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I Always Thought Something Was Off About My Basement

 
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Ocene
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PostPosted: Sat 23 Jul 2016 - 15:55    Post subject: I Always Thought Something Was Off About My Basement Reply with quote

J'ai fait la traduction de cette histoire il y a très longtemps, je ne l'ai jamais proposée ici car je ne savais pas trop si ça elle pouvait être considérée comme une creepypasta, mais aujourd'hui, je la propose quand même car je trouve que c'est une histoire intéressante. Comme je l'ai dit, ce n'est pas une traduction récente, j'ai sans doute dû faire des erreurs donc n’hésitez pas à me le dire !


Source : http://www.reddit.com/r/nosleep/comments/1x0oeo/i_always_thought_something_…

J'ai toujours pensé que quelque chose n'allait dans mon sous-sol...

...mais je n'avais aucune idée d'à quel point la vérité pouvait être terrifiante.


Je me souviens avoir vu la maison pour la première fois. J'étais un enfant de sept ans. Mes jeunes parents venaient d'acheter leur première maison. Je me souviens que je détestais vivre dans l'étroit appartement miteux où nous habitions auparavant, nous avons ouvert la porte de notre nouvelle maison avec les yeux écarquillés. J'ai eu un déclic, cette maison était spacieuse. Je suis monté à la porte de ma chambre. J'étais tellement excité d’avoir ma propre chambre et ne pas avoir à la partager avec mon frère infantile.

Pendant mon exploration, je suis finalement descendu dans notre sous-sol. Le sous-sol n'était en rien comme le reste de la maison. Le premier étage était élégant et chic. Le sous-sol était froid, métallique, et stérile. Le plafond recouvert d'anciens tuyaux dans tous les coins. Le sol vêtu de ciment brut. Je me souviens avoir jeté un coup d’œil à l'escalier pour la première fois et j'ai été immédiatement surpris de voir à quel point il était étrange.

L'escalier était entouré de cloisons de plâtre mélangées avec le reste du sous-sol. Une section particulière de la paroi avait une couleur différente du reste. Elle faisait tâche dans le décor. J'avançais vers elle et je sentais sa texture. C'était très étrange. J'ai alors frappé dessus. Un écho brisa le silence de la salle vide. Quelque chose m'avait tout de suite mis mal à l'aise. Je montais l'escalier et je pouvais toujours entendre le même écho dans le sous-sol vide.

Comme nous nous sommes installés dans notre nouvelle maison, j'ai commencé à devenir à l'aise avec mon entourage. La maison devenait familière. Partout, excepté le sous-sol. Il venait toujours me rebuter, et j'évitais cet endroit du mieux que je pouvais. Notre famille ne pouvait pas être plus heureuse. Mon tendre père, et l'amour que nous portait ma mère à moi et mon petit frère. Ma vie était parfaite.

Puis ça a commencé.

J'entendais des bruits errants. Quand j'en ai parlé à mes parents, ils m'on fait le grand classique, comme quoi c'était la maison qui travaillait. Une nuit particulière a bien démontré que quelque chose n'allait pas. Je me suis glissé en bas à la cuisine pour une collation. Quand j'ai fermé le réfrigérateur, j'ai entendu un bruit dans le silence de la nuit. J'ai tendu l'oreille pour voir si je pouvais déterminer d'où le bruit venait. Alors j'ai réalisé que ce son venait du sous-sol. Je me suis dirigé vers la porte de la cave. Je l'ai ouverte pour y voir l'obscurité des profondeurs.

Mes oreilles se sont dressées. Il était là à nouveau. Ce léger bruit profond. Le même son que j'avais entendu à ma première visite au sous-sol quand j’avais frappé les cloisons de plâtre. J'ai allumé les lumières pour descendre les escaliers afin d'enquêter. Les bruits de tapement ont continué, j'ai fait mon premier pas. La peur m'avait envahie. J'ai couru vers ma chambre et je me suis caché sous mes couvertures jusqu'à ce que la lumière du matin laissa sa place à une nouvelle journée.

