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Un temps de chien
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Stéphane G de G
Cryptien
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Joined: 22 Dec 2014
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Masculin Taureau (20avr-20mai) 鼠 Rat

PostPosted: Sun 9 Aug 2015 - 19:26    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

Voilà, les flics viennent de partir de ma chambre d’hôpital, j’ai fini ma déposition. Même si j’ai toujours des nausées et que j’ai arrêté de dégueuler, j’ai assez de force pour écrire mon histoire. Ça s’est passé avant-hier, pas très loin de chez moi.
 
Après de bons et loyaux services, mon vieux scooter avait rendu l’âme, et mon pote, qui me ramenait souvent chez moi quand j’étais en panne, était absent depuis quelques jours (c’était le roi de la sèche et du rendez-vous galant pendant les heures de cours).
 
Le jour où ça s’est passé je finissais tôt (15 heures) et le car scolaire avait du retard. Aucune info sur son heure d’arrivée, aucune envie de poireauter, j’avais des fourmis dans les jambes, j’avais envie de bouger après une heure de philo chiante à en mourir. De nature sportive, j’ai donc décidé de faire les cinq kilomètres jusqu’à chez moi à pied (ça m’arrivait souvent de le faire).
 
Le temps était lourd, orageux. J’ai bien vu des nuages noirs assombrir l’horizon, mais je me suis dit qu’en marchant vite je pouvais être à la maison avant eux. Je me trompais. Cinq minutes plus tard, les éclairs illuminaient le ciel obscur. Ensuite les coups de tonnerre, rapprochés, si puissants que je devais me boucher les oreilles. Avant les premières gouttes de pluie, j’ai commencé à courir, pensant encore être épargné. Puis un vrai déluge s'est abattu sur moi, un déluge comme je n’en avais jamais vu. Et ce vent... Un vent du diable. Tous les champs de blé autour de moi étaient couchés. La pluie était glaciale, j’étais trempé jusqu’aux os, je maudissais mon initiative. 
 
Mais ce n'était que le début. Des grêlons de la taille d’une balle de golf ont commencé à s’éclater sur le bitume. Le ciel, la terre, mon corps, tout craquait, un bruit d’enfer, comme des impacts de balle sur un mur ou une carrosserie. Franchement, j’ai vraiment cru que j’allais y passer, et au moment de retourner au bahut, une vieille estafette s’est arrêtée à ma hauteur. Je n’aurais jamais dû y grimper, j’aurais dû crever sous l’orage, ou me taper la permanence, plutôt que de faire ce que j’ai fait.
 
Le conducteur était un fermier, un gros gaillard bedonnant à l’air sympa, malgré ce sale rictus qui pointait constamment vers son oreille gauche. Les énormes grêlons continuaient à abîmer la carrosserie de son estafette et lui il souriait bêtement, sans rien dire, sans même m’inviter à monter dans sa caisse. C’est pourtant ce que j’ai fait, je suis monté et il a redémarré.
 
Je lui ai dit que j’habitais à l’entrée du village, et qu’il était vraiment sympa de me ramener chez moi. Il m’a répondu que lui habitait moins loin et qu’avec ces grêlons, sa caisse allait finir par ressembler à une passoire. Je n’avais pas d’autre choix que de le suivre.
 
Sa ferme n’était qu’à une centaine de mètres. A l’intérieur un salon, immense, tout en lambris et en poutres, avec une grande table en chêne foncé, des têtes d’animaux empaillées sur les murs ainsi que divers objets africains ou d’ailleurs. Une seule fenêtre, assez petite, était visible à côté de la porte d’entrée. Cela rendait l’endroit plutôt austère, un peu sombre, juste éclairé par un lustre et ses ampoules faiblardes qui grésillaient sur un cerceau en fer forgé. Je ne peux pas dire que je m’y sentais très bien mais bon, les fermiers n’ont pas la réputation d’être les rois de la déco. 
 
Glacé jusqu’aux os j’ai accepté la douche chaude qu’il me proposait (il a vraiment insisté). J’ai aussi accepté les vêtements de son fils. La douche était sur le palier, à l’étage, la première porte d’un long couloir assez sombre.
 
Pendant ma douche, j’ai entendu un cri. J’ai arrêté les robinets pour écouter plus attentivement. Mais dehors, l’orage grondait. J’ai pensé qu’il en était à l’origine, ou peut-être que je me faisais des idées à cause de cette salle de bain, aussi mal éclairée que le salon, que le couloir. Une lucarne laissait passer le flash des éclairs, et quand je suis sorti de la douche, sur le mur face à moi, j’ai vu l’ombre d’un tronc ou d’un corps démembré. La tête bougeait, allait de droite à gauche, comme si, peut-être, quelque chose était en train de la torturer. Puis elle a disparu dans le projecteur des éclairs suivants. A ce moment-là je me suis que j’étais victime d’hallucinations.
 
