision. Je sais que tu n'aimes pas cela, mais rends-toi à l'évidence, il n'aurait pas pu continuer à vivre comme avant. Tu sais bien que des choses qui lui échappait jusqu'à là deviendrait soudainement évidente, la folie le guetterait à chaque lieu familier. Et puis, soyons francs, on ne peut pas prendre le risque de briser le voile. Dans tous les cas, j'espère que tu tireras les choses aux clairs. J’étais occupé ces derniers temps, on a pas pu beaucoup communiquer. J'espère que toi et ta fille vous vous portez bien.

Gloire à Hastouras.

Amicalement, ton ami aux mains pâles.





Le texte que vous venez de lire est une lettre que j'ai reçue récemment. Ce n'était pas une erreur, l'adresse était bien la mienne. Par contre, le destinataire, de toute évidence, n'était pas moi.

J'ai un peu fouillé, il semble qu'un vieil homme habitait ma maison il y a 10 ans de cela. J'ai interrogé le voisinage, il me parle d'un vieillard discret et bien intentionné du nom de Frédérique. Il vivait avec sa fille âgée d'une trentaine d'années qui souffrait de retard mental.

Je n'ai pas encore retrouvé sa trace. J'ignore s'il s'agit d'un canular particulièrement bien fait ou d'une authentique lettre. Ça sent l'occulte à plein nez. J'ai fait quelques recherches sur la toile, au sujet du liquide, du chat, de cet hôpital dont la ville n'est (volontairement?) pas précisée, ainsi que du fameux parchemin que mentionne « l'homme aux mains pâles »(c'est comme ça que j’appelle celui qui a écrit la lettre):Le Taxídia krymméno. Pour l'instant, je n’ai rien trouvé, mais vraiment rien. Je commence à croire qu'il s'agit peut-être vraiment d'un canular. Mais malgré tout, il me semble invraisemblable d'avoir d'un côté des d'informations précises sur le destinataire, et de l'autre ne pas savoir que ça fait 10 ans qu'il a déménagé. Je suis donc dubitatif. Ça fait quelque temps que je lurk le forum. J'ai vu que vous connaissez bien le milieu de l'occulte. Peut-être certains d'entre vous ont des informations qui pourraient m'aider. Je suis pas mal perturbé par cette lettre.


Pour ceux qui n'ont pas lu la première version, voici donc la seconde version, revu, corrigé et avec une fin différente.




Ce message à été posté sur le forum Darkestrick(un forum traitant de paranormale aujourd’hui fermer pour des raisons inconnues).
Il fut poster par l'utilisateur Holydark:


À la lisière de ma ville se trouve un hôpital abandonné.
Personne ne sait vraiment pourquoi il a été déserté. Certain disent que c'était parce qu’il était trop loin du centre-ville et que quand le nouveau a été construit, c'était trop coûteux d'entretenir deux hôpitaux simultanément.


Une autre raison avancé était qu'on arrivait pas à le moderniser. La fameuse raison varie cependant d'un récit à l'autre.

Des rumeurs plus délirantes parlent de scandale lié au personnel. Si vous voulez mon avis, même si ces dernières étaient vraies, elle n'explique pas pourquoi on aurait carrément abandonné l'hôpital au lieu de simplement renvoyer le personnel problématique.
Dans tous les cas, dû fait de sa position éloigné, il n'a jamais été démoli. Cet imposant carré gris était encore là.

Bref, si je vous explique cela c'est, parce suite à un pari idiot, j'ai dû visiter l'hôpital abandonné, seul, et ramené des photos. L'hôpital compte 4 étages et on peut accéder au toit sois via le 4ᵉ étage, sois via la cage d'escalier extérieur.
Je devais rapporter 5 photos, une par étage plus une sur le toit. Prouvant que j'avais eu les boules de visiter l'hôpital dans son intégralité.

Je suis un amateur de frisson. J'étais donc plutôt enthousiaste, si l'on peut dire, de me foutre une bonne dose d'adrénaline.

Évidemment, vous devinez bien que cette visite a largement dépensé le cadre de mes espérances. Dans le mauvais sens.
Je ne saurais pas comment décrire ce que j'ai vécu. C'était horrible. Mais vraiment horrible.

Donc, je suis arrivé devant l'hôpital.
Les fenêtres étaient solidement condamnées, ce n'était pas le cas de la porte. J'avais entendu dire que l'hôpital, après son abandon, avait été occupé un temps par des dealers, ceci explique peut-être cela.

Les portes automatiquement en verre avaient été brisées. Ce fut un jeu d'enfant de les franchir.
Ainsi, j’arrivais à l'accueil, malgré les fenêtres condamnées, il faisait assez lumineux, vu que la lumière du soleil passait à travers les portes brisées. J'ai tout de suite pris une photo.

Puis j'ai exploré l'endroit.
Malgré les dégradations variées que je rencontrais ici et là, l'endroit donnait cette impression d'avoir été abandonné du jour au lendemain, dans la salle d'attente, j'ai trouvé de vieux magazines datant de la fin des années 80. Pas un seul bruit, j'étais le seul être vivant à l'intérieur de cet endroit.


J'ai ensuite découvert l'escalier menant au premier étage. J'ai dû allumer la lampe de mon portable pour pouvoir voir quelque chose. Au fur et à mesure que je m'écartais de l'accueil, la lumière faiblissant jusqu’à disparaître.

C'est donc dans le noir le plus complet que je suis arrivé au premier étage.

Les fenêtres étaient condamnées. Très bien condamnées même. Aucune lumière ne passait à travers le bois et l'acier. Ma lampe fut donc ma seule source de lumière.
L'endroit était assez calme. Mais avec le temps, je me suis rendu compte que je n'étais pas seul. Je sentais la présence de quelque chose. De discrets bruits de pas et finalement, alors que j’examinai une salle avec ma lampe, j’aperçus une petite tache noire sur le sol. Qui détala sitôt la lumière sur elle. Surpris, curieux et un peu inquiet. J'ai suivi la chose noire. Après une petite course-poursuite, elle finassa sa course dans une salle sans issue.

C'était un chat, un vieux chat noir famélique aux yeux jaunes. J'ai ri intérieurement de ma propre stupidité. Et j'ai pris une photo de lui. Ma deuxième photo donc. Le chat était craintif, j'ai essayé de l'approcher, doucement. Mais à peine j’eus fait un pas un avant, qu'il fonça sur moi, passa entre mes jambes, et quitta la salle sans issu. J'ai ensuite perdu sa trace.

Trouver le second escalier ne fut pas long, il était plus petit que celui reliant le rez-de-chaussée au premier étage. Une fois arrivé en haut. J'ai remarqué deux choses.

D'abord qu'il faisait beaucoup plus froid ici qu’en bas. C'est le printemps, je suis en t-shirt et je sentais le froid, pas non plus glacial, mais présent, m’envelopper. Ça m'a surpris sur le coup, surtout si on rajoute l'autre élément:l'odeur.
Il y avait une légère odeur dans l'air. Je ne saurais pas la décrire, ça ressemblait un peu à l'odeur de certains produits chimiques que j'avais manipulée durant mes années de lycée et de collège. Dans tous les cas, c'était bizarre.

Et cette bizarrerie m'a poussé à la prudence. Si l'on excepte l'odeur et la température. Je n’aperçus rien d'étrange. La visite de cet étage se passa tranquillement. Jusqu’à ce que j'entende un bruit de pas provenant de l'étage supérieur. J'ai sursauté et aussitôt tendu l'oreille.

Rien.

Je n'entendais rien. Après quelques minutes, je me suis convaincu que mon imagination était derrière cela.

Et j'ai continué tranquillement mon exploration. La seule chose marquante que j'ai trouvée était le lit d'un patient dont les draps étaient imprégnés d'une grosse tache de sang, vieilli par les années. J'ai photographié cette découverte. Puis j'ai continué ma route.

L'escalier menant au troisième était encore plus petit. L'odeur était de plus en plus forte et il faisait de plus en plus froid. La batterie de mon portable se vidait, lentement, mais sûrement.
En haut se trouvait une porte noire, sans serrure, barrant l'accès au troisième étage , avec la mention « Réservée au personnel ».

