Creepypasta from the Crypt Index du Forum
 
 
 
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Bienvenue à la maison

 
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horrorsniper
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MessagePosté le: Ven 26 Mai 2017 - 12:54    Sujet du message: Bienvenue à la maison Répondre en citant

Bienvenue à la maison


Bonjour à tous, permettez-moi de me présenter, mon nom est Pierre. Je suis gendarme dans la région de Nantes. J'ai 40 ans et déjà 20 années de service derrière moi. Durant ma longue carrière j'ai donc vu des choses surprenantes, voir terrifiantes, des meurtres, des actes de torture qui ont de quoi répugner n'importe quel Homme de ce pays. Mais il y a quelques mois, j'ai assisté à des choses qui dépassent tout ce que j'ai pu voir et dont je garderais des souvenirs cauchemardesques toute ma vie.


Avant toute chose, sachez que je n'ai jamais cru au paranormal, j'ai toujours été un individu rationnel, les fantômes, les zombies, toutes ces histoires m'ont toujours fait sourire, du moins, jusqu'à récemment.


C'était la nuit du 12 janvier 2017, c'était un jeudi soir. La journée avait été plutôt calme, une vielle femme avait appelé, paniquée car on lui avait volé son sac. Elle n'arrêtait pas de râler au téléphone «Ce sont encore ces jeunes sans éducation, à qui on donne tout et qui ne savent que voler et glander!» Après vérification, elle avait oublié son sac à côté de sa boîte aux lettres. A part ça un alcoolique déjà bien connu de nos services avait décidé qu'aujourd'hui il était devenu superman et pouvait voler. Il patientait maintenant en cellule de dégrisement, à l'abri de la cryptonite. Mais je m’égare.


Vers 22 heures le téléphone sonna. Ce fut mon collègue, Loic, qui décrocha.
«Commissariat j'écoute.
Une voix rauque, masculine, lui répondit. On avait l'impression que la personne souffrait d'un cancer de la gorge avancé. De plus, il parlait avec une tonalité qui mettait mal à l'aise, qui effrayait, presque.
  • Oui bonjour, je vous appelle car j'ai entendu des cris venant de chez mon voisin, et j'ai entendu des coups, comme s'il y avait une bagarre, vous devriez venir voir.

[*] Entendu, nous arrivons. »



L'homme communiqua l'adresse où nous devions nous rendre. 5 minutes plus tard, Loic, moi et un autre collègue, Jean-Marc étions en route. Il nous fallut trente minutes pour atteindre l'adresse indiquée. A notre arrivée, nous étions face à un imposant manoir. 2 étages, 200 mètres carrés environ. Les murs étaient gris et décrépis, le toit en ardoise noire. Il y avait tout autours un imposant terrain, mal entretenu. Des herbes hautes, des branches gisant aux pieds des arbres, des fleurs jaunis, tout cela donnait à cet endroit une atmosphère oppressante. Il y avait autre chose qui clochait, mon collègue avait reçu l'appel d'un voisin, seulement, il n'y avait visiblement aucune maison aux alentours. Dans ce cas, qui avait appelé? Sans même m'en rendre compte, je portais déjà la main à mon arme.


Loic sonna à la porte, personne ne vînt, il répéta l'opération tout en criant le traditionnel «Police, ouvrez!». Peine perdue. Au bout de deux minutes, nous avons fini par défoncer la porte. A l'intérieur, toutes les lumières étaient éteintes. A taton, je parvins à trouver l'interrupteur. La salle était un grand hall d'entrée, en plein milieu, un escalier de marbre menait à l'étage. De chaque côté, des portes donnaient accès aux différentes pièces du rez-de-chaussée. Il y avait également un petit escalier au fond de la pièce qui semblait mener à la cave. Il n'y avait dans la maison presque aucune décoration, les murs étaient blancs et dégarnis, il n'y avait presque aucun meuble, une étagère pour les chaussures, un porte manteau et une armoire. Je me suis demandé à quoi cela servait d'avoir une si grande maison si c'était pour ne rien y mettre.


