Creepypasta from the Crypt Index du Forum
 
 
 
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Jour noir

 
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Argonne58
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MessagePosté le: Jeu 19 Avr 2018 - 21:29    Sujet du message: Jour noir Répondre en citant

Voilà , ça fait 3 ans que je suis au front , avec mes coéquipiers , au début , c'était assez impressionnant et enrichissant , je prenais plaisir à apprendre l'art de la guerre et je rigolais avec mes coéquipiers sur le sort des japonais. Début mai , j'ai appris que j'allais être rembarqué du Pacifique , direction l'Angleterre , sans grandes précisions à ce sujet. Après une quinzaines de jours , les généraux ont étaient formels , il y'aura un débarquement en Normandie le 6 juin , on nous a indiqué nos plages de débarquements (Omaha , Sworld..) , moi c’était Omaha. On nous a annoncé aussi que cette plage était extrêmement fortifiée , et que c'était dangereux , mais nécessaire. Pour la première fois depuis 3 ans , j'ai eu peur , très peur. J'ai eu cette peur jusqu'au "Jour J" , un petit matin , un levé de soleil doux , pourtant , cette journée allait être funèbre.




 J'ai donc embarqué dans la barge , en tout , il y avait 14 soldats , en plus de moi , le trajet allait être assez long ,  nous sommes rentrés dans la barge à 1 heure du matin.
Dans la barge , tout les soldats étaient malades comme des chiens , d'un côté , j'avais un homme qui gerbait ses tripes , le mal de mer ? ou la peur de voir son intestin sur le sable ? je n'en savais rien , néanmoins , à gauche cette fois , un autre soldat suppliait  le lieutenant de revenir en arrière , de rentrer chez lui , bordel je le comprends. Pendant tout le trajet , le soleil m’éblouissait , ça aurait pu être un jour normal , en théorie. il était 7 heures du matin , et étrangement , je me demandais pourquoi il ne faisait toujours pas jour , j'ai regardé le lieutenant , et je lui ai dit en ricanant : on dirait que les boches volent la lumière du jour ! il n'a même pas bougé les lèvres. Curieusement , je demandais au lieutenant le nom de la plage de débarquement , il m'a regardé dans les yeux six secondes , avec un regard étrange , et dit "Dark". Mais je n'avais jamais entendu parlé d'une plage nommé "Dark" , je devais débarquer sur Omaha , aurais-je perdu la tête le jour de la divulgation des plages ? je n'en savais trop rien , tout ce que je savais , c'est que j'avais peur.




C’était bientôt l'heure , il restait dix minutes avant l'arrivée et le débarquement , j'avais toujours aussi peur , mais cette peur , je la sentais au plus profond de moi , de la tête aux pieds. Pendant les dix dernières minutes , un soldat a sauté de la barge pour s'enfuir , sans une seule goûte de sueur , le lieutenant l'avait tué. Néanmoins , c’était l'heure , la barge c’était ouverte et je me suis vite caché derrière un rocher ,  il y avait beaucoup d'obstacles sur la plage , hérissons , trous d'obus , barrières... , mais étrangement aucuns tirs , le silence complet , et je ne voyais rien , un brouillard épais recouvrait cette plage et son horizon. Mais le pire dans tout ça , c'est que je ne voyais pas un seul coéquipiers , rien , seul. Soudain , j'ai entendu un cri à glacer le sang , c’était le lieutenant , en pleine agonie sur la plage , derrière un hérisson tapissé de sang , il m'a crié  "vite , tu dois partir de cette plage !". Je ne voulais pas partir , et je suis donc resté , comme un con. Au bout de 5 minutes , sans raisons , sa tête explosa en mille morceaux , j'avais du sang partout sur mes vêtements et des bouts de son cerveau étaient collés à ma tête , j'ai presque failli vomir , mais la peur que j'avais , c’était indescriptible , je ne comprenais rien. six minutes plus tard , cette fois , c'est son estomac qui explosa , la moitié de son intestin avait atterri autour de mon cou , déjà tapissé de sang , bordel c’était quoi ça ? que de questions que je me posais en voyant le cadavre du lieutenant sur la plage , une plage rouge , une plage macabre.