Je me souviens avoir descendu les escaliers et être resté sur la première marche​​, j'ai couru à la salle de séjour pour jouer à la Nintendo. Sur mon chemin, je passais la porte du sous-sol. Elle était fermée. Bien que j'étais dans un état proche de la panique quand j'avais couru dans ma chambre la nuit précédente, je me souviens très bien avoir laissé la porte ouverte et de ne pas avoir éteint les lumières. Ma mère ou mon père avaient dû aller là-bas pour une raison, je m'étais dit, et me suis plongé dans Super Mario Bros 3.

Plus tard, j'ai mentionné l'incident à mes parents, et ils m'ont assuré que ce que j’avais entendu était uniquement le son de la chaudière. J'étais sceptique, mais ouvert à toute explication logique.

Environ un mois après avoir emménagé, ma mère m'a demandé de descendre et de prendre un panier à linge de chaussettes pour notre machine à laver qui se situait dans le sous-sol. J'ai accepté à contrecœur. On était au milieu de la journée et suffisamment de temps s'était écoulé pour atténuer la peur que j'avais ressentie une semaine plus tôt.

J'ai allumé les lumières. J'ai couru dans les escaliers. Je pouvais entendre l'écho de mes pas, j'étais épris d’une sueur froide qui commençait à se former sur moi. L'odeur avait parcourue mes narines quand j'étais arrivé à la dernière marche (mes parents m'avaient dit qu'une souris devait être morte et m'ont assurés qu'ils aillaient la retrouver). Je me suis dirigé vers la machine à laver et j'ai attrapé le panier. J'ai saisi les chaussettes à la hâte et je les avais enfouis dans le tambour métallique. Après avoir fermé la porte de la machine, j'ai examiné les alentours. Le silence de la cave était si étrange. Puis je l'ai entendu. Un murmure presque inaudible.

Au début, je pensais que c'était quelqu'un à l'étage, et comme si sa voix se propageait dans le sous-sol. Cependant, ce n'était pas le cas. Ce bruit venait vraiment du sous-sol, en particulier, sous les escaliers. Comme je restais figé par la peur, le murmure est devenu plus fort ce qu'il disait était incompréhensible pour mes jeunes oreilles.

Puis il s'est arrêté aussi vite qu'il a commencé.

Je me suis déplacé vers les escaliers en gardant un œil sur la partie bizarrement coloré de la cloison sèche. J'ai fait mon premier pas pour échapper à ce cauchemar, le moment le plus terrifiant de ma vie s’était produit. Un gros bruit sourd secoua les escaliers. Prêt à me faire tomber au sol. J'ai couru dans les escaliers aussi vite que mes jambes le pouvaient.

À travers les larmes incontrôlables, j'ai raconté à mes parents ce qu'il s'était passé. Ils ont fait de leur mieux pour me rassurer, mais rien de ce qu'ils disaient ne pouvait apaiser mon esprit. Je leur ai dit que je n'aurais jamais dû descendre au sous-sol. Ils ont pris ma terreur au sérieux, car ils ont honoré ma demande pour ne plus m'envoyer là-bas à nouveau.

Après trois mois dans la maison, les choses étaient revenues à la normale pour moi, et honnêtement, il y avait une période de deux semaines où j'étais encore heureux. Le bonheur était de courte durée. Un moment en particulier me vînt à l'esprit. Je me souviens soulevant Jonathon au-dessus de ma tête affectueusement étant donné que sa tétine était tombée de sa bouche. Je lui ai fait un gros câlin et je me souviens de son odeur. Cette merveilleuse odeur que les bébés émettent, et sentant ce parfum pour la dernière fois.

Tout s'est anéanti pour moi et mes parents la nuit du 2 juillet 1991.

C'est le jour où Jonathon a disparu.