Je me suis rhabillé, je suis sorti de la salle de bain, et au moment de descendre les escaliers, un son étouffé a attiré mon attention sur la droite, vers le fond du couloir. À l’aller toutes les portes m’avaient parues fermées mais là, elles bougeaient doucement, sans faire le moindre bruit. Il y en avait trois de chaque côté, plus celle du fond. Le son étouffé venait de là, je l’entendais d’autant mieux que j’avais bloqué ma respiration.
 
J’avoue que, malgré la douche, je ne me sentais pas très bien. Je commençais à me dire que cette bâtisse était assez glauque pour se faire un tas d’idées dérangeantes, comme par exemple être la victime d’un film d’horreur et que derrière l’une de ces portes, un gars costaud, au rictus malsain, est prêt à vous éventrer et à étendre vos tripes sur une corde à linge. Mais je ne voulais pas me laisser impressionner, je suis costaud moi aussi et je me persuadais que dans ce bled paumé, jamais rien d’horrible n’était arrivé.
 
Je me revois encore m’avancer vers la porte du fond qui s’ouvrait un peu plus à chacun de mes pas, je revois encore cette moitié de lit coincé dans l'angle gauche de la pièce, et ce quelque chose bouger dessus. J’entends encore ses cris étouffés, comme si on lui avait enfoncé un bâillon dans la bouche. Purée, si j’avais su que c’était lui.
 
Là je me suis arrêté, tétanisé, frigorifié. J’avais l’impression que je portais toujours les mêmes vêtements mouillés. La porte aussi avait arrêté de s’ouvrir, elle semblait bloquée à moitié, ne m’en dévoilant pas plus sur le reste de cette pièce et sur la chose qui bougeait dans la pénombre, sur le lit.  
 
Je devais faire l’effort d’avancer. Ce que je m’apprêtais à faire, lorsque j’ai senti une pression sur mon avant-bras. Je me suis retourné vivement, le poing en l’air, prêt à frapper.
 
Le visage surpris du fermier a retenu mon geste. Au même moment, j’ai senti quelque chose passer entre mes jambes avant de filer dans l’escalier. C’était un chat. J’ai ri comme un con, soulagé. Je me suis excusé auprès du propriétaire, il m’a alors invité à souper. J’ai accepté car j’avais sauté le repas du midi et toutes ces émotions m’avaient fait un creux dans l’estomac. Avant de le suivre et de redescendre les escaliers, j’ai jeté un coup d’œil derrière moi : toutes les portes étaient fermées. J’ai alors haussé les épaules et j’ai mis ça sur le compte d’une stupide paranoïa. Putain, j’aurais dû aller l’aider, je suis sûr que c’était lui sur le lit.
 
Une fois en bas, j’ai été surpris de constater que le fermier ait déjà mis la table ; une assiette, des couverts, un verre, étaient disposés à chaque extrémité. Je me suis installé près de la porte d’entrée, lui à l’autre bout.
 
En guise d’entrée, un plat de charcuterie. En enfilant les bouchées il s’est mis à jacter un peu plus. Il a commencé par la météo et m’a dit qu’il prévoyait un temps de chien jusqu’en début de soirée. Je l’ai cru.
 
Puis il a apporté un plat de viande, du bœuf maison, m’a-t-il dit. C’était bon. Moi je mangeais correctement, avec mes couverts, lui il arrachait sa côté de bœuf à grands coups de mâchoire. Dans le silence de la maison ça faisait le même bruit qu’un mec à qui on arracherait la peau avec les dents. Je n’entendais que ça. En plus il me regardait en mastiquant, l’air satisfait. Je n’avais jamais vu un mec manger aussi salement. De petits coups de tête, il m’invitait à en faire autant. Son attitude commençait à me couper l’appétit, mais pas suffisamment pour continuer de bouffer à cette viande juteuse, accompagnée de légumes pimentés. Ma gorge a commencé à me piquer, mais le fermier avait tout prévu, en l’occurrence du pain et du Coca-Cola. Je l’ai remercié mais intérieurement, en regardant ce souillon, je disais qu’il avait toute la panoplie de l’ogre rurale qui voulait engraisser son hôte. Mais mon esprit, rationnel et matheux, refusait cette connerie de conte pour enfants.
 
