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[C] Le Ciné-Mobile de Mescalune

 
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Ruthveun
Cryptien
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PostPosted: Tue 9 Feb 2016 - 22:54    Post subject: [C] Le Ciné-Mobile de Mescalune Reply with quote

http://www.creepypasta.com/mescalunes-mobile-cinema/




Si la plupart des collégiens et des lycéens attendent avec impatience le jour où ils quitteront leur école pour intégrer une université, nous autres enfants de Plainfield comptions constamment le nombre de jours avant que le Ciné-Mobile de Mescalune ne revienne en ville. On ne voyait aucun prospectus à ce sujet, et certainement pas punaisé sur des tableaux d’affichage publiques à la bibliothèque ou à la mairie. Aucune date particulière sur les prochaines séances n’était annoncée à la fin de la dernière projection. Le cinéma mobile n’avait pas non plus d’horaire précis sur lequel régler notre horloge interne. Nous apprenions toujours son retour grâce aux rumeurs. Il s’agissait toujours d’une personne qui avait entendu parler d’une séance à deux villes de la nôtre, signifiant que notre tour viendrait le soir même ; ou bien quelqu’un avait entendu, d’une source sûre, de l’ami d’un ami, que Plainfield serait la prochaine ville sur le circuit, faisant du week-end qui suivrait celui que tout le monde attendait.
Et assez souvent, une de ces rumeurs était vraie. Nous nous amassions alors dans les champs aux abords de la ville, et là se trouvait M. Mescalune en personne, habillé de son chapeau en lambeaux et son smoking disparate. Il se tenait devant sa caravane aménagée qui abritait le cinéma le plus rare du monde.

Nous entrions par l’arrière de la caravane – si nous faisions partie des rares chanceux admis. À l’intérieur, la caravane disposait de plusieurs rangées de chaises pliantes en métal soudées au sol, avec une allée étroite qui s’étirait au milieu. Les sièges faisaient face à un mur austère et blanc, sur lequel un projecteur, attaché au plafond, diffusait le film que M. Mescalune avait à nous montrer.

Ils valaient toujours la peine d’être vus. Chacun d’entre eux. Parce que nous ne pouvions pas en voir de semblables ailleurs. Peut-être que nous ne pouvions pas vraiment juger objectivement puisque la ville de Plainfield ne possédait pas de cinéma. Ni de piste de roller. Ni de salle d'arcade, ou n’importe quel autre complexe où les enfants se rendent pour se divertir. Nos parents n’étaient pas vraiment fans de ce genre de choses. Malgré tout, bien après que certains d’entre nous ont quitté Plainfield pour des contrées plus vertes, et ont vu le genre de films que tout le monde apprécie, nous devions admettre que rien n’était plus excitant que les films de M. Mescalune.

Nous ne savions jamais vraiment à quoi nous attendre. Certaines fois, ses films ne faisaient que dix minutes de long ; d’autres pouvaient durer jusque trois heures. Nous ne pouvions jamais reconnaître les acteurs et actrices qui apparaissaient à l’écran – en partie parce que nous n’avions jamais eu l’occasion d’entendre parler d’une célébrité et de voir grandir un amour pour elle par des magazines people ou des journaux à scandales, du fait que tout ce qui n’était pas un cahier de cours nous était confisqué à l’école. Cependant, la principale raison était que M. Mescalune n’employait pas d’acteurs professionnels dans ses films. Peut-être qu’il les choisissait pour leur allure, ou pour le son de leur voix ; peut-être que ses castings n’avaient tout simplement pas de logique. Ça n’avait pas d’importance. Les acteurs montraient toujours de réelles émotions dans ses films, peu importe si leur rôle était important ou non. Vous pouviez dire qu’ils donnaient tout ce qu’ils avaient. Vous n’auriez pas été blâmés pour avoir pensé qu’ils ne jouaient pas « pour de faux ».

Vous pouviez être sûrs d’une chose quand vous vous asseyiez pour regarder un des films de M. Mescalune : un personnage allait mourir.

Leur mort n’était pas toujours glorieuse. Bien sûr, il y avait les morts sanglantes : la machette dans le crâne, les mille coupures stratégiques à la lame de rasoir, le coup de feu à courte distance.
Elles pouvaient aussi se faire proprement – ligoté par un personnage masqué par exemple, ou gisant de côté sur une chaise après avoir bu un verre de quelque chose de toxique. Peu importe la méthode, peu importe la créativité dont elle pouvait faire preuve, la mort du film était plus réaliste que vous n’auriez pu l’imaginer. Tout comme l’interprétation qui la précédait – les larmes, les supplications, les cris.