La porte fut difficile à ouvrir, j'ai dû mettre toutes mes forces pour l'entrouvrir. Un exercice d'acrobatie rudimentaire plus tard et j'étais au troisième étage.

À peine j'eus fait quelques pas en avant que la porte se referma. Je n'étais pas inquiet, car je savais que je pourrais prendre, une fois arrivé au toit, l'escalier extérieur.

À l'intérieur, l'odeur était forte, très forte, à la limite du supportable et j'avais l'impression d'être dans un congélateur.

J'ai remarqué très vite quelque chose, le sol était recouvert d'une chose. Une sorte de liquide, ou de boue, qui semblait absorber le bruit de mes pas.

Ça arrivait aux semelles de mes chaussures, ce n'était donc pas profond. La couleur de la chose était sombre, d'un rouge très sombre, le noir l’emportait sur le rouge, mais semblait étrangement, mettre en valeur ce dernier.

J'ai pris un peu de la chose sur mon index, c'était froid et gluant, je l'ai rapproché de mon nez, et ça puait cette putain d'odeur. C'était probablement ce truc qui était à l'origine de cette odeur.

J'ai photographié mon index, le sol recouvert de la chose en arrière-plan. J'ai un pote doué en chimie, peu être connaît-il ce truc. À cause de l'odeur, à cause de la température et à cause, évidemment, de ce putain de truc. J'ai doucement commencé à flipper, je ne me risquais pas de courir, d'abord parce j'avais peur de glisser, et je n'avais aucune envie d'être recouvert de ce truc.

Et ensuite, parce je me suis remémoré le bruit que j'avais entendu tout à l'heure. Ce qui était encore plus bizarre, vu que, comme je l'ai précisé, la chose semblait absorber les bruits de mes pas.

De la sueur et un temps qui me parurent interminables plus tard, j'ai finalement découvert une porte, avec une pancarte à côté , montrant un escalier. Plus explicite, tu meurs. J'ai donc pressé la poignée de porte… Rien. La porte était fermée.

J'ai insisté à mort, pressé la poignée de toutes mes forces, martelé plusieurs fois dans l’espoir de la faire céder. J'avais même commencé à charger sur la porte. Mais en vain, j’étais fatigué, mon épaule me faisait mal, l'odeur me piquait le nez, le froid serrait son étreinte sur ma peau et la peur remplissait chaque portion de mon cerveau. Un fait s'imposa à moi, j’étais emprisonné dans cet horrible endroit! Avec cet truc malsain.
J'ai couru vers la porte noire qui menait au deuxième étage, et sans le rebord d'une fenêtre salvatrice, j'aurais glissé dans la chose. Mon imagination carburait à cent à l'heure. Évidemment, la porte refusa de s'ouvrir. Vu qu'elle n'avait pas de poignet, j'ai tenté de l'enfoncer, en vain. J'ai insisté. Je suis presque sûr, étant donné la douleur, que j'ai failli me casser un os.

Mais rien.

Devant mes échecs répétés, je suis passé aux fenêtres, j'ai essayé de briser quelques-unes. Malgré mes nombreuses tentatives, et la présence d'un tabouret comme arme contondante:Aucun résultat. Même quand j'arrivais à briser le verre, les barres de métal et de bois qui condamnaient la fenêtre formaient des obstacles indestructibles.

Soudain, de l’espoir! J'allais appeler les pompiers, ils allaient venir avec tout le matos et allaient me sortir de là!

Pas de réseau. Évidemment, ça aurait été trop beau, pas de réseau. Mais pourquoi?!

J'aurais du mal à décrire les minutes suivantes, la panique m'avait fait un peu perdre la tête, je n'étais plus qu'un animal qui cherchait désespérément une issue. La seule lueur de raison qui m'habitait encore me disait de chercher la clé, il devait bien avoir une clé qui ouvre la porte du quatrième étage. C'était obligatoire!
Je ne sais pas combien de temps je suis resté à errer ainsi. Je ne faisais plus attention à l'heure. En revanche, je faisais très attention à la batterie de mon téléphone, mon unique source de lumière, qui diminuait progressivement. Et à une vitesse alarmante. Un temps incalculable plus tard, quelque chose me redonna la raison.

Un bruit. Quand je l'ai entendu, j'ai sursauté, persuadé de voir mes peurs se réaliser. J'ai cherché la provenance du bruit. Avant de me rendre compte que cela venait de mon portable. J'avais reçu un message. Comment? Il n'y avait pas de réseau. Le message avait tout l'air d'un spam. Il disait, si mes souvenirs sont bons « Tu veux baiser des filles super sexy près de chez toi? Clique sur le lien! » Après une brusque incompréhension, je suis finalement revenu à moi-même. Ce message, tout aussi étrange et incongru qu'il fût, m'avait fait sortir temporairement de mon état de panique. J'ai par la suite, continué à rechercher cette hypothétique clé, mais après quelques heures de vaine recherche. Je me suis assis, abattu, sur un tabouret qui traînait. Les heures passèrent, la peur était passée au second plan, remplacé par le tout puissant désespoir.

Finalement, j'ai regardé mon portable, et voyant que je n'avais plus que 19 % de batterie, j'ai cliqué sur le lien. Je sais, même moi je me suis rendu compte que j'avais agis comme con.
Mais comprenez-moi. J’étaie mort à l'intérieur. Je ne trouvais plus rien à faire. J'avais perdu espoir. Le lien me mena vers une page web, normalement, rien n'aurait dû s'afficher à cause du manque de réseau. Mais vous avez compris, cet endroit ne respecte pas les lois de l'électromagnétisme.

Une image s’afficha sur mon portable. L'image montrait une infirmière, allonger sur un lit d'hôpital. Enfin, infirmière, je n'en suis pas sûr. La tenue d’infirmière qu'elle portait ressemblait plus à celle que vous verriez dans un film porno qu’à celle que portent réellement les infirmières. Avec des talons, des portes-jarretelles, et une microjupe. Du bassin jusqu’aux seins, la femme était coupée en deux. Comme si une immense paire ciseau était passé par là. L'intérieur de la dame était répandu sur le lit. Mais le pire était peut-être l'expression sur son visage. Un magnifique sourire, les yeux fermés, la pure extase. Pure extase tachée par le sang qui dégouline de sa bouche.

À peine l'image parvenait à mon cerveau que j'ai crié. Bien sûr, ce n'était pas le cri fort et sauvage que vous entendrez dans un film d'horreur. Non, c'était plutôt le cri à moitié étouffé par la stupeur et montant dans les graves. Un cri pathétique. Mais le pire restait à venir. Une dizaine de secondes après l’apparition de la photo, mon téléphone s'est éteint.

Alors là, j'ai vraiment crié. Je n'ai pas fait que crier d'ailleurs, j'ai avancé dans le noir de manière parfaitement aléatoire tout en essayant vainement de rallumer mon portable. Mon cri, d'abord primitif, se transforma bientôt en appel à l'aide. J’appelais tout le monde, mes parents, mes amis, mon ex. Puis, j'ai hurlé, pleins poumons « Que quelqu’un me vienne à l'aide! ».
Et alors que mes poumons se remplissaient de l'air empoisonné. J'entendis un bruit de pas, un bruit de pas, mais qui n'avait rien d'humain. Il était lent, très lent, ferme, mais sonore. Même la chose n'arrivait pas à absorber le bruit. Il semblait venir de loin, mais il devenait de plus en plus audible. Il s’approchait!

J'ai couru pour fuir le bruit, pour ne plus entendre ce pas ferme. Presque tranquille. Mais rien n'y faisait. Le bruit se rapprochait petit à petit. Ça m'apprendra à fermer ma gueule!

La peur, le désespoir, la fatigue, la sueur, le froid, l'odeur, le bruit. Comment vous expliquez ce que je ressentais.