Une demande de rançon avait été griffonnée en anglais à peine lisible et laissée dans son lit exigeant 20 000 dollars en espèce. Elle avait informé mes parents que s'ils contactaient la police, il tuerait Jonathon. Ma mère et mon père étaient pris d'une forte émotion sur le fait ou non d'appeler la police, les larmes coulaient de mes yeux. Ma mère a finalement convaincu mon père, et a appelé la police. Car l'emplacement de l'échange et l'heure avaient été indiqués sur la note, la police avait mis en place une écoute juste au cas où le ravisseur allait se décider d'appeler. J'ai demandé à mes parents et la police s'ils avaient soigneusement fouillé la maison au cas où il était encore là. Ils m'ont assuré qu'ils avaient tout fouillé et que Jonathon serait bien à l'endroit indiqué, mais j'avais déjà mon idée en tête, une idée qui allait rester toute ma vie.

Mes parents ont suivi les instructions. Ils ont déposé l'argent et ont attendu à l'emplacement pour retrouver Jonathon.
Il n'est jamais venu.

Inutile de dire que ça a déchirer ma famille. Au fil des semaines il n'y avait pas de nouvelles de Jonathon, mes jeunes parents dynamiques sont devenus froids, ma mère en particulier . Elle s'en voulait pour avoir prévenu la police et pensait que c'était la raison pour laquelle Jonathon n'avait pas été retrouvé. Une nuit, alors qu'elle sanglotait seule en buvant une bouteille de vin, j'ai finalement décidé de divulguer ma théorie que j'avais en tête. Je lui avait dit que je pensais que c'était celui qui était sous l'escalier qui avait pris Jonathon et qu'il était peut-être encore vivant. Elle a giflé mon visage si fort que j'ai vu des étoiles. Elle a crié sur moi. La culpabilité s'exprimait comme de la rage. Elle m'a dit d'arrêter mes conneries de gamin et de simplement accepter que Jonathon avait été emmené hors de la maison par un putain de malade et qu'il était mort. Mon enfance avait été détruite ce jour-là. Je me souviens de l'envie que j'avais de prendre un marteau et d'exploser tout ce qui se trouvait sous l'escalier, mais la peur était trop forte en moi pour le faire.

Ma famille a déménagé peu de temps après cet incident. Je me souviens avoir eu un espoir optimiste pour mon avenir. Mes parents ont divorcé. La douleur était trop forte et moins d'un an après ma mère s'est suicidée. La culpabilité l'avait submergée. Mon père a fait de son mieux pour m’élever, mais l'ombre de Jonathon était toujours suspendue au-dessus de nos vies.

Vingt ans plus tard, j'avais commencé à repenser à la disparition de mon petit frère, et à la colère que j'avais ressentie. Ma famille avait eu une chance d'avoir bénéficier d'une vie normale et satisfaisante, mais elle avait était brisée par celui qui nous l'avait pris. On ne m'avait pas juste volé un petit frère. On m'avait volé une chance d'être heureux. Quand j'ai grandi, j'ai accepté la version officielle de ce qu'il s’était passé. Mais ces derniers temps, la curiosité avait commencé à devenir plus forte en moi. Je suis allé devant la vieille maison. Voyant qu'elle était actuellement vacante. Les idées avaient commencées à tourbillonner dans ma tête.

Donc, je me suis introduit dans la maison, soutenu par l'alcool. J’avais décidé de le faire. Sachant que je n'allais sans doute rien trouver sous l'escalier du sous-sol, mais j’espérerais que ça allait fermer un trop long chapitre de ma vie et me permettrait de tourner la page. À mon grand désarroi, les escaliers sonnaient exactement comme dans mon souvenir, un bruit sourd envahissait le vide du sous-sol. J'avais regardé à l'endroit dans la cloison sèche, encore décolorée, toujours aussi sinistre. Cependant, la peur n'allait pas m'arrêter. En fait, je ressentais l'inverse. Je sentais du courage que je n'avais pas ressenti depuis longtemps. Le moment de vérité était venu. Avec toute la force accumulée en moi par des années de colère refoulée, j'avais d'abord couru vers les murs, puis les plaques de plâtre s'étaient écroulées autour de moi. J’avais ouvert mes yeux et mon courage avait été immédiatement érodé et tourné dans l'horreur absolue.