C’était, pour nous, la vertu principale des films de M. Mescalune. Leur étonnant réalisme.
Après avoir subi la fadeur des romans faussement intègres et des émissions télévisées que nos parents nous forçaient à regarder, nous pensions regarder le monde comme il devait être vu pour la première fois de notre vie. C’était comme être mis au monde, ou renaître. Nous étions tous reconnaissants à M. Mescalune pour ça. On acclamait la fin de chaque film d’une standing ovation, et M. Mescalune, toujours modeste, enlevait son chapeau crasseux pour effectuer une révérence.

Nous n’avons jamais parlé de M. Mescalune à nos parents. Pas seulement parce que cela aurait trahi le fait que nous nous échappions de nos chambres en pleine nuit, et que nous violions le couvre-feu imposé. Mais nous nous attendions à ce qu’ils s’exclament qu’il était le Diable en personne, comme ils l’avaient fait pour nos jeux de cartes à collectionner et nos anthologies fantastiques, et qu’ils nous interdisent de retourner voir le ciné-mobile.

M. Mescalune ne nous demandait jamais d’argent pour aller voir ses projections. Tout ce qu’il demandait était que nous prenions part à sa loterie. À chaque enfant qui était admis à une séance, il donnait un billet de tombola sur lequel un numéro avait été écrit à la main. Quand le film était fini et que nos applaudissements résonnaient encore, il fouillait son chapeau et triturait dans l’amas de papier jusqu’à ce que sa main gantée émerge en tenant un des tickets. Il lisait le numéro tiré de sa voix calme et reposante, et vérifiait si un de nos billets correspondait au numéro gagnant. Si personne ne gagnait, il souriait simplement et serrait la main à tous ceux qui restaient pour le remercier du spectacle, puis nous laissait dans les champs au clair de lune où la foule des non-admis nous questionnait anxieusement au sujet de ce que nous avions vu.

Plusieurs années durant, personne n’était capable de dire ce qu'il se passait si l’un d’entre nous tenait un ticket gagnant.

Puis, est venue la nuit où Chris P- a gagné le tirage au sort.

M. Mescalune a fouillé dans son chapeau comme à son habitude. Nous n’y prêtions pas vraiment attention, accoutumés comme nous l’étions aux minces chances de posséder le ticket gagnant. Quand il annonça le numéro gagnant, la moitié du public n'a même pas pris la peine de jeter un coup d’œil à son ticket. Calme comme jamais, M. Mescalune a répété le numéro. C’est à ce moment que Chris, assis à la première rangée, a levé sa main. C’était comme si un éclair nous avait frappés et fait fusionner avec nos sièges. C’était encore plus incroyable que le film que nous étions venus voir ! Nous avons commencé à applaudir, et Chris s'est levé et nous a fait un signe poli de la tête pendant que M. Mescalune s’approchait de lui pour le féliciter. Chacun d’entre nous était pressé de savoir ce que serait la récompense de Chris, mais M. Mescalune nous a raccompagnés jusque dehors, gardant avec lui Chris. Certains d’entre nous ont attendu à l’extérieur de la caravane pendant un long moment, mais personne n’en émergeait.

Compte tenu de l’heure tardive, nous devions rejoindre nos maisons, de crainte que nos familles se réveillent et découvrent que nous n’étions pas là où nous aurions dû être.

L’absence de Chris à l’école le jour suivant n'a surpris personne. Qui n’aurait pas pris un jour de repos après être resté dehors si tard ? Son absence le jour suivant nous a laissés perplexes. Après une semaine complète sans nouvelle, nous étions sincèrement curieux. Nous n’osions cependant pas en parler aux adultes. Que serait-il arrivé au cinéma mobile s’ils en avaient entendu parler ? De plus, que serait-il advenu de nous ?

Nous n’avons plus jamais aperçu Chris jusqu’au retour du Ciné-mobile de Mescalune dans les faubourgs de la ville. Ceux d’entre nous qui avaient réussi à obtenir un ticket attendaient anxieusement que le projecteur se mette en marche et nous montre ce que nous voulions voir. Et quand il s’est enfin animé, son faisceau éclairant de la poussière qui tourbillonnait, celui que nous contemplions n’était autre que Chris P– à l’écran, devant nous, assis torse-nu contre un mur en béton. Nous avons éclaté dans un tonnerre d’applaudissements. Notre ami avait l’air plus vivant qu’il ne l’avait jamais été dans les rues de Plainfield.

