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Suis le chat

 
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Calyspo
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MessagePosté le: Lun 8 Jan 2018 - 23:36    Sujet du message: Suis le chat Répondre en citant

Ce soir là, je me suis retrouvée sur la route d’une façon assez stupide. Il faisait déjà nuit et une pluie torrentielle s’abattait sur la route, un début de tempête qui avait été annoncée par la météo. On n’y voyait pas grand chose à vrai dire, à peine à dix mètres, et cela relevait de l’inconscience que de conduire dans ces conditions. Mais je n’en avais pas eu grand chose à faire sur le moment : ma grand-mère venait de mourir, et dans ses derniers instants, elle m’avait reparlé du chat. Ne suis pas le chat. Elle était complètement désorientée, ce chat était mort depuis des années renversé sur la route en bas de chez elle, mais j’ai tout de suite su ce qu’elle voulait dire.

J’ai grandi avec ma petite soeur chez ma grand-mère. Nos parents avaient des postes importants dans des entreprises internationales et ils n’étaient que rarement là.
Elle vivait dans une grande maison de campagne au bord de l’Oise, un petit peu loin de tout. Avant l’arrivée de Benjamin, nous étions les seuls enfants du coin, et ma soeur et moi étions donc toujours fourrées ensemble, à lire côte à côte ou à jouer dans le bois voisin. Bref, nous nous serrions les coudes comme deux enfants seuls et qui se sentent un peu abandonnés le feraient.
Nous dormions dans la même chambre sous les combles, une grande pièce toute mansardée aux murs tendus de papier peint bleu auxquels nous avions punaisé des dessins et des photographies. Ma grand-mère nous avait installé des bureaux sur le palier attenant pour que nous puissions travailler. Il y avait aussi une lourde armoire contre un des murs et, à côté, placé tout contre, une banquette. Et, sur cette banquette, se trouvait souvent le chat.

C’était un chat de gouttière gris tigré, un bon vieux matou baroudeur tout en muscles gagnés à poursuivre les rats des champs. Il se retrouvait souvent compagnon infortuné et involontaire de nos jeux, et il désertait en se repliant dans quelque endroit où nous ne parvenions pas à le trouver. Un jour que je le poursuivais dans la maison, il s’était élancé dans les escaliers, moi à sa suite, avait déboulé sur le palier et foncé sous la banquette. Je m’étais allongée sur le sol, m’étais glissée tant bien que mal sous le meuble, avais tendu le bras en tâtonnant et, là où aurait dû se trouver le mur, ma main n’avait rencontré que le vide.
Je n’ai pas trouvé le chat.

Lorsque j’ai rapporté la chose à ma grand-mère, elle m’a dit qu’il s’agissait là de mon imagination débordante d’enfant de dix ans, et que je ferais mieux de ficher la paix à cette pauvre bête. Quelques jours plus tard, Benjamin emménageait chez sa tante, une vieille chouette qu’on ne voyait que très rarement. Pour ma soeur et moi, ce fut un rayon de soleil dans nos vies. Il avait à peu près notre âge et la nouveauté que représentait ce nouveau compagnon de jeu bientôt inséparable m’a tiré temporairement toute cette histoire de la tête.

Cependant, cette histoire est revenu périodiquement occuper mes pensées, presque de plus en plus lancinante avec l’âge. J’y avais souvent songé, en contemplant le chat dormir. Le mur n’avait pas pu avoir disparu, je l’admettais bien. Mais où était passé le chat ce jour là ?
Puis, comme toujours, je finissais par retourner à mes occupations.
Ce n’était que des élucubrations d’une enfant qui se sentait seule.

Alors pourquoi, dans son ultime soupir, ma grand-mère m’avait-elle soufflé au creux de l’oreille, tout doucement, la voix tremblante comme si elle craignait qu’on ne l’entende, “Ne suis pas le chat” ?

