Creepypasta from the Crypt Index du Forum
 
 
 
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Un rôle à jouer

 
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MarbeL HornetS
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Féminin Taureau (20avr-20mai) 馬 Cheval

MessagePosté le: Mer 20 Sep 2017 - 21:20    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

 Un rôle à jouer
  
 
Tout d’abord, je tiens à préciser que si j’écris, c’est pour extérioriser toute ma haine et ma peine. 
 
 Si par un quelconque  hasard, quelqu’un venait à lire ce journal, qui que vous soyez, je vous demande pardon. Je n’attends pas de pitié venant de vous et encore moins de la compassion… Il est difficile pour moi de trouver un point de départ à mon histoire car aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été ainsi. Mais j’espère quand lisant cette histoire qui n’est autre que la mienne, en vous mettant à ma place, vous comprendrez… 
 

Timide
  
 
C’est tout d’abord ce qui me caractérisait, je parlais peu, voir pas du tout et j’avais beaucoup de mal à aller voir les autres. 
 
J’avais peur ou bien je ne me sentais pas à ma place avec eux. Je les voyais ces enfants qui riaient et discutaient sur des sujets qui ne m’intéressaient pas. C’était drôle de dire à Gaël que Laura était amoureuse de lui, alors que Gaël était amoureux de Jade la meilleure amie de Laura. 
 
C’était « drôle », pour les autres, mais moi je trouvais ça puéril et sans intérêt. Je trouvais cela débile de jouer avec les sentiments des autres. Malgré tout je me forçais à rire, à faire comme tout le monde, car je voyais bien ce que l’on faisait aux enfants bizarres qui ne rentraient pas dans les « normes » ; On les pointait du doigt et on se moquait d’eux, on les isolait. 
 
 J’étais déjà assez seul à l’intérieur de moi alors je ne voulais pas aussi l’être à l’extérieur. 
 
Je voulais être comme eux, il fallait que je sois accepté. 
 

La famille
  
 
Avant toutes choses, il me semble important de faire un point sur ma situation familiale. Des parents je n’en ai jamais eu ou du moins ils ne se sont jamais comportés comme tels. Ils ne m’ont jamais aidé ou soutenu comme ils auraient dus. Ils étaient sans cesse entrain de se disputer sur des choses trop compliquées pour un enfant de huit ans. Ils se disputaient à propos d’argent, du travail, de moi…  
 
 C’est bien plus tard, à l’âge de 17 ans  que j’ai appris que je n’étais qu’un accident, « une erreur » selon mon père. 
 
Déjà pendant mon enfance, je n’allais pas très bien ; je souffrais d’anxiété, et de dépression.  Moi, j’étais au milieu de ces disputes, au milieu de ces bagarres, de ces portes qui claquaient, de ces verres qui volaient. 
 
 Je subissais toute la frustration de mon père. A chaque fois qu’il rentrait à la maison, tard le soir, je savais ce qu’il allait m’arriver, ce que j’allais encore subir. Des coups de ceinture, des coups de poings, je me souviens même de ce jour où il fut un peu trop « violent » .Un coup plus fort que les autres, je me suis retrouvé à l’hôpital. 
 
Les médecins ont voulu savoir comment je m’étais blessé aussi gravement et ma mère leur a répondu : « Vous savez comment sont  les enfants, quand ils chahutent trop, ils finissent par se blesser ! ». 
 
 Elle ne cessait de défendre cet homme, mon père, pourquoi ?  
 
Même aujourd’hui, je n’en ai aucune idée. Mais une chose était sure, je ne pouvais compter que sur moi-même. 
 

Un ami à qui parler
  
 
C’est à ce moment là qu’il est apparu, l’homme dans ma tête. Je le voyais à chaque fois que je fermais les yeux. Il parlait et riait souvent avec moi, il avait toujours les yeux grands ouverts et un large sourire. Son prénom ? Antoine. 
 
Il est arrivé quand je suis rentré au primaire si mes souvenirs sont bons. Antoine passait le plus clair de son temps à me parler, ce qui faisait que je n’étais pas très attentif en classe. J’avais aussi beaucoup de mal à tenir une conversation avec le peu d’amis que j’avais, étant donné qu’il me parlait souvent ce qui m’obligeais à me concentrer très fort pour comprendre ce que disait mon interlocuteur. 
 
Il était de nature joueur, inventant sans cesse de nouveaux jeux auquel il m’invitait à jouer, son préféré étant d’attraper les chats des voisins et de regarder combien de temps ils pouvaient rester sous l’eau. 
 
Nous nous entendions à merveille, malgré sa bizarrerie nous avions pas mal de points communs comme le fait d’haïr nos parents, Antoine m’avait dit que ses parents ressemblaient beaucoup au miens.  
 
