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Apocalypse - Gourmandise

 
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Kamus
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MessagePosté le: Mer 11 Oct 2017 - 21:01    Sujet du message: Apocalypse - Gourmandise Répondre en citant

Nous sommes finalement arrivés à destination après beaucoup d'heures de vol. Paradoxalement, j'avais étudié la langue durant plusieurs années,  mais je n'avait jamais mit les pieds en Chine, jusqu'à maintenant. Moi qui pensais que les aéroports en France étaient toujours bondés, ce n'est rien face à celui de Pékin. C’était noir de monde. Il n'y avais pas un seul espace de libre, je n'avais jamais vu une chose pareille. J'avais l'impression que si je quittais le professeur ou Père Jean du regard une seule seconde, je les perdrais pour toujours. 


Finalement, tant bien que mal, nous sommes parvenu a nous frayer un chemin parmi la foule, jusqu'à la sortie de l'aéroport. La bas, il y avait plusieurs personnes, tenant des panneaux à bout de bras, sur lesquels étaient inscrit des noms. En chinois, bien sûr. C'était enfin à mon tour de briller.
J'ai prévenu mes deux compagnons, et je les ai emmené vers la femme qui tenait le panneau sur lequel était inscrit le nom du professeur. 


" 早上好。这是Blondeau教授。我是埃德加,这是约翰父亲。
- Bonjour. Je suis Mei, je parle français. Enchanté de vous connaître."


Et bien, pour mon heure de gloire, je pouvais me la mettre ou je pense. Après quelques minutes de présentations et de discussions entre Mei et le professeur, j'en venais vraiment à me demander si ils avaient vraiment besoin de mes talents d’interprète.  Nous sommes finalement partis en taxi vers la gare ou nous attendais un train vers notre prochaine destination : Le Tibet.





 
*** 



Notre train est parti peu de temps après notre arrivée à la gare ferroviaire. Notre destination était Lhassa, au Tibet. Une cabine privée, avec 4 couchettes, nous étaient réservée. Il faut dire que ce n'est pas du luxe quand on sais que le trajet peux durer jusqu'à 48 heures. De plus, ce trajet est réputée pour être "le plus haut du monde". Je me souvient encore des cours qui en parlaient : 


"Le train effectue un passage à 5.072 mètres, soit 200 m de plus que le point le plus élevé de la ligne des Andes reliant Lima au centre du Pérou. La ligne Pékin-Lhassa a aussi la station la plus haute du monde, celle de Tanggula, à 5.068 m, ainsi que le tunnel le plus élevé de la planète, à 4.905 m d'altitude. Environ 960 km de voies du dernier tronçon, entre Golmud, dans le Qinghai, et Lhassa, au Tibet, sont situées au-dessus de 4.000 m d'altitude. Enfin, quelque 550 km sont situés sur des terres gelées en permanence. Certains wagons seront pressurisés comme la cabine d’un avion pour préserver les passagers du mal d’altitude."


Mei semblait avoir l'habitude de ces longs trajets, en témoigne sa tablette, et les quelques batteries portables qui sortaient de son sac. Elle avait beaucoup de charme. Malgré le fait qu'elle était habillée comme une occidentale, elle avait un style de coiffure typique de la chine, avec des chignons. Ses petits lunettes rondes lui donnaient un air très intellectuel. 


"C'est bizarre, s’était exclamé le professeur.
- Qu'est ce qui est bizarre ? lui avais-je répondu
- Et bien, cela fait quelques heures que nous sommes arrivés en Chine, et tu ne m'as toujours pas assailli de questions sur ce que nous allons faire au Tibet.
- C'est vrai, j'attendais le moment propice... Et, justement : Qu'allons nous faire au Tibet ?
- Je te retrouve enfin. Pour te répondre, je n'ai que très peu d'information sur ce qui nous attend la bas. Disons que cela concerne le péché de gourmandise... C'est bien cela, Mei ?"


Mei leva le nez de sa tablette, et retira ses écouteurs.


"C'est bien cela. Nous allons visiter un temple Bouddhiste, dans lequel se trouverais un objet très particulier. Mais, je ne veux pas en dire plus, car de toute façon cela serait très difficile à croire. Vous verrez bien sur place."


Et elle retourna de plus belle jouer avec sa tablette. Il ne fallait pas être très malin pour deviner qu'elle avait la flemme de parler et qu'elle voulait surtout finir son jeu tranquillement. Je n'ai pas insisté plus. Je me suis tourné vers le père Jean.


