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La Rage
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Ruthveun
Cryptien
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Masculin Verseau (20jan-19fev)

PostPosted: Fri 9 Oct 2015 - 08:47    Post subject: La Rage Reply with quote

Pastebin anonyme trouvé à l'adresse suivante http://pastebin.com/nt31xLDk10w





Halloween a longtemps été ma fête préférée. Pourtant, chaque année à l’approche du 31 Octobre, je m’enferme chez moi et ne sors que le lendemain quand le soleil est déjà haut dans le ciel.

L’histoire que je veux raconter s’est déroulée en 1992 dans une ville du Sud de la France. J’avais 13 ans et je menais une vie des plus banales, sans rien de notable sinon mon adoration pour cette fête d’Halloween. Mes préparatifs pour l’événement se faisaient toujours au moins 15 jours à l’avance. Une année j’étais un vampire, la suivante je devenais un fantôme et celle d’après je me maquillais en zombie… J’avais pour idée qu’un déguisement d’Halloween devait être effrayant au possible et les filles déguisées en fée clochette ou les garçons portant un ensemble de gendarme avaient le don de m’énerver au plus haut point.

Cette année-là, j’avais reçu un coup de téléphone de la part de Samuel, un ami à moi, qui voulait me parler d’un endroit qu’il avait repéré derrière le petit bois qui séparait le village de la grande route nationale. Il m’avait dit qu’on pourrait y camper après la récolte de bonbons pour y passer la nuit. Je lui ai répondu que ça me paraissait être une bonne idée et qu’il fallait que je demande la permission à ma mère. Il a dit qu’il allait téléphoner aux autres garçons de la bande pour leur dire de faire pareil puis il a raccroché.
Ma mère n’a même pas hésité quand je lui ai annoncé que j’allais camper avec mes amis. C’était une époque et un village assez calme où la rubrique des faits divers du journal local n’était agrémentée que de petites histoires, comme celle d’un chat écrasé ou encore celle d’un arbre tombé sur la serre du vieux Roger.

C’est au retour de mon dernier jour d’école que j’ai été acheter mon déguisement. Ma mère m’a accompagné au centre commercial dans un magasin consacré aux fêtes et aux événements. Je trouvais amusant de voir que le rayon Halloween était adjacent à celui des événements religieux.
Un masque a attiré mon regard et m’a fait comprendre dès le premier coup d’œil que cette année, je me déguiserai en clown. Il souriait d’une manière malsaine avec des lèvres gercées qui avaient l’air gorgées de sang.
Je m’en suis emparé et l’ai montré à ma mère qui a fait une grimace de dégoût en voyant la chose que je lui tendais. Pendant qu’elle me disait à quel point elle trouvait le masque répugnant, je cherchais le reste du costume parmi tous les déguisements alignés sur le rayon. J’ai fini par trouver une chemise décorée de lambeaux de tissus multicolores et tachée d’hémoglobine. J’ai pensé que je pourrai emprunter les souliers de mon père pour imiter les chaussures démesurées que portent habituellement les clowns.

Une quinzaine de jours plus tard, le 31 était enfin arrivé. Je suis sorti de chez moi à vingt heures et j’ai rejoint mes amis devant la supérette du quartier. Nous n’étions que quatre alors qu’au moins 10 garçons avaient été conviés. On a décidé de commencer notre tournée à l’arrivée d’un cinquième garçon. Baptiste, qui était déguisé en sorcier, a frappé à la première porte de la rue. En remarquant le temps qui s’était écoulé avant de voir ouvrir une jeune femme avec un sceau rempli de sucettes, on a décidé de se séparer pour aller plus vite. En une heure, on avait rempli nos sacs de friandises et avait sonné à toutes les portes de la rue. Toute sauf une. Nous n’avions pas osé franchir la grande grille de la dernière maison sur la droite. Elle était semi-mitoyenne et sa façade gauche donnait sur un champ. Elle avait l’air en piteux état et pourtant, émanait d’elle une certaine aura en concordance avec la période d’Halloween. On s’est rassemblés devant en comparant nos sacs respectifs, puis on a décidé d’aller sonner tous ensemble à la porte de cette étrange maison.

La porte a fini par s’ouvrir et, à notre plus grand étonnement, c’est un homme d’âge moyen qui en a émergé. Il avait des petites lunettes et un crane garni de cheveux gris comme un PDG ou un chercheur scientifique. Il nous a salués avec un sourire chaleureux et a commencé à étudier nos masques du regard. Il nous a finalement tendu un saladier rempli de friandises qu’on ne pouvait pas identifier. C’était des petits cubes avec un emballage en papier blanc. On en a pris une poignée chacun, on l’a salué et on est repartis en prenant soin de fermer le portail derrière nous.