Très vite , je me suis levé , pour partir chercher la barge et m’enfuir de cette enfer , mais , soudain , un cri aussi puissant que celui du lieutenant m'a immédiatement arrêté , une voix à peine audible me disais de ne pas bouger , sous peine de finir  sans tête comme le lieutenant. J'avais tellement peur , que mon cœur aurait pu sortir de ma poitrine , je me suis finalement retourné , et j'ai pu voir quatre ombres , en m'avançant un peu plus , j'ai pu voir le visage de ces ombres , et... , non ce n’était pas possible , comment ? je devais surement rêver ou je ne sais quoi , mais j'ai très clairement vu ma mère , morte il y a 3 ans dans un accident , mon père mort en 1917 pendant la guerre , et mes deux frères morts au combat dans le Pacifique. Mon choc était intense , le pire dans tout ça , c'est que les quatre avaient une arme blanche , une hache , un couteau de combat , un pied de biche , et une pelle , tout ça , avec beaucoup de sang dessus.
Après cinq minutes , une ombre m'a finalement parlée , celle de mon père , qui m'a dit de regarder attentivement , je ne savais pas quoi , mais d'un seul coup je ne pouvais plus bouger , comme paralysé , et après une dizaines de secondes , ma mère avait amenée  un de mes amis , qui était dans mon unité , sur la plage. Avec un regard noir , elle l'a couché  sur une table en bois , et l'avait cloué sur les quatre membres , le sang jaillissait à flot , c’était horrible à voir... .Après ça , elle a utilisé un couteau pour trancher son estomac , elle découpa son ventre qui faisait sortir les tripes de mon pauvre ami , mais ce n’était rien par rapport à la suite , cette fois , elle avait arrachée ses yeux avant de les avaler d'un coup sec , et tout ça , en ricanant , un rire noir , aussi noir que le ciel la nuit. Après ça , elle venait vers moi avec le corps de mon ami , elle avait dans sa main , son rein , d'un coup sec elle me l'a inséré dans la bouche , bordel c’était immonde


J’étais sur la plage , à genoux , et ma mère avait un couteau de combat dans la main , elle m'a tranché le ventre en disant "c'est le jour noir mon enfant , ce jour inoubliable" , l'incision était très grande , et d'un coup , je suis tombé , en voyant flou , les quatre ombres ,  à deux mètres  de moi.


Curieusement , je me suis réveille sur un siège , un vieux siège , toujours avec une tache de sang , et j'avais la cicatrice de l'incision de ma mère maléfique sur mon ventre , mais je reconnaissais cette endroit , c’était  ma maison natale , je suis allé dans la cuisine , et j'ai trouvé ma mère , mon père et mes deux frères , ils étaient entrain de prendre le café , il était 22 heures et je suis allé m'asseoir avec eux , mais c’était le silence complet , je parlais mais personne ne répondait , cinq minutes plus tard , ma mère avait enfin dit un mot "va dans le salon , appeler ta femme , elle doit s'inquiéter la pauvre , depuis le temps" appeler ma femme ? mais comment l'appeler ? curieux , je suis allé dans la salon , et j'ai vu un objet appelé "téléphone" j'avais le numéro de ma femme sur la table et je l'ai composé... mais je ne savais pas que cette technologie avait été inventée , ma femme avait donc décroché en disant "Allo ?" j'ai dis que c’était  moi , John , avec un air surpris elle me dit "John ? comment mais tu , je suis sans nouvelles depuis 3 semaines , ou es tu ?" j'ai répondu que j’étais chez ma mère , avec mes deux frères et mon père et pendant dix secondes plus de bruit , elle était entrain de souffler , et dit "mon chérie , arrêtes un peu , les quatre sont décédés , tu le sais bien , rentre à la maison maintenant s'il te plait." , j'ai fini par raccrocher , et j'ai entendu la voix de ma mère "c'est le jour noir mon enfant , ce jour inoubliable..."
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MessagePosté le: Jeu 19 Avr 2018 - 21:29    Sujet du message: Publicité

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Aléthor
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MessagePosté le: Ven 20 Avr 2018 - 07:13    Sujet du message: Jour noir Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages : Bon, pas mal de choses à dire ici ...
1) en 39-45 le téléphone existait déjà depuis un petit moment donc "je ne savais pas que cette technologie avait été inventée" me paraît peu probable
2) la tentative de rendre l'histoire flippante est assez maladroite, le protagoniste se fait éventrer par le fantôme de sa mère, qui le recoud et le ramène chez eux ? Pourquoi le recoudre, pourquoi le ramener chez eux, pourquoi lui conseiller d'appeler sa femme ?
3) il y a trop de chiffres dans les laps de temps évoqués. Utilise plutôt des "quelques instants" ou ce genre de données floues plutôt que "6 minutes" parce que des chiffres précis cassent la crédibilité du récit (le protagoniste ne chronométrait probablement pas ces laps de temps) et personnellement, les chiffres ont tendance à me déranger dans ces cas là au niveau de la lecture
4) si les fantômes ont tous une arme blanche, pourquoi le lieutenant explose petit à petit ?


