Creepypasta from the Crypt Forum Index
 
 
 
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Texte sans titre

 
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Magnosa
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Masculin Lion (24juil-23aoû) 猪 Cochon

PostPosted: Thu 5 Oct 2017 - 09:30    Post subject: Texte sans titre Reply with quote

L'histoire que j'ai à partager n'a rien d'agréable et si je le fais, c'est uniquement sur conseil de mon psychiatre, afin de vider mon esprit de ces événements. Ce site est, à mes yeux, le meilleur endroit pour que ce récit ne passe pas pour un canular. 

  Je possède un trulo, une petite maison de pierre en Italie du sud, dans les pouilles. C'est une petite bâtisse où la technologie est pratiquement absente en dehors d'un écran (on ne capte pas la télévision) et d'un wifi presque toujours hors connexion. On ne capte que très peu de réseau et l'eau provient d'un puits.


 Disons que c'est un camping de pierre avec le minimum vital (douche, évier, frigidaire) et une piscine. Tout autour, il n'y a que des oliviers et des arbres fruitiers sur des kilomètres entiers.


 J'y venais tous les étés et parfois au printemps ou en automne pour y passer mes vacances avec mon mari et ma fille. Aujourd'hui, je n'y vais plus et ce depuis deux étés.


 Notre dernier voyage fut au cours de l'été 2011.


 Nous y sommes arrivés au début du bois de juillet et mon mari a tout de suite aperçu qu'il y avait quelque chose d'anormal. Il ne s'avait pas l'expliquer, mais il le sentait comme une sorte de mauvais pressentiment. Pourtant, la piscine etait recouverte d'une bâche, la porte fermée à clef et tout à l'intérieur était intact, comme nous l'avions laissé la dernière fois, si ce n'est un peu de poussière sur les meubles, aussi, je passai outre son mauvais pressentiment pour profiter de mes vacances.


 En fait, en y repensant, c'est cette poussière qui m'a mit la puce à l'oreille. Elle recouvrait tous les meubles, les étagères, les armoires et les machines telles que la machine à laver et l'écran. Cependant, il y avait un endroit sur le lecteur de DVD ou la poussière n'était pas présente. Il s'agissait là de trois empreintes de doigts. Au début, je dois dire que je n'y ai pas fait attention. Ce pouvait être ma fille qui avait posé ses doigts sur l'engin, mais aujourd'hui, je considère ces traces comme l'une des preuves ultimes de ce qui s'est passé dans notre trulo.


 Le jour de notre arrivée, nous avons fait des courses - en voiture puisque le premier magasin se situe à plusieurs kilomètres - et nous avons passe une agréable soirée à regarder les chauves-souris ramasser des insectes à la surface de l'eau.


 Nous avons été nous coucher vers 11 heures du soir. La nuit était clairsemée d'étoiles et très silencieuse. Mais vers trois heures du matin, mon mari m'a réveillé et m'a immédiatement demandé de me taire. J'ai arrête de parler et j'ai même retenu ma respiration le temps que le son que mon mari avait perçu arrive à mes oreilles. C'était une musique. Le genre de petite musique de nuit pour enfant ou de boîte à musique mécanique. On l'entendait très faiblement, comme si elle venait de très loin.


 On s'est regardés, moi effrayée, lui plutôt intrigué et bientôt la musique s'est arrêtée. Nous avons quitté le lit et inspecté le salon, la cuisine et la salle de bain sans rien trouver qui puisse faire ce genre de musique. Nous avons donc regagné nos chambres et avons passé la restant de la nuit sans problème. 

 
  Le lendemain, nous nous sommes réveillés assez tard, nous avons déjeuné et ma fille a passé la journée dans le piscine pendant que mon époux et moi même avons préparé des fruits du jardin en vue de faire une confiture. La soirée s'est installée et après le dîner et un film, nous sommes allé nous coucher. 

 
 Vers 3 heures du matin, à nouveau, la petite musique enfantine reprit. Mon mari a bondit du lit, est sorti de la chambre et à cherché d'où venait cette musique. Il a parcouru le trulo de long en large jusqu'à ce que la musique s'arrête. À ce moment là, il était persuadé que celle-ci provenait du salon. Nous avons déplacé le fauteuil, la table basse, la télévision, les DVD et nous n'avons rien trouvé qui puisse produire cette musique.