"Dites moi, mon père. Quel est votre avis la dessus ? Pensez vous vraiment que la fin du monde est proche ?
- Mon fils, j'ai étudié la parole de Dieu depuis mon plus jeune âge, et je crois de tout mon cœur que seul les écrits qui sont dans la Bible disent la vérité. Je ne suis là que pour constater les faits, et de ce coté là, je suis comme Saint Thomas : Je dois voir pour croire.
- Et quelle est la position du Vatican ?
- Si ils pouvaient, ils auraient détruit le parchemin depuis longtemps. Mais, sous la pression des personnes haut placées qui sont au courant pour le parchemin, ils ont accepté à contre coeur de nous laisser aller vérifier sur place, le professeur et moi. Et toi aussi, bien entendu.
- Sont t'ils seulement au courant de ma présence à vos cotés ?
- Le professeur ne te l'as pas dit ? Tu as été recommandé par un des cardinaux du conseil, au Vatican.
- Quoi ? Pourquoi ? Le professeur m'avais pourtant dit que ce n'etait qu'un hasard si j'étais la !
- Je ne sais pas plus... Demande lui directement. Pour ma part, j'ai quelques années de lecture de livres qui n'ont rien à voir avec la religion à rattraper... tu connais le throne de fer ? je vais commencer par celui ci. J'avais lu le début, et j'aime beaucoup le personnage de Ned Stark.
- Ah... Oui je connais... Heu...Bonne lecture, j'imagine."


Je me suis retourné vers le professeur, mais il était déjà couché, et semblait déjà dormir à poing fermés. Je lui poserais la question demain, le trajet était encore long jusqu'à Lhassa.
Je n'avais prévu ni lecture, ni jeux. J'étais bon pour passer 40 heures à regarder par la fenêtre les magnifiques paysages chinois, ou bien dormir.
Durant le voyage, j'ai tenté plusieurs fois de parler avec le professeur de cette recommandation du Vatican, mais à chaque fois il prétextait un mal de tête pour ne pas en parler, ou bien me disait qu'il ne savais plus, qu'il était vieux, que ça lui arrivait souvent d'oublier des choses. Mon cul, ouais. Cette histoire est très louche, et je n'allais pas lâcher l'affaire.




*** 

 

Arrivés finalement à Lhassa après un voyage interminable, nous avons d'abord déjeuné dans un petit restaurant, un des seuls de la ville. Il faut dire que ce n’étais pas comme dans les films. La seule chose omniprésente ici, c'était la pauvreté à tout les coins de rues, et la police chinoise qui nous arrêtait toute les 20 minutes pour nous poser des questions.
Les relations entre la Chine et le Tibet étant très tendues, les autorités locales ne tenaient pas à ce que des étrangers viennent fourrer leur nez dans leur affaires. Heureusement, la présence de Mei a nos cotés était un vrai plus. Les policiers étaient beaucoup plus enclins a nous laisser partir sans trop nous retarder quand ils voyaient qu'une chinoise nous accompagnaient.
Après quelques heures de marche à travers la ville et la montagne environnante, nous s ans avoir préalablement acheté des vêtements plus chauds pour eviter de mourir de froid à cette altitude, nous sommes arrivés au temple Bouddhiste. Le bâtiment était magnifique, j'ai pris énormément de photos pour les montrer à ma famille au retour.
Mei était partie discuter avec les moines en charge du temple, pendant que nous admirions le temple et les paysages alentours. Elle est revenue vers nous, et nous a fait signe de la suivre.
Nous avons pénétré dans le temple, et sommes arrivés dans une pièce  carrée, avec au centre un autel. Autour de cet autel était installés en tailleur des moines, qui semblait méditer. Sur cet Autel, on pouvait voir un bol en verre, tout ce qu'il y a de plus normal. A noter que ce bol n'étais pas vide, il semblait contenir une soupe.
Nous  étions séparés par une vitre des moines et de l'autel. Il n'y avais aucun moyen de passer de l'autre coté, à moins de casser cette vitre, ce qui me semblait peu probable, car elle semblait renforcée. 


J'ai rapidement demandés a Mei si elle savait ce que qu'il se passait dans cette pièce, mais elle m'a juste répondu que les moines passaient une sorte d'épreuve de foi. Je lui ai bien sûr demandé de quelle épreuve il s'agissait, mais elle ne répondait plus à mes questions. Elle semblait fascinée par le Bol au centre de la pièce. 
Je me suis tourné vers le prêtre et le professeur, et, à ma grande surprise, eux aussi étaient comme hypnotisés. Ils regardaient le bol avec une envie apparente. On pouvait noter de la bave sortir de leur bouche.  Ils ressemblaient a des personnes qui n'avaient pas mangé depuis plusieurs jours devant une bonne entrecôte.  
Puis je l'ai senti aussi. L'odeur venant du bol.