 Je me rappelle de cette fois où mon père s’était glissé sous la voiture pour réparer une fuite d’huile. C’est à ce moment là qu’il me murmura d’enlever le cric qui retenait la voiture. C’était un jeu, Antoine voulait voir combien de temps papa restait en vie. Mais je ne pouvais pas, je n’en avais pas la force. Après tout je n’étais qu’un gosse de huit ans. C’est là que j’ai pris peur de lui, petit à petit j’ai commencé à l’ignorer. Il ne me parlait plus et était là que très rarement.  
 

Étrange
  
 
Au collège, c’est devenu plus difficile. J’avais beau m’efforcer de faire comme tout le monde, ça ne marchait pas. J’admirais ces personnes qui se démarquaient par leurs originalités, ainsi ils récoltaient l’admiration de tous. Mais pour cela  il fallait avoir du courage ou un certain talent pour que de « bizarre » on passe à artiste. Moi je voulais être comme tout le monde, ou du moins, quelqu'un de normal, que l’on ne pointe pas du  doigt ou que l’on ne dévisage pas à son passage. Je voulais éviter que l’on se moque de cette différence grandissante qui m’isolait des autres. 
 
Du talent je n’en trouvais nulle part, ou tout du moins pas un talent que l’on pouvait admirer. J’écrivais très bien, j’étais passionné de littérature. Je lisais de tout, du fantastique, des nouvelles, des contes pour enfants, et bien d’autres…  
 
Seulement je les entendais ces murmures dans mon dos, ces critiques incessantes, ces moqueries à chaque fois que je levais la main en cours de français, ou lorsque le professeur annonçait que j’avais eu la meilleure note en rédaction. 
 
C’est étrange, car je ne faisais pourtant pas parti des « intellos » et je crois bien que mes camarades ne savaient pas non plus où me mettre. 
 
Alors je préférais rester à l’écart, ne pas me mettre en avant,  rester dans mon coin à attendre que le temps passe. En cours je ne levais plus la main et je gâchais mes écrits volontairement. 
 
Et, petit à petit, j’ai commencé à haïr ce monde et paradoxalement j’adorais cette idée. Je mettais ça sur le compte de la crise d’adolescence, enfin un point commun avec les autres auquel  je pouvais me référer. J’étais presque comme tout le monde. 
 
Antoine, lui, était toujours là, il m’observait. Il se trouvait le plus souvent derrière moi ou dans un coin de la classe. Il m’épiait, il regardait ma descente aux enfers. 
 

Mon masque
  
 
Au lycée, ce fût  pire. Les styles s’affirment et les gens ne sont que plus durs avec autrui. Mes parents voyaient que je n’allais pas bien. Alors ils décidèrent  de m’inscrire à des cours de théâtre afin que je puisse m’ouvrir aux autres. Mais comme il n’était pas question de dépenser un centime pour leur fils,  je me suis retrouvé dans ce misérable club théâtre du lycée où nous étions sept en tout, en comptant la documentaliste et la prof de français. Malgré tout, je voulais relever le défi et montrer ne serait ce qu’à cette ridicule troupe de théâtre, qui j’étais vraiment. Jusqu’à me rendre compte que je n’étais pas celui que je prétendais être. 
 
J’avais tellement pris l’habitude de jouer la comédie, de mimer les émotions de tous, que je persistais dans la vie de tous les jours à jouer un rôle. Je ne me trouvais pas, à vrai dire, j’empruntais ici et là des traits de caractère que j’appréciais chez les autres. L’originalité, l’érudition, la gentillesse, l’humour. Ils représentaient des remparts, qui me protégeaient des autres. De cette manière, je pensais plaire aux gens, les forçant à ne pas s’attarder sur le vrai. Quelqu’un d’extrêmement instable et asocial, qui avait peur d’évoluer dans un monde inconnu à ses yeux, un monde violent. 
 
 La conclusion était toujours la même. 
 
« Il est étrange ce type » 
 
Mais une fois que les masques tombent et que les rideaux se ferment, on se rend bien compte, seul face au miroir, qu’on ne se connait pas réellement. Moi-même je ne me connaissais pas. 
 

Solitaire
  
 
C’est comme ça que l’on a commencé à me définir petit à petit. La plupart du temps, mon blocage social me faisait passer pour quelqu’un de  froid et distant. A force de ne pas parler pour éviter de dire des choses incongrues ou déplacées, j’en venais à déranger par mon mutisme.  
 
Puis il y eu ce jour de non retour, je voulais m’ouvrir aux autres. 
 