 Au cours de la journée suivante, mon mari a fouillé ma maison de fond en comble à la recherche de l'origine de la musique, sans succès. Je l'ai convaincu d'arrêter de se tourmenter à propos de cette musique, mais il était presque devenu paranoïaque tant ces quelques sons lui occupaient l'esprit. Personnellement, bien que je trouvais cela étrange, je ne m'en préoccupais guère car on ne l'entendait que très faiblement et elle n'était pas si désagréable. 

 
  Au cours de la nuit suivante, la musique a repris et mon mari, qui n'avait pas fermé l'œil de la nuit, s'est précipité dans le salon. Lorsqu'il est revenu au lit, c'était pour m'annoncer que la musique venait d'en dessous des dalles et qu'il comptait défoncer le sol avec une masse le lendemain afin de déloger cette "putain de musique".


 Le lendemain, bien sûr, il faisait trop chaud pour qu'il entreprenne des travaux, aussi, il remit cette opération à plus tard et profita de sa journée avec notre fille dans la piscine. Le soir même, nous avons fait un barbecue et observé les étoiles dans le ciel jusqu'à ce que mon mari et la fille décident de débarrasser la table et faire la vaisselle pendant que je restais dehors à observer les étoiles.


 Et puis, je l'ai aperçue. La, devant moi, a l'abri d'un arbuste, je pouvais apercevoir une silhouette. Mon cœur s'est mit à battre plus fort, ma respiration s'est accélérée, mais je suis restée pétrifiée car à une dizaine de mètres de moi, quelqu'un m'observait à travers un buisson.


 Mon mari est apparu à ce moment là et j'ai bondi pour lui indiquer l'arbuste duquel la silhouette venait de jaillir pour s'enfuir. Aussitôt, il s'est élancé à sa poursuite, lui ordonnant de s'arrêter.


 L'obscurité les a engloutis durant un quart d'heure avant que mon époux ne revienne bredouille. Il s'agissait la d'un "petit con en manque de sensations fortes", selon lui.


 Ce soir la, nous avons dormi tous les trous ensemble dans le même lit. Lorsque la musique s'est mise en marche un peu plus tard, j'ai supplié mon mari de rester au lit. Cette musique avant quelque chose de bien plus inquiétant dans ces circonstances.


 Le matin à pointé le bitume de son nez et nous nous sommes levés, fatigués et courbaturés.


 Piquée de curiosité, j'ai décidé de suive les traces laissées par mon mari dans la terre rouge entre les oliviers. On pouvait distinguer les empreintes des sandales de mon époux et des empreintes de bottes de l'intrus. Outre le fait que ledit intrus portait des bottes en été en Italie du sud, le plus étonnant demeurait que ces empreintes s'arrêtait juste après le grillage qui sépare notre propriété aux cultures des voisins. Les pas s'arrêtaient soudainement au milieu du rien. Aucun arbre dans lequel grimper, aucune propriété dans laquelle s'abriter... il s'était tout bonnement évaporé !


 Je me promis d'appeler la police si ce mystérieux espion magicien revenait tout en priant pour qu'il ne revienne pas.


 Nous avons tout fermé à clef ce soir la. Le portail, la porte d'entrée et notre chambre dans laquelle nous dormions à trois.


 Et cette musique reprit comme prévu à l'heure convenue, soudain si terrifiante. Mais ce n'était rien comparé à ce qui nous attendait au réveil.
 Je me souviens du sursaut de terreur lors du réveil. Laporte de notre chambre était ouverte. En revanche, la porte d'entrée était encore fermée de l'intérieur.


 Rien ne nous avait été volé. Tout était à sa place si ce n'est cette porte, pourtant fermée de l'intérieur qui était ouverte. Le clé était toujours dans la serrure, comme si nous l'avions ouverte nous même.


 Mon époux a interrogé ma fille, lui a demandé si elle avait ouvert la porte, ne fusse que pour aller aux toilettes... mais aucun de nous n'est allé aux toilettes durant la nuit.