Je ne saurais expliquer l’effet que cela me fit, la réaction que j’eus par la suite. Mais de sentir sa main se crisper sur la mienne, sa voix mourir sur ces dernières paroles, puis ses doigts se relâcher doucement... Comme un grand froid jusqu’au fond des tripes.
J’ai saisi mes clefs, j’ai quitté l’hôpital et, malgré l’alerte orange aux forte pluies, malgré ma soeur me criant en désespoir de cause d’attendre que Benjamin soit de retour pour que je n’y aille pas seule, je suis montée dans ma voiture et j’ai roulé en direction de la maison où j’avais grandi. C’était complètement idiot bien sur, j’étais passée sur ce palier tous les jours pendant des années, qu’espèrais-je y trouver ? Mais il fallait que j’aille voir, aussi stupide que cela soit. Et il fallait que j’y aille immédiatement.

Ce qui n’était vraiment pas une bonne idée, je m’en rendais bien compte à présent.
Sur les derniers kilomètres, la pluie  a redoublé sur mon pare-brise, déversant de véritables seaux d’eau. Ralentissant, j’ai plissé les yeux pour tenter de discerner les contours de la route dans mes phares. On y voyait tellement mal que j’ai failli dépasser la maison.

Je me suis débattue quelques instants sous la pluie avec les clefs, puis je suis entrée et j’ai refermé derrière moi. Un essai à l’interrupteur du hall m’a confirmé qu'il n’y avait plus de courant. C’était fréquent dans le coin en cas de tempête et ce n’était pas bien grave. J’avais grandi dans cette maison et je n’avais pas de mal à m’y orienter, même dans l’obscurité la plus complète. J’ai farfouillé en tâtonnant dans la commode de l’entrée à la recherche de la torche que l’on y rangeait en prévision de ce genre de situations.
En l’allumant, j’ai éclairé l’horloge au mur. 21h30. Vu l’heure, et surtout vu le temps, j’étais bonne pour passer la nuit là.
En projetant le faisceau de la lampe loin devant moi, je me suis avancée dans le couloir s’enfonçant dans la maison. Ma grand-mère avait monté une étagère tout du long où trônaient des cadres photos. Un cliché de mes fiançailles avec Benjamin se trouvait dans un coin, submergé par d’autres où nous étions plus jeunes, ma soeur à nos côtés.
Je suis passée devant la bibliothèque, puis un cagibi, un bureau et, enfin, les escaliers menant à notre ancienne chambre. Ils montaient raides en prenant un virage et s’enfonçaient dans la pénombre. Je suis restée au pied quelques instants, à les éclairer sans rien faire d’autre que les regarder. Puis, quand je me suis finalement décidée à les gravir, en m’y engageant marche après marche, une main sur le mur pour m’assurer et l’obscurité refermant son étreinte derrière moi, je pouvais presque voir le chat courir devant moi comme cela avait été le cas il y a toutes ces années, le chat et ses yeux jaunes.
Jaunes ? Le chat n’a jamais eu les yeux jaunes.

L’armoire était toujours contre le mur du palier. La banquette qui se trouvait à côté d’elle avait cependant disparu, nous nous en étions débarrassés cinq ans plus tôt. En balayant le meuble de la lampe, je me suis approchée pour mieux l’observer, sans avoir trop idée de ce que je cherchais exactement.
Le chat avait couru se cacher. Je m’étais penchée pour l’attraper, avais vu le recoin sous la banquette et m’y étais faufilée à plat ventre, le parquet glissant sur ma peau, bras en avant pour l’atteindre et alors…
Quelque chose m’avait violemment saisi la main et avait tiré.
J’ai eu un long frémissement et je me suis immédiatement reculée.
Quelle idiote. Avait on idée de se monter la tête avec des idées pareilles ? Il n’y avait jamais eu ici qu’une armoire, et autrefois une banquette, rien de plus. Il ne pouvait pas y avoir eu quelque chose de plus. C’était impossible.
Vorace.
Deux pupilles jaunes dans le noir.
Ça avait été vorace.
J’ai éclairé une dernière fois le pourtour de l’armoire de ma torche. Il n’y avait rien bien évidemment. Juste le mur. Qu’aurait il pu y avoir d’autre ?
Mais les poils de ma nuque étaient hérissés d’un frisson désagréable et j’avais soudain particulièrement conscience du vide sombre dans mon dos.

