Creepypasta from the Crypt Index du Forum
 
 
 
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Le patient
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Masculin Bélier (21mar-19avr)

MessagePosté le: Mar 2 Jan 2018 - 12:56    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Depuis quelque temps, Thomas souhaitait arrêter de fumer. Il avait tout essayé, et rien ne fonctionnait. Une amie lui avait recommandé l'hypnose, mais il n'y croyait pas. Finalement, à bout d'excuses pour ne pas essayer, il avait cherché un nom sur internet, afin que ses proches cessent de le tanner. Le moins cher possible, les cigarettes et les patchs lui coûtaient déjà suffisamment comme ça, comme il me l'a expliqué lors de la première session.
Après avoir trouvé un hypnothérapeute au hasard, pas loin de chez lui, il a pris rendez-vous par téléphone. Je savais à quel point il voulait arrêter de fumer. Il n'y croyait pas vraiment, mais tant de gens lui avaient vanté les mérites de l'hypnose, qu'il commençait à espérer malgré lui.
Quelques jours plus tard, il est arrivé dans mon bureau. Je l'ai rassuré, en lui expliquant que les effets de l'hypnose étaient prouvés scientifiquement.
Quand je lui ai demandé comment il allait ces derniers temps, afin d’établir en partie son anamnèse psychiatrique, Thomas m'a avoué qu'il n'avait pas bien dormi. Chaque fois qu'il essayait de sombrer, l'écran de son téléphone portable s'allumait sans explication, et ne s'éteignait que lorsqu'il appuyait sur une touche. Même éteint, l’appareil passait son temps à se rallumer. Il avait fini par le mettre dans une autre pièce, mais l'incident lui avait procuré une sensation étrange d’insécurité. Sa grande imagination d’écrivain s’était mise en marche, inventant des fantômes et des hackeurs qui en avaient après lui, et il n'avait que très peu dormi par la suite.
Au fil des séances, Thomas m’en apprenait un peu plus sur sa vie. Il m’a avoué qu’il se trouvait influençable, et qu’il avait failli emmener quelqu’un avec lui pour sa première session pour être sûr qu’on ne le manipule pas. Seules les moqueries de ses proches l’avaient poussé à se résigner. Ensuite, il a appris à me faire confiance, et cinq séances plus tard, il avait grandement diminué sa consommation de tabac.
Malheureusement, depuis peu il dormait très mal. Il lui arrivait d'entendre des ongles taper sur une table, de sentir une main sur son épaule, et de voir son écran de portable s'allumer la nuit, même en le posant dans une autre pièce et en l’éteignant. Il avait également l’impression d’entendre quelqu’un chuchoter à son oreille, et se sentait parfois épié. C’est lors de notre dernier rendez-vous qu’il m’a confié tout ça, comme pour tester ma réaction. Il m’a dit avoir prévenu ses proches, mais je savais très bien qu’il n’en était rien (il m’avait confié à plusieurs reprises combien les moqueries de ses proches sur sa sensibilité lui faisaient mal). Ces symptômes ne sont pas à prendre à la légère, et je lui ai donc recommandé d’aller voir un médecin. Mon cabinet est situé à côté d’un hôpital, et je lui ai donné le numéro d’un docteur que je connais bien. Mon conseil a paru le rassurer, mais il n’a pas repris rendez-vous, ce jour-là. Alors qu’il partait, je lui ai demandé de m'appeler s'il sentait qu'il avait envie de fumer à nouveau. Une nouvelle vie s'offrait à lui, enfin. Quant à moi, j'avais l'impression d'avoir atteint mon but. Les jours suivants me le confirmeraient.
J'imagine que Thomas commençait sérieusement à paniquer à ce stade. Il était devenu complètement aveugle pendant près d'une heure, d’après l’une de mes connaissances de l’hôpital. Le temps que les secours arrivent et l'amènent, sa vue était revenue, et il ne restait plus qu'une immense panique pour attester de l'évènement. Les médecins lui avaient tout de même fait passer des tests, qui s'étaient tous révélés normaux. Après être resté une journée et une nuit complète en observation, ils lui avaient conseillé de consulter un psychiatre d'urgence, en plus de nombreux examens complémentaires, et de les appeler immédiatement si la crise recommençait.
Je me doutais que Thomas ne prendrait plus rendez-vous avec moi. Il avait interrogé le personnel de l’hôpital à mon sujet, et n’avait pas répondu à mon dernier message, dans lequel je m’inquiétais de sa santé. J’espérais avoir suffisamment travaillé sur lui, mais seul le temps me l’assurerait.
Thomas s'était écroulé chez lui. D'après ses proches, interrogés par la presse après sa mort, Thomas n'en pouvait plus. Cela faisait des semaines que son sommeil se détériorait. Il était victime d'hallucinations de plus en plus violentes, et avait constaté une effraction chez lui. Mais lorsqu’on prononçait les mots « police », « médecin » « soigner » « hôpital » ou « plainte », il se fermait complètement. Son humeur massacrante et ses crises de colère récentes avaient même éloigné ses proches. Il s’était isolé, et ne semblait même pas s’en rendre compte.
Une nuit, Thomas s'était réveillé. Les médicaments le faisaient tanguer, j'imagine qu'ils devaient lui donner le tournis. Il s'était levé à tâtons, alors que l'écran de son téléphone s'allumait et s'éteignait tout seul, et que le parquet de son appartement craquait de façon sinistre. Il était environ deux heures du matin. Il avait attrapé son portable, les mains tremblantes. Les sens en alerte, il écoutait, figé, le son du bois qui s'élevait comme si quelqu'un marchait dessus. Lentement, le souffle court, il avait regardé dans la direction de la silhouette qui se tenait entre les murs de son couloir, et qui faisait aller ses ongles sur les parois en chuchotant « Thomas, laisse-toi faire »...
---
J'essaye toujours de me mettre à la place de mes victimes. Plus je sens leur peur, plus je prends de plaisir. J'imagine que lorsque Thomas a repris conscience, il faisait noir. Je l'ai vu passer ses mains devant ses yeux, affolé, à la recherche d'une source - même infime - de lumière, en vain. Je me souviens encore de son expression lorsqu'il a réalisé qu'il était de nouveau aveugle. Ensuite, il a réalisé qu'il n'était pas chez lui. Je le vois encore toucher le sol à la texture inconnue. Puis, il s’est mis à crier, et j'ai cru exploser d'excitation.
À tâtons, je le voyais essayer de se repérer, et de se lever. Après m’être accroupis, j’ai fait aller mes ongles sur le sol, les yeux rivés sur ma victime qui s’était figée. « Thomas, avance » Thomas s’avançait comme un robot, un pantin sous ma voix, jusqu’à un bidon d’essence que j’avais préparé. « Thomas, baisse-toi. Avance tes mains. Tu sens le bidon ? Prends-le. » Après lui avoir ordonné de dévisser le bouchon et de s’asperger avec l’essence, je lui ai demandé de le reposer par terre, et je lui ai mis un briquet dans les mains. « Tu vas rester figé, peu importe la douleur, jusqu’à ce que tu t’évanouisses. Je t’autorise en revanche à parler. Thomas, si tu as quelque chose à dire tu pourras le faire à trois, mais tu ne pourras rien faire pour t’échapper, et encore moins bouger. Un, deux... trois. »
« AU SECOURS ! À L’AIDE ! »
Évidemment, je m’y attendais. Au bout d’un moment, il a commencé à perdre espoir, et sa voix s’est un peu affaiblie, mais un instinct primaire semblait pourtant le pousser à poursuivre ses beuglements. Je l’ai étudié, j’ai regardé son expression angoissée, ses tentatives crispées pour bouger ne serait-ce qu’un doigt sans mon consentement. Son désespoir aussi. J’ai même cru voir la question « pourquoi moi » passer sur son visage. Trop facile. J’ai aussi placé le bras qui tenait le briquet juste devant sa poitrine, afin qu’il s’embrase dès l’apparition de la flamme, et j’ai observé sa respiration saccadée. Au bout d’un moment, j’ai fini par me lasser. Il était temps de passer à la dernière phase. J’avais tellement hâte...
« Thomas, je veux que tu allumes le briquet que je t’ai donné. »
Avec une respiration de plus en plus rapide, et de la bave sur le menton, Thomas s’est mis à me supplier.
« Non ! NON ! Non, je vous en prie, laissez-moi, je n’ai rien fait, pitié... PITIÉ !! »
Bien malgré lui, Thomas a allumé le briquet.
« NOOOON !! »
Dans ma tête, la scène suivante se passe ainsi: d'un coup, sa peau a commencé à lui faire mal. Très mal. D'un côté de son corps, puis de l'autre. Il devait sentir la chaleur intolérable l’envahir. Il devait avoir terriblement envie de s’enfuir, et pendant un instant, j’ai cru que son instinct allait passer outre mon hypnose. Mais j’avais bien travaillé, et il est resté figé, comme une statue. Une torche vivante. Ensuite, c'est son visage qui a dû commencer à le torturer. Le feu se répandait comme une traînée de poudre sur tout son corps, sans qu'il ne puisse le contrôler ou l'arrêter. Il n'arrivait visiblement plus à respirer, et je crois que chaque inspiration le brûlait de l'intérieur. Il avait peur, il avait mal, il sentait qu'il était sur le point de mourir, privé de tout ce qui aurait pu lui permettre de se défendre, il était à la merci de la force qui avait décidé de son sort: moi. Lentement, il entra en état de choc tant la douleur lui était insupportable, et s'écroula sur le sol.