 La journée qui suivit fut caractérisée par une tension que la chaleur ne faisait qu'empirer. Et dans cette furieuse fournaise, mon mari fonça au village pour y acheter des sachets de café, bien déterminé à rester éveillé pour se confronter à celui ou celle qui importunait nos nuits.


 La nuit s'est inexorablement installée. Je me suis couchée en serrant ma fille conte moi. Mon époux est resté éveillé.


 Je n'ai pu que somnoler pendant que lui avalait des litres de café pour rester debout. Vers trois heures, la musique s'est remise en route et s'est arrêtée après quelques minutes. Une bonne demi heure s'est écoulée avant que l'on ne commence à entendre des bruits étranges. Le genre de bruit qui vous fait dresser les cheveux sur la tête et fait battre votre cœur à sa vitesse maximale. Les bruits - des frottements de tissus et des pas - se sont rapprochés de la porte de notre chambre et se sont soudainement arrêtés juste devant celle-ci.


 Il y eut quelques instants de silence avant qu'on ne l'entende. Cet horrible hurlement inhumain qui s'est prolongé durant une vingtaine de secondes interminables. Ce cri de douleur et de rage fut tel que je faillis sentir mon cœur défaillir.


 Mon mari a ouvert la porte et surgit dans le couloir. Il était désert mais au moment où il fit un pas, on entendit un claquement venant du salon. Mon mari s'y est précipité.


 Un pan du tapis sous la table basse était relevé. Il a poussé ladite table et rejeté le tapis.


 Quand je l'eu rejoint - en prenant soin d'enfermer ma fille dans la chambre - il me désigna une forme carrée sur les dalles du sol.


 Une trappe.


 J'ai proposé d'appeler la police mais, dans une zone comme celle ci ou la criminalité est relativement faible, la plupart des postes de police sont fermés la nuit.


 Nous nous sommes armés d'un pied de biche et d'une lampe de poche.


 Au départ, je n'étais pas très favorable à l'idée d'ouvrir cette trappe, mais mon époux ne me laissa pas beaucoup le choix. Il ouvrit la petite porte en deux essais. Elle était lourde et épaisse.


 En dessous, il n'y avait que les ténèbres épaisses et un silence de mort. Cependant, notre lampe illumina une échelle dans l'obscurité.


 Je ne voulais pas laisser ma fille seule dans la maison, mais que risquait-elle, enfermée dans notre chambre, la clé dans ma poche ?


 J'ai suivit mon mari le long de cette échelle, les jambes tremblotantes, la peur me nouant les viscères.


 L'échelle descendit sur plusieurs mètres avant de nous abandonner sur un sol sablonneux au début de ce qui semblait être une grotte.


 Le boyau étroit se prolongeait devant nous dans l'obscurité et le silence.


 Notre lampe torche n'éclairait que le vide obscur devant nous et des parois de pierre. Du moins, durant les premiers vingt mètres. Ensuite, le boyau s'étirait pour former une large pièce.


 Le faisceau de la lampe a éclairé des murs rouges couverts d'écrits noirs. Des mots dans une langue que je ne connaissait pas et des symboles étranges. La pièce etait connectée à quatre autres tunnels obscurs. Et puis, la lampe a illuminé la statue.


 J'ai sursauté et ai crispé les doigts autour du bras de mon mari lorsque je l'ai vue.


 Énorme et terrifiant.


 Assis en tailleur, les jambes couvertes d'un drap, le torse nu. Sa tête était celle d'un bouc. Sur son torse était peint en rouge un pentacle et à ses pieds, au centre d'un autre pentacle, il y avait autre chose. Une chose qui m'inspira plus de terreur encore que la statue.


 Trois poupées rassemblées. Deux plus grand derrière et une petite devant. Deux poupées féminines et une poupée masculine. Toutes étaient recouvertes d'un liquide rouge que des mouches venaient lécher.


 J'ai supplié mon mari de rebrousser chemin et de rouler jusqu'au village pour avertir n'importe qui, flic ou pas !


 Mais avant de nous n'ayons pu bouger, notre lampe s'est éteinte, nous plongeant dans le noir absolu et le silence.