Je suis passée dans la chambre où j’ai posé mes affaires sur le lit. Je les ai regardées, immobile, sans esquisser un geste.
Je ne parvenais pas à penser à autre chose qu’au palier de l’autre côté du mur. Au palier et à l’armoire. A ce sentiment que je percevais comme à travers une brume, une tension, telle une faim, une faim terrible qui...

Bon, ce n’est pas bien grave, me suis-je dis,  Tu vas descendre en bas dormir sur le canapé du salon.

Je suis sortie précautionneusement de la chambre, comme pour ne pas faire de bruit. Ne pas faire de bruit pour quoi faire ?
Je percevais comme un tiraillement au fond de mes entrailles, comme un raclement de doigt fouillant, retournant les viscères et qui, en touchant la panse, crissait, crissait...
Cette tempête n’était pas si terrible. Peut être pouvais-je reprendre la voiture et repartir tout de suite.
J’ai commencé à me diriger lentement vers l’escalier, sans jamais tourner le dos à l’armoire. Et à chaque pas le tiraillement augmentait, les doigts resserraient leur étreinte.

Ils étaient verts. Les yeux du chat. Ils étaient verts.

Lorsqu’enfin j’ai buté contre la rambarde, une main m’a saisi le bras et j’ai poussé un hurlement.

“Mais qu’est-ce que tu fiches ?”

J’ai immédiatement reconnu la voix et j’ai pris une inspiration tremblante, le coeur battant à tout rompre. Dans le faisceau de la lampe, Benjamin avait lui-même reculé sous mon cri. Il avait levé les deux mains comme pour m’apaiser.

“Comment est-ce que tu es entré ?” ai-je demandé en reculant.

Je n’ai pas reconnu le ton de ma propre voix.
Benjamin a écarquillé les yeux. Puis il a fouillé dans ses poches pour en tirer un trousseau.

“Ta soeur m’a passé ses clefs. Elle se fait beaucoup de soucis pour toi, tu sais.”

Et à son air inquiet posé sur moi, j’ai deviné que du soucis, il s’en faisait aussi.
Il faut dire qu’ainsi dans le noir la posture défiante, les doigts crispés sur ma torche et la respiration rauque, je devais avoir l’air d’une démente.
Benjamin a reposé sa main sur mon bras.

“Hey… Tout va bien ?”

Je n’ai pas répondu et j’ai laissé mon regard s’égarer de nouveau vers l’armoire.
Une bourrasque particulièrement violente a fait craquer les poutres et Benjamin a resserré sa prise sur moi. Sans doute la pénombre ambiante, la pluie battant les carreaux et le vent hurlant ne faisaient rien pour le rassurer.

“Viens, m’a-t-il pressé, descendons. Je vais allumer un feu dans la cheminée du salon. Ça nous fera de la lumière.”

Benjamin m’a entraînée à sa suite au-rez-de-chaussée, puis m’a fait m’asseoir dans le canapé du salon. Il a entassé quelques bûches dans la cheminée et  tâché d’allumer un feu. Je le regardais machinalement faire, les yeux dans le vague, et je pensais toujours au chat, ce chat mort depuis des années.

“Je suis désolé pour ta grand-mère.”

Il attisait le feu dos à moi. J’ai soudain éprouvé une bouffée de culpabilité en songeant à ma soeur, que j’avais laissée seule et désemparée à l’hôpital. Je n’en revenais alors pas moi même de m’être laissé monter la tête ainsi.

“Qu’est-ce que tu faisais là haut ?” m’a alors demandé Benjamin d’une voix douce.

Je n’ai rien répondu. Benjamin a soupiré mais n’a pas insisté. Le feu bien pris, il s’est assis à côté de moi, a ramené un plaid sur nous et m’a attiré contre lui.
Et, alors -enfin- des heures après le décès de ma grand mère, je me suis mise à pleurer.

