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La Réaction V2

 
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Wasite
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MessagePosté le: Mer 30 Aoû 2017 - 02:59    Sujet du message: La Réaction V2 Répondre en citant

Je suis Français et je dois défendre mon pays. C’est mon devoir. Plus je grandis, moins je vois de compatriotes dans mon immeuble. La langue historique de la nation, ma langue, n’est plus qu’administrative. Je ne comprends même plus mes voisins. J’ai peur pour ma mère, pour mes sœurs… J’ai peur de ce qu’ils pourraient leur faire, de leurs influences Islamique. Combien de temps avant qu’elles ne se fassent violer, ou que je sois poignardé…  
Et que propose l’État censé nous protéger ? Rien à part essayer de culpabiliser les vrais Français en nous bassinant avec la tolérance. Ces connards de gauchistes n’ont qu’à venir vivre là où je vis, et ils changeront de discours… Alors, j’ai réagi en formant un groupe. Tout les blancs encore lucide, prêts à lutter, je les ai réuni. Ensemble, nous avons sublimé notre peur afin de la réinvestir au sein de notre combat. Ainsi est née La Réaction.
  

  
Nous étions une petite vingtaine et avons fixés pour objectif de défendre les intérêts de nos compatriotes. C’est-à-dire : venger les injustices faites aux blancs, protéger les biens et personnes… Bref, établir l’ordre et rendre leur place légitime aux citoyens de souches. Les débuts furent difficiles, mais nous nous sommes renforcés. George, ancien légionnaire, devint l’instructeur. Moi, la tête pensante du groupe. Mes camarades m’appelaient même chef. Quel bonheur et quelle fierté, le pouvoir est vraiment une chose grisante.  
Nos premières actions d’éclats furent de s’en prendre aux dealers du coin. Un soir, armés de barres de fer, nous avons pénétrés dans l’appartement d’un nègre vendant de la came à des collégiens. Il était en train de dormir ce con, il n’eut même pas le temps de sortir de son lit avant que les coups ne pleuvent. L’opération dura moins de deux minutes, mais il retiendra la leçon. S’il est encore vivant. La joie s’empara des troupes, un pur effet salvateur. Une évacuation immédiate et cathartique d’années de frustrations accumulées. Le soir suivant, ce fut le tour d’un autre vendeur de mort puis encore un autre. Comme prévus, ils n’appelèrent pas la police de peur que ces derniers ne découvrent le petit trafic. Malheureusement, ces salauds se regroupèrent en tribus. Les rendant plus compliqués à atteindre. Alors, le temps qu’ils baissent la garde, nous avons changés de cibles. Sabotage des raccordements de logements d’étrangers, tabassages de métèques sortis de taule, et même punitions envers les Nationaux-Traîtres fricotant avec l’ennemie… Je ne vais pas faire une liste exhaustive, car nos faits d’armes sont nombreux.  