Jésus.

Des os.

Des os partout.

Une vision d'horreur inimaginable m'avait pris en voyant les nombreux squelettes éparpillés. La lumière jouait un air menaçant sur ​​leurs minuscules ossements. Des morceaux de papier en lambeaux avaient été dispersés avec Dieu seul sait ce qui était écrit dessus. Il devait y avoir des restes de 20-30 enfants. Ma peur avait atteint un crescendo quand j'avais réalisé que sans exception près, ils leur manquaient à tous leurs crânes.

Un petit en particulier avait attirer mon attention. Je suis tombé à la renverse quand j'ai vu ce qui était sans aucun doute des traces de morsures de haut en bas sur le petit avant-bras.

Comme j'avais frappé le sol, je m'attendais à entendre un bruit vu que j'avais atterri sur le béton. Au lieu de cela, j'ai entendu un bruit sourd. J'ai regardé pour voir sur quoi j'avais atterri, c'était une trappe. J'avais essayé de trouver à nouveau du courage, et j'ai essayé de surmonter la peur, je l'ai ouverte.

Elle menait à un tunnel sombre, un vide sanitaire qui pouvait à peine faire tenir une personne couchée sur le ventre. L'odeur humide qui flottait vers le haut me répugnait, mais je savais ce que je devais faire. Avant même d'être conscient de ce que mes muscles faisaient, je m'étais retrouvé à ramper dans l'obscurité vers l'autre côté.

J'étais arrivé au bout du tunnel, j'avais levé les yeux pour voir un ruban de lumière à travers les ténèbres. Avec appréhension, j'ai poussé vers le haut.

Prudemment, J'ai sorti ma tête. À ma grande surprise, le tunnel conduisait de l'autre côté de l'escalier. J'ai rampé hors du tunnel pour me trouver dans le coin du sous-sol en face des escaliers couverts par la poussière au cours des années. Tout cela faisait tituber mon esprit, mais avant que je puisse former une pensée cohérente les lumières s'étaient éteintes dans le sous-sol.

Mon cœur s'était serré quand j'ai commencé à entendre quelqu'un descendre les escaliers, marchant lentement mais sûrement, je n'étais plus seul. A chaque bruit, mon cœur s’arrêtait de battre. J'ai commencé à entendre un incompréhensible chuchotement absolument indélébile dans mon esprit. Un cri familier qui rallumait ma peur mon malheur de mon enfance perdue. De peur que les ténèbres ne pouvaient pas complètement me cacher je cherchais à me cacher derrière la machine à laver ne voulant pas prendre le risque de voir quelque chose qui pouvait faire hurler toutes les fibres de mon être.

La panique avait commencé à augmenter. Qu'allai-je faire s'il allait découvrir que son repère avait été révélé? Alors que je réfléchissais sur mes options, des cris avaient éclaté.

Mais il n'y avait aucun moyen de décrire vraiment les sons rauques que j'avais entendu. Les sons avaient brisé le silence du sous-sol, les os dans la pièce étaient tellement surréaliste pour en donner une description. Il savait clairement que quelqu'un avait découvert son sanctuaire. Avant que je ne le sache, j'étais déjà dans les escaliers en fuyant pour ma vie.

J'avais couru à ma voiture. Trop effrayé pour me retourner. Avec tous mes muscles, j'avais ouvert la portière et tourna la clé dans un mouvement rapide. Comme ma voiture démarrait sous la lumière de la rue, une ombre était apparue devant la voiture. Je n'avais plus regardé en arrière, et j'avais accéléré jusqu'au commissariat de la police local. En retenant mon souffle j'avais essayé d'expliquer à l'officier ce qu'il s'était passé et je m'étais effondré au sol en plein milieu d'une phrase.