Le soleil nous a réveillés au matin. Benjamin s’est dégagé précautionneusement, m’a embrassée sur le front et est parti se doucher. Je suis restée quelques instants à observer les braises mourantes dans l'âtre, puis je me suis dirigée vers la cuisine.
Comme le courant était revenu, j’ai mis l’eau à chauffer dans la bouilloire et allumé la radio sur la fréquence des informations locales :

“ … et n’a fait aucune victime. Le département a subi néanmoins d’importants dégâts matériels suite à la monté des eaux…”

Rien de bien grave en conclusion. Certainement une ou deux chutes d’arbres et quelques tuiles envolées à déplorer. J’ai néanmoins décidé d’aller jeter un coup d’oeil dehors pour voir si un  tronc ne barrait pas la route, ce qui nous aurait bloqués ici encore quelques heures. Je suis passée dans l’entrée. Je percevais encore la voix de la présentatrice dans la cuisine attenante et, dans le fond, l’eau qui coulait dans la salle de bain. Mais ils me parvenaient comme à travers un brouillard, toute figée que j’étais.

“Le débordement de l’Oise a été  particulièrement spectaculaire et a provoqué la fermeture des routes à partir de 21h30 hier soir…”

Mes clefs étaient sur la porte.


Dernière édition par Calyspo le Jeu 3 Mai 2018 - 17:40; édité 4 fois
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MessagePosté le: Lun 8 Jan 2018 - 23:36    Sujet du message: Publicité

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Lalya
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MessagePosté le: Mar 9 Jan 2018 - 15:42    Sujet du message: Suis le chat Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages: Le 10eme paragraphe, celui où tu parles du fait qu'il y a quelque chose de vorace me gêne un peu. Je ne suis même pas sûre de comprendre la subtilité en fait. Qu'elle ait sentie quelque chose tirer sa main quand elle était enfant et que ça ne soit mentionné que maintenant, en soit pourquoi pas. De là à dire que c'est vorace alors que le chat en à visiblement rééchappé puisqu'il est mort par la suite. A moins qu'il ait disparu et ait été remplacé par un chat dont les yeux ne sont pas de la même couleur ? Même si c'est cette théorie c'est un peu étrange, elles ont visiblement beaucoup jouer avec le chat, ce genre de détail tu n'y fais pas vraiment attention mais généralement quand il y a un changement ça te saute aux yeux, elles auraient donc du le remarquer avant...

Tu décris également cette tension et cette faim latente, la grand-mère étant à l'hôpital on peut en déduire que la maison est restée vide un certain temps au point d'affamer cette chose, c'est du coup surprenant que durant tout une nuit il ne se passe rien de particulier/d'étrange.

Pour finir, il y a cette phrase que je ne comprends pas "Les doigts griffaient frénétiquement." La narratrice est dehors, elle entends l'eau et la voix de manière lointaine ok. Que le bruit apparaisse un peu comme ça, pourquoi pas, mais qu'est-ce qui est griffé, d'où semble provenir le bruit ? Là aussi c'est un peu confus, et au final j'ai passé plus de temps à m'interroger sur cette phrase qu'à apprécier la chute...

Sentiments éveillés : C'est intriguant.

Style/lisibilité : C'est fluide à lire, la narration est agréable, peut-être que pour une fois il y a un peu trop de sauts de lignes, mais ça reste du détail.

Intérêt : Malgré quelques passages confus j'ai particulièrement aimé, il y a, je trouve un côté assez doux/onirique/poétique à ton texte ce qui change de d'habitude. Ca sera donc un pour.
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MessagePosté le: Mar 9 Jan 2018 - 20:11    Sujet du message: Suis le chat Répondre en citant

Cohérence : Vraiment, on rentre dans l'histoire. On sent la nostalgie et l'assurance du personnage dans une maison qu'elle connait. On sent aussi qu'elle est déboussolée mais lucide devant des événements étranges.