 J’ai essayé de parler avec les gens de ma classe mais eux n’ont pas eu envi de discuter avec moi, ils préféraient me taper ou bien encore m’insulter, on en venait même à me cracher dessus quand je passais. Parler avec eux fut un échec cuisant. Je les dérangeais, que ce soit parce que je venais les voir ou bien simplement parce qu’ils me disaient que je n’étais pas intégré.  On dit souvent que les enfants sont méchants entre eux, mais les adolescents sont  pires encore …  
 
Je pensais tout d’abord à une forme d’empathie mais il s’agissait plutôt d’une maladie. Ne pouvant être ami avec ceux là j’ai voulu faire la connaissance des personnes comme moi, qui étaient « différentes », qui avaient autant de mal que moi à s’intégrer. Alors oui… je l’ai vécu,  j’ai été rejeté, persécuté, j’ai énormément souffert de cette solitude… Alors oui, nous sommes semblables. 
 
Mais en y réfléchissant bien  pas tout à fait,  car lorsque j’essayais de me rapprocher de ces personnes là, je me rendais  compte que c’était comme mettre pleins d’éléments effrayants  ensemble. Ils n’étaient qu’un amas de détraqués inefficaces. Alors eux  nous les mettons où ? Ah voilà, on les met à l’asile ! 
 
Antoine riait de ma situation, il trouvait cela très amusant et divertissant.  Et un soir alors que j’étais rentré tard du lycée, il a voulu prendre le dessus sur moi et pendant environ trente secondes je n’étais plus maitre de mes actes.  Je n’arrivais pas à l’en empêcher, il était trop fort, je frappais encore et encore le mur de ma chambre jusqu’à ce que mes poings en saigne, il me disait que je le méritais car je l’ignorais continuellement.  
 
Après cette nuit, il s’est calmé, il ne me parlait que de temps à autres , mais je le voyais partout… 
 

Persécution
  
 
Après maintes réflexions j’ai décidé de quitter le lycée, pour différentes raisons. Tout d’abord , mes notes était trop insuffisantes et que le harcèlement avait atteint un tel stade, que l’un des élèves en était venu à m’agresser à l’arme blanche. Il fut sévèrement sanctionné et expulsé du lycée.  
 
 Tout aurait dû s’arranger ? Eh bien non, au contraire  les autres élèves me tenaient pour responsable de l’expulsion de leur ami. 
 
 L’autre raison majeure de cette décision est bien évidement Antoine… Certains soirs  il venait me parler, enfin il me rabaissait, il me disait des choses douloureuses à entendre, il criait, il me faisait pleurer… Il employait des mots qui me faisaient trembler au point où je devenais incapable d’écrire quoi que ce soit sur le papier… Un soir, il a même réussit à me faire ressentir des choses physiquement, des choses horribles, des millions de petites bêtes, de minuscules insectes me piquaient le corps, me grignotaient de l’intérieur, j’essayais désespérément de les chasser, mais en vain. Je me suis gratté au sang pour les faire partir, je l’ai supplié de m’aider, sa seule action fut de me dire : 
 
 « Ça te plait de souffrir ? » 
 
J’ai littéralement fondu en larmes, en essayant vainement de chasser ces insectes. 
 
 Avant je pouvais lui parler par la pensée, mais cette fois , je lui ai crié de cesser, et il ordonna aux insectes d’arrêter,  et ils ont  disparus… Pour revenir dix minutes après.  
 
J’étais à bout, Antoine, lui me regardait d’un air méprisant et me répétait en boucle cette même phrase : «  Tu me fais pitié » 
 
Cinq minutes après, tout à cesser, plus de voix, plus d’insectes et moi j’étais en larme sur le sol froid. Il avait raison, j’étais pitoyable. 
 

Prise de conscience
  
 
Mes parents n’étaient pas dupe, ils ont assisté à pas mal de mes  « crises » comme ils les appelaient. Mon père qui est de nature violente,  pensant que tout peut se résoudre par une bonne raclée, a voulu me remettre les idées en place en m’infligeant une bonne correction. Étonnamment cela n’a absolument pas fonctionné, elles n’en étaient que plus violentes. Alors, après plusieurs remises en question, je dirai même que le terme disputes serait le plus approprié, ils m’emmenèrent voir un médecin, Un psychiatre. Ils voulaient se débarrasser de moi, m’enfermer dans un asile car selon eux j’étais fou. C’est ainsi que mes consultations avec ce médecin ont commencé. 
 