J’avais réussi. Pour la seconde fois, j’ai réussi à pirater un esprit humain. Mon premier meurtre remontait déjà à plusieurs mois. Un enfant que j’ai torturé de longs mois. Il est porté disparu, mais personne ne le retrouvera jamais. Trop facile. Quelle idée de laisser un enfant rentrer seul le soir...
J’ai toujours été fasciné par l’esprit et le pouvoir. Quoi de mieux que de priver quelqu'un de ses moyens, jusqu'à ce qu'il devienne une marionnette entre mes mains ? Cette impuissance délectable. Et ce pouvoir presque divin. C'était bien. Je vais peut-être m'entraîner encore un peu, mais ma prochaine victime sera prévenue. J’ai envie d’un peu de défi. Et je décrirai sa mort également, pour pouvoir la revivre.
Pensez-y. Si vous lisez cette histoire, c'est que je vous laisse une longueur d'avance. Merci d'avoir accepté d'être mes prochains patients.

À très vite,
Doc.


Dernière édition par Doc le Ven 5 Jan 2018 - 12:35; édité 4 fois
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MessagePosté le: Mar 2 Jan 2018 - 12:56    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 2 Jan 2018 - 15:22    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Cohérence : L'histoire à ni queue ni tête, mais je vais en lister 2/3 : La parole n'est pas un sens. Si il a perdu la parole, comment il cri ? Si t'as plus aucun sens, tu peux pas ressentir de douleur. Comment le narrateur sait qu'il est aveugle, il voit pas avec ses yeux.

Sentiments éveillés :
Un gros mindfuck parce que c'est incompréhensible.

Moyen de Transmission : Absent, comment et pourquoi il nous raconte ça ?

Style/Lisibilité : Faut pas mettre de passé simple, et les phrases ont aucun sens.

Intérêt : L'histoire ne fait pas peur, et elle est totalement incompréhensible, on dirait un mec bourré qui nous raconte une suite d'événements qui un coup sur deux n'a aucun rapport.