Après une brève consultation nous avons décidé d'explorer d'abord le rez-de-chaussée à la recherche du propriétaire des lieux. A droite de la pièce il y avait deux portes. L'une donnait sur un salon. Là aussi, la pièce était vide, une commode avec quelques livres, un canapé, une table basse, un grand miroir, une télévision et c'était tout, mais aucune trace du propriétaire des lieux. Il y avait également une croix en bois, longue d'environ 30 centimètres, accrochée au-dessus du miroir. La seconde porte donnait sur une buanderie. Cette pièce en revanche était remplie de vêtements, qui, à en juger par leur odeur, étaient sales. Ils étaient éparpillés en vrac au pied d'une machine à laver. Je commençais à avoir une idée de la vie du propriétaire des lieux, c'était un homme, probablement âgé et seul, qui découragé par sa solitude, se laissait aller.


De l'autre côté du hall, il y avait une salle à manger et une cuisine. Le reste d'une boîte de conserve était posé dans la cuisine. La vaisselle posait à côté de l'évier avait été plus ou moins lavés.
«Il y a quelqu'un?» Demanda Jean-Marc. Pour toutes réponses, nous avons entendu un choc au premier étage, comme si un objet lourd était tombé sur le sol.


Mon instinct de gendarme prit le dessus, je courus vers l'escalier. Et une nouvelle fois, sans trop savoir pourquoi, je portais la main à mon arme, prêt à la sortir. Je sentais comme une menace. Le bruit provenait d'une chambre, face à l'escalier, la porte était ouverte. Elle était plongée dans l'obscurité. Une nouvelle fois, j'allumai la lumière. La pièce était dans un sale état, des vêtements étaient étendus sur le sol, les draps, probablement non changés depuis des mois, étaient roulés en boule sur le lit. Au-dessus de celui-ci, il y avait également une croix, mais celle-ci était retournée. Je n'avais pas étudié la religion chrétienne mais je savais bien ce que ça voulait dire.


Loic s'avança dans la chambre et passa de l'autre côté de lit. D'un seul coup il se figea, son visage devînt livide «euh... Pierre... Viens voir ça». Un bras sortait de sous le lit, il y avait un cadavre là-dessous. Mes deux collègues soulevèrent le lit, pendant que je tirai sans difficulté le corps de sous le lit.


C'était un homme, petit et maigre, ses cheveux étaient blancs et son crâne dégarni. Il devait avoir environ 70 ans. Il portait un ti-shirt gris et un jean bleu clair. Mais ce qui était le plus marquant c'était l'expression de son visage. Ses yeux étaient écarquillés, ses traits tirés. Son visage reflétait un mélange de terreur et de douleur. En regardant de plus près, j'aperçus une marque bleue sur son cou, l'homme avait été étranglé.


Au fond de la pièce il y avait un vieux bureau en bois, contrairement au reste de la maison celui-ci était bien rangé, les dossiers étaient soigneusement empilé. Sur l'une des piles il y avait une note, je m'en saisis. J’eus du mal à la lire, elle semblait avoir été écrite à la va vite. Mais je parvins à en déchiffrer une partie:
«Je ne suis pas seul, j'en ai la certitude. Hier soir je mangeais dans la cuisine lorsqu'un vase est tombé sur le sol. Lorsque j'ai voulu le ramasser, j'ai vu une ombre traverser la pièce et ce n'était pas la mienne. Plusieurs fois j'ai senti comme un poids sur […] la sensation d'étouffement était horrible. Je voudrais en parler, mais à qui, mes enfants sont à des centaines de kilomètres, ma femme est désormais passé de l'autre côté, mes amis [...]. Je vais mourir ici je le sais, tué par cette... chose.»


A la seconde où je finissais de lire la note, l'électricité a été coupée, et tout s'est accéléré. Cette fois-ci je sortis mon arme et la braquait vers la porte. J'entendis mes collègues faire de même. Le contact avec l'arme avait un côté rassurant, protecteur, même si, d'après ce que j'avais lu, elle ne serait pas d'une grande utilité.