Maintenant, un mois est passé. Le lendemain, après ma découverte, la police a lancé une enquête et ont rapidement fait la même découverte macabre. J'ai été remercié par la police et la communauté pour ce que j'avais trouvé en me disant qu'ils allaient être en mesure de fermer les avis de recherches pour plusieurs cas de personne disparue. Cependant, ils n'étaient pas en mesure de trouver l'auteur de ces crimes odieux. Ils ont commencé à analyser l'ADN des ossements. Un profond sentiment de soulagement m'avait envahit lorsque j'ai reçu l'appel m'informant que l'un des petits squelettes appartenait à Jonathon.

J'ai partagé les nouvelles avec mon père. Son regard s'était illuminé sur son visage, tout comme le fardeau qu'il avait porté pendant tant d'années avait été levé. Nous nous sommes embrassés avec des larmes plein les yeux.

Toutefois, le soulagement avait été de courte durée.

La chose qui me tient éveillé la nuit, c'est celle qui est toujours dans ma tête. La question qui empoisonne mon esprit est de savoir si oui ou non ce monstre est propre ou figuré. Quoi qu'il en soit, j'espère ne jamais le savoir.


Last edited by Ocene on Fri 29 Jul 2016 - 23:34; edited 3 times in total
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PostPosted: Sat 23 Jul 2016 - 15:55    Post subject: Publicité

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Lalya
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PostPosted: Sat 23 Jul 2016 - 17:44    Post subject: I Always Thought Something Was Off About My Basement Reply with quote

Quelques tournures de phrases :

Le plafond couvert de tuyaux anciens dans tous les angles. => d'anciens tuyaux
Je me souviens d'avoir jeté un coup d’œil [...] sur le fait qu'il était étrange. => avoir jeté, par le fait

J'avançais vers de lui et je sentis sa texture. => vers lui

PLe même son que j'avais entendu à ma première visite au sous-sol quand j'ai frappé les plaques de plâtre. => quand j'avais frappé


Je me souviens d'avoir descendu les escaliers et être resté sur la première marche​​, j'ai couru à la salle de séjour pour jouer à la Nintendo. => avoir descendu

Environ un mois après le déménagement, ma mère m'a demandé de descendre et de prendre une charge de chaussettes pour notre machine à laver et la machine à laver était dans le sous-sol => notre machine à laver qui était dans

Je me dirigeai vers la machine à laver et j'ai attrapé un panier. => le panier (même si personnellement j'opterai plus pour le terme de panière (à linge)

Ils ont était convaincu de la façon dont j'ai été terrifié => Ils ont pris ma terreur au sérieux ( pas totalement convaincue mais la phrase initiale me gêne un peu, si quelqu'un à mieux...)


C'est le jour Jonathon à disparu. => jour où

Une demande de rançon a été griffonné à peine lisible en anglais => griffonnée en anglais à peine lisible / de rançon à peine lisible à été griffonnée en anglais

Avec toute la force endurcie en moi par des années de colère refoulée => toute la force accumulée


Avec appréhension, j'ai poussé à la hausse. => je supprimerais le "à la hausse"

Ils ont commencé à tester l'ADN des organismes. => l'ADN des corps/des ossements

Le regard s'éclata sur son visage, tout comme le fardeau qu'il avait porté pendant tant d'années avait été levé => J'ai du mal avec le début de la phrase mais pas d'alternative à proposer, si certains ont plus d'idées...

Alors pour les critères de vote...

Cohérence des actions/des personnages : Pour moi c'est ok.

Moyen de transmission : J'vois ça comme un témoignage, là aussi c'est ok.

Sentiments éveillés : Tout le long la curiosité de savoir si cette peur est fondée ou juste enfantine est présente. On veut savoir, on compatit avec la disparition du bébé. Bref c'est prenant. La fin est légèrement angoissante sans en faire trop pour moi c'est parfait. Même le titre (élément crucial dont on parle rarement) est adapté et est tout de suite intriguant.