 Avant de m’apporter le fameux dessert (comme il disait), il commencé à me parler de sa vie. Moi, ma vie était plutôt plate, je n’avais rien d’intéressant à dire, alors je l’ai écouté. Sa plus grande passion : faire des safaris avec ses fils. Il m’a dit avoir chassé dans les quatre coins du monde, avant d’élever un peu de bétail. Dans tous les pays où il a chassé, il me disait avoir un grand respect pour les coutumes locales, et revenait souvent avec des objets de ces ethnies. Inde, Pakistan, Guinée équatoriale, Iran, Groenland, Mexique, Nicaragua, Amazonie, Papouasie, Nouvelle Guinée, ce type était un vrai globe-trotter de la gâchette. En arrivant je n’avais pas remarqué les petits cadres-photos entre les têtes d’animaux et les objets africains. Le fermier, Charly de son prénom, posait avec toutes sortes d’indigènes et de bêtes crevées. De ce que je voyais, il n’y avait pas une seule trace de ses fils. Quand je lui ai posé la question, son visage s’est fermé. Il m’a répondu qu’il n’avait jamais eu d’enfants, que je disais n’importe quoi, que j’avais mal compris. Il s’est soudainement énervé, et m’a sorti qu’en Guinée Equatoriale, les invités irrespectueux, on les bouffait ! Là, il s’est arrêté de parler, m’a regardé fixement, a serré son couteau si fort que je pouvais voir la blancheur de ses doigts. Putain, je ne savais plus quoi faire, me barrer en courant comme une mouillée, ou rire de sa connerie.
 
C’est ce que j’ai fait, j’ai fait semblant de rire bêtement, grossièrement. Lui il a remis son sale rictus sur sa tronche porcine, en passant sa langue sur ses grosses lèvres recouvertes de barbe. Là mon sourire a décliné, là j’ai réentendu les cris étouffés, au-dessus, au premier étage. J’ai alors jeté un coup d’œil à la fenêtre : une pluie battante avait remplacé la grêle. La porte n’était qu’à quelques mètres. D’un bond, j'aurais été dehors, m’enfuyant et laissant ce gros lard finir seul le souper.
 
Au moment de me lever le chat a sauté sur la table, j’ai hurlé comme une petite fillette. Lui aussi il a poussé un cri, avant de dire « maman ! » et de faire semblant d’avoir peur. Puis il s’est mis à rire grassement, se tapant le bide en pointant tour à tour moi et le chat. La honte de ma vie. Je me suis trouvé complètement con, je me suis excusé. En continuant à rigoler (comme un goret), Charly s’est levé pour m’apporter « son excellent dessert ». J’ai protesté énergiquement, je lui ai dit que je n’avais plus faim, mais il ne m’a pas écouté et il a disparu sur sa droite, dans un renfoncement que je ne pouvais pas voir d’où j’étais placé. A ce moment-là, je me suis dit que ce mec était complètement barge, je ne voulais rien avaler de plus, je voulais rentrez chez moi ! C’est ce que j’ai été lui dire car je ne voulais pas me sauver en douce, je voulais être poli, le remercier pour le repas et les vêtements. Putain d'éducation. 
 
Il se trouvait derrière une porte qu’il n’avait pas suffisamment refermée. Au moment d’y entrer je me suis arrêté net. C’était la cuisine. Par l’entrebâillement je le voyais de profil, devant un frigo ouvert, dégueulasse, plein de giclures de sang et de taches brunes. Au sol, sur le carrelage, y’en avait tout autant. Je me suis encore dit que ce mec était le gros porc du monde, il mangeait salement et sa cuisine était une vraie porcherie. Ça m’aurait presque fait rire si je n’avais pas mangé sa putain de bouffe. C’est là que j’ai commencé à avoir des nausées et à me sentir faible. Mes jambes ont vacillé, j’ai posé une main sur le mur à ma gauche, l’autre sur mon ventre.
               
Statufié devant le frigo, Charly se grattait l’arrière de la tête avec la pointe d’un couteau dont le manche était garni de plumes. Avec l’autre main il caressait sa barbe et marmonnait des choses incompréhensibles. Là c’en était trop, la politesse avait ses limites. J’ai voulu me barrer mais la tête me tournait de plus en plus. D’un coup il s’est exclamé un truc du genre « c’est pour ça ! » ou « j’comprends mieux ça ! ». Au-dessus du frigo il a pris une boîte de gélules et après avoir retiré le bouchon, il a mis le contenu dans sa bouche. Puis il s’est approché de l’évier, a ouvert le robinet, et a bu comme un gosse l’aurait fait à une fontaine, en s’en foutant partout.
 
C’est là que nos regards se sont croisés, c’est là qu’il s’est redressé d’un coup, avec les yeux exorbités, comme s’il voyait un revenant. J’aurais aimé courir à toutes jambes, mais la tête me tournait trop et je sentais que j’allais dégueuler. Je me suis retourné, j’ai pris appui sur le dossier d’une chaise, puis je me suis concentré sur la porte de sortie.
 
Je n’entendais pas ses pas derrière moi, je ne savais pas s’il me suivait ou non, je voulais atteindre cette maudite porte et rentrer chez moi.
 
En me cognant partout j’ai quand même réussi à l’atteindre. Elle était fermée. Je me suis retourné. Charly était là, face à moi, le visage trempé de grosses gouttes de sueur, ses paupières battant comme les ailes d’un papillon. J’avais l’impression que c’était un autre, et j’avais aussi l’impression que j’étais incapable de me défendre et que j’allais crever ici, à quelques kilomètres seulement de chez moi.
 