«Sortez vos torches les gars, il faut aller rallumer l'électricité, ça doit être à la cave. dis-je à mes collègues.» A la lumière de ma lampe je vis qu'ils étaient mal à l'aise eux aussi, leur regard était méfiant, leur visage tendu, ils regardaient en permanence à droite et à gauche. Et la tension allait encore monter. Une voix rauque et glaciale sembla s'élever et s'exclama «Bienvenus à la maison». La fenêtre de la chambre éclata d'un coup, comme pulvérisée. Je ne savais pas ce qui se passait, mais nous devions vite prendre le corps et sortir d'ici.


Nous nous sommes dirigé vers l'escalier. Le manoir maintenant plongé dans l'obscurité était devenu vraiment effrayant, il semblait plus grand et le vide prenait encore plus de place, entre les murs il n'y avait plus que cette obscurité oppressante. On se serait cru dans un film d'horreur, mais là ce n'en était pas un.
La cave était une pièce étroite, pas plus de 1m70 de haut ce qui nous obligeait à marcher baissé. Le compteur était au fond. Loic, qui avait quelques connaissances en électricité, trouva parmi tout les boutons celui pour réactiver le courant. La lumière se ralluma instantanément, je n'ai jamais été autant rassuré de voir ce qui m'entourait. La cave était vide, en dehors du compteur électrique il n'y avait que des cartons d'alcool, beaucoup d'alcool, sans doute l'homme noyait sa solitude en forçant sur la bouteille.


«Euh... Les gars...» Je me retournai, mon collègue Loic était encore plus blanc, sa voix tremblait «Il y a quelque chose de vraiment pas normal dans cette maison, l'électricité n'a pas sauté, elle a été coupée.» Il tenait un mot «Et maintenant, je suis où d'après vous?» A ce moment, le plafond résonna, comme si un objet lourd était tombé et avait roulé sur le sol. Nous sommes remonté à toute vitesse au rez-de-chaussée. Là sur le sol, au pied de l'escalier, le cadavre de l'homme gisait sur le ventre.


Jean-Marc à ce moment perdit le contrôle, il se précipita vers la porte et tira dessus pour l'ouvrir. Elle était fermée, ce qui était particulièrement inquiétant car nous l'avions défoncé dix minutes plus tôt. Il se retourna, il avait les yeux écarquillés, il tremblait tellement que son arme lui échappa et tomba sur le sol.
« On s'en sortira pas les gars, cette chose va nous tuer comme ce pauvre homme on va tous y passer.» Sa voix tremblait, il était au bord des larmes, c'était la première fois que je le voyais comme ça. Habituellement Jean-Marc était comme moi, il ne se laissait déborder par l'émotion et restait rationnel même dans les situations les plus déconcertantes.
Loic s'avança vers lui «Calme-toi, on va chercher une fenêtre, sortir avec le cadavre et rentrer.
- Il y en a une dans le salon, je l'ai vu, on pourra sortir par là.» Répondis-je.


Loic prit le cadavre sur l'épaule et nous suivi dans le salon, à droite du hall. Il y avait une fenêtre, haute de 80 cm et large de 60. On pourrait sortir sans trop de difficultés. Je pris une chaise pour casser la fenêtre. Au moment de donner le premier coup je sentis un souffle glacé dans mon dos ce qui me figea net. Mes collègues m'ont dit plus tard qu'à ce moment ils ont vu une ombre immense, haute de deux mètres, avancer sur le mur et passer juste derrière moi.


Je me suis retourné d'un coup, derrière moi il y avait l'immense miroir et la croix, d'un coup, avec un bruit sec, la croix se retourna. Je voulais bouger, je voulais briser cette foutue fenêtre, mais j'étais paralysé par la peur. Je baissai les yeux sur le miroir, et ce que je vis à ce moment, je vais le voir pour le reste de mes jours. Dans le miroir, je ne voyais pas mon reflet, il y avait quelque chose d'invisible entre lui et moi.