Contre
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Dernière édition par Mushroom le Mar 2 Jan 2018 - 15:45; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 2 Jan 2018 - 15:26    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Il n'est pas muet il est sourd, donc il ne s'entend pas crier, mais le fait quand même ! (le langage n'est pas un sens, l'ouïe oui) J'ai tout de même modifié la phrase qui était effectivement un peu ambigüe.

Et j'ai bien précisé précisé que "en dehors du toucher il n'avait plus de sens", je viens de vérifier, et ce pour qu'il puisse bien souffrir. L'homme raconte ça pour prévenir qu'il arrive et montrer ce dont il est capable. Il aime manipuler et comme la plupart des psychopathes il aime raconter ses exploits et prévenir ses futures victimes...

Après, je peux essayer de retravailler, mais si ça ne plait pas je comprends et la retire, le but est de divertir donc si ça ne marche pas, je n'insisterai pas Smile
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Mushroom
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MessagePosté le: Mar 2 Jan 2018 - 15:47    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Non mais ne retire pas, je n'ai pas un avis universel, laisse les autres découvrir ton histoire
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MessagePosté le: Mar 2 Jan 2018 - 15:48    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Non non pas de problème, je voulais dire si elle ne plait pas à plusieurs personnes ^^ Merci d'avoir pris le temps de lire et de donner ton avis en tout cas !
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Dimensio 2.0
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MessagePosté le: Mer 3 Jan 2018 - 14:14    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Cohérence : Hum. C'est assez confus. Les événements s'enchaînent sans vraiment de logique. Après plusieurs lectures on voit ce que tu as voulu mettre en place (le tel qui beug à cause de l'appel à l'hypnothérapeute), mais ça n'est qu'au bout de plusieurs lectures et des éléments restent toujours flous (pourquoi tel ou tel hallucinations, l'épisode de la perte des repères très très brouillon, etc)

Sentiments éveillés : Mmeeeeh, je comprends pas tout.

Mdt : Incompréhensible. On ne sait pas comment le récit nous parvient. Comment est ce que l'hypnothérapeute sait tout de la vie du jeune homme, même ses pensées passé ? 

Style/Lisibilité : De lourdes fautes de français qui attaquent les yeux et surtout l'utilisation de la narration au passé, rédhibitoire pour une creepypasta. (Je pense d'ailleurs que tu as oublié un mot ici : "entra en état de choc"

Intérêt : Je pense que l'idée peut être exploitable, mais la forme est beaucoup trop brouillon. Avec des changements au niveau du temps de narration et une clarification des enchaînements des actions, cette pasta pourrait donner quelque chose. Mais pour l'instant, je suis contre. (Au passage, je ne sais pas si c'est fait exprès, la référence à au tueur clown John Gacy m'a fait sourire)
________________
C'est l'incertitude qui nous charme. Tout devient merveilleux dans la brume.

Oscar Wilde


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MessagePosté le: Mer 3 Jan 2018 - 14:24    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Merci de ton avis, effectivement état de choc c'est mieux, je me relirai plus la prochaine fois, normalement je ne fais pas tant de fautes, désolé pour ça. Je pense effectivement que je vais la réécrire en la tournant différemment, et sans l'utilisation du passé ! La référence est voulue, merci de l'avoir vue ! Merci de ces critiques constructives en tout cas Smile
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Lalya
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MessagePosté le: Mer 3 Jan 2018 - 19:24    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages : Voir spoiler.
Doc a écrit:
Depuis quelques temps, Thomas souhaitait arrêter de fumer. Il avait tout essayé, et rien ne fonctionnait. Une amie lui avait recommandé l'hypnose, mais Thomas n'y croyait pas. Finalement, à bout d'excuses pour ne pas essayer, il se mit à chercher un nom sur internet, afin que ses proches cessent de le tanner. Le moins cher possible, les cigarettes, les patchs, et autres arnaques lui coûtaient déjà suffisamment comme ça.
 
Après avoir trouvé un hypnothérapeute au hasard, pas loin de chez lui, Thomas pris rendez-vous par téléphone. Une voix d'homme lui demanda ses motivations, son âge, son anamnèse psychiatrique et ses attentes. Puis, le rendez-vous fut pris.
 
Après avoir terminé sa cigarette, Thomas l'écrasa sur le mur en pierre du bâtiment, en souhaitant secrètement qu'il s'agisse de sa dernière. S'il n'y croyait pas, tant de gens avaient vanté les mérites de l'hypnose, qu'une étincelle d'espoir été née en lui ces derniers jours.
 
Le temps était gris, et Thomas n'avait pas bien dormi. Chaque fois qu'il essayait de sombrer, l'écran de son téléphone portable s'allumait sans explication, et ne s'éteignait que lorsque le jeune homme appuyait sur une touche. Il avait fini par le mettre dans une autre pièce, mais l'incident lui procurait une sensation étrange d’insécurité, et il n'avait que très peu dormi par la suite.

Il va a son rendez vous mais finalement avant de rentrer dans la bâtiment il nous parle du temps et de sa nuit ? Mouais pourquoi pas mais ça n'aide pas à établir une timeline vraiment claire. Si le téléphone le gêne tant pourquoi il ne l'éteint pas ? Et donc juste un téléphone qui bug ça le met mal à l'aise ? Pauvre garçon, j'espère qu'il n'aura pas une vie trop dure...
 
Une fois entré dans le bâtiment, il n'eut pas le temps de s'assoir dans la salle d'attente. L'homme avait déjà ouvert la porte de son bureau, et le fit entrer. Il se présenta: il s'appelait Harold Gacy, il exerçait depuis plusieurs années, et il avait déjà aidé plusieurs personnes à arrêter de fumer. Il fallait parfois plusieurs séances, parfois non, mais quoiqu'il arrive, Harold précisa avec un grand sourire qu'il était là pour l'aider.
 