Il s'est tourné vers la caméra et l'a fixée du regard, comme s’il regardait dans les yeux de chacun des spectateurs. Il savait qui nous étions après tout – il savait que nous serions là à le regarder et à profiter du spectacle. Il a ouvert et refermé la bouche plusieurs fois, timidement, comme s’il avait un monologue à réciter, mais qu’il ne pouvait se souvenir d’aucune de ses lignes.
Après quelques essais, il a fermé ses mâchoires et a fixé un point derrière la caméra.
À présent, c’était comme s’il regardait à travers nous. Comme si nous étions transparents. Ou comme si nous étions des fantômes. Comme quelque chose qui n’existait plus, car nous n’étions pas assez réels pour mériter une quelconque attention.

Une ombre est apparue sur le plan, grimpant sur le visage de Chris. Au début, il demeurait sans expression – résigné ou stoïque, ou refusant simplement de jouer la comédie. Puis, un grondement distant s'est fait entendre dans les haut-parleurs. Il s'est mû rapidement en un puissant vrombissement – celui d’une tronçonneuse. Des larmes ont commencé à couler des yeux de Chris, comme si elles avaient une vie dont il ne faisait pas partie. Une minute plus tard, tout son corps s'est mis à trembler et il a convulsé en sanglots.

Un personnage, tout habillé de noir et dont le visage était caché par un masque de ski, est entré en scène. Une tronçonneuse se tenait dans ses mains gantées. Chris a regardé le nouveau venu et a murmuré quelque chose d’imperceptible, couvert par le gémissement de la tronçonneuse. Les mots n’étaient de toute façon pas importants. Il aurait pu réciter une liste de courses que cela aurait semblé tout a fait sensé. Il nous tenait captivés.

Le mystérieux personnage a élevé la tronçonneuse au-dessus de la tête de Chris. Notre ami a fermé les yeux, tremblant. La lame est descendue vers sa nuque. Le personnage a feinté une fois, deux fois. Puis, en un puissant mouvement vers le bas, la lame a entamé l’échine de Chris. Il a jappé, mais le son a été interrompu par la lame qui avait fait son travail. Sa tête s’est affalée en avant, puis est tombée au sol. Le personnage l'a poussée hors du champ de la caméra puis a quitté l’écran.

Pendant une minute et demie, la caméra s’est attardée sur le corps décapité. La flaque de sang grandissante était le seul signe de mouvement. Puis, il y a eu un écran noir.

Nous pouvions sentir l’incompréhension qui planait entre nous. Ce que nous avions vu n’était pas un film ordinaire. Une scène si réaliste ne pouvait avoir été jouée. Et lentement, il nous est venu à l’esprit que les débuts de Chris à l’écran n’étaient pas l’exception, mais la règle. Chaque film que nous avions vu au Ciné-Mobile de Mescalune relatait les derniers instants de la vie de quelqu’un. Et nous avons compris le prix que nous avions payé pour être venus les voir.

Nous avons mis quelques secondes à chercher la manière de réagir la plus appropriée. Quelqu’un a commencé à applaudir de manière hésitante, et peu après, tout le public s'est joint à lui. Certains ont sifflé, d’autres ont acclamé gaiement. Nous étions tous sur nos pieds dans la minute qui a suivi.

M. Mescalune se tenait devant l’écran, saluant le public et prenant son chapeau pour procéder au tirage au sort rituel.

Aucun d’entre nous n'a été désigné cette nuit-là. Nous nous sommes éparpillés dans les champs, dans la foule, et avons relayé ce que nous avions appris. Nous avons laissé les nouvelles se disperser entre nous comme le brouillard. Nous n’en avons pas discuté, parce qu’il n’y avait rien à dire. Chacun y réfléchissait personnellement et silencieusement.
Nous nous sommes dispersés, toutes les étoiles dans le ciel brillaient intensément tandis que nous marchions vers nos maisons.

Depuis Chris P– , et même au bout de toutes ces années, personne n’a plus jamais tiré le numéro gagnant.

Mais cette nuit pourrait toujours arriver.
Car, même si nous connaissons le grand secret du Ciné-Mobile de Mescalune, nous n’avons jamais manqué une seule séance.

Et la foule qui s’amasse dans les champs de la ville pour tenter de voir un de ses films est toujours plus grande à chaque fois qu’il nous rend visite.




Corrigé par la Waffe.
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Last edited by Ruthveun on Wed 10 Feb 2016 - 16:28; edited 1 time in total
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PostPosted: Tue 9 Feb 2016 - 22:54    Post subject: Publicité

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Clint
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PostPosted: Wed 10 Feb 2016 - 13:34    Post subject: [C] Le Ciné-Mobile de Mescalune Reply with quote

Cohérence : tout bon, ça colle à la mentalité des enfants qui veulent pas en parler à leurs parents (si j'étais dans le même cas j'aurais fait pareil). Je le trouve juste trop prévisible à partir du moment où ça parle de "meurtres réalistes".