Dans un poing fermé il tenait son couteau au niveau du ventre, la pointe de la lame tendue vers moi. Je n’avais même pas la force de réagir, cette enflure m’avait drogué. Il m’a alors sorti des phrases que je n’oublierais jamais : " Que faîtes-vous ici ? ». Avant de se reprendre : « Je suis désolé, je me suis trompé, il y a trop de dessert, mon congélateur est en panne, je ne peux plus rien stocker, je ne veux pas gâcher la marchandise. Une prochaine fois, peut-être ? "
 
Dos à la porte, je l’ai alors traité de tous les noms, c’est la seule chose que je pouvais faire sans tomber. Il a alors planté son couteau dans le panneau et m’a écarté violemment de la porte. Je suis tombé, il m’a relevé avant de me pousser dehors. L’air frais m’a fait du bien, ainsi qu’une pluie drue. J’ai encore tenté de m’enfuir mais ce malade m’a poussé dans son estafette en hurlant « le gibier doit rester dans l’enclos ! ».
 
Il m’avait jeté côté passager, à côté de lui. Je gémissais, j’avais mal au bide, mais je ne le lâchais pas de l’œil. Il conduisait lentement, le dos plaqué contre le siège, la tête bien droite, les bras tendus sur le haut du volant, le regard fixé sur la route, hypnotisé. Le silence était uniquement entrecoupé par mes indications routières et mes rots que je ne pouvais plus empêcher. L’air frais, passant par la vitre-passager, me faisait toutefois du bien. 
 
J’étais encore assez lucide pour lui donner une fausse adresse. Il ne s’est même pas rendu compte qu’on sortait de mon village, direction le suivant. D’un coup il a engagé la conversation, il m’a dit qu’il avait besoin d’argent pour faire un nouveau safari, qu’il avait une voiture à vendre, que si je connaissais quelqu’un d’intéressé, il ne fallait pas hésiter à venir frapper à sa porte. Je lui ai dit un « oui » machinal mais j’e n’en avais rien à foutre de sa putain de caisse. Il m’a alors parlé du modèle de cette voiture à vendre et là, je n’en ai pas cru mes oreilles. Une voiture de collection, très rare, qu’un seul propriétaire possédait dans toute la région, mon pote ! Mais sur le coup je ne savais pas que c’était la sienne, je lui ai dit que mon ami en avait une pareille. Il a alors réfléchi, a souri en se passant sa langue sur ses grosses lèvres, puis a lâché froidement : "Il a très bon goût cet ami, tu ne trouves pas ? "





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Last edited by Stéphane G de G on Fri 21 Aug 2015 - 02:39; edited 2 times in total
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PostPosted: Sun 9 Aug 2015 - 19:26    Post subject: Publicité

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Clint
Cryptien
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Masculin

PostPosted: Sun 9 Aug 2015 - 19:40    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

-cohérence/vraisemblance de l'histoire : pas grand chose, juste comme dirait Tabb, crappypasta city. Pas de police pour enquêter sur la disparition du propriétaire de la voiture.

-cohérence des actions du ou des personnages : si j'ai bien compris, le mec a un scooter mais prend le car ?

-sentiment éveillé chez le lecteur : je m'attendais à la fin à partir du moment où tu dis que la viande a un drôle de goût, mais la chute est bien amenée.

-vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : un écrit, un journal sûrement.

-style d'écriture : bon, mais vu que c'est un jeune, je pense pas qu'il utiliserait celui-là

-lisibilité du texte : ok, bien aéré

-intérêt de l'histoire : bah c'est super prévisible à partir du moment où tu mets le doute sur la viande, surtout que l'idée du cannibalisme a été plusieurs fois utilisée. Le discours est pas adapté non plus au personnage.


Je mets pour quand même, mais j'espère que tu modifieras quelques trucs, de façon à ce que ça soit pas autant prévisible.






C'est toujours un plaisir de lire quelqu'un qui fait quasiment pas de fautes, bien que je trouve ton style un peu gnangnan.
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But they saw something that's real
And they see it when they're on drugs
The only thing is they see it
Not through the light of God, and the way I show you
I show you to see it through the light of God
And the understanding of God
Because when you see the face of God you will die
And there will be nothing left of you
Except the God-man, the God-woman
The heavenly man, the heavenly woman
The heavenly child
There will be terror under this day of night
There will be a song of jubilee waiting for your king
There will be nothing you will be looking for in this world
Except for your God
This is all a dream
A dream in death.