 
Thomas s'était laissé convaincre, et trois séances plus tard, il sortait à nouveau du cabinet, épuisé. Depuis quelques temps, il dormait vraiment mal. D'après le médecin, ce n'était pas normal mais il ne comprenait pas l'origine du mal-être. Avait-il des problèmes ? Thomas ne lui avait pas répondu, de peur que le médecin ne lui prescrive d'autres séances. A cause du manque de sommeil, Thomas avait parfois des hallucinations. Il lui arrivait d'entendre des ongles taper sur une table, de sentir une main sur son épaule, et de voir son écran de portable s'allumer la nuit, même en le posant dans une autre pièce. Il avait également l’impression d’entendre quelqu’un chuchoter à son oreille.

Le médecin ? Quel médecin ? Un hypnothérapeute n'est pas médecin. Par contre il a des hallucinations mais voir un vrai médecin ne lui vient pas à l'esprit ? Aucun lien non plus avec le seul changement notable dans sa vie aka les séances d'hypnoses ? En plus d'être visiblement traumatisé pour pas grand chose Thomas à visiblement des capacités cognitives assez... restreintes...
 
En revanche, Thomas avait arrêté de fumer. La 3ème et dernière séance était destinée à faire disparaître ses envies de cigarette de façon pérenne, et le jeune homme était ravi d'être débarrassé de cette terrible addiction. Une nouvelle vie s'offrait à lui, enfin !

Paf dès la 3eme séances il à définitivement arrêté de fumer ? Mais mon dieu ce remède miracle. On parle de faire disparaître les envies qui peuvent apparaître à diverses occasions et pourtant, paf il sort du bâtiment et il sait qu'il ne fumera plus jamais...

 
 
Thomas commençait sérieusement à paniquer, cette fois-ci. La veille, il était devenu complètement aveugle pendant près d'une heure. Le temps que les secours arrivent et l'amènent à l'hôpital, sa vue était revenue, et il ne restait plus qu'une immense panique pour attester de l'évènement. Les médecins lui avaient tout de même fait passer des tests, qui s'étaient tous révélés normaux, et lui avaient conseillé de consulter un psychiatre d'urgence, en plus de nombreux examens complémentaires.

C'est vrai qu'aux urgences un mec qui se présente pour des troubles comme ça, avec en plus des hallucinations en antécédent on le laisse repartir sans voir un psychiatre.
 
Chez lui, le jeune homme s'écroula. Il n'en pouvait plus. Cela faisait des semaines que son sommeil se détériorait, et qu'il était victime d'hallucinations de plus en plus violentes. Ses proches ne lui étaient d’aucune aide, et s’inquiétaient pour lui. Il espérait vivement que les examens programmés dans deux jours et les antidépresseurs prescrits allaient l'aider.

Il dort mal ? Il a des hallucinations ? Oh paf des antidépresseurs. C'est vrai que les somnifères et les antipsychotiques c'est surfait.

 
 
Thomas se réveilla dans la nuit, complètement confus. Les médicaments lui donnaient l'impression d'être dans du coton. Il se leva à tâtons, alors que l'écran de son téléphone s'allumait et s'éteignait tout seul, et le parquet de son appartement craquait de façon sinistre. Il était deux heures du matin. Il attrapa son portable, les mains tremblantes. Les sens en alerte, il écoutait, figé, le son du bois qui s'élevait comme si quelqu'un marchait dessus. Lentement, le souffle court, il jeta un coup d’œil dans le couloir sombre, et son cœur s'arrêta. Une silhouette se tenait entre les murs, sur lesquels ils faisaient aller ses ongles en chuchotant « laisse-toi faire »...
 
Lorsque Thomas se réveilla, il faisait noir. Il se trouvait dans une obscurité qu'il n'avait connue qu'une fois. Affolé, il passa ses mains devant ses yeux, chercha une source - même infime - de lumière, en vain: il était de nouveau aveugle. Ce n'est qu'après ce constat terrifiant qu'il réalisa que le sol sous ses mains n'était pas le sien. Il se trouvait sur de la pierre. Il sentait également de légers courants d'air froid, et en se déplaçant un peu, il sentit un liquide entre ses doigts. Il porta ses mains à son nez, pour s'apercevoir que son odorat ne fonctionnait plus. C'est lorsqu'il essaya de crier sans s'entendre qu'il comprit qu'en dehors du toucher, tous ses sens avaient disparu. A tâtons, il essaya de se repérer, et de se lever. Le cœur battant, il constata que son t-shirt était trempé. Puis, il sentit quelque chose. Soudain, sa peau lui fit mal. Très mal. D'un côté de son corps, puis de l'autre, puis ce fut le tour de son visage. Aveugle et sourd, il était complètement désorienté, et ne savait même pas où fuir. La douleur se répandait comme une traînée de poudre sur tout son corps, sans qu'il ne puisse la contrôler ou l'arrêter. Lorsqu'il toucha sa peau, la souffrance se répandit sur sa main, puis sur son bras. Il n'arrivait plus à respirer, chaque inspiration semblait le brûler de l'intérieur. Il avait peur, il avait mal, il sentait qu'il était sur le point de mourir, privé de tout ce qui aurait pu lui permettre de se défendre, il était à la merci de la force qui avait décidé de son sort. Lentement, il entra en choc tant la douleur lui était insupportable, et s'écroula sur le sol.
 
Ok il se réveille donc deux fois. Une silhouette "entre" les murs ? Vraiment ?... Le sol sous ses mains ? Hm. Le mec se réveille en théorie il est dans son lit, mais non en faite il doit être assis au sol entrain de le tâter, d'accord... Tous ses sens ? Il n'a pas tester le goût hein. "en choc" d'accord...