Il devait être 21h30 quand Samuel nous a annoncé qu’il allait nous mener à l’endroit qu’il avait repéré pour qu’on y monte nos tentes. On a pris la rue dans l’autre sens et on l’a suivie jusqu’à atteindre le bois qui marquait la fin de la zone habitée du village. Le reste n’était que champs et prairies.
On s’est enfoncés dans le bois, éclairés par nos lampes torches et en suivant Samuel qui marchait d’un pas assuré. Il s’est finalement arrêté devant un énorme rocher sous lequel on pouvait facilement se tenir debout sans en toucher la paroi. Pendant qu’on montait les tentes, je regardais autour de nous mais la profondeur des environs ne me permettait pas de voir quoi que ce soit d’autre que des arbres. On a essayé d’allumer un feu mais personne ne savait comment s’y prendre. On était éclairés que par la lumière de la lune et celle de nos lampes. Assis en cercle, on se racontait des histoires de fantômes à tour de rôle en mangeant ce qu'on avait récolté. Un des garçons a enfin posé la question dont tout le monde voulait connaître la réponse. Quel genre de friandises étaient ces cubes qu'on avait reçus à la dernière maison ? On en a tous ouvert un, mais ce qu’on a vu ne nous a pas donné envie de le mettre dans notre bouche. Ils avaient une horrible couleur mauve translucide et paraissaient être verts en leur centre. On a désigné au pierre-feuille-ciseaux celui qui serait le cobaye. C’est tombé sur Samuel qui a râlé avant de mettre le bonbon dans sa bouche. Il l’a sucé 5 secondes et nous a dit que ça n’avait pas vraiment de goût, puis, il a croqué dedans et a exorbité les yeux avant de recracher ce qu’il avait dans la bouche. Il a dit que c’était absolument infect et tout le monde a ri. On s’est débarrassés des bonbons en les lançant derrière le rocher. J’en ai tout de même gardé un pour faire une blague à un ami.

La lune était maintenant cachée derrière les arbres et il faisait très sombre. On a décidé de rejoindre nos tentes. Je partageais la mienne avec Samuel qui portait toujours son masque de citrouille démoniaque. On n’a pas beaucoup parlé avant d’éteindre nos lampes. Je lui ai simplement demandé pourquoi il avait voulu venir ici. Il m’a répondu qu’il ne savait pas vraiment, qu’il aimait bien l’endroit. J’ai acquiescé silencieusement et je me suis retourné dans mon sac de couchage. Je me suis rapidement endormi.

J’ai été réveillé par des bruits provenant de l’extérieur de la tente. Je me suis relevé pour mieux entendre ; ça ressemblait à des craquements et des déglutitions. J’ai tourné la tête et j’ai remarqué que Samuel n’était pas dans la tente, sa couchette était vide. À genoux, toujours dans mon sac de couchage, j’ai commencé à ouvrir la tirette de la tente et j’ai vu Samuel, au pied d’un arbre qui me fixait derrière son masque. La citrouille esquissait un affreux sourire qui me donnait la chair de poule. Je suis sorti de la tente et me suis approché de lui en chuchotant son nom. Mes yeux ont commencé à s’habituer à l’obscurité et j’ai remarqué que Samuel n’était pas tourné vers moi mais qu’il avait retourné son masque à l’arrière de sa tête. Il avait l’air penché sur quelque chose et portait toute son attention dessus. Je l’ai appelé, cette fois un peu plus fort. Il s’est retourné et j’ai compris ce qu’il se passait.
Il tenait dans sa main un lapin ou un lièvre complètement éventré. Son visage était presque intégralement rouge, coloré du sang du pauvre animal. Il m’a regardé dans les yeux et m’a adressé un petit sourire avant de porter le lièvre à sa bouche et de replonger ses dents dedans en aspirant ce qu’il pouvait avec d’horribles bruits.
Je me suis reculé précipitamment. Je ne comprenais pas ce qu’il se passait. J’ai contourné le campement et me suis caché derrière des hautes herbes tout en observant Samuel qui ne faisait plus attention à moi.
Au bout d’un moment, il a jeté négligemment ce qui restait du lapin et a commencé à s’intéresser aux tentes où dormaient mes amis. Il s’est mis à avancer vers l’une d’entre elles, en marchant bizarrement, presque accroupi. Il a ouvert le voile de la tente et est rentré dedans. 10 secondes se sont écoulées avant que des hurlements me parviennent. Je voyais la tente faire de grands mouvements aux rythmes des cris de mes compagnons. J’ai pris peur et me suis retourné sans même essayé de les aider. J’ai couru devant moi sans m’arrêter. J’ai trébuché plusieurs fois et je ne trouvais pas mon chemin. Je continuais d’entendre des cris au loin. J’ai alors décidé de garder une direction et d’avancer droit devant moi.