Mais bon, je suis ressorti vivant! Donc, après avoir fui plusieurs fois les bruits de pas, quand j'ai remarqué qu'il finissait toujours par se rapprocher inévitablement. Une idée me traversa. Vous savez, dès fois votre portable « s'éteint » sans avoir la possibilité de se rallumer. Souvent à la suite d'un bug. Une des techniques que je connais pour régler le problème est d’enlever la batterie puis de la remettre. Après ça, le téléphone s'allume normalement. C'est ce que j'ai fait.
J'ai retiré la coque, que j'ai perdue, tombé discrètement dans la chose. Et alors que le bruit était de plus en plus clair. En un éclair, j'ai enlevé la batterie avant de la remettre. J'ai pressé de toutes mes forces le bouton de mon téléphone. Et miracle!

Il s'est rallumé. Dès que j'ai pu accéder au menu, j'ai allumé la lampe de mon téléphone. Je n'avais plus que 15% de ma batterie. Mais tant pis, l'adrénaline montait, mes muscles se contractaient, la lumière m'avait redonné l'espoir. J'allais combattre l'auteur de ce bruit! Je n’allais peut-être pas ressortir vivant. Je ne savais pas comment me battre. Mais peu importe! J'ai autre chose à faire que de fuir éternellement.

Et alors que je chargeais en direction du bruit. Il s'arrêta, plus rien.

J'arrivais dans le couloir où j'avais entendu pour la dernière fois le bruit. Rien, pas le moindre bruit, pas la moindre trace de pas. Rien du tout. Maintenant que j'y pense, j'aurais dû m'inquiéter. Comment quelque chose pouvait apparaître, puis disparaître aussi mystérieusement? Sans traces. Mais sur le moment, je me disais l'auteur du bruit devais avoir peur de la lumière!

Après m'être aperçu que je restais debout à ne rien faire. Je repartis, déterminé, à la recherche de la fameuse clé. Et deviner quoi. Je l'ai trouvé. Un trousseau pendait juste à côté de la porte noire. Comment je n'ai pas pu le voir? Aucune idée. Mais si je l'avais aperçu plus tôt, beaucoup de sueur aurait été épargnée. J'ai donc pris la clé et je suis allé à la porte du quatrième étage.
Après plusieurs tentatives. J'ai finalement trouvé la bonne clé. Et c'est avec un soupir de triomphe que j'ouvris la porte du quatrième étage. J'ai refermé la porte derrière moi à double tour. L'escalier était encore plus petit. Mais qu'importe! À mesure que je montais, la température redevenait normale et l'odeur disparaissait. Une deuxième porte se trouvait en haut.

Elle était rouge, une pancarte indiquait « Interdit au membre du personnel ». Bizarre.

Mais je commençais à m'habituer aux choses étranges. J'ai vite découvert la clé permettant de l'ouvrir. Après avoir fermé la seconde porte à double tour, j'ai commencé à explorer le dernier étage.

Si le rez-de-chaussée était l'accueil, le premier et le deuxième étage, des chambres et des salles d'opération diverses, le troisième, les locaux du personnel. Alors le dernier devait être une sorte de salle d'archive. Avec des ordinateurs, des bureaux et de nombreux casiers. Tous fermés à clé, bien sûr. J'ai tenté d'en ouvrir un. En vain, aucune clé ne correspondait. Le lieu semblait aussi incongru dans un hôpital que figer dans le temps. Comme si on avait quitté les lieux précipitamment:
Des cigarettes et moitiés consumées étaient posées dans un cendrier. Une corbeille était renversée, son contenu poussiéreux à côté. Qu’a-t-il bien pu se passer dans cet endroit?

L'idée de prendre une photo effleura mon esprit. Mais, sitôt que j'ai eu l'idée. Mon téléphone sonna!

Ça devait être mes amis qui commençaient à s’inquiéter! Mais la voix à l'autre bout du fil m'était inconnue. C'était une voix féminine, sensuelle, et pourtant, étrangement inhumaine: « Ta bite me semble être magnifique, délicieuse. Ah! J'aimerais tellement avoir ta bite dans ma bouche! Elle me semble si juteuse. Elle doit être tellement agréable à la langue. Et gorgé de sang. Je me vois déjà la mordre, le sang dégoulinant, léchant les plaies causées par ma morsure. Un adorable geyser de… »

J'ai raccroché. Numéro inconnu, évidemment. J'ai eu à peine le temps de reprendre mes esprits de cet appel mi-érotique, mi-horrifique. Que j’entendis un cliquetis dans le lointain. On avait ouvert la porte! J'ai couru. C'est presque par hasard que j'ai découvert le dernier escalier.

C'était un escalier en colimaçon. Il menait vers le toit. J'ai ouvert la trappe, et alors enfin, la lumière du soleil! J’étais enfin sorti de cette merde!

Cet instant était magnifique, tout simplement. Carrément. C'était merveilleux, j'avais l'impression que tout le poids que j'avais accumulé tombait en poussière au contact des rayons du soleil couchant. J'étais en harmonie avec moi-même, tout allait bien.
Malheureusement, tout cela ne dura pas plus de 4 secondes, le temps que je remarque qu'il y avait quelque chose d'étrange dans l'air.

Je ne serais dire, une senteur discrète et diluée, mais perceptible. Mon regard se posa sur ma ville. Le fait que le soleil se couchait de son côté ne m'aida pas. Malgré tout, j'avais l'étrange impression que quelque chose avait changé, sans arriver à mettre la main dessus. Une brusque, mais brève hésitation me prit. Devais-je descendre? J'ai regardé mon portable, il était 18:30, toujours pas de réseau et de wifi. C'était probablement une illusion, mais j'ai cru entendre un bruit de pas provenant d'en bas. L'hésitation disparut aussi soudainement qu'elle était apparue.

Une fois descendu l'escalier de secours, j'ai compris ce qui clochait:la ville était vide.
Les rues étaient vidées de toute vie. Seul le vent venait rompre le silence des avenues.

Maintenant que le soleil ne me gênait plus, j'ai pu observer de plus près toutes les différences.

Premièrement, même si la ville était structurellement identique, je ne retrouvais aucun des magasins, échoppes ou restaurant qui m'étaient familiers. On aurait dit que tous les marchands avaient fait un consensus, était parti avec leurs marchandises, leurs services, ainsi que tous les signes distinctifs de leurs commerces. Pour vous donner une idée, j'ai reconnu un supermarché que je fréquente. Mais le nom et le logos de la marque avaient disparu, et quand je me suis approché des vitres, je voyais que les rayons étaient complètement vides.

La présence désagréable et désormais familière de la peur commença à peser sur mes épaules.
J'avais l'impression d'être tombé dans un piège. Que faire? Retourner à l'hôpital? Certainement pas.

Alors que j'étais perdu dans mes réflexions de plus en plus embuées par l'angoisse naissante.

J’attendis une musique, pas inquiétante, je dirais du jazz, ça provenait de pas loin.

Je me suis approché discrètement de la source de cette musique, j'avais encore peur de tomber sur quelque chose d'étrange.

Ça provenait de ce qui semblait être un bar. Un bar! J'ai pris un choc en me rendant compte que je venais de découvrir enfin un lieu qui respirait la vie. Les lumières étaient allumées; l'enseigne montrait un gros chat blanc fumant une pipe; juste à côté était écrit en lettre d'or « Le chat fumant ». Je n'avais jamais vu cet endroit auparavant. Existait-il seulement dans ma ville?

C'est en m'approchant de la vitre que je vous ai aperçu, vous étiez là, seul, en train de boire tranquillement votre café. Vu que vous ne me sembliez pas bizarre malgré le manque de surprise que j'ai lu dans votre regard. Je suis entré, intrigué, et je vais vous avouez, heureux d'enfin rencontrer une présence non hostile. Et l'on arrive donc à là, moi qui vous déballe mon histoire en échange de votre aide.



Le récit du jeune être était intéressant. Je l'ai un peu corrigé. J'ai enlevé toutes les hésitations, pauses, et erreurs de langage de son véritable discours. Ça serait bête de gâcher une telle histoire.

Dans tous les cas, j'espère qu'elle t'aura diverti, et que tu pourras me renseigner, tu auras remarqué qu'il y avait plein de choses louches dans cette histoire. À commencer par ces fameuses photos, j'ai demandé au jeune être de les montrer. La fameuse photo du liquide? Pas de liquide, juste la photo d'un plancher sale. La photo du chat? Pas de chat.