Je l’ai vu chaque semaine durant un mois. Il était hors de question que je me confie à lui, je n’avais pas confiance, alors je me contentais de lui  mentir. Il  savait très bien que je lui mentais, il n’arrivait pas à me tirer les vers du nez. Ne pouvant  diagnostiquer de manière sûre une quelconque  tare psychiatrique, il convoqua mes parents pour une dernière séance. Il  leur expliqua qu’il était impossible pour lui de diagnostiquer  une quelconque  maladie étant donné que je  refusais de me faire soigner. Je me souviens très bien de ce qu’il a dit : 
 
« Je ne peux interner votre enfant pour deux raisons, son refus d’obtempérer m’empêche de diagnostiquer de manière sûr le mal dont il souffre, et votre fils vient d’avoir ses dix huit ans, donc sans son accord, nous ne pouvons l’interner. La seule manière de l’enfermer serait d’attendre qu’il ait un comportement hétéro-agressif sur une personne extérieure. »  
 
Je me dis que j’aurai peut être du me confier à lui avant que tout ne dégénère, mon entêtement a peut être causé ma perte. A force d’être rejeté par les autres, j’ai fini par tous les mettre dans le même sac. Je pensais qu’ils voulaient me faire du mal, mais non, pas tous, certains  voulaient seulement m’aider, m’aider à vaincre cette maladie. 
 

Menteur ?
  
 
C’était un soir plutôt banal.  Mes parents étaient sortis manger en ville, donc j’avais la garde de la maison. Je colmatais sur le divan en regardant quelques dessins animés pour enfants quand des bruits se firent entendre à l’extérieur de la maison. Difficilement, je me suis redressé et me suis dirigé vers la fenêtre la plus proche. Dehors, il faisait nuit noire, seuls les lampadaires me permettaient de voir ce qui se passait. C’est là que je les ai vus, deux hommes encapuchonnés dans le jardin, qui regardaient fixement la maison. J’ai commencé à avoir peur et je suis parti chercher un couteau dans la cuisine en prenant au passage le téléphone de la maison. J’ai composé le numéro des urgences, en surveillant attentivement les deux personnes dans mon jardin qui regardaient toujours en ma direction. Je me suis caché derrière la porte d’entrée pour pouvoir les prendre par surprise. 
 
Ainsi quand ils sont enfin entrés, j’ai porté un coup violent au premier, qui s’est affalé sur le sol. Le deuxième qui s’avérait être une femme se mit à crier alors pour faire bonne mesure je lui ai porté le même coup. 
 
Les deux cambrioleurs étaient terrassés, j’étais tout tremblant et assez mal en point, j’ai vomis mon repas du soir un peu plus loin de leurs corps. J’étais dans un état des plus étranges, j’avais la tête en feu et un bip continu dans les oreilles.  
 
Antoine se tenait près des cadavres inspectant ce que j’avais fais. Il s’amusait beaucoup, donnant des coups de pieds aux corps inanimés. Il riait. Ma migraine s’estompa  peu à peu et j’ai retrouvé  mes esprits. Tout était silencieux… Il n’y avait jamais eu de cambrioleurs, il n’y avait jamais eu d’effraction. Seulement le retour de mes parents dans leur domicile… Sans m’en rendre compte j’étais rentré en pleine crise, j’avais fini par faire ce dont je redoutais le plus… La suite s’enchaina très vite, je fus arrêté puis jugé irresponsable de mes actes et envoyé en UMD (unité pour malade difficile). Là bas je fus diagnostiqué schizophrène et  j’ai raconté toute mon histoire au psychiatre de l’unité, il m’a dit qu’il comprenait et que mon vécu  était tragique. La seule personne qui contredisait ma version fut ma tante, une femme odieuse et aussi pourrie que mes parents, elle disait que je n’étais qu’un menteur, un malade qui avait délibérément tué ses parents. Étant une personne très proche de la famille ,passant  beaucoup de son temps en notre compagnie, elle disait qu’elle m’avait vu grandir et que depuis le début elle voyait que quelque chose  clochait  chez moi, mais que ce n’était pas de la schizophrénie. Elle disait que j’étais un psychopathe. Mais c’est faux n’est ce pas ? Je ne raconterai pas tout ça seulement pour échapper à la peine capital ? Non, bien sure  que non, vous me croyez, n’est ce pas ?  
 

________________
La croyance en une origine surnaturelle du mal n'est pas nécessaire les hommes sont à eux seul capables des pires atrocités.
_Joseph Conrad.

Personne, je ne suis personne. Je suis un gueux, un clochard, un vagabond. Je suis un wagon et à la fois un pichet de vin. Et je peux aussi être une lame de rasoir si jamais vous vous approchez trop près.
_Charles Manson


Dernière édition par MarbeL HornetS le Jeu 2 Nov 2017 - 14:43; édité 2 fois
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MessagePosté le: Mer 20 Sep 2017 - 21:20    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 21 Sep 2017 - 06:44    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

Conformément à ton souhait, je ne vais pas émettre de vote sur ce commentaire, histoire que tu lises uniquement l'avis et ce que j'ai pensé de ton texte. 