 
De loin, je regardais ma victime se débattre, seule dans son obscurité mentale et son monde de douleur, tandis qu'elle se précipitait vers l'essence enflammée. J’avais réussi. Pour la première fois, j’avais réussi à pirater un esprit humain. Après tous ces essais, ces échecs... la récompense. Quoi de mieux que de priver quelqu'un de ses moyens, jusqu'à ce qu'il devienne une marionnette entre mes mains ? Cette impuissance délectable. Et ce pouvoir presque divin. Tandis que ma victime hurlait sans savoir ce qui la consumait, un grand sourire s'étalait sur mon visage.

Oh parce que l'essence elle est enflammée mais elle ne dégage pas de chaleur ? Oh c'est chaud, oh sa brûle ? Approchons nous ça à l'air bien... Et donc le mec fait plein d'essais pour au final ? Faire brûler un type vif ? Tant d'efforts pour ça ? Mince.
 
 
Je suis parmi vous, on ne se méfie pas de moi. Tant mieux. Ce que j'ai écrit vous atteindra plus que ce que vous ne croyez.
Laissez-vous faire…


Moyen de transmission : Coucou je peux contrôler votre esprit, vous faire brûler vif et je vous raconter sur internet mes crimes. Tellement crédible.

Sentiments éveillés : Je... Non rien.

Style/lisibilité : Des fautes, des mots qui manquent...

Intérêt : L'histoire à un intérêt assez restreint, et l'ensemble est bancal. Contre.
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"J'aime les filles cinglées parce qu'elles n'ont pas de limites, elles passent leurs temps à provoquer. Parce qu'elles vont vite, sans s'arrêter, respirent juste le temps de reprendre leur souffle entre deux embardées. Parce que, par instant de grâce, elles sont belles comme un matin de fin du monde. Parce qu'elles font mal à regarder, et qu'elles n'aiment personne."
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MessagePosté le: Mer 3 Jan 2018 - 20:12    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Bonjour Lalya, merci de ta critique j'en prends note et tenterai de corriger tout ce dont tu parles et tenter de faire mieux la prochaine fois. Merci également de ta pertinence, il y a plein de choses que je n'avais pas vues, je vais tenter d'améliorer tout ça. En revanche, je ne te remercie pas de ton tact parce que si les critiques précédentes étaient diplomates, on reste sur un site amateur et le ton que tu emploies ne me plaît pas beaucoup. J'accepte la critique quand elle est dite avec bienveillance, là c'est un poil trop caustique pour moi.

Ah et effectivement, il fait tout ça pour ça... pour brûler un mec vif. Après, il me semble que les tueurs font la même chose, non ? Le tueur anglais qui a passé sa vie à étudier les potions avec une minutie folle pour... empoisonner plein de gens. Mince.

Édit: Plus sérieusement, je pense que tu n'as pas compris (je l'ai sûrement mal exprimé...) mais ce que cherche le tueur ici, c'est le sentiment absolu de pouvoir sur autrui. Arriver à le priver de tout et à le tuer sans qu'il puisse se défendre. Un peu comme les gamins qui arrachent les ailes des mouches. J'ai essayé de ne pas faire un texte trop long, mais je pense que je vais devoir l'expliquer un peu plus.
Et oui, l'hypnose peut fonctionner au bout de trois séances.

Cela dit, je prends vraiment ta critique en compte parce qu'elle est pleine de bon sens sur plein de points, c'est promis.
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Lalya
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MessagePosté le: Mer 3 Jan 2018 - 23:11    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Hm. Peut-être ai-je été un peu caustique, bien que j'ai l'habitude de critiquer ainsi, si ça t'as blessé je m'en excuse. Cependant le ton de ma critique n'enlève en rien sa "pertinence" et son "bon sens" comme tu le dis toi même. Que tu l'accepte ou pas, c'est un peu ton problème, à toi de voir si tu veux réellement progresser.

Le problème c'est que ses motivations sont résumées en deux petite phrases : "Cette impuissance délectable. Et ce pouvoir presque divin." Et, juste huit mots pour légitimer le fait que tuer des gens c'est un passe-temps super sympa bah c'est vraiment juste. Y a aucune empathie qui peut se faire auprès du personnage, aucune raison de légitimer ses actes. Il y a une certaine lourdeur dans le fait qu'il a fait de nombreux essais, qu'il persévère du coup, sa réussite est un peu... courte. C'est comme un gosse qui a attendu un jouet désespérément, il ne joue pas avec que pendant cinq minutes pour l'abandonner ensuite. Tu compare ça au fait d'étudier les poisons, admettons. Le mec a étudié, il y a un intérêt un processus sans doute très intéressant, des raisons, qui donnent un caractère humain à l'histoire, qui font qu'on peut se mettre à la place de ce type. Encore une fois ici bah on à rien...alors que pourtant ce processus, ces motivations sont sans doute présentes dans le background du personnage, dommage de passer à côté.

Visiblement tu as du mal me lire. Je n'ai pas dit que l'hypnose ne fonctionnait pas en trois séances, à aucun moment. On parle "de faire disparaître ses envies de cigarettes". Hors il sort du bâtiment, il à donc du s'écouler aller...10min maximum en étant très gentil. Et là, énorme spoiler, même les fumeurs les plus accro peuvent se passer de clopes pendant 10min. Estimer une réussite sur ce point prends du temps, ça ne se fait pas immédiatement.