  
La guerre commençait bien, la crainte s’installait dans le quartier. Les parasites baissaient la tête et rasaient les murs. Les rues se vidaient la nuit tombée… Mais, restait le problème des trafiquants toujours sur le qui-vive. Ils étaient le dernier obstacle à la tranquillité totale de notre terre. J’ai donc pensé à une manœuvre, un piège. Munis des quelques armes récupérés lors de missions, nous les élimineront. Un des leur ira donner l’adresse de notre prétendue cachette et lorsque que ces singes pénétreront dans le bâtiment, nous y foutrons le feu. Les survivants seront cueillis par nos soins. Comment persuader la taupe de coopérer ? Nous tiendrons en otage son fils et sa femme. George s’est occupé de cette partie et de la négociation, étant notre argument le plus impressionnant. Pendant ce temps, quelques gars et moi avons versé de l’essence près de liquides hautement inflammables dans un garage abandonné. Puis, j’ai fait un petit discours d’usage.  
« Soldats, ce soir est la consécration de notre lutte acharnée pour la liberté. L’avenir de vos enfants, de vos femmes et proches dépendra de notre valeur et de notre courage au combat. La victoire finale ne sera pas acquise par vos armes et votre habilité, mais par la profondeur de votre foi et la puissance de vos convictions. Nous sommes les sauveurs de nos terres !  
Soldat, ce soir est le soir de La Réaction ». Ils hurlèrent RÉACTION en réponse, le mot de ralliement.  
J’adore mes discours, ils peuvent paraître désuets pourtant ceci canalisent toujours la motivation des troupes. Et puis, voir tout ces yeux pétri d’admiration… Il faut connaître ça au moins une fois dans sa vie.  
Les étrangers arrivèrent deux heures plus tard. Ils étaient au moins trente. Plus nombreux que prévu, et renforcés par divers inconnus. Pas question de se louper, car les narcos n’avaient pas du petit équipement. Tout se réglerait ce soir. Une fois les ordures rentrées dans les lieux, nous avons allumés nos cocktails Molotov, attendu un temps que je jurerais infini puis j’ai fait signe de lancer. La seconde équipe abattit immédiatement les cinq types gardant l’entrée, qui tombèrent instantanément. Le garage s’embrasa à une vitesse ahurissante. Aucun des dealers ne s’en tira vivant. Une troisième équipe s’occupa simultanément de ceux restés à leur base, sans difficulté nous précisèrent t-ils.   
La Réaction avait vaincue et pouvait désormais libérer le quartier.   

  
La police enquêta un moment sur l’affaire et en conclu à une rivalité de gang. Nous ne fûmes pas inquiétés pas elle. Et puis, les médias passèrent à autre chose au fil du temps. Les missions reprirent de plus belle. Cette fois-ci, nous pousserons les étrangers à quitter le pays. George et diverses lectures m’ont appris les rudiments de la guerre psychologique. Mais avant cela, nous devons nous occuper d’un autre parasite social. Le clochard. Ce sont des déchets malodorants, violents et complètements accros à la dope. En clair, nous n’en voulons pas ici. Ce fut très simple de les chasser, même en groupe ce ne sont pas des menaces. Pas face à des hommes armés, entraînés et disciplinés. Quelques leçons bien senties et le bouche-à-oreilles firent un travail remarquable. Cette nouvelle victoire renforça davantage la solidité de nos liens et mon autorité, plus personne n’osait me contredire. Le groupe, en lui-même, gonflait peu à peu. De jour en jour, nos rangs grossissaient. Tout les laisser-pour-comptes, les déçus et, je ne le cacherais pas, les lâches s’engageaient dans La Réaction. Peu importe qui ils étaient, nous les transformions en guerrier prêt à servir la cause.  

  
Les mois passants, nos méthodes se révélèrent efficaces. Tête de porcs devant les paliers, harcèlement, tabassage en règle… Le nombre d’étrangers dans nos quartiers diminuait proportionnellement à notre recrutement. Nous nous arrangions, également, pour les terrifier afin d’éviter qu’ils appellent la police. À mesure que les années passaient, nous gagnons en force. Nous devons beaucoup à une nouvelle hausse du chômage, la hausse généralisée des prix donna également du crédit au mouvement. Cependant, afin de grossir davantage, je devais tempérer la violence des gars. Quelques-uns de mes lieutenants étant sous le coup de procès et nous ne pouvions affronter directement le gouvernement. J’ai alors eu une idée brillante : une organisation segmentée. C’est-à-dire, différentes sections semi-autonomes locales gérées par un chef. Ces Faisceaux de luttes, comme ils se sont auto-proclamés, avaient pour mission de promouvoir la cause et de s’occuper du sale travail que la structure centrale ne pouvait assumer sur la place publique.  