Je suis finalement arrivé dans la rue d’où j’étais venu. J’ai encore couru jusqu’à ma maison et je suis rentré. Je commençais à me sentir plus rassuré mais j’ai directement réveillé mes parents pour les prévenir de ce qui était arrivé. Il fallait qu’ils appellent la police.
Mes vêtements étaient déchirés à causes des nombreuses chutes que j’avais faites. Ça a contribué à donner de la véracité à mes propos et mon père m’a demandé de situer l’endroit du campement tandis qu’il parlait à un agent. La police était sur les lieux dans la demi-heure qui a suivi.

Je n’ai jamais revu mes amis mais j’ai pu apprendre certaines choses de mes parents, et d’autres grâce aux rumeurs. Les garçons avaient été retrouvés sous les tentes qui s’étaient écroulées. Plusieurs d’entre eux étaient encore en vie quand on les a amenés en urgence à l’hôpital mais tous ont succombé suite à leurs blessures. Samuel avait les deux jambes broyées et gisait en bas du rocher. La police a pensé qu’il avait fait une chute depuis le haut de ce rocher.
Les bonbons mauves ont aussi été retrouvés et, après étude, les experts ont révélé qu’une pathologie semblable à la rage été présente sous forme de cellules souches dans le liquide vert. Cette même pathologie a été trouvée dans le sang de Samuel suite à son autopsie.
J’ai été interrogé plusieurs fois au sujet de ces bonbons. J’ai parlé de la vieille maison et de l’homme qui l’habitait. La police a longuement investigué les lieux mais aucun laboratoire ni aucune trace du mystérieux homme n’ont été trouvés.

Comme je l’ai dit plus haut, Halloween a longtemps été ma fête préférée. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. J’abhorre les citrouilles et je les redoute encore plus quand elles sourient. Je ne supporte plus la fête et je n’ouvre jamais ma porte. J’observe les enfants déguisés par ma fenêtre. Je les hais. Ils me répugnent. J’aimerais me venger de ce qu’ils me font subir chaque année depuis mon trauma.
J’ai eu le temps de faire quelques petites installations dans ma cave. Les souches pathologiques se développent et muent très rapidement quand on sait s’y prendre. En vue du 31 Octobre prochain, j’ai moi aussi conçu un bonbon très spécial. J’espère que cette année, les fantômes et les sorcières seront nombreux.
Alors, Joyeux Halloween ?







TEXTE CORRIGÉ PAR LA GRAMMATIKWAFFE


Halloween a longtemps été ma fête préférée. Pourtant, chaque année à l’approche du 31 Octobre, je m’enferme chez moi et ne sors que le lendemain quand le soleil est déjà haut dans le ciel.

L’histoire que je veux raconter s’est déroulée en 1992 dans une ville du Sud de la France. J’avais 13 ans et je menais une vie des plus banales, sans rien de notable sinon mon adoration pour cette fête d’Halloween. Mes préparatifs pour l’événement se faisaient toujours au moins 15 jours à l’avance. Une année j’étais un vampire, la suivante je devenais un fantôme et celle d’après je me maquillais en zombie… J’avais pour idée qu’un déguisement d’Halloween devait être effrayant au possible et les filles déguisées en fée clochette ou les garçons portant un ensemble de gendarme avaient le don de m’énerver au plus haut point.

Cette année-là, j’avais reçu un coup de téléphone de la part de Samuel, un ami à moi, qui voulait me parler d’un endroit qu’il avait repéré derrière le petit bois qui séparait le village de la grande route nationale. Il m’avait dit qu’on pourrait y camper après la récolte de bonbons pour y passer la nuit. Je lui ai répondu que ça me paraissait être une bonne idée et qu’il fallait que je demande la permission à ma mère. Il a dit qu’il allait téléphoner aux autres garçons de la bande pour leur dire de faire pareil puis il a raccroché.
Ma mère n’a même pas hésité quand je lui ai annoncé que j’allais camper avec mes amis. C’était une époque et un village assez calme où la rubrique des faits divers du journal local n’était agrémentée que de petites histoires, comme celle d’un chat écrasé ou encore celle d’un arbre tombé sur la serre du vieux Roger.