D'un coup mon reflet réapparu et je vis une ombre passer sur le mur. Un vase de porcelaine posé sur la table basse s'éleva dans les airs, un cri retentit, perçant, aigu, semblant venir d'un autre monde. Le vase traversa la pièce et se brisa sur le crâne de Loic qui s'effondra sur le sol. Le sang jaillit de sa plaie. C'est sûrement l'image de mon ami au sol qui réveilla mon instinct de survie. Je pris la chaise et d'un coup net et précis, je brisai la fenêtre.


Je relevai ensuite mon ami, sonné mais conscient, pour l'aider à passer. Enfin, Jean-Marc bondit par l'ouverture pour sortir de cette maison de l'horreur. Nous avons ensuite couru aussi vite que nos jambes flageolantes le permettait jusqu'à la voiture. Les cris perçants continuaient de résonner mais de plus en plus lointains, la chose ne nous suivait pas.


Une fois arrivé au véhicule, nous nous sommes effondrés, nous ne parvenions pas à comprendre ce qui venait de passer. La blessure de Loic était profonde mais pas sérieuse, il s'en tirerait avec quelques points de sutures. Jean-Marc lui était assis derrière le coffre, il pleurait. La pression qui s'était accumulé ce dernier quart d'heure l'avait poussé à bout et il devait évacuer.


Vu l'état de mes collègues c'était à moi de contacter le commissariat pour demander des renforts et de prévenir une ambulance pour qu'elle vienne chercher Loic. Une demi-heure plus tard, deux ambulances arrivèrent. Le commissaire avait demandé que Jean-Marc et moi soyons également pris en charge en raison du choc émotionnel que nous avions subi.


Nous sommes sortis tout les trois le lendemain matin. Loic avait quelques points de sutures à la tête mais il allait mieux. Cependant, aucun de nous trois n'avait pu dormir et la peur n'avait pas encore totalement disparu de nos visages. Le commissaire en personne vînt nous chercher pour nous ramener. Sur le trajet il nous appris que peu après notre départ, huit de nos collègues étaient entrés dans la maison. Ils n'avaient pas retrouvé le cadavre, mais ils avaient en revanche retrouvé le mot sur le bureau et photographié les croix retournés dans la chambre et le salon ainsi que le vase cassé, cela donnait une crédibilité à ce que nous avions vu.


Une fois arrivé le commissaire nous emmena tout les trois dans son bureau pour recueillir notre témoignage. Nous lui avons tout raconté, les bruits étranges, la coupure de courant, le corps qui avait bougé tout seul et l'agression de Loic par cette force mystérieuse. Une fois le récit terminé le commissaire dit simplement :
« Les gars, je vous crois mais vous comprenez que mes supérieurs ne vont probablement pas donner du crédit à ce rapport, même avec les preuves retrouvées. En tout cas je ferai de mon mieux en expliquant que vous êtes des hommes expérimentés. Je vous donne une semaine de congés payés pour que vous puissiez évacuer tout ça et je vous tiendrai au courant des suites de l'affaire.»


Le commissaire transmis le rapport à ses supérieurs qui comme prévu déclarèrent le rapport irrecevable et l'affaire fut classée sans suite. Au moment où j'écris ceci le corps n'a toujours pas été retrouvé. La maison a été rasée, officiellement elle était construite sur une zone inondable. Tu parles. Mes collègues et moi avons demandé de ne plus avoir a effectuer ce genre de mission de nuit, le commissaire a accepté notre demande.


Je sais que parmi les lecteurs, beaucoup diront que nous avons halluciné, que nous avons trouvé le mot, que le courant a sauté et que notre imagination a le fait reste. Sachez qu'aucun de nous trois ne souffre d'hallucination, nous ne sommes ni fou, ni proches de Sylvain Durif. D'autres encore diront que nous avons tout inventé pour nous rendre intéressant, à ceux-là j'ai trois choses à dire : Tout d'abord je vous emmerde. Ensuite, en quoi faire cela irait dans notre intérêt ? Une bonne partie de nos collègues et de notre hiérarchie nous croient tout les trois à moitié fou. Et enfin, regardez les photos qui ont été prises, regardez le mot laissé par le défunt occupant des lieux, et après, vous changerez de discours.
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MessagePosté le: Ven 26 Mai 2017 - 12:54    Sujet du message: Publicité