La qualité d'un texte ne se mesure pas à sa longueur, ce n'est pas parce que tu fais quelque chose de court que ça sera forcément bien, de même ce n'est pas parce que tu fais quelque chose de long que ça sera bien. Ou mauvais voit ça comme tu veux. Ce qu'il faut garder en tête c'est que la longueur on s'en fout un peu. Tu écris, tu te relis, plein de fois, dans ta tête et à haute voix (oui à haute voix, ça aide à supprimer toutes les formulations lourdes et bizarres (oui il y en a dans ton texte)). Et si vraiment tu vois des passages superflu là tu pourra couper un peu, autrement osef qu'elle fasse 1 pages ou 10. De toute façon le processus des votes est là pour te guider dans les finitions.
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"J'aime les filles cinglées parce qu'elles n'ont pas de limites, elles passent leurs temps à provoquer. Parce qu'elles vont vite, sans s'arrêter, respirent juste le temps de reprendre leur souffle entre deux embardées. Parce que, par instant de grâce, elles sont belles comme un matin de fin du monde. Parce qu'elles font mal à regarder, et qu'elles n'aiment personne."
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MessagePosté le: Mer 3 Jan 2018 - 23:21    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Oui j'ai bien envie de l'améliorer, j'ai écrit une nouvelle version en essayant de prendre en compte toutes les critiques, j'aimerais la publier dans les jours à venir mais j'ai peur de spammer, donc je vais attendre un peu je pense ? D'accord, effectivement je n'avais pas compris pour l'hypnose, et l'idée c'était qu'il s'en rende compte au bout de plusieurs jours mais j'ai très mal exprimé le propos donc j'ai corrigé ça dans la nouvelle version, que je relirai plusieurs fois (et à voix haute, merci pour l'astuce) !
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MessagePosté le: Jeu 4 Jan 2018 - 23:16    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Doc a écrit:
Oui j'ai bien envie de l'améliorer, j'ai écrit une nouvelle version en essayant de prendre en compte toutes les critiques, j'aimerais la publier dans les jours à venir mais j'ai peur de spammer, donc je vais attendre un peu je pense ? D'accord, effectivement je n'avais pas compris pour l'hypnose, et l'idée c'était qu'il s'en rende compte au bout de plusieurs jours mais j'ai très mal exprimé le propos donc j'ai corrigé ça dans la nouvelle version, que je relirai plusieurs fois (et à voix haute, merci pour l'astuce) !



Tu peux editer l'histoire directement sur le topic, et signaler en commentaire que c'est une nouvelle version. Nous reprendrons les votes à zero.
Je peux déplacer ce topic en "inachevé" en attendant la nouvelle version si tu le désires, je le déplacerais de nouveau quand elle sera actualisée. Fais moi signe !
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Actuellement en période d'écriture intensive. Tentatives d'améliorer mon niveau, quoi.
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MessagePosté le: Jeu 4 Jan 2018 - 23:37    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

D'accord, je l'ai modifié donc je la relis demain et je la poste à nouveau en éditant mon sujet alors. Merci beaucoup !
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MessagePosté le: Ven 5 Jan 2018 - 12:38    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Bonjour, j'ai modifié le texte ! J'espère que ce sera mieux, dans le cas contraire je m'essayerai à un autre exercice, c'est promis ^^
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MessagePosté le: Ven 5 Jan 2018 - 15:48    Sujet du message: Le patient Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages : voir spoiler
Doc a écrit:
Depuis quelque temps, Thomas souhaitait arrêter de fumer. Il avait tout essayé, et rien ne fonctionnait. Une amie lui avait recommandé l'hypnose, mais il n'y croyait pas. Finalement, à bout d'excuses pour ne pas essayer, il avait cherché un nom sur internet, afin que ses proches cessent de le tanner. Le moins cher possible, les cigarettes et les patchs lui coûtaient déjà suffisamment comme ça, comme il me l'a expliqué lors de la première session
Après avoir trouvé un hypnothérapeute au hasard, pas loin de chez lui, il a pris rendez-vous par téléphone. Je savais à quel point il voulait arrêter de fumer. Il n'y croyait pas vraiment, mais tant de gens lui avaient vanté les mérites de l'hypnose, qu'il commençait à espérer malgré lui.

Bon on a sans doute ici le plus gros problème dans ta pasta, qui casse immédiatement le moyen de transmission. Tu passe d'un narrateur omniscient qui nous raconte la petite vie de Thomas, à un "Je". Et là clairement c'est pas possible. Une creppypasta pour être valide (ici en tout cas) doit avoir un moyen de transmission (on peut citer en exemple, un témoignage, un article de journal, une légende urbaine, etc). En gros ça doit avoir un moyen cohérent de nous parvenir, de ce fait on ne peux pas mêler deux types de narrations.

Quelques jours plus tard, il est arrivé dans mon bureau. Je l'ai rassuré, en lui expliquant que les effets de l'hypnose étaient prouvés scientifiquement.
Quand je lui ai demandé comment il allait ces derniers temps, afin d’établir en partie son anamnèse psychiatrique, Thomas m'a avoué qu'il n'avait pas bien dormi. Chaque fois qu'il essayait de sombrer, l'écran de son téléphone portable s'allumait sans explication, et ne s'éteignait que lorsqu'il appuyait sur une touche. Même éteint, l’appareil passait son temps à se rallumer. Il avait fini par le mettre dans une autre pièce, mais l'incident lui avait procuré une sensation étrange d’insécurité. Sa grande imagination d’écrivain s’était mise en marche, inventant des fantômes et des hackeurs qui en avaient après lui, et il n'avait que très peu dormi par la suite.

Il a tendance a un peu (beaucoup) trop raconter sa vie pour un premier rdv, mais bon pourquoi pas...

Au fil des séances, Thomas m’en apprenait un peu plus sur sa vie. Il m’a avoué qu’il se trouvait influençable, et qu’il avait failli emmener quelqu’un avec lui pour sa première session pour être sûr qu’on ne le manipule pas. Seules les moqueries de ses proches l’avaient poussé à se résigner. Ensuite, il a appris à me faire confiance, et cinq séances plus tard, il avait grandement diminué sa consommation de tabac.
Malheureusement, depuis peu il dormait très mal.

Parce qu'il ne dormait pas mal avant ? On a compris, ce n'est pas la peine d'insister sur ce point, surtout qu'aucun élément nouveau n'est ajouté. (D'ailleurs Thomas n'a pas l'air de réagir beaucoup... Son portable déconne toutes les nuits ? Mais il ne fait rien ? Enlever la batterie ? L'envoyer en SAV ? Changer de téléphone ?...)