Style/lisibilité : Vu la longueur du texte je salue tout d'abord l'effort de traduction. Quelques fautes par ci par là, possible que des tournures de phrases soient encore un peu étrange mais rien de dramatique en soit. Le vocabulaire est quelque peu soutenu, j'apprécie personnellement. Les descriptions, les sentiments sont bien développés.

Intérêt Une histoire prenante et sympathique, je peux être que pour.


Last edited by Lalya on Sat 23 Jul 2016 - 19:01; edited 1 time in total
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Ocene
Damné
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PostPosted: Sat 23 Jul 2016 - 17:52    Post subject: I Always Thought Something Was Off About My Basement Reply with quote

Merci pour ça, avant de la mettre ici, j'avais déjà rectifié quelques erreurs mais il y en avait encore beaucoup que je n'avais pas vu comme j'avais fait ça assez rapidement, puis ça fait quasiment deux ans que je n'y ai pas touché, je vais corriger tout ça, merci bien. Very Happy
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Antinotice
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PostPosted: Sun 24 Jul 2016 - 17:11    Post subject: I Always Thought Something Was Off About My Basement Reply with quote

Cohérence de l'histoire et des actions des personnages : Je comprends pas trop ce que cherche à dire le narrateur dans le dernier paragraphe. J'ai aussi été un peu étonnée qu'à l'époque où le frère venait de disparaître et qu'il soupçonnait déjà que le sous-sol cachait quelque chose, il n'ai rien tenté pour aller y faire une escapade.

Moyen de transmission : Rien qui gêne.

Sentiments éveillés : C'est triste pour l'enfant. Sad

Lisibilité et style : Deux-trois tournures de phrases un peu étranges, et des temps qui ne concordaient pas forcément entre eux. Désolée. Faudrait aussi virer le passé simple mais dans l'ensemble ça passe?

Intérêt : C'est pas mauvais, et j'ai bien aimé. Pour.
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Ocene
Damné
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PostPosted: Sun 24 Jul 2016 - 19:45    Post subject: I Always Thought Something Was Off About My Basement Reply with quote

Merci pour la critique, du coup je vais essayer de corriger ce qui cloche encore, sauf si quelqu'un a envie de le faire, vu que ce soir je suis un peu occupée.

Sinon, si quelqu'un à des propositions qui conviennent à tout le monde pour reformuler certaines phrases bizarres, qu'il n’hésite pas. Very Happy

Edit : J'ai fait quelques modifications, il doit sans doute rester quelques fautes ou phrases un peu bizarres, j'ai fait de mon mieux pour changer les phrases avec une tournure bizarre tout en restant fidèle au texte original.
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ShadowInTheBlueMoon
Cryptien
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PostPosted: Fri 29 Jul 2016 - 09:26    Post subject: I Always Thought Something Was Off About My Basement Reply with quote

Cohérence de l'histoire: le texte se tient dans ensemble même si, comme dit précédemment, je trouve le dernier paragraphe est un peu confus.

Cohérence des personnages/de l'action: là aussi ça se tient.

Sentiment éveillé: on s'identifie bien au narrateur et le texte nous fait ressentir ses émotions.

Moyen de transmission : ok

Intérêt : L'ambiance du texte est angoissante, la fin bien qu'un pu confuse (je pense que cela vient de la tournure de phrase) laisse une ouverture. Pour.


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Cryptien
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Masculin Verseau (20jan-19fev) 虎 Tigre

PostPosted: Fri 29 Jul 2016 - 23:06    Post subject: I Always Thought Something Was Off About My Basement Reply with quote

► Incohérence de l'histoire et de la narration :
    R.A.S.

► Incohérence des actions :
    Je veux bien que la police n'aille pas jusqu'à défoncer les murs de la cave, m'enfin avec les nombreux disparus, la cave avec une
    odeur nauséabonde et la tâche sur le mur, il y a peut-être un petit quelque chose à creuser. Laughing

► Sentiment éveillé et potentiel :
    Les traces de dents sur l'avant-bras d'un bébé font leur effet.