C’est au retour de mon dernier jour d’école que j’ai été acheter mon déguisement. Ma mère m’a accompagné au centre commercial dans un magasin consacré aux fêtes et aux événements. Je trouvais amusant de voir que le rayon Halloween était adjacent à celui des événements religieux. Le déguisement de moine fou contrastait avec les habits immaculés de communiant.
Un masque a attiré mon regard et m’a fait comprendre dès le premier coup d’œil que cette année, je me déguiserai en clown. Il souriait d’une manière malsaine avec des lèvres gercées qui avaient l’air gorgées de sang. Je m’en suis emparé et l’ai montré à ma mère qui a fait une grimace de dégoût en voyant la chose que je lui tendais. Pendant qu’elle me disait à quel point elle trouvait le masque répugnant, je cherchais le reste du costume parmi tous les déguisements alignés sur le rayon. J’ai fini par trouver une chemise décorée de lambeaux de tissus multicolores et tachée d’hémoglobine. J’ai pensé que je pourrai emprunter les souliers de mon père pour imiter les chaussures démesurées que portent habituellement les clowns.

Une quinzaine de jours plus tard, le 31 était enfin arrivé. Je suis sorti de chez moi à vingt heures et j’ai rejoint mes amis devant la supérette du quartier. Nous n’étions que quatre alors qu’au moins 10 garçons avaient été conviés. On a décidé de commencer notre tournée à l’arrivée d’un cinquième garçon.
Baptiste, qui était déguisé en sorcier, a frappé à la première porte de la rue. En remarquant le temps qui s’était écoulé avant de voir ouvrir une jeune femme avec un sceau rempli de sucettes, on a décidé de se séparer pour aller plus vite. En une heure, on avait rempli nos sacs de friandises et avait sonné à toutes les portes de la rue. Toute sauf une. Nous n’avions pas osé franchir la grande grille de la dernière maison sur la droite. Elle était semi-mitoyenne et sa façade gauche donnait sur un champ. Elle avait l’air en piteux état et pourtant, émanait d’elle une certaine aura en concordance avec la période d’Halloween. On s’est rassemblés devant en comparant nos sacs respectifs, puis on a décidé d’aller sonner tous ensemble à la porte de cette étrange maison.

La porte a fini par s’ouvrir et, à notre plus grand étonnement, c’est un homme d’âge moyen qui en a émergé. Il avait des petites lunettes et un crane garni de cheveux gris comme un PDG ou un scientifique. Il nous a salués avec un sourire chaleureux et a commencé à étudier nos masques du regard. Il nous a finalement tendu un saladier rempli de friandises qu’on ne pouvait pas identifier. C’était des petits cubes avec un emballage en papier blanc. On en a pris une poignée chacun, on l’a salué et on est repartis en prenant soin de fermer le portail derrière nous.

Il devait être 21h30 quand Samuel nous a annoncé qu’il allait nous mener à l’endroit qu’il avait repéré pour qu’on y monte nos tentes. On a pris la rue dans l’autre sens et on l’a suivie jusqu’à atteindre le bois qui marquait la fin de la zone habitée du village. Le reste n’était que champs et prairies.

On s’est enfoncés dans le bois, éclairés par nos lampes torches et en suivant Samuel qui marchait d’un pas assuré. Il s’est finalement arrêté devant un énorme rocher sous lequel on pouvait facilement se tenir debout sans en toucher la paroi. Pendant qu’on montait les tentes, je regardais autour de nous mais la profondeur des environs ne me permettait pas de voir quoi que ce soit d’autre que des arbres. On a essayé d’allumer un feu mais personne ne savait comment s’y prendre. On était éclairés que par la lumière de la lune et celle de nos lampes. Assis en cercle, on se racontait des histoires de fantômes à tour de rôle en mangeant ce qu'on avait récolté. Un des garçons a enfin posé la question dont tout le monde voulait connaître la réponse. Quel genre de friandises étaient ces cubes qu'on avait reçus à la dernière maison ? On en a tous ouvert un, mais ce qu’on a vu ne nous a pas donné envie de le mettre dans notre bouche. Ils avaient une horrible couleur mauve translucide et paraissaient être verts en leur centre. On a désigné au pierre-feuille-ciseaux celui qui serait le cobaye. C’est tombé sur Samuel qui a râlé avant de mettre le bonbon dans sa bouche. Il l’a sucé 5 secondes et nous a dit que ça n’avait pas vraiment de goût, puis, il a croqué dedans et a exorbité les yeux avant de recracher ce qu’il avait dans la bouche. Il a dit que c’était absolument infect et tout le monde a ri. On s’est débarrassés des bonbons en les lançant derrière le rocher.