Quand elle a pénétré dans mes narines, j'ai tout de suite fixé mon regard sur le bol. Cette odeur avait ouvert mon appétit d'un coup. Même si j'avais bien mangé au déjeuner, mon ventre criait famine, et le contenu du bol me faisait saliver.
Mon ventre criait famine, et de la bave coulait le long de ma bouche. Le contenu du bol était ce que je désirais le plus au monde. Plus rien ne m'importait. Je ne vivais que pour manger le contenu de ce bol, et cette vitre renforcée m'en empêchait. J'ai alors frappé la vitre de mes poings, jusqu'au sang. Le professeur se tapait la tête contre la vitre. Il était comme dans un état second. Le prêtre implorait Dieu de lui laisser goûter à cette nourriture qui lui faisait tant envie. Mei, quant à elle, était en train de lécher la vitre, comme si celle ci avait le goût de la soupe contenue dans le bol.


Puis des moines sont venus nous empêcher de nous faire plus de mal. Ils voulaient nous faire quitter la pièce, mais un événement était venu interrompre notre état de transe.
Un de moines qui méditait dans la pièce, au delà de la vitre protectrice, s’était levé et avait couru vers le bol. Puis avait avalé d'un coup la soupe contenue dans celui ci.
Les autres moines ne bougeaient plus. On pouvait voir certaines pleurer, d'autres méditer de plus belle, alors que d'autres commencer a marmonner des prières.
Mais ce n'étais pas fini, car le bol, qui était désormais vide, se remplissait de nourriture tout seul. Comme par magie, personne ne l'avais rempli. La nourriture était apparue d'un coup. Il ne s'agissait plus de soupe, mais de riz cette fois ci. 


J'ai eu a peine le temps de me demander comment cela était possible que le moine avait une nouvelle fois tout avalé. Puis le bol s’était de nouveau rempli d'une autre sorte de nourriture.
Et le moine l'avait avalée goulûment. Et ainsi de suite. Le moine continuait de manger la nourriture qui semblait reparaître à l'infini. Il continuait de manger, encore et encore.
Une fois que son estomac était rempli, il vomissait, puis recommençait à manger de plus belle.


Nous assistions a ce spectacle, bouche bée. Mei, ne supportant pas le spectacle, était sortie pour vomir. Le professeur semblait fasciné, et marmonnait "J'avais raison... Tout est vrai !". Il souriait devant ce dégoûtant spectacle. Père Jean tenait son crucifix dans sa main et priait de toute ses forces.
Au bout d'un moment, alors que le moine continuait a manger, un bruit sourd s'est fait entendre. Le moine s’était écroulé, de la bave et du vomi sortant encore de sa bouche.
Il avait du s’étouffer avec la nourriture qui s’agglutinait dans sa gorge, et, manquant d'air, était mort. 


Je me préparais a rejoindre Mei à l’extérieur, quand j'ai entendu Père jean crier.


"O Diabo ! O Diabo esta aqui !"


Il regardait vers le centre de la pièce. Le moine, qui était sensé être mort, venait de se relever. De la nourriture lui sortait de la bouche et même du nez, il ne pouvait surement pas respirer comme ça. Pourtant, il était retourné manger. 


Il était mort, mais mangeait encore. Rien ne pouvais l’arrêter de se nourrir. Il continua pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce qu'il soit trop lourd pour se tenir debout.  Il s'écroula sur le dos, et semblait ne plus pouvoir se relever. Il agitait les bras, comme par dépit, pour pouvoir retourner manger.
Puis un moine entra dans la pièce, et annonça que ce moine avait malheureusement échoué à l’épreuve. Il demanda a tous de quitter la pièce, afin de pouvoir venir récupérer le cadavre de ce pauvre moine, qui se tortillait sur le sol.




*** 



Nous sommes donc sortis, et, une fois dehors, je me suis assis sur un mur, pour reprendre mon souffle et me remettre de mes émotions. Je venais d'assister à quelque chose d'hors du commun. C'était... surnaturel. Cela relevait du domaine du paranormal. Ce n’était pas possible.
C’était surement le tournage d'une scène de film. Cela devait être surement ça. Je suis retourné voir les autres, pour leur demander leur avis.
Le professeur affichait un sourire.