Alors, premièrement, il m'a énormément intéressé de par son thème auquel je me suis moi-même identifié. Je vais faire d'ailleurs une petite parenthèse pour expliquer pourquoi: Depuis ma naissance, je suis un enfant dit "Surdoué". Ce terme est complètement con, car il ne reflète pas forcément une intelligence plus développée mais une maturité plus accrue avec une autre façon de penser que celle "Normale". Quand j'étais plus jeune, je ne comprenais personne et on avait du mal à me reconnaître. Le seul moyen que j'ai eu de m'en sortir et de paraître "Normal" était de calquer mes émotions et mes réactions sur celles des autres. J'ai porté un masque durant un certain nombre d'années, celui de la timidité maladive et de la solitude. Or, y a quelques temps, j'ai décidé que je m'en foutais des réactions des autres, et j'ai brisé ma carapace et tous les préjugés que j'avais sur moi même. J'suis toujours un peu solitaire, les gens me considèrent comme étrange, mais je ne suis plus rejeté. J'ai même appris à reconnaître les gens "comme moi", les "zèbres" dans un monde de chevaux. 


Ton histoire est assez bien menée, l'idée présentée est correcte même si je trouve que la fin est trop.. Basique. 
Les humains sans sentiments ont un pannel de réaction quasiment infini. Tout, à n'importe quel moment, si tu préfères. Le coup de la tuerie matricide et parricide c'est vu et revu, même bien amené il en reste un sentiment de "Ho.. Seulement?" qui ne serait pas là si des centaines de textes n'avaient pas déjà été créé de manière navetique sur le sujet. Le reste de l'histoire étant extrêmement bien amené (Je suis fan de la présentation, malgré des quelques fautes), je trouve que celle-ci laisse sur notre faim. C'est un essai néanmoins assez réussi que je verrais bien plus sur le Nécro qu'en Pasta, étant donné que nous avons un aperçu de ce que le malade ressent alors qu'il n'est visiblement pas le narrateur à la fin. 


Peut-être qu'une meilleure fin que celle de la tuerie suicide pourrait être envisagée ? c:
________________
Actuellement en période d'écriture intensive. Tentatives d'améliorer mon niveau, quoi.
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Lalya
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MessagePosté le: Jeu 21 Sep 2017 - 08:24    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages : C'est ok.

Moyen de transmission : Ici il sert plus de prétexte pour que ce soit une creppypasta, il n'apporte pas grand chose à mon sens (si tu tiens à poser un diagnostic tu peux très bien le faire dans la partie "Complication"), du coup le supprimer pour passer sur le nécro et garder le style littéraire du texte me parait être le choix le plus intéressant.

Sentiments éveillés : De la curiosité, la gradation est bien mené, la fin crée une certaine surprise (je m'attendais plus à une tuerie à la Colombine), cependant elle parait un peu légère par rapport au reste du texte c'est dommage. Les voix sortent aussi un peu brutalement alors qu'il y a moyen de les amener de façon plus subtile et progressivement.

Style/lisibilité : C'est agréable à lire.

Intérêt : Vu la qualité de ton texte tu peux lui offrir une fin un peu plus digne que ça, ça sera donc un contre en l'état.
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MessagePosté le: Jeu 21 Sep 2017 - 20:25    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

Cohérence texte/personnages : Je trouve qu'il y a un peu de bazar à la fin, tu devrais peut être parler de la plate forme sur laquelle il écrit, CET écrit.


Moyen de transmission :Témoignage. Je ne pense pas, malheureusement, que cela soit une creepy pasta puisque ce n'est pas vraiment "horrifique", il y a juste la fin avec ce psychopathe qui effraie.


Organisation : J'aime vraiment beaucoup l'organisation de ce texte, je trouve que cette façon d'écrire le "titre" de chaque petite partie donne de l'intrigue et tease en plus ! Vraiment très plaisant pour quelqu'un comme moi qui n'aime pas trop lire les textes très longs. Quelques fautes, cependant beaucoup moins que sur tes cahiers !


Sentiments : J'ai ressenti beaucoup de pitié pour ce jeune homme, je suis de plus outré de voir des parents aussi idiots que ça, surtout le père. Je ne m'attendais vraiment pas à ce qu'il tue ses parents, j'étais choqué, je pensais réellement qu'il allait juste se suicider, mais j'aime bien, de plus c'est le seul côté creepy que l'on retrouve dans le texte. 