Sentiments : rien

MdT : nouvelle ?

Style/lisibilité : quelques petites fautes du genre "arcade de jeu", on dit plutôt "salle d'arcade". Y a aussi un moment où t'as fail ton subjonctif, je sais plus où

Intérêt : je sais pas vraiment à cause du MdT mais l'histoire est cool. Je mets pour
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But they saw something that's real
And they see it when they're on drugs
The only thing is they see it
Not through the light of God, and the way I show you
I show you to see it through the light of God
And the understanding of God
Because when you see the face of God you will die
And there will be nothing left of you
Except the God-man, the God-woman
The heavenly man, the heavenly woman
The heavenly child
There will be terror under this day of night
There will be a song of jubilee waiting for your king
There will be nothing you will be looking for in this world
Except for your God
This is all a dream
A dream in death.

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Ruthveun
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PostPosted: Wed 10 Feb 2016 - 16:32    Post subject: [C] Le Ciné-Mobile de Mescalune Reply with quote

J'ai changé pour "salle d'arcade".

Pour le subjonctif, je pense que tu veux parler de
Quote:
Malgré tout, bien après que certains d’entre nous ont quitté Plainfield pour des contrées plus vertes, et ont vu le genre de films que tout le monde apprécie, nous devions admettre que rien n’était plus excitant que les films de M. Mescalune.


Je sais que c'est pas très beau mais c'est la règle. "Après que" est suivi de l'indicatif et pas du subjonctif.
"Avant que nous fassions l'amour.
Après que nous faisons l'amour."
J'aime m'y conformer mais vous pouvez le changer si ça vous gêne tant que ça.
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Aridow
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PostPosted: Wed 10 Feb 2016 - 17:04    Post subject: [C] Le Ciné-Mobile de Mescalune Reply with quote

- Cohérence/vraisemblance de l'histoire : Ça n'a aucun sens !
- Cohérence des actions du ou des personnages : Pourquoi les enfants sont heureux même après avoir réalisé la vérité ? Pourquoi les parents de Chris ne font rien ?
- Sentiment éveillé chez le lecteur : Aucun, prévisible à un moment.
- Vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : Aucun ?
- Style d'écriture : Trop littéraire.
- Lisibilité du texte : Quelques fautes.
- Intérêt de l'histoire : J'en vois pas.

Contre.
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Antinotice
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PostPosted: Sat 13 Feb 2016 - 13:27    Post subject: [C] Le Ciné-Mobile de Mescalune Reply with quote

Cohérence de l'histoire : Pendant toute ma lecture j'ai eu cette sensation de "trop". Leur village est trop isolé, on est trop sévères avec eux, les parents sont trop naïfs et ne se rendent compte de rien... Et étrangement ça ne me dérange pas du tout.


Cohérence des actions des personnages : Je comprends pas pourquoi ils continuent d'y aller, et ils ne sont même pas vraiment choqués par ce qu'ils ont découvert. Ou peut-être qu'ils s'en doutaient depuis le début, mais que trop fascinés et faute d'autres distractions ils ne pouvaient pas s'en empêcher. Ce qui serait assez glauque, donc bien.


Moyen de transmission : Une sorte de témoignage ? 


Sentiments éveillés : Je m'attendais à ce que les meurtres soient vrais et au but de la loterie, mais la pasta ne semble pas reposer sur la surprise, et ça ne m'a pas empêchée de trouver ça assez malsain.


Lisibilité : Bonne.


Style : Bon.


Intérêt : C'est pas incroyable, mais c'est pas très long et agréable à lire. Et puis ça pourra toujours meubler en cas de besoin. Je suis pour.
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Chucky
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Masculin Balance (23sep-22oct) 蛇 Serpent

PostPosted: Wed 17 Feb 2016 - 18:12    Post subject: [C] Le Ciné-Mobile de Mescalune Reply with quote

 Cohérence de l'histoire : D'accord. 


 Cohérence des actions : Les parents de Chris remarquent rien ? Ça me gêne aussi un peu qu'ils en parlent à personne. 
 
 Sentiment éveillé : La lecture était vraiment très prenante. 


 Vraisemblance du moyen de transmission : Au niveau du MdT ça ressemble plus à une nouvelle. 


 Style : Bon, même si c'est un peu littéraire.


 Lisibilité : R.A.S


 Intérêt : C'est un bon texte. 


 Pour.
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