"Mais enfin, qu'est ce que c'était que ça ?
- C'est la preuve, mon jeune ami. La preuve que j'avais raison, et que le texte était authentique.
- Ce n'est pas possible. C'était du cinéma. Une chose pareille ne peux arriver...
- C’était bien réel. Ne l'as tu pas senti en entrant dans la pièce ? Cette faim... cette... Gourmandise ! Ce bol était le symbole du premier péché mortel, la gourmandise. Il faut en informer le Vatican au plus vite"


Il avait raison. Je me voilais la face, en me disant que tout ceci était truqué. Mais il est vrai que cette sensation de faim intense en entrant dans la pièce ne s'expliquait pas. Surtout que je n'avais plus du tout faim en sortant..
Père Jean était dans tous ses états. Il n'avais pas arrêté de prier depuis qu'on était sorti, et embrassait sa croix en chuchotant des prières. Il devait se sentir comme Saint Thomas, dorénavant.
Mei avait disparu, je pense que ce qu'elle avait vu dans cette pièce était trop pour elle. Moi même, si je n’étais pas au milieu d'un endroit totalement inconnu pour moi, je me serais déjà enfui à toute jambes. 


Puis le moine qui avait annoncé l’échec à l’épreuve est venu nous retrouver.
Il était au courant de la venue d'envoyés du Vatican ce jour là, et nous as un peu expliqué en détails ce qu'il s’était passé.
Le bol était apparu un jour dans les montagnes, alors que les personnes qui passaient par ces montagnes tous les jours ne l'avaient jamais trouvé avant. Très vite, ça a été un joyeux bordel. Tout ceux qui s'approchaient trop près du bol développaient un appétit féroce, et mangeaient le contenu du bol, qui se renouvelait dés que celui ci était vide. Et il ne s’arrêtaient jamais de manger, comme on a pu le constater au temple. 


Seul les moines tibétains, qui étaient réputés pour leur résistances à toute sortes de tentations, semblaient protégés contre cet ensorcellement. Enfin, quelques uns succombaient quand même a la tentation. C'est alors que les maîtres du temples ont eu l'idée de ramener ce bol au temple, d'en protéger les autres de son envoûtement, et de permettre aux moines qui souhaitent tester leur détermination et leur foi, de passer une heure dans la pièce ou se situe le bol. S'ils échouaient, c'est qu'ils n’étaient pas digne d'être des moines, et donc mourraient. 


Après cela, je n'ai plus eu d’appétit durant deux jours. Nous sommes finalement rentrés à la gare, pour retourner à Pékin. Durant le voyage, alors que Père Jean n'avais plus parlé depuis cet événement, j'ai quand même demandé au professeur ce qui allait se passer maintenant.


"Le voyage continue, mon jeune ami. Ce n’était qu'une avant gout de ce que nous allons voir à travers le monde. Nous devons nous montrer fort et digne de la mission qui nous a été confiée, car le sort du monde pourrait dépendre de celle ci.
- Vous voulez dire que si ces événements annoncent une apocalypse, celle ci pourrait être évitée ?
- C'est plus compliqué que ça. Mais nous le saurons bientôt. Maintenant, essaye de te reposer un peu."


C'est vrai que je n'avais pas encore fermé l’œil depuis que j'avait assisté à cette scène effroyable. Je me demandais ce que j'allais bien pouvoir voir de pire que ça pour les autres péchés capitaux, car la gourmandise avait déjà mit la barre haute. 
Alors que je me préparais à dormir, je ne pouvais m’empêcher de me demander comment je faisait pour ne pas être choqué par ce que j'avais vu. J'avais quand même assister à la mort d'un homme et à sa résurrection en mort vivant, et, pourtant, je ne ressentais aucune peur et aucun malaise. De plus, je savais maintenant que la fin du monde pourrait être très proche, mais, malgré ça, je n’étais pas inquiet.


Qu'est ce qui clochait chez moi ? C'est avec ces interrogations que je me suis endormi, espérant un jour meilleur pour le lendemain.

________________
Well...What can i say ?

You guys...



...are the best.
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MessagePosté le: Mer 11 Oct 2017 - 21:01    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 13 Oct 2017 - 16:11    Sujet du message: Apocalypse - Gourmandise Répondre en citant

passage en propositions
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Well...What can i say ?

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:41    Sujet du message: Apocalypse - Gourmandise

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