Traduction :
   
    « [...] la porte de notre nouvelle maison avec un large étonnement aux yeux. » -> « [...] la porte de notre nouvelle maison, émerveillés/les yeux écarquillés »

    « je suis finalement descendu en bas de notre sous-sol. » -> « je suis descendu dans notre sous-sol. »

    « Le plafond recouvert d'anciens tuyaux dans tous les angles. » Je sais pas si tu parles des angles, les "coins" de la pièce, ou des angles formés
                                                                                                    par les tuyaux. Quoiqu'il en soit c'est à ce dernier que fait mention la VO. Very Happy

    Juste après tu fais mention d'un escalier. Et toute de suite après de plusieurs escaliers.

    « Les escaliers étaient entourés de cloisons sèches mélangées avec le reste du sous-sol. » Ça n'a pas vraiment de sens pour moi.
                                                                                                                                           J'aurai plus tendance à mettre "cloison de placo/plâtre" pour drywall. Very Happy

    « ils m'ont dit que c'était le vieux terrain où la maison avait été installée. » -> « ils m'on fait le grand classique, comme quoi c'était la maison qui travaillait. »

    « J'ai tendu la tête » -> « J'ai tendu l'oreille »

    « Mes oreilles s'étaient dressées. » -> « Mes oreilles se sont dressées. »

    « J'en savais mieux [...] » -> « J'étais sceptique »

    Il manque ce passage : 
   
Quote:

The smell hit my nose as I reached the last step (my parents had mentioned that a mouse must have died and assured me they would find it). I made my way to the dryer and grabbed a basket.


    « le murmure est devenu plus faible » Au contraire, il devient plus fort. (mais reste cependant faible)

    « Jonathon avait disparu. » -> « Jonathon a disparu. »

    « Ma mère et mon père étaient pris forte émotion »

    « Jesus. » Je suis pas un fan inconditionné de traduire cette "insulte" comme ça, m'enfin si ça ne gêne personne autant laissé comme ça. Very Happy

    « je l'avais ouverte » -> « je l'ai ouverte »

    « Avec appréhension, j'avais poussé. » -> « Avec appréhension, j'ai poussé vers le haut. »

    « J'avais sorti ma tête » -> « J'ai sorti ma tête »

    « J'avais rampé » -> « J'ai rampé »

   « La familiarité de surmonter la peur et le malheur de mon enfance perdue. » -> « Un cri familier qui rallumait la/ma peur et le/mon malheur de mon enfance perdue. »

► Style :
    Ok.

► Intérêt :
    La fin est effectivement confuse, mais elle ne gâche en rien le reste du texte.
    C'est prenant et c'est pas mauvais. C'est un pour.
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Ocene
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PostPosted: Fri 29 Jul 2016 - 23:36    Post subject: I Always Thought Something Was Off About My Basement Reply with quote

C'est corrigé encore une fois, merci d'avoir pris ton temps pour me signaler les problèmes qui n'avaient pas encore été corrigés. Very Happy
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dr.lama
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Masculin Vierge (24aoû-22sep) 虎 Tigre

PostPosted: Sat 30 Jul 2016 - 11:26    Post subject: I Always Thought Something Was Off About My Basement Reply with quote

Cohérence de l'histoire et des actions des personnages : ok pour moi.

Moyen de transmission : ok.

Sentiments éveillés : Vilaine maman. Mad

Lisibilité et style : J'aime pas le fait que ce soit centre, remarque ça a le mérite de changer un peu.

Intérêt: Je l'avais déjà lu à l'époque et il était cool à lire, aujourd'hui il l'est toujours.

POUR
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And he likes to shoot his gun
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Knows not what it means "

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RedRaven
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PostPosted: Sat 30 Jul 2016 - 13:30    Post subject: I Always Thought Something Was Off About My Basement Reply with quote

Acceptée.
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