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Aridow
Cryptien
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PostPosted: Sun 9 Aug 2015 - 19:56    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

- Cohérence/vraisemblance de l'histoire : Ok.
- Cohérence des actions du ou des personnages : "J’ai un instant espéré qu’il me ramènerait chez moi mais je n’ai rien dit" C'est plutôt con, si il ne dit rien le fermier ne risquait pas de savoir où il habitait. C'est étrange que l'invité se pose des questions, mais qu'au final il a raison alors que rien ne laissait penser ça au début. "il y a trop de dessert" Justement, si il y a trop de dessert, pourquoi il ne lui en sert pas ? Dans l'ensemble, c'est plutôt étonnant pour le vieux d'inviter un gars random (d'ailleurs, comment sait-il que c'est l'ami du possesseur de la voiture ?) alors que ça pourrait éveiller les soupçons. De même pour la "blague" qu'il a faite à propos de ses fils, ça aurait pu être dangereux pour lui.
- Sentiment éveillé chez le lecteur : Aucun, prévisible.
- Vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : Quelque chose d'écrit, ok, mais je ne peux pas m'empêcher de me demander ce qu'il s'est passé après la dernière phrase. Faudrait peut-être prévenir la police au lieu de témoigner dans un journal/blog.
- Style d'écriture : J'ai trouvé que c'était littéraire par moment, mais ok.
- Lisibilité du texte : Ok.
- Intérêt de l'histoire : C'est plutôt classique et prévisible, mais pas mauvais pour le site. Du coup j'hésite.

Je vais donc mettre Pour si certains points sont modifiés.
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Chucky
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Masculin Balance (23sep-22oct) 蛇 Serpent

PostPosted: Sun 9 Aug 2015 - 20:35    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

 Cohérence de l'histoire : Rien de bien choquant. 


 Cohérence des actions : Le mec aurait pu et voulait partir 84125698745 fois, pourquoi est-ce qu'il ne l'a pas fait ? Du coup le protagoniste s'en est sorti ? Comment il a fait ? 


 Sentiment éveillé : C'est ça le point faible de ton texte. 


 
Stéphane fdp wrote:
 La charcuterie avait un étrange goût, pas mauvais, mais étrange
 


 A partir de ce moment là, on sait comment ton texte va finir. C'est vraiment dommage. 


 Vraisemblance du moyen de transmission : Un écrit quelconque, aucun problème ici. 


 Style : Toujours très bon. 


 Lisibilité : R.A.S


 Intérêt : C'est dans l'ensemble, un très bon texte. Y'a juste le problème de la fin amenée trop vite qui me chiffonne. Je vais mettre pour si jamais tu modifies. 
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Stéphane G de G
Cryptien
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PostPosted: Sun 9 Aug 2015 - 20:49    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

Ok je vais modifier d'ici demain soir...Merci de vos lectures.
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Elvira
Cryptien
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Féminin Vierge (24aoû-22sep) 猪 Cochon

PostPosted: Mon 10 Aug 2015 - 12:30    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

~ Cohérence / vraisemblance de l'histoire :  Pour moi c'est bon de ce côté-là. Juste un truc qui m'a légèrement fait tiquer ; son pote qui le ramène souvent est absent depuis une semaine et il ne s'en inquiète pas ? Il aurait dû essayer de le re-contacter et de voir ce qui se passe, non ? Surtout que s'il avait disparu dans son petit village cela aurait du faire tout un foin, non?  

 
~ Cohérence des actions du ou des personnages : Je n'ai pas tout compris concernant le p'tit vieux. Pourquoi le faire venir si c'est pour le laisser sain et sauf alors qu'il a tué son pote ? Et pourquoi il fait ça dans la cuisine ?  

 
  
Quote:
" Je ne sais pas pourquoi (le courage sans doute), au lieu de fuir, je l’ai suivi. " 

 
Je suis pas trop trop d'accord avec ça. Ce n'est pas du courage, c'est même un peu bêta de sa part. S'il sait qu'il a besoin de courage pour le rejoindre c'est qu'il ne lui fait pas confiance alors pourquoi il n'en profite pas pour s'enfuir ? Puisqu'il n'a fait que cinq minutes de marche depuis l'arrêt du car, autant y retourner et trouver de la civilisation, non ?  

 
~ Sentiment éveillé chez le lecteur : Au début de la pasta, j'étais vachement curieuse de savoir ce qui allait se passer avec les portes, cette silhouette dessinée par les éclairs et toutes ces petites situations que tu as décrit avec justesse, mais dès le repas, tout ça retombe car on devine la fin. C'est dommage, tu écris vachement bien et tout prend de l'importance via tes mots mais avec  

 
Quote:
"La charcuterie avait un étrange goût, pas mauvais, mais étrange [...]"  

 
Toute la tension redescend et on sait qu'il est histoire de cannibalisme.  

 
~ Vraisemblance du moyen de transmission : Pour moi ça va, témoignage écrit et discourt indirect. Ça colle.  

 
~ Style d'écriture : J'aime bien ta façon d'écrire, c'est simple, clair, agréable. Tu décris juste assez pour nous dépeindre les situations sans tomber dans des fioritures inutiles.  

 
~ Lisibilité du texte : Ça se lit tout seul, c'est comme le petit lait en fait.  