 J'ai entendu mon mari actionner l'interrupteur de la machine, sans succès. Puis, un autre bruit s'est ajouté. Des pas.


 Quelqu'un venait vers nous. Ou plutôt plusieurs personnes venaient vers nous. On entendait leurs pas sur le sol et des froissements de tissus.


 Nos yeux s'adaptant à l'obscurité, nous avons pu discerner les 4 embouchures des tunnels, plus clairs, et devant chacun d'eux, une silhouette.


 Mon mari leur a demandé ce qu'ils voulaient en criant. Puis, il a recommencé en italien. Aucun n'a réagi.


 Ils restaient la, a nous observer. Je me blottissait contre mon mari qui agitait devant lui notre pied de biche, sans succès.


 Enfin, l'un d'eux s'est avancé vers nous de quelques pas. Il est arrêté et à pointé la main sur nous.


 L'éclair de la lampe torche nous a aveuglé. Il était si puissant que je du mettre mes mains devant les yeux clos pour diminuer son intensité.


 Je ne me souviens plus vraiment de ce qui s'est passé ensuite. Il y avait des hurlements terrifiants qui me faisaient mal aux oreilles, le froissement du tissus et puis plus rien.


 La lumière s'est éteinte. Aveuglé, je serai entre mes doigts la lampe torche que mon mari portait avant l'apparition des silhouettes.


 Je n'entendais plus rien si ce n'est mon cœur battant et ma respiration.


 J'ai appelé mon époux. Il n'a pas répondu. J'ai recommencé. Encore. Il n'y avait que le silence.


 Entre mes mains, le contact froid de la lampe torche. J'ai pressé l'interrupteur et une lumière blanche à jaillit de l'ampoule. Elle a éclairé les murs rouges, les peintures murales, sa statue et une seule poupée. La grande poupée féminine.


 J'étais seul au milieu de ce lieu terrifiant.


 Prise de panique, je suis restée la durant quelques minutes avant de me ressaisir, de réaliser ce que signifiait la disparition de deux des poupées et de rebrousser chemin en courant.


 J'ai atteint l'échelle en veillant à ne pas être suivie. J'ai grimpé les échelons à grande vitesse pour remonter dans le salon. J'ai atteint la porte de ma chambre. Elle était verrouillée. Je l'ai secouée durant quelques secondes avant de me rappeler que j'avais la clé en poche.


 J'ai ouvert la porte sur le lit aux draps défaits, vide.


 Ma fille n'était pas dans la chambre. Je l'ai appelée. J'ai hurlé son nom à plein poumons dans la maison. Puis dans le jardin. Mes cris mêlés de larmes n'ont eu aucune réponse.


 J'ai pris la voiture et au conduit jusqu'au village ou j'ai appelé à l'aide en hurlant.


 Un policier en pyjama est venu à la rencontre. Je lui ai expliqué ce qu'il s'était passé en pleurant.


 Il a pris la déposition et envoyé un de ses collègues sur place. Celui-ci est revenu quelques instants plus tard et a demandé des renforts pour inspecter ce qui se trouvait sous la trappe.


 Ils n'ont rien trouvé. Des murs de pierre brute, un réseau de quelques tunnels ne menant nulle part et par dessus tout, aucune trace de statue ou de peinture.


 Aujourd'hui encore, deux ans après les faits, je suis sans nouvelles de mon mari et de ma fille. Aucune demande de rançon, pas de revendication, rien qui puisse aider la police à agir. 

________________
Celui qui trouvera en lui-même assez de patience et de courage pour scruter toute sa vie les ténèbres sera le premier à y apercevoir un éclat de lumière.

Si tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.