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Maho
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Féminin Lion (24juil-23aoû) 兔 Lapin

MessagePosté le: Ven 26 Mai 2017 - 19:28    Sujet du message: Bienvenue à la maison Répondre en citant

Cohérence de l'histoire/persos : Le gars traumatisé qui témoigne, et qui arrive à faire de l'humour ? Entre Sylvain Durif et l'allusion à la Kryptonite, c'est un peu lourdeau. Puis la croix retournée (...), ça n'apporte rien à l'histoire puisque tu ne l'exploite pas. 



Moyen de transmission : OK, il témoigne. 



Sentiments éveillés : De l'ennui, parce que c'est trop long pour ce que c'est, mais j'avais quand même envie d'aller jusqu'au bout. 



Style/Lisibili : Ça va. 



Int : Savoir qui a appelé et qui ( qu'est-ce qui ) a tué l'homme. Franchement la fin du " Tout a été rasé, dossier sans suite " ça donne une impression de va-vite. C'est dommage. 


Pour moi et pour l'instant, c'est un contre. Si tu modifies il y a franchement moyen d'en faire une histoire correcte. 
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Magnosa
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Masculin Lion (24juil-23aoû) 猪 Cochon

MessagePosté le: Sam 27 Mai 2017 - 07:51    Sujet du message: Bienvenue à la maison Répondre en citant

- Cohérence/vraisemblance de l'histoire : Il n'y a pas de commissaire dans la gendarmerie, c'est dans la police. La gendarmerie appartient à l'armée et la police au Ministère de l'Intérieur, les grades sont différents, il y a des majors, des adjudants, des capitaines... Il faut faire attention à ça. Ah, et quand tu es gendarme, tu ne cries évidemment pas "police, ouvrez", ce pour les mêmes raisons.

- Cohérence des actions du ou des personnages : L'humour qui sort de nulle part alors que le gars est censé être encore un peu choqué, les deux premiers paragraphes qui sont clichés au possible (on pourrait limite les copier-coller dans pas mal de pastas de ce genre), les réactions dans la maison qui sont quand même relativement clichées...

- Sentiment éveillé chez le lecteur : Pas été particulièrement emballé.

- Vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : Ça aurait pu être un témoignage, mais...

- Style d'écriture : ... le style est totalement inadapté, c'est une nouvelle. Les tournures de phrase, le passé simple, tout ça envoie directement ce texte dans la catégorie des fictions, et donc par définition l'exclut des creepypastas.

- Lisibilité du texte : Bonne.

- Intérêt de l'histoire : L'histoire n'est pas extraordinaire, il faut le dire. Mais au-delà de cette platitude dans le déroulement des évènements, comme je l'ai dit, on n'a pas là une creepypasta, donc pour passer sur le blog, ce n'est pas la peine. Contre.

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Celui qui trouvera en lui-même assez de patience et de courage pour scruter toute sa vie les ténèbres sera le premier à y apercevoir un éclat de lumière.

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Ocene
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MessagePosté le: Sam 27 Mai 2017 - 10:58    Sujet du message: Bienvenue à la maison Répondre en citant

• Cohérence de l'histoire et des personnages : Inutile que je répète ce qui a été dit plus haut, sinon à part ça je ne vois pas d'énormes incohérences. Mais par contre il y a pas mal de choses clichées, la croix qui se retourne par exemple, je trouve que c'est un peu inutile et vu et revu.

• Sentiment éveillé : Pas grand-chose.

• Moyen de transmission de l'histoire : Témoignage

• Style d'écriture : On va dire que comme ça, ça pourrait aller, sauf que ce style d'écriture ne convient pas pour une Creepypasta.

• Lisibilité du texte : Pas de problème.