 
~ Intérêt de l'histoire : Dans l'ensemble j'aime bien. Ça reste un peu banal et prévisible mais c'est toujours plaisant à lire, surtout qu'il n'y a quasiment pas de fautes d'orthographe et encore moins de faute de style. 

 
Pour moi, c'est pour et sans besoin de modification.  

________________
“Il y a un dieu pour les fous et les ivrognes.” ~ S.K.
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Kowai
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PostPosted: Mon 10 Aug 2015 - 13:41    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

- Cohérence/vraisemblance de l'histoire : RAS.

- Cohérence des actions du/des personnage(s) : À plusieurs reprises, le fait que la personne ici reste chez ce monsieur au lieu de s'en aller sous le simple prétexte de la curiosité me rend vraiment sceptique. Même si c'est pour le bien de la creepypasta, ça reste extrêmement bizarre comme comportement.

- Sentiment éveillé chez le lecteur : N'oublie pas que tu as affaire à des lecteurs souvent plutôt avisés dans le domaine, et donc que la finalité globale sera prévisible pour ceux qui ont attentivement lu le passage dea charcuterie au goût bizarre. On le dit pas super souvent, mais une fin prévisible, ça plombe souvent le texte.

- Vraisemblance du moyen de transmission : La voie écrite, sûrement des notes personnelles. Mais vu qu'il est resté en vie, il n'aurait pas été préférable qu'il avertisse quelqu'un ou la Police au lieu de se lancer directement dans un texte ? Je sais pas pour toi, mais si je rencontre quelqu'un qui a tué à coup sûr mon meilleur pote, j'aurais pas la même réaction. Successful Troll

- Style d'écriture : Aucun problème.

- Lisibilité du texte : Attention à certaines locutions mal réfléchies pour la situation et à quelques mots fantaisistes. Pour les locutions, je pensais surtout à ça :

Stéphane G de G wrote:
comme si un chat à lequel on aurait arraché les griffes se serait vengé sur la porte du frigo.


- Intérêt de l'histoire : Texte d'une qualité presque irréprochable, ce qui n'était pas autant le cas dans tes autres textes. Je vois que tu as finalement compris que te concentrer sur un seul texte à la fois résulte forcément en quelque chose de plus élaboré. Il est néanmoins regrettable que tu aies complément cassé le sentiment éveillé chez le lecteur. Sinon, quelques couacs classiques autour. Je dis pour mais je pense qu'il est préférable pour toi de modifier ton texte en fonction de ce qui t'a été indiqué.
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Stéphane G de G
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PostPosted: Mon 10 Aug 2015 - 21:47    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

Merci. En me relisant une nouvelle fois je trouve que j'ai mélangé ma connaissance de l'histoire avec les propres connaissances du protagoniste qui sait trop tôt qu'il s'agit de cannibalisme. Oui, la scène de la charcuterie est trop classique, elle doit être modifiée. Je vais aussi modifié les "problèmes" du p'tit vieux puisque le "trop de dessert" n'a pas été bien perçu par les critiques. En fait il n'a pas tué le protagoniste puisqu'il s'est rendu compte (dans un éclair de lucidité) que son frigo était rempli des restes du meilleur ami. Pour incorporer toutes vos suggestions au texte je vais prendre jusqu'à la fin de la semaine, voire plus, car comme le dit KOWAI, il faut mieux se relire et prendre du recul pour le nectar soit plus sucré...Merci ELVIRA, mais je pense que le texte a sincèrement besoin des modifications suscitées...
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GollumHitch
Cryptien
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PostPosted: Tue 11 Aug 2015 - 14:58    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

Coucou.

-cohérence/vraisemblance de l'histoire : Par rapport à ce qu'ont dit les autres, on pourrait imaginer que l'ami a disparu il y a vraiment pas longtemps, quelque chose comme ça. Après ce qui m'a le plus gêné, c'est cette histoire de voiture à la fin. C'est juste une trop grosse coïncidence, "mon pote a la seule voiture comme ça, c'est impossible qu'elle vienne de quelqu'un d'autre que lui", c'est bof. Trouve autre chose pour qu'il reconnaisse son ami.

-cohérence des actions du ou des personnages : Il est malade, visiblement, donc on peut imaginer qu'il n'est pas tout à fait lui-même.

-sentiment éveillé chez le lecteur : La chute est peut-être un peu trop prévisible, le lecteur a juste envie de dire "CASSE-TOI DE LA IL EST CANNIBALE, SALE BLAIREAU".

-vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : C'est là que j'ai un peu de mal. Le personne principal veut visiblement nous faire part de l'expérience traumatisante qu'il a vécue, soit, mais il le fait de manière irréaliste. Prenons "j’ai vu l’ombre d’un tronc ou d’un corps démembré." Soit il donne l'impression qu'il a eue à ce moment-là, et il a aucune raison de faire un rapprochement aussi grotesque, soit il raconte en connaissant la fin (ce qui serait normal), et il ne dit pas ça d'une manière aussi légère. Je retrouve ce genre d'erreur un peu partout dans le texte.