La lune était maintenant cachée derrière les arbres et il faisait très sombre. On a décidé de rejoindre nos tentes. Je partageais la mienne avec Samuel qui portait toujours son masque de citrouille démoniaque. On n’a pas beaucoup parlé avant d’éteindre nos lampes. Je lui ai simplement demandé pourquoi il avait voulu venir ici. Il m’a répondu qu’il ne savait pas vraiment, qu’il aimait bien l’endroit. J’ai acquiescé silencieusement et je me suis retourné dans mon sac de couchage. Je me suis rapidement endormi.

J’ai été réveillé par des bruits provenant de l’extérieur de la tente. Je me suis relevé pour mieux entendre ; ça ressemblait à des craquements et des déglutitions. J’ai tourné la tête et j’ai remarqué que Samuel n’était pas dans la tente, sa couchette était vide. À genoux, toujours dans mon sac de couchage, j’ai commencé à ouvrir la tirette de la tente et j’ai vu Samuel, au pied d’un arbre qui me fixait derrière son masque. La citrouille esquissait un affreux sourire qui me donnait la chair de poule. Je suis sorti de la tente et me suis approché de lui en chuchotant son nom. Mes yeux ont commencé à s’habituer à l’obscurité et j’ai remarqué que Samuel n’était pas tourné vers moi mais qu’il avait retourné son masque à l’arrière de sa tête. Il avait l’air penché sur quelque chose et portait toute son attention dessus. Je l’ai appelé, cette fois un peu plus fort. Il s’est retourné et j’ai compris ce qu’il se passait.

Il tenait dans sa main un lapin ou un lièvre complètement éventré. Son visage était presque intégralement rouge, coloré du sang du pauvre animal. Il m’a regardé dans les yeux et m’a adressé un petit sourire avant de porter le lièvre à sa bouche et de replonger ses dents dedans en aspirant ce qu’il pouvait avec d’horribles bruits.

Je me suis reculé précipitamment. Je ne comprenais pas son comportement. J’ai contourné le campement et me suis caché derrière des hautes herbes tout en observant Samuel qui ne faisait plus attention à moi.
Au bout d’un moment, il a jeté négligemment ce qui restait du lapin et a commencé à s’intéresser aux tentes où dormaient mes amis. Il s’est mis à avancer vers l’une d’entre elles, en marchant bizarrement, presque accroupi. Il a ouvert le voile de la tente et est rentré dedans. 10 secondes se sont écoulées avant que des hurlements ne me parviennent. Je voyais la tente faire de grands mouvements aux rythmes des cris de mes compagnons.

J’ai pris peur et me suis retourné sans même essayé de les aider. J’ai couru devant moi sans m’arrêter. J’ai trébuché plusieurs fois et je ne trouvais pas mon chemin. Je continuais d’entendre des cris au loin. J’ai alors décidé de garder une direction et d’avancer droit devant moi. La lune projetait les ombres des branchages sur mon passage. Chaque bruit m’effrayait et m’encourageait à avancer encore plus vite.

J’ai finalement aperçu une lumière qui semblait artificielle. C’était celle des lampadaires de la rue d’où j’étais venu. J’y ai débouché, essoufflé, puis j’ai encore couru jusqu’à ma maison et je suis rentré. Je commençais à me sentir plus rassuré mais j’ai directement réveillé mes parents pour les prévenir de ce qui était arrivé. Il fallait qu’ils appellent la police.
Mes vêtements étaient déchirés à causes des nombreuses chutes que j’avais faites. Ça a contribué à donner de la véracité à mes propos et mon père m’a demandé de situer l’endroit du campement tandis qu’il parlait à un agent. La police était sur les lieux dans la demi-heure qui a suivi.

Je n’ai jamais revu mes amis mais j’ai pu apprendre certaines choses de mes parents, et d’autres grâce aux rumeurs. Les garçons et les tentes avaient été retrouvés en lambeaux. Plusieurs d’entre eux étaient encore en vie quand on les a amenés en urgence à l’hôpital mais tous ont succombé suite à leurs blessures. Samuel avait les deux jambes broyées et gisait en bas du rocher. La police a pensé qu’il avait fait une chute depuis le haut de ce rocher.
Les bonbons mauves ont aussi été retrouvés et, après étude, les experts ont révélé que des cellules souches d’une pathologie inconnue étaient présentes dans le liquide vert. Ces souches avaient un comportement et une structure assez semblables à ceux du virus de la rage. Cette même pathologie a été trouvée dans le sang de Samuel suite à son autopsie.