Moyen de transmission : ça ressemble à un témoignage, mais au vue des évènements narrés il est peu probable que le protagoniste ait pu transmettre son histoire. Donc pour moi, ça bloque.

Sentiments éveillés : Aucun malheureusement

Style/lisibilité : Quelques fautes mais surtout ... Tes phrases sont beaucoup trop longues selon moi. Essaie de mettre moins de virgules et de mieux découper tes phrases, c'est important la ponctuation :
Argonne58 a écrit:

Curieusement , je me suis réveille sur un siège , un vieux siège , toujours avec une tache de sang , et j'avais la cicatrice de l'incision de ma mère maléfique sur mon ventre , mais je reconnaissais cette endroit , c’était  ma maison natale , je suis allé dans la cuisine , et j'ai trouvé ma mère , mon père et mes deux frères , ils étaient entrain de prendre le café , il était 22 heures et je suis allé m'asseoir avec eux , mais c’était le silence complet , je parlais mais personne ne répondait , cinq minutes plus tard , ma mère avait enfin dit un mot "va dans le salon , appeler ta femme , elle doit s'inquiéter la pauvre , depuis le temps" appeler ma femme ?


Intérêt : Je n'ai pas du tout accroché au récit, j'ai trouvé les enchaînements d'évènements trop mal présentés et les soucis de cohérence que j'ai soulevés ne me semblent pas négligeables. Ça a un peu l'air d'un texte écrit trop vite, et pas vraiment relu.

Ce sera un contre
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Quand tu t'endors, le soir, tu es persuadé que personne d'autre n'est dans ta chambre.
Ne t'inquiètes pas ... je suis là pour m'en assurer ...
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Argonne58
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MessagePosté le: Ven 20 Avr 2018 - 08:59    Sujet du message: Jour noir Répondre en citant

D'accord merci pour ta critique , c'est ma première donc je suis loin d'avoir l'expérience , merci !
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Daemoniack
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MessagePosté le: Ven 20 Avr 2018 - 12:38    Sujet du message: Jour noir Répondre en citant

Je tiens à commenter sans les critères pour te montrer que ton texte n'a pas subis les recherches adéquates afin de faire rentrer le lecteur dedans, et t'inviter alors à effectuer dds recherches afin de ne pas avoir des incohérences rendant l'histoire impossible.
Une creepypasta selon la ligne éditoriale de CFTC, est une histoire pouvant être troublante et inspirant la peur dans la majorité des cas. Mais son point commun majeur est le fait que l'on ne puisse pas prouver qu'elle est fausse, car le lecteur doit toujours pouvoir y croire. C'est une légende urbaine.

Ici, tu parles de l'opération Overlord, et plus particulièrement de la phase de débarquement, l'opération Neptune.
Il faut savoir plusieurs choses à ce sujet avant d'écrire une histoire dans la peau d'un soldat allié.

Alors, premièrement, le débarquement a été réalisé à partir du 5 juin, certes. Mais il était prévu le 1er juin initialement, et surtout le 1er mai encore avant ça. Pour des raisons logistiques et météorologiques, la date a donc été décalée, et PERSONNE ne savait la date exacte avant le D-DAY, Jour J en français.

Secondement, as-tu entendu parler de l'opération Fortitude ?
En gros, lors du choix de l'endroit pour débarquer, les forces alliés avaient deux gros choix: Le Pas-De-Calais, très fortifié mais plus proche de l'allemagne et donc de Berlin, et la Normandie, plus compliquée d'accès mais profitant d'avantages stratégiques. Et ça, les allemands le savaient. Alors pour mettre toutes les chances du coté des alliés, l'opération de désinformation Fortitude a été réalisée: Faire croire aux allemand que le débarquement allait s'effectuer au Pas-De-Calais avec des forces encore plus nombreuses que prévues.
Et pour ça, des faux documents ont été créés, concernant notamment un corps d'armée fictif (FUSAG) soit disant mené par le général Patton, l'un des as du commandement allié.
C'est le plan qui a été donné aux soldats stationnés, afin que les espions allemands balancent ces fausses informations à leur commandement et que la MAJORITÉ DES TROUPES soient en stationnement au Pas-De-Calais.