Si tu veux mon avis, il se cache quelques choses, quelques choses de très louches dans cet hôpital.

Les descriptions du jeune homme de son périple me rappellent certains passages du Taxídia krymméno de Homère. Notamment cette histoire de chat et de liquide. Il me semble que tu as un exemplaire de ce parchemin chez toi. Ça pourrait t'être utile. Dans le doute, j'ai retranscrit l'intégrabilité de son récit. Si quelque chose m'a échappé, tu le verras, je te connais bien.

Pour la question du jeune être, je l'ai aidé. À trouver l'endroit où il pourra mourir de la manière la moins lentement possible. Je ne vais pas te le cacher, je lui est carrément menti en lui disant que le vieux château lui permettrait de retourner à son foyer.
Il semblait un peu méfiant, mais au fond de lui, je sentais qu'il bouillonnait intérieurement d'espoir. À l'heure actuelle, il doit être un peu refroidi, dans tous les sens du terme. Mais je pense avoir pris la bonne décision. Je sais que tu n'aimes pas cela, mais rends-toi à l'évidence, il n'aurait pas pu continuer à vivre comme avant. Tu sais bien que des choses qui lui échappait jusqu'à là deviendrait soudainement évidente, la folie le guetterait à chaque lieu familier. Et puis, soyons francs, on ne peut pas prendre le risque de briser le voile. Dans tous les cas, j'espère que tu tireras les choses aux clairs. J’étais occupé ces derniers temps, on a pas pu beaucoup communiquer. J'espère que toi et ta fille vous vous portez bien.

Gloire à Hastouras.

Amicalement, ton ami aux mains pâles.



Le texte que vous venez de lire est une lettre que j'ai reçue récemment. Ce n'était pas une erreur, l'adresse était bien la mienne. Par contre, le destinataire, de toute évidence, n'était pas moi.

J'ai un peu fouillé, il semble qu'un vieil homme habitait ma maison il y a 10 ans de cela. J'ai interrogé le voisinage, il me parle d'un vieillard discret et bien intentionné du nom de Frédérique. Il vivait avec sa fille âgée d'une trentaine d'années qui souffrait de retard mental.

Je n'ai pas encore retrouvé sa trace. J'ignore s'il s'agit d'un canular particulièrement bien fait ou d'une authentique lettre. Ça sent l'occulte à plein nez. J'ai fait quelques recherches sur la toile, au sujet du liquide, du chat, de cet hôpital dont la ville n'est (volontairement?) pas précisée, ainsi que du fameux parchemin que mentionne « l'homme aux mains pâles »(c'est comme ça que j’appelle celui qui a écrit la lettre):Le Taxídia krymméno. Pour l'instant, je n’ai rien trouvé, mais vraiment rien. Je commence à croire qu'il s'agit peut-être vraiment d'un canular. Mais malgré tout, il me semble invraisemblable d'avoir d'un côté des d'informations précises sur le destinataire, et de l'autre ne pas savoir que ça fait 10 ans qu'il a déménagé. Je suis donc dubitatif. Ça fait quelque temps que je lurk le forum. J'ai vu que vous connaissez bien le milieu de l'occulte. Peut-être certains d'entre vous ont des informations qui pourraient m'aider. Je suis pas mal perturbé par cette lettre.




Ce message à été posté sur le forum Darkestrick(un forum traitant de paranormale aujourd’hui fermer pour des raisons inconnues).
Il fut poster par l'utilisateur Holydark:


À la lisière de ma ville se trouve un hôpital abandonné.
Personne ne sait vraiment pourquoi il a été déserté. Certain disent que c'était parce qu’il est trop loin du centre-ville et que quand le nouveau a été construit, c'était trop coûteux d'entretenir deux hôpitaux simultanément.


Une autre raison avance qu'on arrivait pas à le moderniser.  La fameuse raison varie cependant d'un récit à l'autre.

Des rumeurs plus délirantes parlent de scandale lié au personnel. Si vous voulez mon avis, même si ces dernières étaient vraies, elle n'explique pas pourquoi on aurait carrément abandonné l'hôpital au lieu de simplement renvoyer le personnel problématique.
Bref, dans tous les cas, à cause de sa position éloigné, cet imposant carré gris est encore là.

Si je vous explique cela c'est, parce suite à un pari idiot, j'ai visiter cet hôpital, seul, et ramené des photos. L'hôpital compte 4 étages et on peut accéder au toit sois via le 4ᵉ étage, sois via la cage d'escalier extérieur.
Je devais rapporter 5 photos, une par étage plus une sur le toit. Prouvant que j'ai eu les boules de visiter l'hôpital dans son intégralité.

Je suis un amateur de frisson. J'étais donc plutôt enthousiaste, si l'on peut dire, de me foutre une bonne dose d'adrénaline.

Évidemment, vous avez compris que cette visite a largement dépensé le cadre de mes espérances. Dans le mauvais sens.
Je sais pas comment décrire ce que j'ai vécu. C'était horrible. Mais vraiment horrible.

Donc, je suis arrivé devant l'hôpital:
Première chose qui saute aux yeux:les fenêtres sont solidement condamnées, c'est pas le cas de la porte. J'ai entendu dire que l'hôpital, après son abandon, avait été occupé un temps par des dealers, ceci explique peut-être cela.

Les portes automatiques, en verre, avaient été brisées. Ce fut un jeu d'enfant de les franchir.
Ainsi, je suis arrivé à l'accueil, malgré les fenêtres condamnées, on manquait pas de lumière, vu que celle du soleil passait à travers les portes brisées. J'ai tout de suite pris une photo.

Puis j'ai exploré l'endroit.
Malgré les dégradations variées que j'ai rencontré ici et là, l'endroit donnait cette impression d'avoir été abandonné du jour au lendemain, dans la salle d'attente, j'ai trouvé de vieux magazines datant de la fin des années 80. Pas un seul bruit, j'étais le seul être vivant à l'intérieur de cette ruine.


J'ai ensuite découvert l'escalier menant au premier étage. J'ai allumé la lampe de mon portable pour pouvoir voir quelque chose. Car au fur et à mesure que je m'écartais de l'accueil, la lumière faiblissait jusqu’à disparaître.

C'est donc dans le noir le plus complet que je suis arrivé au premier étage.

Les fenêtres étaient condamnées. Très bien condamnées même. Aucune lumière ne passait à travers le bois et l'acier. Ma lampe fut donc ma seule source de lumière. Au début je n'avais pas pas peur.
Faut dire que l'endroit était assez calme. Mais avec le temps, je me suis rendu compte que je n'étais pas seul. Je sentais la présence de quelque chose. De discrets bruits de pas et finalement, alors que j’examinais une salle avec ma lampe, j’ai aperçus une petite tache noire sur le sol. Elle a détalé sitôt la lumière sur elle. Surpris, curieux et un peu inquiet. J'ai suivi la chose noire. Après une petite course-poursuite, elle a fini sa course dans une salle sans issue.

C'était un chat, un vieux chat noir famélique aux yeux jaunes. Sur le coup j'ai ri de ma stupidité. Et j'ai pris une photo de lui. Ma deuxième photo donc. Le chat était craintif, j'ai essayé de l'approcher, doucement. Mais j'ai à peine  fait un pas un avant, qu'il a foncé sur moi, puis passé entre mes jambes, avant de quitté la salle sans issu. J'ai ensuite perdu sa trace.

Trouver le second escalier ne fut pas long, il était plus petit que celui reliant le rez-de-chaussée au premier étage. Une fois arrivé en haut. J'ai remarqué deux choses.

D'abord qu'il faisait beaucoup plus froid ici qu’en bas. C'est le printemps, je suis en t-shirt et j'ai sentis le froid, pas non plus glacial, mais présent, m’envelopper. Ça m'a surpris sur le coup, surtout si on rajoute l'autre élément, à savoir:l'odeur.
Il y avait une légère odeur dans l'air. Je pourrais pas vous la décrire, ça ressemble un peu à l'odeur de certains produits chimiques qu'on manipulent durant nos années de lycée et de collège. Si vous voyez ce que je veux dire.
Dans tous les cas, c'était vraiment bizarre.