Intérêt : Texte très prenant, seulement pas assez creepy pour la catégorie : " Creepy Pasta", mas j'aime bien, juste un peu plus de creepy et cela serai parfait. 
Pour moi c'est un....CONTRE  car il ne doit pas faire parti des creepy mais je le verrai plus dans Nécromonial .
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-Mais ce n'est pas fini !
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MarbeL HornetS
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MessagePosté le: Jeu 21 Sep 2017 - 20:31    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

Oui je fais beaucoup de fautes sur mes cahiers. Laughing

Vois tu, les critiques des parents sur leur fils n'était que le fruit de son imagination, car il souffre d'une forme de schizophrénie.

Merci pour vos avis.

Avez vous des points précis à changer ou à améliorer dans l'histoire, pour un meilleur récit ?
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MessagePosté le: Ven 22 Sep 2017 - 16:02    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

Appuyer sans faire exprès sur ta touche "retour" et devoir tout retaper ... tav

Bref, alors :


Concernant la cohérence de ton histoire, c'est assez délicat à traiter étant donné que le texte adopte pour point de vue une focalisation interne, mais je vais faire ce que je peux. Que le personnage soit martyrisé à l'école primaire, voire au collège, soit, mais premièrement au lycée la discrimination à tendance à s'atténuer, et deuxièmement, le comportement que le personnage aborde par rapport à son ressenti est en désaccord avec sa description du monde extérieur si hostile. Il devrait juste se briser, et pas simplement essayer vainement de s'intégrer. D'autant plus que tu développes de manière très hétérogène les pensées de l'auteur. Dans la première moitié de ton texte, il se fait passer en victime, mais sa pensée n'est pas celle d'un personne blessée, et dans la deuxième moitié, on rentre dans les réflexions morbides, etc. Il n'y a pas l'aspect personne fragilisée qui transparaît dans ton récit. Je veux dire, les mots disent que le jeune homme est fragile, etc, mais l'émotion qui se dégage du texte est très froide, très distante, trop réfléchie. Ça produit l'effet d'une dissonance qui nous empêche de rentrer dans le texte.


Concernant la logique des actions du personnage, je ne vois pas pourquoi il tue ses parents. Ça arrive littéralement comme un cheveu sur la soupe. De plus il est fait mention d'un psychiatre, et c'est écrit gris clair sur gris foncé que le docteur n'est pas dupe. Pourtant il ne se passe rien. Egalement, les parents aiment suffisamment leur fils pour l'emmener voir un médecin, mais pourtant ils se disputent à son propos comme s'il était une tumeur dont il faut se débarrasser. Même chose que pour les émotions, ça sonne faux.


Tu comprendras bien pourquoi il n'y pas vraiment de sentiments éveillés suite à ce que je viens de développer.


Concernant le moyen de transmission, bien qu'il soit précisé rapidement sur la fin l'origine du récit, on devrait pouvoir lire de la part du narrateur ce qui l'a amené à écrire ça.


Quant au style d'écriture, il y a vraiment trop pour moi de "victimite". Le personnage se plaint à mon sens trop. Et cela se fait dans le texte au détriment de la montée de la folie. Je trouve que certains sous-titres sont mal choisis également (notamment timide et solitaire). 


Pour ce qui est de la lisibilité, il y a quelques fautes. Et aussi sépare la partie récit de la partie informations à la fin, rajoute des lignes entre, tire un trait, écrit en italique, ou ce genre de choses.


Honnêtement, je ne vois pas trop l'intérêt du texte. Tu essaies de développer la psychologie d'un psychopathe, mais tu te focalises sur l'aspect "pourquoi je tue des gens ? C'est à cause de notre société des interdits, de la stigmatisation, de l'abrutissement des masses et de la surconsommation Emo " et du coup ça ne marche pas du tout.


Tu l'auras compris, le texte au niveau de la forme n'est pas mauvais, mais le fond présente bien trop de clivages pour que l'ensemble soit agréable. Je vote contre.
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MessagePosté le: Sam 23 Sep 2017 - 09:48    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

Je ne vais exactement voter, parce que pour moi ce texte n'a rien à faire là, il a beaucoup plus sa place dans le Necro. 
Cependant ton texte est très très bon. J'ai un peu des doutes sur la fin avec le rapport de police, qui fait vraiment surfait pour justifier l’appellation de creepypasta. La folie est très bien amenée, on voit que ça le ronge depuis très longtemps et l'idée de découper ça en segment rends très bien cette sensation de "ça fait longtemps que j'endure ça". 
J'ai pas vraiment d'autres arguments parce que je me suis laissé prendre par ton texte, du coup j'avoue ne pas avoir grand chose d'autres à dire que "ouais c'est vachement bien"...
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MessagePosté le: Dim 24 Sep 2017 - 22:59    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

 
Bonjour à toi jeune freluquet, je sais que ton texte n’est qu’un simple essai mais je vais le traiter comme si c’était une proposition en bonne et due forme, ainsi je pourrais émettre une critique complète de ton texte. J’espère que ces quelques mots te permettront de progresser et d’avancer dans ta quête d’écrivain(e). 
  