Ça, c'est 5 minutes de recherches qui me l'ont appris, même si je l'avais déjà entendu avant. Donc tout ton premier paragraphe est impossible, et par consequent le reste de l'histoire (Avec le Omae wa mu shinderu du lieutenant et les fantômes invocateurs de table, aussi). Mais ne te décourage pas, tu es nouveau et tu es surement là pour apprendre, et c'est déjà ça ! ^^
________________
Actuellement en période d'écriture intensive. Tentatives d'améliorer mon niveau, quoi.
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Argonne58
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MessagePosté le: Ven 20 Avr 2018 - 12:49    Sujet du message: Jour noir Répondre en citant

Daemoniack a écrit:
Je tiens à commenter sans les critères pour te montrer que ton texte n'a pas subis les recherches adéquates afin de faire rentrer le lecteur dedans, et t'inviter alors à effectuer dds recherches afin de ne pas avoir des incohérences rendant l'histoire impossible.
Une creepypasta selon la ligne éditoriale de CFTC, est une histoire pouvant être troublante et inspirant la peur dans la majorité des cas. Mais son point commun majeur est le fait que l'on ne puisse pas prouver qu'elle est fausse, car le lecteur doit toujours pouvoir y croire. C'est une légende urbaine.

Ici, tu parles de l'opération Overlord, et plus particulièrement de la phase de débarquement, l'opération Neptune.
Il faut savoir plusieurs choses à ce sujet avant d'écrire une histoire dans la peau d'un soldat allié.

Alors, premièrement, le débarquement a été réalisé à partir du 5 juin, certes. Mais il était prévu le 1er juin initialement, et surtout le 1er mai encore avant ça. Pour des raisons logistiques et météorologiques, la date a donc été décalée, et PERSONNE ne savait la date exacte avant le D-DAY, Jour J en français.

Secondement, as-tu entendu parler de l'opération Fortitude ?
En gros, lors du choix de l'endroit pour débarquer, les forces alliés avaient deux gros choix: Le Pas-De-Calais, très fortifié mais plus proche de l'allemagne et donc de Berlin, et la Normandie, plus compliquée d'accès mais profitant d'avantages stratégiques. Et ça, les allemands le savaient. Alors pour mettre toutes les chances du coté des alliés, l'opération de désinformation Fortitude a été réalisée: Faire croire aux allemand que le débarquement allait s'effectuer au Pas-De-Calais avec des forces encore plus nombreuses que prévues.
Et pour ça, des faux documents ont été créés, concernant notamment un corps d'armée fictif (FUSAG) soit disant mené par le général Patton, l'un des as du commandement allié.
C'est le plan qui a été donné aux soldats stationnés, afin que les espions allemands balancent ces fausses informations à leur commandement et que la MAJORITÉ DES TROUPES soient en stationnement au Pas-De-Calais.

Ça, c'est 5 minutes de recherches qui me l'ont appris, même si je l'avais déjà entendu avant. Donc tout ton premier paragraphe est impossible, et par consequent le reste de l'histoire (Avec le Omae wa mu shinderu du lieutenant et les fantômes invocateurs de table, aussi). Mais ne te décourage pas, tu es nouveau et tu es surement là pour apprendre, et c'est déjà ça ! ^^





Bonjour ! je sais tout ça ,  j'ai assez de bouquins  sur cette période , je voulais juste changer un peu l'histoire  , pour la rendre différente , évidemment il n'y à aucuns faits réels ici , je suis un grand fan de cette période et je connais beaucoup de choses à ce sujet , et mon but n’était pas de recopier l'histoire mais de la changer un peu.


Après oui ton avis est totalement pertinent et je suis aussi d'accord parceque j'ai pas précisé que j'allais changer en plus de ça.


Mais oui comme tu dis je suis nouveau et je suis ici pour apprendre Wink
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Daemoniack
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MessagePosté le: Ven 20 Avr 2018 - 13:03    Sujet du message: Jour noir Répondre en citant

Argonne58 a écrit:
Daemoniack a écrit:
Je tiens à commenter sans les critères pour te montrer que ton texte n'a pas subis les recherches adéquates afin de faire rentrer le lecteur dedans, et t'inviter alors à effectuer dds recherches afin de ne pas avoir des incohérences rendant l'histoire impossible.
Une creepypasta selon la ligne éditoriale de CFTC, est une histoire pouvant être troublante et inspirant la peur dans la majorité des cas. Mais son point commun majeur est le fait que l'on ne puisse pas prouver qu'elle est fausse, car le lecteur doit toujours pouvoir y croire. C'est une légende urbaine.