Cependant, je dois t'avouer que dès l'arrivée de Benjamin, on sent que c'est lui qui est la Bête. A travers des qualificatifs et des descriptions qui ne trompent pas, comme "d'une voix douce, si douce" ou " attisait le feu sans que je ne puisse voir son expression". Le problème avec ces précisions, c'est qu'elle tombe un peu comme un cheveu dans la soupe, on ne comprend pas vraiment en quoi il ferait ça normalement. Ces petites précisions de trop qui mettent la puce à l'oreille et qui fixe le lecteur sur la chute.

Juste pour donner mon avis sur le vorace, je pense que l'aura d'un être se sent un minimum. Qui n'a jamais eu l’intuition de savoir quelqu'un affamé ? Je pense que ce genre de sensation est plutôt normal, vu la puissance de la bestiole en considérant le fait qu'elle n'a pas dû manger depuis un certain temps, ça ne nuit pas à la cohérence du texte.

Sentiments éveillés : C'est captivant.

Style/Lisibilité : Ça se lit. Nan je plaisante, c'est très bien écrit et j'adore ton jeu avec la forme du texte : des pavés, puis des phrases de plus en courtes qui hachent le texte et même temps hachent notre pensée, c'est comme ça qu'on ressent vraiment la douleur du personnage.

Intérêt : C'est très bien. On se laisse emporter, on suit la perte du personnage et la chute est vraiment efficace, dans le sens où le personnage ne meurt pas (fin cliché) mais que cela nous prouve véritablement juste que ce Benjamin n'est pas le vrai. Bref de bref, c'est bien, je suis pour.
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MessagePosté le: Mar 9 Jan 2018 - 23:25    Sujet du message: Suis le chat Répondre en citant

Cohérence: tout me semble bon.


Style: Je le trouve bon également, il s'accorde bien au texte (très adapté à ce huis clos).


Plaisir de lecture: Au rendez vous, un texte angoissant et original. Même si le dialogue avec Benjamin est assez convenu.


Bref, une nouvelle qui, pour moi, mérite largement son POUR
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Calyspo
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MessagePosté le: Jeu 11 Jan 2018 - 18:52    Sujet du message: Suis le chat Répondre en citant

Je prends bien en note toutes vos remarques !


Layla : En fait le vorace vient plus du ressenti qu'a eu le personnage par rapport à la créature qu'elle a rencontrée. J'avais plutôt dans l'idée que cette bête se nourrit de l'énergie/de l’âme d'une personne, donc pas de chair ou de quelque chose que le chat aurait pu lui donner. Le chat s'en est donc bien sorti.
Pour les doigts qui griffent à la fin, il s'agit d'une référence à la sensation qu'elle a eu dans la nuit à l'étage. Mais si c'est trop nébuleux et que ça fait plus sortir de la nouvelle qu'autre chose, je vais le retirer ^^


Dimensio : Pour Benjamin, je m'en doutais ^^ C'est assez compliqué de trouver le juste milieu pour ne pas trop éveiller les soupçons tout en gardant une atmosphère autour du personnage. Je vais essayer de retravailler ça pour rendre la chose moins évidente.
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Calyspo
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MessagePosté le: Jeu 3 Mai 2018 - 17:42    Sujet du message: Suis le chat Répondre en citant

Désolée pour le double post, mais j'ai repris un peu le passage avec Benjamin en enlevant quelques indices qui le rendaient un peu trop transparent. Si quelqu'un veut donner son avis par dessus qu'il n'hésite pas !
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Lalya
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MessagePosté le: Lun 7 Mai 2018 - 12:23    Sujet du message: Suis le chat Répondre en citant

J'avoue ne plus vraiment me souvenir du texte avant, mais il est très bien ainsi.
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MessagePosté le: Dim 27 Mai 2018 - 15:06    Sujet du message: Suis le chat Répondre en citant

Bon, ça commence à sédimenter, et y a pas l'air d'avoir de raison de refuser le texte dans les critiques, donc c'est accepté.
________________
Celui qui trouvera en lui-même assez de patience et de courage pour scruter toute sa vie les ténèbres sera le premier à y apercevoir un éclat de lumière.

Si tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.





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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:08    Sujet du message: Suis le chat

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