Et cette bizarrerie m'a poussé à la prudence. Si l'on excepte l'odeur et la température. J'ai rien aperçus d'étrange. La visite de cet étage s'est passé tranquillement. Jusqu’à ce que j'entende un bruit de pas provenant de l'étage supérieur. J'ai sursauté et aussitôt tendu l'oreille.

Rien.

Je n'entendais rien. J'ai pris quelques minutes à me convaincre que mon imagination était derrière cela.

Et j'ai continué tranquillement mon exploration. La seule chose marquante que j'ai trouvé était le lit d'un patient dont les draps étaient imprégnés d'une grosse tache de sang, vieilli par les années. J'ai photographié cette découverte. Puis j'ai continué ma route.

L'escalier menant au troisième était encore plus petit. L'odeur était de plus en plus forte et il faisait de plus en plus froid. La batterie de mon portable se vidait, lentement, mais sûrement.
En haut j'ai trouvé une porte noire, sans serrure, barrant l'accès au troisième étage , avec la mention « Réservée au personnel ».

La porte fut difficile à ouvrir, je pense que j'ai dû mettre toutes mes forces pour l'entrouvrir. Un exercice d'acrobatie rudimentaire plus tard et j'étais au troisième étage.

Quelques pas plus tard, et la porte se referma brusquement. Aussi d'étrange que cela puisse paraître, je n'étais pas inquiet, je me disais que je pourrais prendre, une fois arrivé au toit, l'escalier extérieur.

À l'intérieur, l'odeur était forte, très forte, à la limite du supportable, rajoutez à cela qu'on avait l'impression d'être dans un congélateur.

J'ai remarqué très vite quelque chose de troublant: le sol était recouvert d'une chose. Une sorte de liquide, ou de boue, qui semblait absorber le bruit de mes pas.

Ça arrivait à mes semelles, c'était donc pas profond. La couleur de ce truc était vraiment sombre, une sorte un rouge très sombre, où le noir l’emporte sur le rouge, et pourtant semble étrangement, mettre en valeur ce dernier.

J'ai pris un peu de la chose sur mon index, c'était froid et gluant, je l'ai rapproché de mon nez, et ça puait cette putain d'odeur. C'est probablement ce truc qui était à l'origine de l'odeur.

J'ai photographié mon index, le sol recouvert de la chose en arrière-plan. J'ai un pote doué en chimie, peu être connaît-il ce truc. À cause de l'odeur, à cause de la température et à cause, évidemment, de ce putain de truc. J'ai doucement commencé à flipper. Mais je ne courrais pas, d'abord parce j'avais peur de glisser, et que j'avais aucune envie d'être recouvert de ce truc.

Ensuite, parce je me suis remémoré le bruit que j'avais entendu tout à l'heure. Bruit qui m'a semblé alors encore plus bizarre, vu que, comme je l'ai précisé, la chose semblait absorber les bruits de mes pas.

De la sueur et un temps qui me parurent interminables plus tard, j'ai finalement découvert une porte, avec une pancarte à côté , montrant un escalier. Plus explicite, tu meurs. J'ai donc pressé la poignée de porte… et rien. La porte était fermée.

J'ai insisté à mort, pressé la poignée de toutes mes forces, martelé plusieurs fois dans l’espoir de la faire céder. J'avais même commencé à charger sur la porte. Mais en vain, j’étais fatigué, mon épaule me faisait mal, l'odeur me piquait le nez, le froid serrais son étreinte sur ma peau et la peur remplissais chaque portion de mon cerveau. Un fait s'imposa à moi: j’étais emprisonné dans cet putain d'hôpital! Avec cet truc malsain.
J'ai couru vers la porte noire qui menait au deuxième étage, et sans le rebord d'une fenêtre salvatrice, j'aurais glissé dans la chose. Mon imagination carburait à cent à l'heure. Évidemment, la porte refusa de s'ouvrir. Vu qu'elle n'avait pas de poignet, j'ai tenté de l'enfoncer, en vain. J'ai insisté. Je suis presque sûr, étant donné la douleur, que j'ai failli me casser un os.

Mais rien.

Devant mes échecs répétés, je suis passé aux fenêtres, j'ai essayé de briser quelques-unes. Malgré mes nombreuses tentatives, et la présence d'un tabouret comme arme contondante:Aucun résultat. Même quand il m'arrivait de briser le verre, les barres de métal et de bois qui condamnaient la fenêtre formaient des obstacles indestructibles.

Soudain, l’espoir! J'allais appeler les pompiers, ils allaient venir avec tout le matos et je serais chez moi dans moins d'une heure!

La solution ce trouvait entre mes mains depuis le début. Pourquoi j'y avais pas penser plutôt?

Pas de réseau. Évidemment, ça aurait été trop beau, pas de réseau. Mais pourquoi?!

J'ai du mal à décrire les minutes suivantes, la panique m'avait fait un peu perdre la tête, je n'étais plus qu'un.... animal... qui cherchait désespérément une issue. La seule lueur de raison qui m'habitait encore me disait de chercher la clé, il devait bien avoir une clé qui ouvre la porte du quatrième étage. C'était obligatoire!
 
Je ne sais pas combien de temps je suis resté à errer ainsi. L'heure, je ne l'a regardais plus. En revanche, j'ai fait très attention à la batterie de mon téléphone, mon unique source de lumière, qui diminuait progressivement. Et à une vitesse que j'ai trouvé alarmante.

Un temps incalculable plus tard, quelque chose me redonna la raison.

Un bruit. Quand je l'ai entendu, j'ai sursauté, persuadé de voir mes peurs se réaliser. J'ai cherché la provenance du bruit. Avant de me rendre compte que cela venait de mon portable. J'avais reçu un message. Comment? Alors qu'il n'y avait pas de réseau?
Le message avait tout l'air d'un spam. Il disait, si mes souvenirs sont bons « Tu veux baiser des filles super sexy près de chez toi? Clique sur le lien! ». Une brusque incompréhension plus tard, je suis finalement revenu à moi-même. Ce message, tout aussi étrange et incongru qu'il est, m'avait fait sortir temporairement de mon état de panique. J'ai par la suite, continué à rechercher cette hypothétique clé. Mais après ce qui devais être, maintenant que j'y réfléchis, quelques heures de vaine recherche. Je me suis assis, abattu, sur un tabouret qui traînait. Les heures passèrent, la peur était passée au second plan, remplacé par le tout puissant désespoir. J'étais en train d’abandonné. 

Finalement, j'ai regardé mon portable, et voyant que je n'avais plus que 19 % de batterie, j'ai cliqué sur le lien.

Je sais, même moi je me suis rendu compte que j'avais agis comme con.
Mais comprenez-moi. J’étais mort à l'intérieur. Je ne trouvais plus rien à faire. J'avais perdu espoir.
Le lien me mena vers une page web, normalement, rien n'aurait dû s'afficher à cause du manque de réseau. Mais vous avez compris, cet endroit ne respecte définitivement pas les lois de l'électromagnétisme les plus standards.

Une image s’afficha sur mon portable. L'image montrait une infirmière, allonger sur un lit d'hôpital. Enfin, infirmière, je n'en suis pas sûr. La tenue d’infirmière qu'elle portait ressemblait plus à celle que vous verriez dans un film porno qu’à celle que portent réellement les infirmières. Avec des talons, des portes-jarretelles, et une microjupe. Du bassin jusqu’aux seins, la femme était coupée en deux. Comme si une immense paire ciseau était passé par là.
Son intérieur était répandu sur le lit.
Mais le pire, si vous voulez mon avis, était peut-être l'expression sur son visage. Un magnifique sourire, les yeux fermés, la pure extase. Pure extase tachée par le sang qui dégouline de sa bouche.

À peine l'image est parvenu à mon cerveau que j'ai crié. Bien sûr, ce n'était pas le cri fort et sauvage que vous entendrez dans un film d'horreur. Non, c'était plutôt le cri à moitié étouffé par la stupeur et montant dans les graves.
Un cri pathétique.
Mais le pire restait à venir. Une dizaine de secondes après l’apparition de la photo, mon téléphone s'est éteint.