Cohérence/vraisemblance de l'histoire et des personnages : mauvais
Je ne suis pas familier avec les troubles de la personnalité à un niveau aussi poussé, j’ai donc un peu de mal à cerner à quel point un comportement est cohérent ou non, inquiétant ou non, je vais donc simplement te partager mon ressenti. J’ai tiqué sur le passage du théâtre, en ayant fait pas mal de mon côté, je trouve ce passage un peu contradictoire. Si j’ai bien saisi, même au milieu de cette troupe, il passe pour quelqu’un d’étrange. Pour être honnête, quelqu’un de « bizarre » et « décalé » et qui est capable de mimer n’importe quelle émotion est toujours très apprécié dans une troupe de théâtre ou les gens ne sont pas forcément « comme tout le monde », c’est vraiment un milieu où les gens les moins « conventionnels » sont les mieux intégrés. Un peu plus tard dans le texte j’ai aussi du mal avec le fait qu’on a une opposition violente entre le fait que le protagoniste s’est forgé une carapace impénétrable, et est en même temps hypersensible à tout le mal du monde. 

 
Il y a aussi le fait que le fils est décrit comme étant le « fils chéri » des parents, donc une personne importante pour eux, une personne pour qui ils s’inquiètent, qu’ils emmènent voir un professionnel pour tenter de l’aider. Pourtant, on finit l’histoire avec un père décrit comme un vrai connard en parlant de son fils, il y a pas mal d’incohérences dans le texte mais c’est une de celles qui m’a le plus sauté aux yeux. J’ai également relevé le passage du « la crise d’adolescence » qui à mon sens ne peut pas être utilisée comme explication sous cette forme-là, quand on est en pleine crise d’ado, on n’en a absolument pas conscience, c’est d’ailleurs pour ça qu’on ne peut pas blairer quelqu’un qui fait sa crise. Il est insupportable, mais ne s’en rend pas compte. 

 
J’ai été assez surpris et déçu de la facilité avec laquelle le personnage tente de se justifier, « moi pas gentil donc moi méchant », j’veux dire, euh, non ? On peut être neutre ? A quel moment c’est logique d’être un fumier sans nom parce qu’on ne peut pas être un Bisounours ? Soit il y a une vraie problématique derrière qui a été bien trop raccourcie, soit c’est la réflexion la plus wtfesque que j’ai jamais lue. On ne devrait pas avoir le droit d’utiliser un raccourci comme celui-ci. Pour revenir sur le fait que les parents étaient apparemment très attentionnés et que d’un coup ce sont des fumiers, je ne comprends pas pourquoi le mec décide de liquider toute sa famille (j’ai cependant énormément ri quant à la façon de poser ça là, comme si on annonçait à quelqu’un qu’on était allé faire les courses, la formulation est très bonne, on est vraiment détaché de la gravité de la chose). Qu’il s’attaque à tous ces mômes avec qui il a grandi et qui l’ont fait se sentir comme étant « inadapté », ça m’aurait paru horriblement logique, qu’il décide de zigouiller ses parents parce que les gens qu’il côtoie et que le « tout ce mal dans ce monde » l’ont fait se sentir trop différent, ça n’a à mes yeux, même pour un fou, aucun sens. S’il s’était contenté de se faire sauter la cervelle, ça aurait déjà eu l’air plus plausible. Une petite remarque sur le fusil et les munitions qui sont genre, honteusement accessibles. L’histoire à l’air de se terminer dans le domicile familial, aucune sécurité de ce côté-là de la part du pater ? Je reste aussi surpris par le fait que le psychiatre semble avoir « repéré » quelque chose, mais qu’il ne met en garde personne (ni le gosse, ni les parents, ni les autorités, le secret médical n’empêche pas de prévenir en cas de soupçon de mise en danger de la vie d’autrui). 
  
 Sentiment éveillé chez le lecteur: mauvais
What is the actual fuck ? 
  
Vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : mauvais 
C’est très mal amené. Qui raconte l’histoire ? Qui a retrouvé les écrits ? Sous quelle forme ? Pourquoi on nous le raconte ? Est-ce qu’il y a eu un article dans le journal ? Pourquoi ce fait divers et pas un autre ? Au début j’ai été assez surpris parce que je me disais ok le gars est mort, comment il peut raconter son histoire… Mais la fin est tellement faite à l’arrache que du coup, bah on comprend pas mieux. 
  