  
Il est vrai que j’ai quelque peu perdu l’idéalisme de mes débuts, mais c’est par la politique que nous pourrons affirmer nos valeurs. Je suis un orateur doué et faire vibrer les foules est si simple pour moi. Non, ce sont les débats qui s’avéraient problématiques. Les dinosaures sont des rhétoriciens chevronnés, et arrivaient à me mettre en difficultés régulièrement. Ces vieux briscards corrompus freinaient notre progression. De plus, les gauchistes se liguaient contre nous : manifestations, pétitions, articles ou conférences… Néanmoins, ils ne purent empêcher les premiers députés de La Réaction d’entrer à l’assemblée. Quinze, dont moi, ont été élus. Ce soir-là fut une sacrée soirée, nous sentions que le vent nous était favorable. Et cela me mettait à l’abri de toutes les poursuites à mon égard. En plus des financement octroyés à mon parti.  


  
La situation n’était pas brillante pour autant. Bien que notre base était solide, elle demeurait trop faible pour être indépendante. La création de leur « front républicain » bloquait largement nos possibilités d’action politique. Par contre, les Faisceaux se développaient à toutes allures ; leurs rôles étaient primordiaux. Ils faisaient taire les journalistes trop curieux, contraient les manifestations gauchistes, servaient de service de renseignements et de milice populaire ainsi que « d’éboueurs racial ». Cependant, les institutions de cette foutue République ne toléraient pas notre existence et entreprirent de nous détruire. Un soir, une grande rafle fut organisée et nombre de pontes du parti et de sergents locaux ont été arrêtés. Sous prétexte « De violences raciales, meurtres avec préméditation, vols, association de malfaiteurs, incitation à la haine... ». En vérité, c’était une tentative d’élimination politique, et voilà que même l’assemblée envisage de lever mon immunité… La situation était passée de « pas brillante » à catastrophique.  


  
Lors des réunions de crise, la plupart des cadres restants et des militants me poussaient à sonner la charge contre le pouvoir. À faire un putsch rapide et violent. Non, il ne fallait surtout pas le faire. Nous nous ferions écraser, ces salauds nous attendaient et, surtout, attendaient ce prétexte pour nous liquider définitivement. Ce mois à été le plus dur de ma vie, entre attente angoissé et remise en cause constante de mon autorité… La Réaction risquait l’implosion. Puis, la providence nous sauva. Une seconde crise économique ébranla considérablement l’économie française et, au même moment, éclata un immense scandale de corruption aux plus hautes échelons du pouvoir. Ainsi, les grèves se multiplièrent. Les élites étaient plus fragiles que jamais. Le patronat et les conservateurs détournèrent leurs regards de nous pour se tourner vers une extrême gauche montante appelant à renverser le pouvoir établi. Puis une idée me vint, une idée qui changea le destin du parti.  


  
J’ai rencontré les grands patrons mis à genoux par les grèves et terrifiés par la violence de la vindicte révolutionnaire. Je leur ai promis de casser ces mouvements et de contrer cette gauche bruyante en échange de leurs soutiens politique. Ce fut la fin de la vendetta politique et journalistique, certaines grandes presses vantant nos mérites dans les quartiers sensibles. Chose inédite, d’autres défendaient nos thèses. De notre côté, nous avons respecté nos engagements avec pour justification de contrer les Cosmopolites et les métèques organisant la ruine du pays. Cette décision ne fit pas l’unanimité dans nos rangs, il y en avait pour m’accuser de connivence avec les élites corrompues et la bourgeoisie décadente. Peuh, ces idiots ne comprenaient pas le principe de compromis. George est même venu me le reprocher en plein congrès. MOI ! Qui l’ai fait sortir de prison grâce aux avocats de ces MÊME BOURGEOIS ! J’ai dû lui remémorer ses serments et où se situe sa fidélité, ainsi que les risques à s’opposer à mes décisions. George, un fanatique, il pourrait se révéler être une menace. Le surveiller est impératif.  