Ici, tu parles de l'opération Overlord, et plus particulièrement de la phase de débarquement, l'opération Neptune.
Il faut savoir plusieurs choses à ce sujet avant d'écrire une histoire dans la peau d'un soldat allié.

Alors, premièrement, le débarquement a été réalisé à partir du 5 juin, certes. Mais il était prévu le 1er juin initialement, et surtout le 1er mai encore avant ça. Pour des raisons logistiques et météorologiques, la date a donc été décalée, et PERSONNE ne savait la date exacte avant le D-DAY, Jour J en français.

Secondement, as-tu entendu parler de l'opération Fortitude ?
En gros, lors du choix de l'endroit pour débarquer, les forces alliés avaient deux gros choix: Le Pas-De-Calais, très fortifié mais plus proche de l'allemagne et donc de Berlin, et la Normandie, plus compliquée d'accès mais profitant d'avantages stratégiques. Et ça, les allemands le savaient. Alors pour mettre toutes les chances du coté des alliés, l'opération de désinformation Fortitude a été réalisée: Faire croire aux allemand que le débarquement allait s'effectuer au Pas-De-Calais avec des forces encore plus nombreuses que prévues.
Et pour ça, des faux documents ont été créés, concernant notamment un corps d'armée fictif (FUSAG) soit disant mené par le général Patton, l'un des as du commandement allié.
C'est le plan qui a été donné aux soldats stationnés, afin que les espions allemands balancent ces fausses informations à leur commandement et que la MAJORITÉ DES TROUPES soient en stationnement au Pas-De-Calais.

Ça, c'est 5 minutes de recherches qui me l'ont appris, même si je l'avais déjà entendu avant. Donc tout ton premier paragraphe est impossible, et par consequent le reste de l'histoire (Avec le Omae wa mu shinderu du lieutenant et les fantômes invocateurs de table, aussi). Mais ne te décourage pas, tu es nouveau et tu es surement là pour apprendre, et c'est déjà ça ! ^^





Bonjour ! je sais tout ça ,  j'ai assez de bouquins  sur cette période , je voulais juste changer un peu l'histoire  , pour la rendre différente , évidemment il n'y à aucuns faits réels ici , je suis un grand fan de cette période et je connais beaucoup de choses à ce sujet , et mon but n’était pas de recopier l'histoire mais de la changer un peu.


Après oui ton avis est totalement pertinent et je suis aussi d'accord parceque j'ai pas précisé que j'allais changer en plus de ça.


Mais oui comme tu dis je suis nouveau et je suis ici pour apprendre Wink


Alors, si tu savais tout cela, et que tu dis toi même que tu ne veux pas que ça paraisse réel, ce n'est pas une creepypasta comme l'entend notre ligne éditoriale ^^"
Tu devrais t'essayer au Necromorial, c'est bien plus adéquat pour les textes se voulant iréels Wink
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Aléthor
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MessagePosté le: Ven 20 Avr 2018 - 16:59    Sujet du message: Jour noir Répondre en citant

Comme l'a dit Daemoniack il faut faire attention à la véracité (ou à défaut le plus souvent, à la crédibilité) des faits.
Personnellement l'Histoire n'a jamais été mon fort et encore moins ma passion. Du coup ces incohérences là sont passées très loin au-dessus de moi. Mais pour ce qui est des enchaînements d'évènements j'ai vraiment tiqué sur toute ta fin quand le protagoniste se réveille entouré de sa "famille". Et le coup du téléphone (alors que si je ne dis pas de bêtises ça faisait plus de 50 ans que ça existait donc quand ton protagoniste est né, ça existait déjà)

Après, tout le monde commence quelque part. J'avais déjà proposé quelques textes il y a à peu près 2 ans je crois (suivi de quelques problèmes avec un membre du staff, j'ai supprimé mon compte, tout ça tout ça) et participé à pas mal de votes. Et moi aussi mes textes sont pleins de points à revoir Smile

Bon je m'arrête là parce que je pars en HS. Mais continue : si cette période te passionne, rien ne t'empêche de faire de nouvelles tentatives de creepypastas sur ce sujet. Par contre si tu te bases sur des faits réels, ne modifie pas l'Histoire. Si tu veux parler d'évènements fictifs, essaie plutôt de les situer dans une zone pas concernée par les livres d'Histoire ou je-ne-sais quoi.
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MessagePosté le: Ven 20 Avr 2018 - 18:06    Sujet du message: Jour noir Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages : Bon a déjà été dit je ne vais pas revenir dessus.