J’ai été interrogé plusieurs fois au sujet de ces bonbons. J’ai parlé de la vieille maison et de l’homme qui l’habitait. La police a longuement investigué les lieux mais aucun laboratoire ni aucune trace du mystérieux homme n’ont été trouvés.

Comme je l’ai dit plus haut, Halloween a longtemps été ma fête préférée. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. J’abhorre les citrouilles et je les redoute encore plus quand elles sourient. L’idée que l’homme qui nous a donné ces bonbons puisse encore roder quelque-part me terrorise. Je ne supporte plus la fête et je n’ouvre jamais ma porte au soir du 31 Octobre. J’observe les enfants déguisés par ma fenêtre et je repense à cette nuit-là.
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Last edited by Ruthveun on Sun 18 Oct 2015 - 13:29; edited 5 times in total
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PostPosted: Fri 9 Oct 2015 - 08:47    Post subject: Publicité

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Clint
Cryptien
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PostPosted: Fri 9 Oct 2015 - 12:58    Post subject: La Rage Reply with quote

Cohérence : la rage rend cannibale Confused
Sinon en France j'ai rarement vu des gens qui allaient chercher des bonbons chez des gens à Halloween (enfin c'est que mon avis, surtout que j'habite dans le Sud tav ), quelle bande de fainéants ces français. Mad

Sentiments : j'ai pensé que ça allait être une sorte de Michael Myers, mais en fait non et j'ai été surpris.
                   Sinon sinon, ça peut arriver en fait ce truc, un fdp peut très bien distribuer des bonbons empoisonnés un jour d'Halloween, personne se doutera de rien.

MdT : alors alors alors là ça me rappelle les nouvelles de Stephen King racontées à la première personne...

Intérêt : c'est trop romancé à mon goût, puis à qui est-ce qu'il raconte l'histoire si il se dénonce lui-même ? J'ai bien vu que c'était anonyme, mais c'est un peu bête de faire ça.

Contre.

Edit : j'oublie tout le temps le style et la lisibilité : bah y a pas de fautes et la lisibilité est bonne. tav
________________

But they saw something that's real
And they see it when they're on drugs
The only thing is they see it
Not through the light of God, and the way I show you
I show you to see it through the light of God
And the understanding of God
Because when you see the face of God you will die
And there will be nothing left of you
Except the God-man, the God-woman
The heavenly man, the heavenly woman
The heavenly child
There will be terror under this day of night
There will be a song of jubilee waiting for your king
There will be nothing you will be looking for in this world
Except for your God
This is all a dream
A dream in death.



Last edited by Clint on Fri 9 Oct 2015 - 14:49; edited 1 time in total
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Perelman
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PostPosted: Fri 9 Oct 2015 - 14:25    Post subject: La Rage Reply with quote

Cohérence  action/personnage : Plutôt bonne
Sentiment : Développe un peu plus, certains passages sont bâclés comme la transition bois-maison. On est pas impliqué dans l'histoire. Surtout le fait que le héros devienne psychopathe c'est en trop je trouve, déjà qu'il n ' y avait pas vraiment de sentiment éveillé, ceci contribue a enlever le peu d'empathie qu'on aurait pu avoir pour lui
MdT : Bof
Style / Lisibilité : Rien a redire 
Interêt : Sympas mais fin pas terrible 


Pour l'instant CONTRE sauf si tu change la fin et corrige certains points.


Last edited by Perelman on Fri 9 Oct 2015 - 14:39; edited 1 time in total
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RedRaven
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PostPosted: Fri 9 Oct 2015 - 14:35    Post subject: La Rage Reply with quote

Il n'y a pas seulement 4 critères, il y en a 7 en tout.
Si tu en oublies, ton vote ne sera pas pris en compte
Pareil pour Clint.
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Ruthveun
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PostPosted: Fri 9 Oct 2015 - 15:20    Post subject: La Rage Reply with quote

J'avais prévu de faire une fin où le mec dit qu'il a peur des gosses déguisés etc et m'arrêter là mais j'ai eu l'idée de la chute alternative au dernier moment, j'ai pensé que ça pourrait plaire. Visiblement non . Je vais refaire la fin et travailler les passages que Perelman a cité.
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Aridow
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PostPosted: Fri 9 Oct 2015 - 21:06    Post subject: La Rage Reply with quote

- Cohérence/vraisemblance de l'histoire : "je pourrai emprunter les souliers de mon père" T'as tout le costume en vente, sauf les chaussures ? Sinon y a la première partie du texte qui sert absolument à rien.
- Cohérence des actions du ou des personnages : Ok.
- Sentiment éveillé chez le lecteur : Aucun, prévisible.
- Vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : Aucun précisé.
- Style d'écriture : Un peu détaillé par moment.
- Lisibilité du texte : Quelques fautes.
- Intérêt de l'histoire : Classique mais correct.