  
Cette alliance fut encore plus profitable que prévue. Notre nombre à explosé et notre influence par ricochet. Pratiquement 30 % au Parlement ! Il ne passait pas une journée sans qu’un de nos porte-parole ne participe à une émission de télévision. Selon les sondages, les gens voyaient La Réaction avec un œil plutôt favorable, comme garant de l’ordre et de la sécurité et seule capable de résoudre les problèmes socio-économiques. Du moins, comme un remède de choc pour le pays ; pourris par la décadence et l’immigration. On me rapportait également qu’une partie de la population commençait même à me déifier.  
C’est durant cette période que nos premières propositions furent acceptées : préférence nationale à l’embauche, fin des aides sociales aux sans-papiers ou pénalisation des prières de rue… Au grand dam du conglomérat Anarcho-Gauchiste  

  
Malheureusement, les tensions internes s’accentuaient de plus en plus. George et pas mal de chefs refusaient de se tempérer. Presque chaque semaine, il y avait un nouveau scandale impliquant une section locale. Bien que n’étant officiellement liée au parti, la population n’était pas dupe. De plus, George me pressait de prendre le pouvoir. Je savais que si je n’agissais pas vite, les extrémistes n’hésiteraient pas à déclencher une guerre interne. Ce que nos ennemies exploiteraient sans vergogne. Le problème étant que le Président est un opposant à La Réaction, il a toujours essayé de nous discréditer. Cependant, ce n’est pas un guerrier et cédera si les pressions sont trop fortes. La nuit du 8 août, j’ai tout organisé. J’ai convoqué les principaux leaders de la droite et du patronat et agité la menace révolutionnaire. En effet, si nous sommes légion, eux le sont aussi. Mon avantage étant qu’un révolutionnaire est rarement enclin au compromis. Pour résumé, j’ai exigé le poste de Premier Ministre sinon La Réaction se joindrait à la contestation d’extrême-gauche. Bien sûr, c’est ridicule, car jamais nous n’aurions pu nous allier, mais ils craignaient d’affronter une telle coalition. Donc, ma proposition fit l’unanimité. À ma grande surprise, quelques-uns me soutenaient avec plaisir.  
Le poste n’était pas ma seule exigence. Je voulais une mise en scène de coup de force pour ma prise de fonction. Le but était de mettre au pas George et sa clique et de réaffirmer mon leadership vis-à-vis de mes troupes. J’en aurais bien besoin afin de liquider l’opposition et purger la France de ses déchets.  

  
10 août, 8h du matin. La Réaction était au summum de sa gloire ; ses partisans armés, motivés. En tête de mon immense cortège uniforme, resplendissant dans ma belle tenue d’apparat, je pris la direction de l’Élysée. George était à côté de moi, fier comme un paon. La colonne partit de Versailles et tous s’écartèrent du passage. Il y avait de la surprise, de la crainte, de la haine, mais également de l’admiration sur le visage des Parisiens. Une fois devant les grilles, je hurlai au Président de sortir, ce qu’il fit afin d’ouvrir les portes. Il me reçut rapidement dans son bureau, et ratifia officiellement l’accord préalablement passé avec ses pairs. Je suis sûr que l’envie d’envoyer l’armée lui traversa l’esprit. C’était le moment idéal, cependant, il ne le ferait pas. La peur de se retrouver face aux hordes révolutionnaires sans mon soutien, la peur d’une Réaction complètement débridée et furieuse, la peur de perdre l’approbation de son parti et la peur de la colère populaire… En vérité, il ne pouvait que céder à mes volontés, le choix ne lui appartenait plus depuis longtemps.  

  
L’avenir était tout tracé. Le pouvoir tomberait peu à peu entre nos mains. Nous pourrons ainsi nous en servir afin de rétablir la grandeur de la France, de sauver son peuple de l’infestation métèque. Un nouvel âge d’or est à porté, il suffit de le saisir. Cela commencerait demain.  