Il lui arrivait d'entendre des ongles taper sur une table, de sentir une main sur son épaule, et de voir son écran de portable s'allumer la nuit, même en le posant dans une autre pièce et en l’éteignant. Il avait également l’impression d’entendre quelqu’un chuchoter à son oreille, et se sentait parfois épié. C’est lors de notre dernier rendez-vous qu’il m’a confié tout ça, comme pour tester ma réaction. Il m’a dit avoir prévenu ses proches, mais je savais très bien qu’il n’en était rien (il m’avait confié à plusieurs reprises combien les moqueries de ses proches sur sa sensibilité lui faisaient mal).

De voir son écran de portable alors qu'il est dans une autre pièce ? Il a une vision bionique ?...

Ces symptômes ne sont pas à prendre à la légère, et je lui ai donc recommandé d’aller voir un médecin. Mon cabinet est situé à côté d’un hôpital, et je lui ai donné le numéro d’un docteur que je connais bien. Mon conseil a paru le rassurer, mais il n’a pas repris rendez-vous, ce jour-là. Alors qu’il partait, je lui ai demandé de m'appeler s'il sentait qu'il avait envie de fumer à nouveau. Une nouvelle vie s'offrait à lui, enfin. Quant à moi, j'avais l'impression d'avoir atteint mon but.

L'hôpital juste à côté comme c'est pratique dis donc. Les raisons pour lesquelles il ne reprend pas rdv sont vraiment floues. Il a visiblement confiance dans le narrateur puisqu'il lui raconte sa vie, ses proches, etc. Pourquoi d'un coup ce lien de confiance se briserait ? Qu'il ne reprenne pas rdv parce qu'il n'a, pour lui, plus envie de fumer serait plus crédible.

Les jours suivants me le confirmeraient.
J'imagine que Thomas commençait sérieusement à paniquer à ce stade. Il était devenu complètement aveugle pendant près d'une heure, d’après l’une de mes connaissances de l’hôpital. Le temps que les secours arrivent et l'amènent, sa vue était revenue, et il ne restait plus qu'une immense panique pour attester de l'évènement. Les médecins lui avaient tout de même fait passer des tests, qui s'étaient tous révélés normaux. Après être resté une journée et une nuit complète en observation, ils lui avaient conseillé de consulter un psychiatre d'urgence, en plus de nombreux examens complémentaires, et de les appeler immédiatement si la crise recommençait.

Encore une fois, il reste cette fois ci 24h à l'hôpital mais à aucun moment il ne voit un psychiatre ? Difficilement crédible. Le corps médical à tendance à ce méfier de tout ce qui est médecine alternative (dont l'hypnose du coup), c'est un peu gros que le narrateur soit donc si bien informer de ce qui peut se passer à l'hôpital. Quid du secret médical aussi ?

Je me doutais que Thomas ne prendrait plus rendez-vous avec moi. Il avait interrogé le personnel de l’hôpital à mon sujet, et n’avait pas répondu à mon dernier message, dans lequel je m’inquiétais de sa santé. J’espérais avoir suffisamment travaillé sur lui, mais seul le temps me l’assurerait.

Là aussi, encore une fois, pourquoi cette suspicion envers le narrateur alors que tout se passait bien ?...

Thomas s'était écroulé chez lui. D'après ses proches, interrogés par la presse après sa mort, Thomas n'en pouvait plus. Cela faisait des semaines que son sommeil se détériorait. Il était victime d'hallucinations de plus en plus violentes, et avait constaté une effraction chez lui. Mais lorsqu’on prononçait les mots « police », « médecin » « soigner » « hôpital » ou « plainte », il se fermait complètement. Son humeur massacrante et ses crises de colère récentes avaient même éloigné ses proches. Il s’était isolé, et ne semblait même pas s’en rendre compte.

Il s'est écroulé chez lui ? Il est donc mort à ce moment là ? D'ailleurs comment on sait qu'il est mort ? Certes il brûle vif à la fin, mais c'est donc qu'on a retrouver son corps ? C'est extrêmement confus, la raison pour laquelle les proches parlent à la presse est là aussi confuse, pourquoi d'ailleurs la presse parlerait en particulier de la mort de Thomas ? Des types qui meurent bah il y en a tous les jours... Admettons que la mort soit assez inhabituelle/glauque/etc pour que les médias en parle, en général il y a une enquête judiciaire en parallèle, pourquoi ici elle est inexistante ? A ce stade de l'histoire on sait juste que le mec s'est écroulé chez lui, l'attention médiatique n'a donc aucune raison d'être. D'ailleurs pourquoi annoncer sa mort maintenant ? Le mec va visiblement très mal et ses proches s'éloignent de lui ? Entourage de grande qualité.

Une nuit, Thomas s'était réveillé. Les médicaments le faisaient tanguer, j'imagine qu'ils devaient lui donner le tournis. Il s'était levé à tâtons, alors que l'écran de son téléphone s'allumait et s'éteignait tout seul, et que le parquet de son appartement craquait de façon sinistre. Il était environ deux heures du matin. Il avait attrapé son portable, les mains tremblantes. Les sens en alerte, il écoutait, figé, le son du bois qui s'élevait comme si quelqu'un marchait dessus. Lentement, le souffle court, il avait regardé dans la direction de la silhouette qui se tenait entre les murs de son couloir, et qui faisait aller ses ongles sur les parois en chuchotant « Thomas, laisse-toi faire »...
---
J'essaye toujours de me mettre à la place de mes victimes.

C'est quoi cette transition totalement bateau ?...