-style d'écriture : Bon, mais il y a une part de ce que j'évoquais ci-dessus. Certaines descriptions sont trop légères si on considère que le narrateur connaît déjà le fin mot de l'histoire.

-lisibilité du texte : Pas de souci, c'est agréable.

-intérêt de l'histoire : L'histoire en elle-même est intéressante, vraiment, mais il y a quelques points çà et là qui m'empêchent de l'apprécier pleinement.

C'est un POUR mitigé que je t'offre, parce que des améliorations seraient vraiment les bienvenues.
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Stéphane G de G
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PostPosted: Tue 11 Aug 2015 - 15:07    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

Oui, merci de ces remarques GOLLUMHITCH, je vais réfléchir à tout ça...
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Antinotice
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PostPosted: Tue 11 Aug 2015 - 18:34    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

Cohérence de l'histoire : La fin me dérange un peu. Comment le fermier pouvait-il savoir que les deux garçons étaient amis?


Cohérence des actions des personnages : Accepter l'hospitalité de cet inconnu parce que le temps est vraiment mauvais et que c'est presque dangereux, d'accord, mais de là à rester dîner, ça me parait un peu exagéré, il pourrait demander plus tôt  au fermier de le raccompagner, il doit bien avoir une famille qui l'attend, ce garçon. 


Sentiments éveillés : C'est très agréable à lire, mais le coup du cannibalisme est trop prévisible. 


Moyen de transmission : Aucun? C'est très peu probable que l'homme lui fasse une telle révélation pour le laisser partir ensuite, en fait la suite logique serait qu'il le tue pour le manger également. Evidemment il pourrait avoir réussi à s'enfuir etc, mais à ce moment-là ce serait peut-être mieux de raconter ça aussi, même si je sens bien que tu voulais finir la pasta sur cette phrase.


Style : Bon. Juste, " les premiers éclairs ont éclaté face à moi." Je sais qu'on peut dire d'un orage qu'il éclate, mais pour un éclair, j'ai des doutes. 


Lisibilité :  Bonne.


Intérêt : A partir du moment où tu parles de viande, on devine que c'est en fait une histoire de cannibalisme. Y a pas plus explicite dans une pasta pour dire qu'il y en a que de dire que la viande a un goût bizarre. Du coup c'est dommage, la chute ne fait pas autant d'effet qu'elle devrait. Je suis quand même pour
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Mordecai L'ancien
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PostPosted: Wed 12 Aug 2015 - 12:49    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

coherence : ça va méme si j'ai mis un peu de temps à comprendre la fin 


action: pourquoi le vieux le raméne pas directement chez lui ? Et puis pourquoi le hero nous tutoi à un moment !  "mon pote ! C’est à ce moment précis qu’il a tourné vers moi un regard de carnassier :" Je suis pas ton pote mon gars ! " je suis pas ton gars mon pote ! " JE SUIS PAS TON POTE MON GARS ! " JE SUIS PAS TON GARS MON POTE !" 


Sentiment : agréable à lire 


moyen de transition : Un mec qui raconte son histoire  


style ok 


lisibilité ok  


intérêt : ça va c'une bonne pasta à lire P P P P POUR 
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Tabbender
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PostPosted: Wed 12 Aug 2015 - 19:07    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

-cohérence/vraisemblance de l'histoire : Autant je peux comprendre le pote absent et le scooter qui tombe en panne, autant le car scolaire... déjà, peu d'écoles ont ce genre de système en France, mais surtout un car scolaire il est entretenu en temps normal, il lâche pas comme ça en pleine journée, et quand c'est le cas il est replacé... ça plus le fait que ça tombe le même jour que l'absence du pote et la panne du scooter, ça fait beaucoup. Sinon, d'abord l'orage puis la pluie (wut ?) puis la grêle, ça fait beaucoup, au début ça m'avait pas gêné parce que je pensais que la pasta (je veux dire par là ce qui a le droit de ne pas être cohérent) tournerait autour de ça, mais là non...

-cohérence des actions du ou des personnages : Ok donc à un moment tu nous parles du continent américain. Ok donc entre ça et le car, ta pasta elle se passe aux US ou bien ? Non parce que si c'est le cas, faut m'expliqué pourquoi le mec a raconté sa pasta en Français sur un forum français, et pas tout simplement sur 4chan ou autre...
Sinon je trouve les actions du héros pas logiques du tout à partir du moment ou le mec lui parle de son passé. Déjà, il lui parle de ses fils avant de nier en avoir eu, ensuite il dit que ses amis ont été dévorés par des cannibales et le regarde bizarrement, sachant qu'EN PLUS le mec venait de se faire servir un plat bizarre... je sais pas, c'était trop subtil pour lui ou... ? Le pire c'est que j'ai l'impression que ce genre d'incohérences sont parfaitement assumées dans ce texte, à plusieurs reprises tu DIS que le héros aurait du s'enfuir mais qu'il le fait pas en inventant une raison pas claire...
Et j'ajouterais que le coup du cannibale qui le ramène tranquillement en caisse en l'ayant vu vouloir s'enfuir, vraiment là c'est complètement con, je vois pas bien comment le dire autrement.