  
Les portes du palais présidentiel s’ouvrent, je vois seulement l’irradiante lumière de ma destinée à quelques dizaines de mètres. Le Président m’attend, le visage morne ainsi que les yeux rivés sur le sol, nous marchons ensemble à l’intérieur des locaux. Les soldats se mettent au garde-à-vous sur mon passage. Sauf un. Un grand brun aux yeux vert, d’une blancheur immaculée. Il tremble quelque peu. Je m’arrête :  
« Tu as une crampe, soldat ? » , je suis d’humeur à plaisanter et aux secondes chances.  
« Ma femme est morte aujourd’hui. ». Sa voix tressaille.  
« Je suis navrée de l’apprendre, mais cela ne justifie l’indiscipline ». Je ne suis pas sans cœur, mais l’armée doit représenter l’obéissance et le respect de la hiérarchie.  
« Des sauvages l’ont assassinée. ». Il pleure, j’admets que l’histoire est tragique. Néanmoins, je n’ai pas le temps pour cela. Je continu donc ma route. Puis il hurle :  
« Elle était noire ». La dernière chose que j’entends est une détonation.  


Dernière édition par Wasite le Jeu 31 Aoû 2017 - 23:39; édité 2 fois
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MessagePosté le: Mer 30 Aoû 2017 - 02:59    Sujet du message: Publicité

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Lalya
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MessagePosté le: Mer 30 Aoû 2017 - 08:57    Sujet du message: La Réaction V2 Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnage : Ca partait bien, mais dès que tu introduit la crainte du président ça perds sérieusement en crédibilité, c'est amené un peu trop rapidement et quelque peu maladroitement, de même pour la prise de pouvoir. La fin elle laisse un gout d'inachevé, un "tout ça pour ça ?".

Sentiments éveillés : De l'intérêt

Style/lisibilité : C'est ok

Intérêt : Trop d'incohérences pour moi, donc ça sera un contre, désolée.
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"J'aime les filles cinglées parce qu'elles n'ont pas de limites, elles passent leurs temps à provoquer. Parce qu'elles vont vite, sans s'arrêter, respirent juste le temps de reprendre leur souffle entre deux embardées. Parce que, par instant de grâce, elles sont belles comme un matin de fin du monde. Parce qu'elles font mal à regarder, et qu'elles n'aiment personne."
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MessagePosté le: Mer 30 Aoû 2017 - 17:10    Sujet du message: La Réaction V2 Répondre en citant

Tu me conseillerais de détailler la prise de pouvoir ou de changer cette partie ?
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Lalya
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MessagePosté le: Mer 30 Aoû 2017 - 17:30    Sujet du message: La Réaction V2 Répondre en citant

La détailler un peu plus je pense. Là ça fait un peu "coucou donne moi le poste, merci au revoir". Genre ça gêne personne, tout le monde trouve ça normal. 
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MessagePosté le: Mer 30 Aoû 2017 - 21:52    Sujet du message: La Réaction V2 Répondre en citant

Comment résister à un tel homme en même temps ^^ Plus sérieusement, c'est une bonne idée de détailler tout ça.
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MessagePosté le: Jeu 31 Aoû 2017 - 23:40    Sujet du message: La Réaction V2 Répondre en citant

V2 dispo.
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MessagePosté le: Lun 6 Nov 2017 - 21:23    Sujet du message: La Réaction V2 Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages : C'est ok pour moi.

Sentiments éveillés : De l'intérêt.

Style/lisiblité : "quelques gars et moi avons versé de l’essence près de liquides hautement inflammables" Ca n'a pas réellement de sens... "Nous ne fûmes pas inquiétés pas elle."

Intérêt : L'histoire n'est pas mauvaise en soit, cependant le thème fait qu'on s'éloigne pas mal de la ligne éditoriale de ce qui est habituellement proposé à mes yeux. Je pencherais pour un pour, mais j'doute un peu de la place du texte sur le Necro... Si un membre du staff pouvait m'éclairer sur ce point ça serait cool x)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:29    Sujet du message: La Réaction V2

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