Alors là, j'ai vraiment crié.
Je n'ai pas fait que crier d'ailleurs, j'ai avancé dans le noir de manière parfaitement aléatoire tout en essayant vainement de rallumer mon portable.
Mon cri, d'abord primitif, s'est transformé bientôt en appel à l'aide. J’ai appelé tout le monde, mes parents, mes amis, mon ex. Puis, j'ai hurlé, pleins poumons: « Que quelqu’un me vienne à l'aide! ».

Et alors que mes poumons se remplissaient de l'air empoisonné. J'ai entendu un bruit de pas, un bruit de pas, mais qui n'avait rien d'humain. Il était lent, très lent, ferme, mais sonore. Même la chose n'arrivait pas à absorber le bruit. Il semblait venir de loin, mais il devenait de plus en plus audible. Il s’approchait!

J'ai couru pour fuir le bruit, pour ne plus entendre ce pas ferme. Presque tranquille. Mais rien n'y faisait. Le bruit se rapprochait petit à petit. Ça m'apprendra à fermer ma gueule!

La peur, le désespoir, la fatigue, la sueur, le froid, l'odeur, le bruit. Comment vous expliquez ce que j'ai ressenti.



Mais bon, je suis ressorti vivant.  Donc, après avoir fui plusieurs fois les bruits de pas, quand j'ai remarqué qu'il finissait toujours par se rapprocher inévitablement. Une idée me traversa. Vous savez, dès fois votre portable « s'éteint » sans avoir la possibilité de se rallumer. Souvent à la suite d'un bug. Une des techniques que je connais pour régler le problème est d’enlever la batterie puis de la remettre. Après ça, le téléphone s'allume normalement. C'est ce que j'ai fait.
J'ai retiré la coque, que j'ai, sois dit en passant, perdu.
Et alors que le bruit était de plus en plus clair. En un éclair, j'ai enlevé la batterie avant de la remettre aussi rapidement. J'ai pressé de toutes mes forces le bouton de mon téléphone. Et miracle:

Il s'est rallumé!  Dès que j'ai pu accéder au menu, j'ai allumé la lampe de mon téléphone. Je n'avais plus que 15% de ma batterie. Mais tant pis, l'adrénaline était monté, mes muscles s'étaient contracté, la lumière m'a redonné l'espoir. J'allais combattre l'auteur de ce bruit! Je me disais que je n’allais peut-être pas ressortir vivant. Je ne savais pas comment me battre. Mais peu importe! J'ai autre chose à faire que de fuir éternellement.

Et alors que je chargeais en direction du bruit. Il s'arrêta, plus rien.

J'arrivais dans le couloir où j'avais entendu pour la dernière fois le bruit. Rien, pas le moindre bruit, pas la moindre trace de pas. Rien du tout. Maintenant que j'y pense, j'aurais dû m'inquiéter. Comment quelque chose pouvait apparaître, puis disparaître aussi mystérieusement? Sans traces. Mais sur le moment, je me suis dit, plein de fiertés et d'espoirs, que l'auteur du bruit devais avoir peur de la lumière!

Après m'être aperçu que je restais debout à ne rien faire. Je suis reparti, déterminé, à la recherche de la fameuse clé. Et deviner quoi. Je l'ai trouvé. Un trousseau pendait juste à côté de la porte noire. Comment je n'ai pas pu le voir? Aucune idée. Mais si je l'avais aperçu plus tôt, beaucoup de sueurs aurait été épargnée. J'ai donc pris la clé et je suis allé à la porte du quatrième étage.
Après plusieurs tentatives. J'ai finalement trouvé la bonne clé. Et c'est avec un soupir de triomphe que j'ai ouvert la porte du quatrième étage. J'ai refermé la porte derrière moi à double tour. L'escalier était encore plus petit. Mais qu'importe! À mesure que je montais, la température redevenait normale et l'odeur disparaissait. La peur fit de même. Une fois arrivé en haut, j'ai découvert une seconde porte.

Elle était rouge, une pancarte indiquait « Interdit au membre du personnel ». Bizarre.

Mais je commençais à m'habituer aux choses étrange. J'ai vite découvert la clé permettant de l'ouvrir. Après avoir fermé cette nouvelle porte à double tour, j'ai commencé à explorer le dernier étage.

Si le rez-de-chaussée était l'accueil, le premier et le deuxième étage, des chambres et des salles d'opération diverses, le troisième, les locaux du personnel. Alors le dernier devais être une sorte de salle d'archive. Avec des ordinateurs, des bureaux et de nombreux casiers. Tous fermés à clé, bien sûr. J'ai tenté d'en ouvrir un. En vain, aucune clé ne correspondait. Le lieu semblait aussi incongru dans un hôpital que figer dans le temps. Comme si on avait quitté les lieux précipitamment:
Je me souviens que des cigarettes à moitiés consumées étaient posées dans un cendrier. Qu'une corbeille était renversée, son contenu poussiéreux à côté. Qu’a-t-il bien pu se passer dans cet endroit?

L'idée de prendre une photo effleura mon esprit. Mais, sitôt que j'ai eu cette idée. Mon téléphone sonna!

Ça devait être mes amis qui commençaient à s’inquiéter! Mais la voix à l'autre bout du fil m'était inconnu. C'était une voix féminine, sensuelle, et pourtant, étrangement inhumaine: « Ta bite me semble être magnifique, délicieuse. Ah! J'aimerais tellement avoir ta bite dans ma bouche! Elle me semble si juteuse. Elle doit être tellement agréable à la langue. Et gorgé de sang. Je me vois déjà la mordre, le sang dégoulinant, léchant les plaies causées par ma morsure. Un adorable geyser de… »

J'ai raccroché. Numéro inconnu, évidemment. J'ai eu à peine le temps de reprendre mes esprits de cet appel mi-érotique, mi-horrifique. Que j’ai entendu un cliquetis dans le lointain. On avait ouvert la porte!
J'ai couru. C'est presque par hasard que j'ai découvert le dernier escalier.

Il était en colimaçon. Et menait vers le toit. J'ai ouvert la trappe, et alors enfin, la lumière du soleil! J’étais enfin sorti de cette merde!

Cet instant était magnifique, tout simplement. Carrément. C'était merveilleux, j'avais l'impression que tout le poids que j'avais accumulé tombait en poussière au contact des rayons du soleil couchant. J'étais en harmonie avec moi-même, tout allait bien.
Malheureusement, tout cela ne dura pas plus de 4 secondes, le temps que je remarque qu'il y avait quelque chose d'étrange dans l'air.

Je ne serais dire, une senteur discrète et diluée, mais perceptible. Mon regard se posa sur ma ville. Le fait que le soleil se couchait de son côté ne m'aida pas. Malgré tout, j'avais l'étrange impression que quelque chose avait changé, sans arriver à mettre la main dessus. Une brusque, mais brève hésitation me prit. Devais-je descendre? J'ai regardé mon portable, il était 18:30, toujours pas de réseau et de wifi. C'était probablement une illusion, mais j'ai cru entendre un bruit de pas provenant d'en bas. L'hésitation est alors disparut aussi soudainement qu'elle était apparue.

Une fois descendu l'escalier de secours, j'ai compris ce qui clochait:la ville était vide.
Les rues étaient vidées de toute vie. Seul le vent venait rompre le silence des avenues.

Maintenant que le soleil ne me gênait plus, j'ai pu observer de plus près toutes les différences.

Premièrement, même si la ville était structurellement identique, je ne retrouvais aucun des magasins, échoppes ou restaurant qui m'étaient familiers. On aurait dit que tous les marchands avaient fait un consensus, était parti avec leurs marchandises, leurs services, ainsi que tous les signes distinctifs de leurs commerces. Pour vous donner une idée, j'ai reconnu un supermarché que je fréquente. Mais le nom et le logos de la marque avaient disparu, et quand je me suis approché des vitres, je voyais que les rayons étaient complètement vides.

La présence désagréable et désormais familière de la peur a de nouveau commencé à peser sur mes épaules.
J'avais l'impression d'être tombé dans un piège. Que faire? Retourner à l'hôpital? Certainement pas.