Style d'écriture :  mauvais
Je sais qu’une pasta peut être maladroitement écrite parce que c’est un récit rapporté par on ne sait trop qui, mais là, c’est juste pas possible. Rien qu’un passage sur word aurait pu t’être d’une grande aide, j’ai eu énormément de mal à lire parce que c’est bourré de fautes. Entre les phrases qui n’ont pas de sens, les fautes d’orthographe et de grammaire, le mélange des temps qui rend le tout tellement brouillon, c’est vraiment difficile à lire. Alors oui, les Waffe(s) sont là pour ça, mais il n’y a aucun effort, aucune relecture, ça m’a gâché la lecture, sincèrement. De plus, on parcourt tout le texte avec un style d’écriture très faible, et on finit par l’utilisation de termes ultra précis et sans doute inutilisés par le commun des mortels, ça jure terriblement avec le reste. 

 
Lisibilité du texte : bon
C’est dommage parce que la mise en page n’est pas dégueulasse, ça se lit « facilement », mais tout est gâché par le point précédent. 

 
Intérêt de l'histoire : mauvais
Je suis d’accord avec le fait que le monstre le plus inquiétant et dangereux là-dehors est l’être humain, c’est un fait. Mais je n’ai pas eu le moindre frisson, le moindre doute pendant la lecture de ce texte. Il n’y a à mes yeux pas la moindre petite ombre d’un côté « pasta ». Je n'ai pas été touché par l'état du personnage, je n'ai pas été inquiété par la moindre de ses réflexions. 

 

Ce sera donc pour moi un contre. J’ai essayé de détailler le plus possible pour que tu puisses comprendre mon point de vue, ce n’est bien entendu que mon propre ressenti et ma propre interprétation, ça n’a rien de personnel et cela concerne uniquement ton texte. Je te souhaite bon courage pour la suite si tu souhaites le travailler à nouveau. 
 
  

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MessagePosté le: Lun 25 Sep 2017 - 19:22    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

 La plupart des critiques s'accordent à dire que ton texte pourrait être bien meilleur si tu le retravaillais, est-ce que tu veux que je le déplace dans les inachevées pour que tu puisses le retravailler ? Very Happy
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Là normalement y'avait un truc mais je l'ai viré, donc maintenant y'a plus rien. Bonne journée.



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MessagePosté le: Lun 25 Sep 2017 - 19:24    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

Oui s'il te plaît. Very Happy
Merci encore pour vos critiques constructives.
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MessagePosté le: Lun 25 Sep 2017 - 19:25    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

 Je déplace, dans ce cas. Fais-nous signe lorsque ton texte sera de nouveau prêt à recueillir les votes des membres. Very Happy
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Cette signature sera plus grande que le post qui le précède.



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Là normalement y'avait un truc mais je l'ai viré, donc maintenant y'a plus rien. Bonne journée.



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MessagePosté le: Ven 29 Sep 2017 - 16:15    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

Ça n'a pas encore été déplacé, donc je le fais. Et comme il s'agit plutôt d'une forme littéraire, je le place dans la section Nécronomorial où il a bien plus sa place. À toi de voir si tu veux continuer sur cette lancée ou essayer d'aller vers autre chose.
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MessagePosté le: Sam 30 Sep 2017 - 18:23    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

Je  vais perfectionner mon texte pour le rendre meilleur, merci. Very Happy
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MessagePosté le: Jeu 2 Nov 2017 - 14:47    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

Alors voilà la nouvelle version de mon texte, désolé pour le double post mais c'est pour faire remonter mon histoire, bonne lecture ! 
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MessagePosté le: Jeu 2 Nov 2017 - 15:54    Sujet du message: Un rôle à jouer Répondre en citant

Cohérence: En général, ceux qui sont originaux ont moins d'admiration, ils sont plus critiqués. Antoine est rarement là ou toujours là, dans " un ami à qui parler" il n'est que rarement là tandis que dans "Etrange" il est toujours là. 




Moyen de transmission : Témoignage. 


Sentiment: Beaucoup de compassion, Je suis un peu déçu de la mort des parents, elle est banale. La folie du personnage psychopathe n'est pas assez ressortie. 


Lisibilité : J'aime beaucoup la présentation, séparer en petit paragraphe, cela aide à la compréhension et c'est plus agréable. Seulement quelques fois il y trop de sauts de lignes ("Un ami à qui parler", "Etrange", "Mon masque", "Solitaire"). Quelques fautes mais pas débordantes.


Intérêt: Quelques incohérences à corriger selon moi, celles ci sont moindres. Un peu déçu de la mort des parents je préférais la première, celle ci est moins folle ce qui rend le personnage moins psychopathe. Je suis CONTRE ,  la mort ne me plaît vraiment pas. 
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-Oh non c'est déja fini !
-Mais ce n'est pas fini !
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:34    Sujet du message: Un rôle à jouer

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