Plus je sens leur peur, plus je prends de plaisir. J'imagine que lorsque Thomas a repris conscience, il faisait noir. Je l'ai vu passer ses mains devant ses yeux, affolé, à la recherche d'une source - même infime - de lumière, en vain. Je me souviens encore de son expression lorsqu'il a réalisé qu'il était de nouveau aveugle. Ensuite, il a réalisé qu'il n'était pas chez lui. Je le vois encore toucher le sol à la texture inconnue.

Il contrôle visiblement Thomas mais il ne sait pas qu'il le rend aveugle ? Surprenant. Le sol a une texture inconnue ? Vraiment ?...

Puis, il s’est mis à crier, et j'ai cru exploser d'excitation. À tâtons, je le voyais essayer de se repérer, et de se lever. Après m’être accroupis, j’ai fait aller mes ongles sur le sol, les yeux rivés sur ma victime qui s’était figée. « Thomas, avance » Thomas s’avançait comme un robot, un pantin sous ma voix, jusqu’à un bidon d’essence que j’avais préparé. « Thomas, baisse-toi. Avance tes mains. Tu sens le bidon ? Prends-le. »

Il crie ? Il panique un peu facilement mais bon pourquoi pas... C'est un témoignage, les dialogues n'ont rien à faire là. On se souvient rarement avec précision de ce qu'on à dit au point de pouvoir le citer, et personne ne raconte un témoignage de la sorte.

Après lui avoir ordonné de dévisser le bouchon et de s’asperger avec l’essence, je lui ai demandé de le reposer par terre, et je lui ai mis un briquet dans les mains. « Tu vas rester figé, peu importe la douleur, jusqu’à ce que tu t’évanouisses. Je t’autorise en revanche à parler. Thomas, si tu as quelque chose à dire tu pourras le faire à trois, mais tu ne pourras rien faire pour t’échapper, et encore moins bouger. Un, deux... trois. »
« AU SECOURS ! À L’AIDE ! »
Évidemment, je m’y attendais. Au bout d’un moment, il a commencé à perdre espoir, et sa voix s’est un peu affaiblie, mais un instinct primaire semblait pourtant le pousser à poursuivre ses beuglements. Je l’ai étudié, j’ai regardé son expression angoissée, ses tentatives crispées pour bouger ne serait-ce qu’un doigt sans mon consentement. Son désespoir aussi. J’ai même cru voir la question « pourquoi moi » passer sur son visage. Trop facile. J’ai aussi placé le bras qui tenait le briquet juste devant sa poitrine, afin qu’il s’embrase dès l’apparition de la flamme, et j’ai observé sa respiration saccadée. Au bout d’un moment, j’ai fini par me lasser. Il était temps de passer à la dernière phase. J’avais tellement hâte...
« Thomas, je veux que tu allumes le briquet que je t’ai donné. »
Avec une respiration de plus en plus rapide, et de la bave sur le menton, Thomas s’est mis à me supplier.
« Non ! NON ! Non, je vous en prie, laissez-moi, je n’ai rien fait, pitié... PITIÉ !! »
Bien malgré lui, Thomas a allumé le briquet.
« NOOOON !! »
Dans ma tête, la scène suivante se passe ainsi: d'un coup, sa peau a commencé à lui faire mal. Très mal. D'un côté de son corps, puis de l'autre. Il devait sentir la chaleur intolérable l’envahir. Il devait avoir terriblement envie de s’enfuir, et pendant un instant, j’ai cru que son instinct allait passer outre mon hypnose. Mais j’avais bien travaillé, et il est resté figé, comme une statue. Une torche vivante. Ensuite, c'est son visage qui a dû commencer à le torturer. Le feu se répandait comme une traînée de poudre sur tout son corps, sans qu'il ne puisse le contrôler ou l'arrêter. Il n'arrivait visiblement plus à respirer, et je crois que chaque inspiration le brûlait de l'intérieur. Il avait peur, il avait mal, il sentait qu'il était sur le point de mourir, privé de tout ce qui aurait pu lui permettre de se défendre, il était à la merci de la force qui avait décidé de son sort: moi. Lentement, il entra en état de choc tant la douleur lui était insupportable, et s'écroula sur le sol.

Il s'est aspergé d'essence, cette dernière s'enflamme en quelques secondes, c'est bien de vouloir décrire, mais là on a vraiment l'impression que le feu prends tout son temps ce qui rends la scène assez irréaliste.

J’avais réussi. Pour la seconde fois, j’ai réussi à pirater un esprit humain. Mon premier meurtre remontait déjà à plusieurs mois. Un enfant que j’ai torturé de longs mois. Il est porté disparu, mais personne ne le retrouvera jamais. Trop facile. Quelle idée de laisser un enfant rentrer seul le soir...
J’ai toujours été fasciné par l’esprit et le pouvoir. Quoi de mieux que de priver quelqu'un de ses moyens, jusqu'à ce qu'il devienne une marionnette entre mes mains ? Cette impuissance délectable. Et ce pouvoir presque divin. C'était bien. Je vais peut-être m'entraîner encore un peu, mais ma prochaine victime sera prévenue. J’ai envie d’un peu de défi. Et je décrirai sa mort également, pour pouvoir la revivre.
Pensez-y. Si vous lisez cette histoire, c'est que je vous laisse une longueur d'avance. Merci d'avoir accepté d'être mes prochains patients.

À très vite,
Doc.

Reprendre son pseudo et sa signature dans la pasta ? Tellement original... Surtout qu'une pasta se veut par nature anonyme.


Moyen de transmission : absent.

Sentiments éveillés : Thomas est plutot bon dans le rôle du pauvre type un peu perdu, cependant le reste du texte est un peu plat, les incohérences n'arrangent pas non plus les choses...

Style/lisibilité : "Oh chouette ! Un pavé à lire ! " Quelques fautes mais sinon ça passe.

Intérêt : trop de confusions, d'événements flous, pas de moyen de transmission tangible. Contre.
________________
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:55    Sujet du message: Le patient

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