Alors que j'étais perdu dans mes réflexions de plus en plus embuées par l'angoisse naissant;

j’ai entendu une musique, pas inquiétante, je dirais du jazz, ça provenait de pas loin.

Je me suis approché discrètement de la source de cette musique, j'avais encore peur de tomber sur quelque chose d'étrange.

Ça provenait de ce qui semblait être un bar. Un bar! J'ai pris un choc en me rendant compte que je venais de découvrir enfin un lieu qui respirait la vie. Les lumières étaient allumées; l'enseigne montrait un gros chat blanc fumant une pipe; juste à côté était écrit en lettre d'or « Le chat fumant ». Je n'avais jamais vu cet endroit auparavant. Existait-il seulement dans ma ville?

C'est en m'approchant de la vitre que je vous ai aperçu, vous étiez là, seul, en train de boire tranquillement votre café. Vu que vous ne me sembliez pas bizarre malgré le manque de surprise que j'ai lu dans votre regard. Je suis entré, intrigué, et je vais vous avouez, heureux d'enfin rencontrer une présence non hostile.

Et l'on arrive donc à là, moi qui vient vous voir, puis vous déballe mon histoire en échange de votre aide.



Le récit du jeune être était intéressant. Je l'ai un peu corrigé. J'ai enlevé toutes les hésitations, pauses, et erreurs de langage de son véritable discours. Ça serait bête de gâcher une telle histoire.

Dans tous les cas, j'espère qu'elle t'aura diverti, et que tu pourras me renseigner, tu auras remarqué qu'il y avait plein de choses louches dans cette histoire. À commencer par ces fameuses photos, j'ai demandé au jeune être de les montrer. La fameuse photo du liquide? Pas de liquide, juste la photo d'un plancher sale. La photo du chat? Pas de chat.

Si tu veux mon avis, il se cache quelques choses, quelques choses de très louches dans cet hôpital.

Les descriptions du jeune homme de son périple me rappellent certains passages du Taxídia krymméno de Homère. Notamment cette histoire de chat et de liquide. Il me semble que tu as un exemplaire de ce parchemin chez toi. Ça pourrait t'être utile. Dans le doute, j'ai retranscrit l'intégrabilité de son récit. Si quelque chose m'a échappé, tu le verras, je te connais bien.

Pour la question du jeune être, je l'ai aidé. À trouver l'endroit où il pourra mourir de la manière la moins lentement possible. Je ne vais pas te le cacher, je lui est carrément menti en lui disant que le vieux château lui permettrait de retourner à son foyer.
Il semblait un peu méfiant, mais au fond de lui, je sentais qu'il bouillonnait intérieurement d'espoir. À l'heure actuelle, il doit être un peu refroidi, dans tous les sens du terme. Mais je pense avoir pris la bonne décision. Je sais que tu n'aimes pas cela, mais rends-toi à l'évidence, il n'aurait pas pu continuer à vivre comme avant. Tu sais bien que des choses qui lui échappait jusqu'à là deviendrait soudainement évidente, la folie le guetterait à chaque lieu familier. Et puis, soyons francs, on ne peut pas prendre le risque de briser le voile. Dans tous les cas, j'espère que tu tireras les choses aux clairs. J’étais occupé ces derniers temps, on a pas pu beaucoup communiquer. J'espère que toi et ta fille vous vous portez bien.

Gloire à Hastouras.

Amicalement, ton ami aux mains pâles.



Le texte que vous venez de lire est une lettre que j'ai reçue récemment. Ce n'était pas une erreur, l'adresse était bien la mienne. Par contre, le destinataire, de toute évidence, n'était pas moi.

J'ai un peu fouillé, il semble qu'un vieil homme habitait ma maison il y a 10 ans de cela. J'ai interrogé le voisinage, il me parle d'un vieillard discret et bien intentionné du nom de Frédérique. Il vivait avec sa fille âgée d'une trentaine d'années qui souffrait de retard mental.

Je n'ai pas encore retrouvé sa trace. J'ignore s'il s'agit d'un canular particulièrement bien fait ou d'une authentique lettre. Ça sent l'occulte à plein nez. J'ai fait quelques recherches sur la toile, au sujet du liquide, du chat, de cet hôpital dont la ville n'est (volontairement?) pas précisée, ainsi que du fameux parchemin que mentionne « l'homme aux mains pâles »(c'est comme ça que j’appelle celui qui a écrit la lettre):Le Taxídia krymméno. Pour l'instant, je n’ai rien trouvé, mais vraiment rien. Je commence à croire qu'il s'agit peut-être vraiment d'un canular. Mais malgré tout, il me semble invraisemblable d'avoir d'un côté des d'informations précises sur le destinataire, et de l'autre ne pas savoir que ça fait 10 ans qu'il a déménagé. Je suis donc dubitatif. Ça fait quelque temps que je lurk le forum. J'ai vu que vous connaissez bien le milieu de l'occulte. Peut-être certains d'entre vous ont des informations qui pourraient m'aider. Je suis pas mal perturbé par cette lettre.


Dernière édition par Nasharime le Mar 18 Juil 2017 - 02:32; édité 11 fois
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MessagePosté le: Dim 9 Avr 2017 - 02:48    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 13 Avr 2017 - 19:42    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

Cohérence de l'histoire: 0 faute
Moyen de transmission: témoignage
Style/lisibilité: le style est bof, c'est aéré, mais les fautes sont horribles, tu confonds les verbes être et avoir, fautes d'accord etc... Règle ce problème le plus rapidement possible avant que des gens plus durs que moi vont voir ça.
Intérêt: désolé mais faut changer la fin là, c'est pas original et trés prévisible 
Verdicte: pour l'instant contre, faut changer la fin, corriger les fautes et changer quelques tournures de phrases, et ça va peut-être passer. Allez n'abandonne pas!
________________
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de cinquante étages.

Le mec, au fur et à mesure de sa chute il se répète sans cesse pour se rassurer : "jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien."

Mais l'important n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.


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MessagePosté le: Ven 14 Avr 2017 - 16:32    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

Cohérence / vraisemblance de l'histoire : Le narrateur dit ne pas avoir de réseau maison parvient tout de même à recevoir un messâge contenant un lien et aller sur une page internet (sans utiliser son crédit internet ? ) ainsi qu'un appel. Si l'hôpital est abandonné et dans un sale état il ne devrait plus y avoir de réseau WI-FI.

Cohérence des actions des personnages : Le narrateur, malgré ce qu'il a vécu, accepte le pari dans un premier temps.

Vraisemblance du moyen de transmission : Post sur un Forum, ça correspond bien.

Sentiment éveillé : C'est assez intriguant mais j'ai été déçue par la fin.

Style d'écriture : Beaucoup de fautes d'orthographe et des tournures de phrases un peu étranges.

Lisibilité du texte : Il faudrait mettre des espèces un peu plus grands entre certains paragraphe pour faire des parties : la description de l'hôpital en question, l'exploration par le narrateur, puis le moment où il en parle à son ami.


Interet : Alors c'est pas trop mal pour un début mais il y a pas mal de choses à revoir qui me font voter CONTRÉ en l'état, mais ne te décourage pas.
________________
"L'angoisse dévore mon âme, le regret, tout comme la culpabilité et là dépréciation de soi me suivent. Les souvenirs me hantent, mes erreurs restent comme des cicatrices. Quand bien même le stress et le doute s'estompent, les questions demeurent, éternelles.

Il est possible que je ne sois jamais libre."
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Nasharime
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MessagePosté le: Dim 16 Avr 2017 - 17:06    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

La fin, vous la situez au quatrième étage ou quand il sort de l'hôpital?  Dans le dernier cas, j'ai une petite idée de fin alternative(qui pourrais aussi modifié le moyen de transmission par la même occassion).
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MessagePosté le: Dim 16 Avr 2017 - 17:17    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

En sortant de l'hôpital 
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C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de cinquante étages.

Le mec, au fur et à mesure de sa chute il se répète sans cesse pour se rassurer : "jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien."