Pour
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Last edited by Aridow on Mon 12 Oct 2015 - 14:34; edited 1 time in total
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RedRaven
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PostPosted: Fri 9 Oct 2015 - 22:28    Post subject: La Rage Reply with quote

La fin est vraiment de trop, quand le type devient un psychopathe à son tour... C'est franchement pas cohérent, et j'ai du mal à voir pourquoi il agit de la sorte. Je pense que c'est à enlever.
Idem qu'au-dessus, sinon c'est ok.
Aucun.
Un témoignage ? C'est ok si on enlève la fin, parce que ce serait quand même vachement con que le type décide de se dénoncer tout seul, comme ça.
Ok.
Bonne.
Si la fin est modifiée, je pense que c'est tout bon.

Je suis plutôt pour.
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Tac
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PostPosted: Sat 10 Oct 2015 - 14:24    Post subject: La Rage Reply with quote

-cohérence/vraisemblance de l'histoire :
Quote:

Les garçons avaient été retrouvés sous les tentes qui s’étaient écroulées. Plusieurs d’entre eux étaient encore en vie quand on les a amenés en urgence à l’hôpital mais tous ont succombé suite à leurs blessures.

Ecrit comme ça , on dirait que c'est à cause des tentes que les garçons sont blessés tav .

-cohérence  des actions du ou des personnages : "Et john devint aussi un zombie." Mais surtout , comment ? Je suis bigleux ou il n'est mentionné nulle part que le narrateur a gouté au truc ? Alors pourquoi il se mets à en faire aussi ?

-sentiment éveillé chez le lecteur : Je trouve le passage de la description du clown inutile. On se dit "ouah , l'histoire doit avoir un rapport avec ce clown !" alors qu'en fait...non .

-vraisemblance  du moyen de transmission de l'histoire dont Tac se fout Ce critère dit vrai.

-style d'écriture : Pas de problèmes.

-lisibilité  du texte : Ouais ça va.

-intérêt de l'histoire : C'est quoi ton histoire ? Des bonbons pour Halloween créé par un psychopathe pour leurs faire devenir des psychopathes à leurs tour ? Contre.


Last edited by Tac on Sun 11 Oct 2015 - 09:49; edited 1 time in total
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Kowai
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PostPosted: Sat 10 Oct 2015 - 21:02    Post subject: La Rage Reply with quote

- Cohérence de l'histoire : Ça me paraît plutôt bizarre qu'on puisse être attaqué par des "souches pathologiques" aussi facilement. Enfin, il a juste porté le bonbon à son palet, le mord et le recrache. Entre temps, il n'a dû avalé qu'un rien du tout voire rien de la substance toxique.

- Cohérence des actions du/des personnage(s) : L'enfant se prend la rage, mais je trouve que ses effets sont assez disproportionnés. Il devient cannibale et tout, chaud... Et comment qu'il crève au final ?

- Sentiment éveillé chez le lecteur : Aucun.

- Vraisemblance du moyen de transmission : Non, non et non. Que' con va s'amuser à écrire un long témoignage détaillé et tout le tralala, sur... Pastebin. Un site qui sert principalement à mettre en ligne des travaux de codage et compagnie. Soit. Mais surtout, chaque seconde, des dizaines de textes sont mis en ligne. Quel no-life a pu remarqué ça ? Successful Troll (Et puis, le gars a vraiment déraillé pour écrire le dernier paragraphe.)

- Style d'écriture : OK.

- Lisibilité du texte : OK.

- Intérêt de l'histoire : La chute est vraiment pas terrible. Le truc du savant fou, c'est trop devenu un cliché général, avec la télévision. Franchement, je vois pas vraiment de potentiel dans ce texte. Tu peux éventuellement modifier la finalité, mais je ne pense pas que cela changera grand chose. Contre.
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Antinotice
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PostPosted: Sun 11 Oct 2015 - 15:40    Post subject: La Rage Reply with quote

Cohérence de l'histoire et des actions des personnages :  Je comprends pas pourquoi le narrateur se met à fabriquer ce genre de bonbons aussi, c'est vraiment pas logique, et du coup on ne comprend pas pourquoi il raconte tout ça.