• Intérêt de l'histoire : Eh bien, pour commencer ce n'est pas une Creepypasta, sinon l'histoire est bien écrite et pourrait être sympa, mais elle ne fait pas spécialement peur non plus. Contre
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Lalya
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MessagePosté le: Sam 27 Mai 2017 - 17:43    Sujet du message: Bienvenue à la maison Répondre en citant

Bon, je pense que tout à été dit donc je vais pas en rajouter et je vais me passer de critères, j'éditerais si c'est vraiment nécessaire, mais ça sera un contre.
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horrorsniper
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MessagePosté le: Sam 27 Mai 2017 - 23:08    Sujet du message: Bienvenue à la maison Répondre en citant

Les gars c'est mon premier creepy donc évidemment c'est pas parfait mais pas la peine de m'allumer comme ça. J ai fait un peu d'humour pour varier c'est tout. Je prends notes des critiques pour la prochaine creepy.
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Magnosa
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MessagePosté le: Dim 28 Mai 2017 - 11:05    Sujet du message: Bienvenue à la maison Répondre en citant

Il ne faut pas voir nos critiques comme de l'acharnement, chacun relève simplement ce qui lui paraît bon ou mauvais le cas échéant. Pour ma part, c'est juste ma manière d'écrire.
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HungarianCerveza
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MessagePosté le: Sam 3 Juin 2017 - 17:27    Sujet du message: Bienvenue à la maison Répondre en citant

horrorsniper a écrit:
Les gars c'est mon premier creepy donc évidemment c'est pas parfait mais pas la peine de m'allumer comme ça. J ai fait un peu d'humour pour varier c'est tout. Je prends notes des critiques pour la prochaine creepy.



T'inquiète on passe tous par là quand on écrit nos première pastas, bienvenue au club comme on dit  Razz  Moi-même je me crispe encore quand je repense aux trucs nazes que j'ai pu écrire sur l'ancien forum.
Enfin bref, avec le temps ça s'améliorera. Continue de lire / écrire des pastas, demandes-toi pourquoi tu aimes telle ou telle histoire et pas d'autres, et au bout d'un moment, tu écriras des trucs vachement bien !

-Cohérence : Y'a pas de trucs physiquement impossibles qui m'ait choqué au premier coup d'œil, pour moi ça va.
-Sentiment éveillé chez le lecteur :  Un peu de curiosité au début, mais les descriptions longues + les éléments un peu clichés de toutes les creepypastas + l'enchainement très linéaire et mécanique des évènements en mode "vite il faut que je case des trucs flippants !", ça m'a un peu sorti de l'histoire :/
-Vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : Témoignage, peut-être sur un forum, enfin bref, ça me va sur ce point-là.
-Style d'écriture :  Attention, c'est très "littéraire" pour un témoignage d'un mec encore sous le choc. Ça enlève le coté "légende urbaine" qui fait toute l'essence des creepypastas !
-Lisibilité du texte : Correcte même si ça pourrait être raccourci, je dois avouer. Attention aussi aux quelques petites fautes : "Bienvenus" "ti-shirt", etc.
-Intérêt de l'histoire : Tout n'est pas à jeter dans cette histoire, par exemple je suis toujours intrigué en me demandant QUI A APPELÉ ! D'un autre coté, cette histoire contient de nombreux "clichés" de creepypastas, le style d'écriture est alambiqué, BREF, cette histoire n'a pas trop le coté "anecdote potentiellement réelle" qui rend les creepypastas si captivantes et palpitantes. Si au moins il y avait une fin surprenante, mais non, ça reste plutôt sage.

Contre, finalement.
________________
Des fois, quand il pleut, ma copine regarde par la fenêtre avec un air triste.
C'est mignon, peut-être qu'un jour je la laisserai rentrer.
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Kamus
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Masculin Verseau (20jan-19fev) 兔 Lapin

MessagePosté le: Mar 6 Juin 2017 - 13:31    Sujet du message: Bienvenue à la maison Répondre en citant

Rejetée.
________________
Well...What can i say ?

You guys...



...are the best.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:22    Sujet du message: Bienvenue à la maison

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