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PostPosted: Thu 5 Oct 2017 - 09:30    Post subject: Publicité

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Mushroom
Cryptien confirmé
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Joined: 11 Mar 2017
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Localisation: Dan 1 endrwa sombr krkrkrrrrr
Masculin Gémeaux (21mai-20juin) 蛇 Serpent

PostPosted: Sat 7 Oct 2017 - 11:45    Post subject: Texte sans titre Reply with quote

"Le matin à pointé le bitume de son nez" tav
"Trulo" ...
"Bois de juillet" et la forêt d'août ?
"Nous avons dormi tous les trous ensemble dans le même lit" tav

Cohérence : Je savais pas qu'entre 2011 et 2017 y'avait seulement 2 ans. Ça fais des années que tu vas dans cette maison et t'as jamais remarqué la trappe . Depuis quand y'a aucune police la nuit, c'est pas parce que y'a pas de criminalité que la police doit être absente.

Sentiments éveillés :


Moyen de Transmission : Témoignage à on sait pas qui

Style/Lisibilité : C'est très très long.


Intérêt : C'est long pour rien, y'a pas de chute

Contre
________________
"C'est écrit gris clair sur gris foncé"
-Hugo A.
"Je te jute"
-Moi bourré
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Jidanol
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Joined: 23 Jul 2017
Posts: 536
Localisation: Somewhere over the rainbow
Masculin Sagittaire (22nov-21déc) 兔 Lapin

PostPosted: Sun 8 Oct 2017 - 20:30    Post subject: Texte sans titre Reply with quote

Quote:
Ce site est, à mes yeux, le meilleur endroit pour que ce récit ne passe pas pour un canular.





Euh... tav
Quote:
trulo



trullo*
Quote:
depuis deux étés[...]été 2011





incohérence dans les dates --> perte de crédibilité. On a le droit de changer ou bien ?
Quote:
du bois de juillet





Surprised
Quote:
qu'il comptait défoncer le sol avec une masse le lendemain






Quote:
tous les trous ensemble dans le même lit





Caliente
Quote:
Elle était lourde et épaisse.





Caliente ! [thats rapist]
Quote:
 mais que risquait-elle, enfermée dans notre chambre, la clé dans ma poche ?





Mais oui ! Que risquait-elle seule dans une maison hantée, enfermée dans une pièce dont elle ne peut sortir, alors que la présence peut le faire ? tav
Quote:
 vide.





Bah fallait pas jouer au plus courageux !


Bon place à la vraie critique :

-Cohérence/vraisemblance générale : Pourquoi après tant d'années, la présence se manifeste-t-elle seulement maintenant ?


-Cohérence des actions : Bon, ok, le mari a des BIG BALLS, mais vu là ou ça l'a mené, ils auraient mieux fait de prévenir la police quand il est allé acheter du café tav Et puis la mère qui abandonne sa fille en mode "elle est en sécurité" après tout ce qui leur est arrivé... Ils auraient juste dû se barrer vite fait, et revenir le lendemain avec des gens de la ville. Après coup ça manque vraiment de logique, mais ce n'est pas le principal problème.


-Sentiment éveillé : Au début j'étais vraiment dedans, je pensais qu'on avait une perle rare, et puis il y a eu l'aventure dans la grotte...


-Vraisemblance du MdT : Pourquoi maintenant ? Comment ? C'est quoi le rapport entre le conseil du psy, elle le fait qu'elle veuille qu'on la croit ? Et pourquoi elle le publie du coup ?


-Style d'écriture : J'ai vraiment accroché.


-Lisibilité : Rien à redire.


-Intérêt : Aïe, c'est ici que ça pêche. Autant le début est excellent, bien qu'on sente les nombreuses inspirations de l'auteur, ça reste plutôt original; autant le coup de la grotte avec les quatre individus, ça m'a vraiment dérangé. J'aurais préféré qu'il n'y ait personne, et qu'on reste sur une présence, avec des trucs satanistes, etc. C'aurait plus été dans le récit à mi chemin entre réalité et fiction. Là j'ai l'impression de lire le scenar d'un film d'horreur avec des démons, etc. C'est sympa à lire, horrifique et tout, mais je trouve qu'en rajoutant les personnages, on s'éloigne trop du genre creppypasta. Dommage...


Un très bon texte donc, mais pour moi cet élément final couplé au pseudo-MdT, ça ne passe pas. Je vote contre.
Par contre on peut le mettre de coté dans la bibliothèque pour le coup.
________________
"We are such stuff as dreams are made on, and our little life is rounded with a sleep" _ Shakespeare, La Tempête
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