Moyen de transmission : Bon.


Sentiments éveillés : De la curiosité, je me demandais quel serait finalement l'élément creepy, au début je pensais que ce serait en rapport avec le costume de clown.


Lisibilité : Bonne.


Style : Bon.


Intérêt : C'est vraiment sympa, c'est simple mais ça fait de l'effet. Faut juste modifier cette fin qui gâche tout, ce retournement de situation qu'on voit partout. Savoir que le gars de la maison qui a créé ces bonbons peut être quelque part pas loin est amplement suffisant pour faire peur au lecteur. Je suis pour si tu modifies donc. 
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Ruthveun
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PostPosted: Mon 12 Oct 2015 - 09:47    Post subject: La Rage Reply with quote

J'ai réécrit le texte. Je pense avoir tenu compte de tous vos avis.
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Aridow
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PostPosted: Mon 12 Oct 2015 - 14:34    Post subject: La Rage Reply with quote

J'ai édité mon vote.
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Miko
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PostPosted: Mon 12 Oct 2015 - 18:40    Post subject: La Rage Reply with quote

-Cohérence : Pas de problème, à part qu'il me semble que les gens fêtent moins halloween en France (en tout cas, on voit rarement des gens avec des seaux remplis de bonbons... ou alors c'est que ma ville c'est de la merde)

-Moyen de transmission : Je pense que ça passe


-Sentiments éveillés : Il y a certains éléments qui pourraient être un peu plus angoissants (par exemple quand il voit son ami avec le masque de citrouille derrière la tête, si c'était un petit peu plus développé ça pourrait être pas mal)


-Lisibilité : Bien


-Style : C'est sympa à lire, mais certains passages sont inutiles pour l'histoire je trouve (par exemple quand il va acheter son déguisement, un peu moins d'éléments et un peu moins de détails ça serait super)


-Intérêt : J'ai bien aimé, c'est ni trop long ni trop court et vu que Halloween approche c'est sympa, pour !
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RedRaven
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PostPosted: Tue 13 Oct 2015 - 17:22    Post subject: La Rage Reply with quote

Bon, je refais pas une critique, mais voilà :
Comme ce qui n'allait pas dans l'ancienne version a été changé (par rapport à mon ancien vote), eh bien pour moi c'est très bien comme ça. Je suis pour.
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Alexray
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PostPosted: Sun 18 Oct 2015 - 22:03    Post subject: La Rage Reply with quote

-Cohérence :
Pourquoi l'individu empoisonné fini les jambes broyées ? Pourquoi aurait-il sauté subitement, même avec sa conscience en moins ?
Ensuite, ce n'est que mon avis mais une affaire de ce genre aurait forcément eu des échos, non seulement parce que des gosses se sont littéralement fait bouffer, mais surtout car on découvre des bonbons verts fluos qui rendent dingue.

-Sentiment éveillé :
J'aime bien l'idée du bonbon.

-Vraisemblance du MdT : ● ✗
Je suis partagé, au premier avis je dirais que le témoignage d'un gamin choqué ne se présenterait jamais de cette manière. Lorsque vous écrivez un texte de ce genre, imaginez que l'auteur raconte l'histoire face à une caméra, ça vous donnera une idée de l'état d'esprit et de la manière dont il racontera les faits. De même, lorsque vous racontez quelque chose qui vous est arrivé à quelqu'un, peu importe sa gravité, allez-vous parler des céréales que vous mangiez le matin ou du chien que vous avez croisé la veille ?
Mais, avec du recul j'accepte totalement qu'on puisse rédiger un témoignage sans négliger son vocabulaire ou effacer tous les détails, même les plus inutiles. Mais ça correspond pas au profil de celui qui nous le rapporte, dans le cas présent.

-Style :
Ça rejoint ce que j'ai écrit au dessus, pas dérangeant en soi mais bien des lecteurs pourront être insatisfaits.

-Lisibilité :
Bien.

-Intérêt de l'histoire :
● ✓
C'est ce qui rattrape le mal du MdT et du style, à vrai dire. Après lecture j'étais tenté de dire non mais ce serait bête de passer à côté de ce texte qui, sans être une explosion d'originalité ou d'excellence, est largement plaisant à lire.

Pour.
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