-sentiment éveillé chez le lecteur : La fin est prévisible et se voit venir depuis la moitié du texte (bon, sauf pour le pote, mais j'ai trouvé ça bof comme choc ending). En fait, y'a des moments qui sont stressants, avec le couloir par exemple, mais le problème c'est que ces moments sont du pur remplissage niveau intrigue, c'est purement inutilisé y'a aucune suite donnée tu justifies juste tout par le chat (et encore ça explique pas les portes qui s'ouvrent toutes seules), et du coup c'est un peu con parce que vu que c'est le moment le plus flippant de la pasta, ça donne surtout un effet comique au final...

-vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : Ok sauf pour ce que j'ai déjà dit plus haut, si le mec est américain je vois pas pourquoi il posterait sur un forum français.

-style d'écriture : Ok, mais je trouve qu'il y a beaucoup de remplissage quand même. Énormément en fait...

-lisibilité du texte : Ok même si y'a beaucoup de fautes assez gênantes quand on supporte pas ça "à lequel" ? "je ne m'en suis pas senti incapable" ? Ok donc tu t'en es senti capable quoi.

-intérêt de l'histoire : Bah contrairement aux autres j'ai trouvé ça bof en fait... le coup du cannibale est cliché, y'a beaucoup de remplissage, d'ailleurs tout le contenu vraiment creepy en fait partie ! Et y'a des incohérences, de toutes sortes. Bref, pour moi y'a trop de défauts, je suis contre.
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Atepomaros
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PostPosted: Thu 13 Aug 2015 - 02:52    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

- Cohérence/vraisemblance de l'histoire : Un mec qui tombe sur un taré. Très possible.



- Cohérence des actions du ou des personnages : Cet homme n'a aucun instinct de survie. Sérieusement, il à dix mille occasions de s'enfuir, le fou lui donne des tonnes d'indices, c'est limite si il lui dit pas " ah au fait je mange des gens et toi ? " entre le fromage et le dessert ^^ Et puis personnellement, après la scène du couteau et des médocs, quand le fou propose au jeune de le ramener, j'aurais préféré marcher 100km plutôt que de passer 5 minutes de plus avec ce mec. Enfin bon, si il avait saisi les occasions de fuite, il n'y aurait plus d'histoire hein ? Smile



- Sentiment éveillé chez le lecteur : J'ai pas pu me mettre à la place du perso à cause de ses réactions. Comme quand je suis devant un film d'horreur et que la meuf entend quelqu'un qui hurle à la mort, des coups de couteau, de la chair arrachée, mais qui veut quand même aller voir ce que c'est. Et puis le fou donne trop d'indices, toi aussi dans la narration. On se doute que c'est un cannibale. Bon à ta décharge, c'est un sujet ultra utilisé donc on est un peu blasé là aussi, c'est pas entièrement de ta faute.



- Vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : Ça peut être quelqu'un qui publie sur un forum ou un truc du genre, mais c'est trop littéraire pour un témoignage...



- Style d'écriture : Comme je l'ai  dit, un peu trop littéraire pour un témoignage. Ça doit être un expérience traumatisante pour celui qui l'a vécu, et je pense pas qu'il " romance " ainsi quelque chose qui doit lui rappeler de terribles souvenirs rien qu'a écrire ce texte.



- Lisibilité du texte : C'est lisible, peu ou pas de fautes.


- Intérêt de l'histoire : J'avais un peu peur que ça parte en gore gratuit, avec descriptions détaillées des tortures et autres membres tranchés. Mais tu t'en sors pas trop mal. On voit que t'essaye d'établir un ambiance, mais ça reste trop prévisible pour bien la poser. Pour la prochaine fois, évite de jouer tes cartes trop vite, temporise un peu, dévoile pas tout des le début Smile En tout cas je suis un peu mitigé. On a vu bien pire, mais on a vu plus original. POUR si tu changes quelques trucs en te basant sur nos critiques.

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Stéphane G de G
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PostPosted: Thu 13 Aug 2015 - 11:51    Post subject: Un temps de chien Reply with quote

Ok Merci aux dernières critiques. Comme je l'ai dit plus haut, oui le texte a besoin de bonnes modifications pour tenter de maintenir une ambiance stressante et une énigme sur la finalité de l'histoire. Il y a aussi des incohérences, bien mise à jour par Tabbender (pas toutes, il y a des remarques sans objets pour une creepy, comme savoir s'il y a autre service de car ou si la grêle tombe après la pluie, sans doute n'as-tu, Tabb, connu de journée noire ?). D'ici dimanche il y aura  toutes les modifications demandées, du moins si elles vont dans le sens du texte...  
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