Mais l'important n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
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MessagePosté le: Dim 16 Avr 2017 - 17:27    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

Est-ce que l'auteur compte faire des modifications ? Car il y en aurait bien besoin, autant au niveau orthographe que pour trouver une chute plus originale. Mais l'idée est pas mal, avec quelques ajustements ça pourrait être publié.
________________
Celui qui trouvera en lui-même assez de patience et de courage pour scruter toute sa vie les ténèbres sera le premier à y apercevoir un éclat de lumière.

Si tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.





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MessagePosté le: Dim 16 Avr 2017 - 17:34    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

Pour ma part je verrais la fin plus au moment où le protagoniste quitte l'hopital.

Je rejoins ce que dit Magnosa, ça pourrait être publié mais il faudrait retravaillé certains points qui ont été cités.
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Kamus
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MessagePosté le: Lun 17 Avr 2017 - 18:00    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

Je déplace dans inachevé jusqu'à ce que l'auteur se remontre
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MessagePosté le: Lun 12 Juin 2017 - 07:59    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

Voila! J'ai terminer d'écrire, relire, et rerelire la seconde version! J'ai mit le message de base à jour.J'espère que vous apprécierez la nouvelle fin.
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Lalya
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MessagePosté le: Lun 12 Juin 2017 - 08:59    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

D'autres que c'était parce, pour une raison qui varie d'un récit à l'autre, on n'arrivait pas à le moderniser.
C'est un peu confus ici, il faudrait revoir la tournure de ta phrase

Des rumeurs plus délirantes parlent de scandale lié au personnel. Si vous voulez mon avis, même si ces dernières étaient vraies, elle n'explique pas pourquoi on aurait carrément abandonné l'hôpital au lieu de simplement renvoyer le personnel problématique.
Dans tous les cas, dû fait de sa position éloigné, il n'a jamais été démoli. Et cet imposant carré gris reste encore là.
"est resté"/"était encore" serait plus adapté, le retour au présent me gêne un peu.

Bref, si je vous explique cela c'est, parce suite à un pari idiot, j'ai dû visiter l'hôpital abandonné, seul, et ramené des photos. L'hôpital compte 4 étages et on peut accéder au toit sois via le 5ᵉ étage, sois via la cage d'escalier extérieur.
Je devais rapporter 6 photos, une par étage. Prouvant que j'avais eu les boules de visiter l'hôpital dans son intégralité.
Il compte 4 étages mais on accède au toit par le 5 eme ?... Une cage d'escalier n'est pas en extérieur, tu veux peut-être parlé de l'escalier de secours plutôt ?

Puis j'ai exploré l'endroit. Tout semblait avoir été abandonné du jour au lendemain, dans la salle d'attente, j'ai trouvé de vieux magazines datant de la fin des années 80. Pas un seul bruit, le seul être vivant à l'intérieur de cet endroit.
Il manque la fin de la phrase là non ?... L'endroit à été squatté mais n'a pas été saccagé ? C'est un peu surprenant

J'ai assisté à mort, pressé la poignée de toutes mes forces, martelé plusieurs fois dans l’espoir de la faire céder. J'avais même commencé à charger sur la porte. Mais en vain, j’étais fatigué, mon épaule me faisait mal, l'odeur me piquait le nez, le froid serrait son étreinte sur ma peau et la peur remplissait chaque portion de mon cerveau. Un fait s'imposa à moi, j’étais emprisonné dans cet horrible endroit! Avec cette chose malsaine.
J'ai couru vers la porte noire qui menait au deuxième étage, et sans le rebord d'une fenêtre salvatrice, j'aurais glissé dans la chose. Mon imagination carburait à cent à l'heure. Évidemment, la porte refusa de s'ouvrir. Vu qu'elle n'avait pas de poignet, j'ai tenté de l'enfoncer, en vain. J'ai insisté. Je suis presque sûr, étant donné la douleur, que j'ai failli me casser un os.
"J'ai assisté" ? Petite erreur ici. Avec cette chose malsaine ? Il n'y a rien de concret pour l'instant, c'est un peu tôt pour en parler (si jamais il y a quelque chose d'ailleurs).


J'ai accroché. Numéro inconnu, évidemment. J'ai eu à peine le temps de reprendre mes esprits de cet appel mi-érotique, mi-horrifique. Que j’entendis un cliquetis dans le lointain. On avait ouvert la porte! J'ai couru. C'est presque par hasard que j'ai découvert le dernier escalier.
J'ai accroché ?


Les descriptions du jeune homme de son périple me rappellent certains passages du Taxídia krymméno de Homère. Notamment cette histoire de chat et de liquide. Il me semble que tu as un exemplaire de ce parchemin chez toi. Ça pourrait t'être utile. Dans le doute, j'ai retranscrit intégrabilité de son récit. Si quelque chose m'a échappé, tu le verras, je te connais bien.
"retranscrit intégrabilité ?"

_____________

Cohérence de l'histoire et des personnage : Hormis ce que j'ai pu mentionner au dessus, le reste est ok.

Moyen de transmission : C'est un peu alambiqué, c'est un récit raconté puis mis sur papier que le narrateur à reçu et finalement retranscrit sur internet... Prévenir des le départ que c'est une lettre racontant le récit aiderait peut-être à alléger un peu les choses...

Sentiments éveillés : De la curiosité.

Style/lisibilité : C'est ok.

Intérêt : Après quelques corrections, ça ne pourra être qu'un pour.
________________
"J'aime les filles cinglées parce qu'elles n'ont pas de limites, elles passent leurs temps à provoquer. Parce qu'elles vont vite, sans s'arrêter, respirent juste le temps de reprendre leur souffle entre deux embardées. Parce que, par instant de grâce, elles sont belles comme un matin de fin du monde. Parce qu'elles font mal à regarder, et qu'elles n'aiment personne."
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MessagePosté le: Lun 12 Juin 2017 - 10:14    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant


D'abord merci pour tes corrections, grâce à toi j'ai pu enlever les dernières grosses erreurs d'orthographes et de grammaires qui m'avait échappé.
Pour répondre à certaines de tes questions et remarques.

Citation:
 Avec cette chose malsaine ?


La chose fait référence au liquide/boue. Je vais remplacer chose par truc. Ça sera plus compréhensible.

Citation:
Prévenir des le départ que c'est une lettre racontant le récit aiderait peut-être à alléger un peu les choses...

Ça pourrait être une possibilité, mais j'ai peur que ça enlève un peu suspens. Je vais attendre le retour des autres pour éventuellement modifié cela si cette remarque revient fréquemment.
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Lalya
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MessagePosté le: Lun 12 Juin 2017 - 10:35    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

"C'est en m'approchant de la vitre que je vous ai aperçu, vous étiez là, seul, en train de boire tranquillement votre café. Vu que vous ne me sembliez pas bizarre malgré le manque de surprise que j'ai lu dans votre regard. Je suis entré, intrigué, et je vais vous avouez, heureux d'enfin rencontrer une présence non hostile. Et l'on arrive donc à là, moi qui vous déballe mon histoire en échange de votre aide.



Le récit du jeune être était intéressant. Je l'ai un peu corrigé. J'ai enlevé toutes les hésitations, pauses, et erreurs de langage de son véritable discours. Ça serait bête de gâcher une telle histoire."

C'est surtout cette transition un peu brutale qui me gêne, mais il est vrai que prévenir dès le début pourrait casser un peu le suspens... A voir si je suis la seule qui est gênée ou pas.
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MessagePosté le: Dim 9 Juil 2017 - 11:06    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

Je déplace en proposition pour que tu puisses recevoir des avis. Smile
________________


Cette signature sera plus grande que le post qui le précède.



#StarCrew★ 4ever

Là normalement y'avait un truc mais je l'ai viré, donc maintenant y'a plus rien. Bonne journée.



The purest forms of life,
Our days are never coming back,
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Garou, Août 2017.
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Lalya
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MessagePosté le: Dim 9 Juil 2017 - 11:25    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

C'est beaucoup mieux ainsi, mon pour est maintenu.
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MessagePosté le: Ven 14 Juil 2017 - 00:14    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version] Répondre en citant

D'autres avis post modification ?
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Well...What can i say ?

You guys...



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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:43    Sujet du message: L'hôpital[Nouvelle version]

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