Moyen de transmission : absent.

Sentiments éveillés : aucun  Emo

Style/lisibilité : Ça passe.

Intérêt : trop d'incohérence, les sentiments sont peu travailler et le style quelque peu approximatif. Ca sera un contre pour ce texte mais ne te décourage.
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Argonne58
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MessagePosté le: Ven 20 Avr 2018 - 19:36    Sujet du message: Jour noir Répondre en citant

Aléthor a écrit:
Comme l'a dit Daemoniack il faut faire attention à la véracité (ou à défaut le plus souvent, à la crédibilité) des faits.
Personnellement l'Histoire n'a jamais été mon fort et encore moins ma passion. Du coup ces incohérences là sont passées très loin au-dessus de moi. Mais pour ce qui est des enchaînements d'évènements j'ai vraiment tiqué sur toute ta fin quand le protagoniste se réveille entouré de sa "famille". Et le coup du téléphone (alors que si je ne dis pas de bêtises ça faisait plus de 50 ans que ça existait donc quand ton protagoniste est né, ça existait déjà)

Après, tout le monde commence quelque part. J'avais déjà proposé quelques textes il y a à peu près 2 ans je crois (suivi de quelques problèmes avec un membre du staff, j'ai supprimé mon compte, tout ça tout ça) et participé à pas mal de votes. Et moi aussi mes textes sont pleins de points à revoir Smile

Bon je m'arrête là parce que je pars en HS. Mais continue : si cette période te passionne, rien ne t'empêche de faire de nouvelles tentatives de creepypastas sur ce sujet. Par contre si tu te bases sur des faits réels, ne modifie pas l'Histoire. Si tu veux parler d'évènements fictifs, essaie plutôt de les situer dans une zone pas concernée par les livres d'Histoire ou je-ne-sais quoi.


je vois ce que tu veux dire , et oui j'avais un gros doute sur le téléphone ^^



Daemoniack a écrit:
Argonne58 a écrit:
Daemoniack a écrit:
Je tiens à commenter sans les critères pour te montrer que ton texte n'a pas subis les recherches adéquates afin de faire rentrer le lecteur dedans, et t'inviter alors à effectuer dds recherches afin de ne pas avoir des incohérences rendant l'histoire impossible.
Une creepypasta selon la ligne éditoriale de CFTC, est une histoire pouvant être troublante et inspirant la peur dans la majorité des cas. Mais son point commun majeur est le fait que l'on ne puisse pas prouver qu'elle est fausse, car le lecteur doit toujours pouvoir y croire. C'est une légende urbaine.

Ici, tu parles de l'opération Overlord, et plus particulièrement de la phase de débarquement, l'opération Neptune.
Il faut savoir plusieurs choses à ce sujet avant d'écrire une histoire dans la peau d'un soldat allié.

Alors, premièrement, le débarquement a été réalisé à partir du 5 juin, certes. Mais il était prévu le 1er juin initialement, et surtout le 1er mai encore avant ça. Pour des raisons logistiques et météorologiques, la date a donc été décalée, et PERSONNE ne savait la date exacte avant le D-DAY, Jour J en français.

Secondement, as-tu entendu parler de l'opération Fortitude ?
En gros, lors du choix de l'endroit pour débarquer, les forces alliés avaient deux gros choix: Le Pas-De-Calais, très fortifié mais plus proche de l'allemagne et donc de Berlin, et la Normandie, plus compliquée d'accès mais profitant d'avantages stratégiques. Et ça, les allemands le savaient. Alors pour mettre toutes les chances du coté des alliés, l'opération de désinformation Fortitude a été réalisée: Faire croire aux allemand que le débarquement allait s'effectuer au Pas-De-Calais avec des forces encore plus nombreuses que prévues.
Et pour ça, des faux documents ont été créés, concernant notamment un corps d'armée fictif (FUSAG) soit disant mené par le général Patton, l'un des as du commandement allié.
C'est le plan qui a été donné aux soldats stationnés, afin que les espions allemands balancent ces fausses informations à leur commandement et que la MAJORITÉ DES TROUPES soient en stationnement au Pas-De-Calais.

Ça, c'est 5 minutes de recherches qui me l'ont appris, même si je l'avais déjà entendu avant. Donc tout ton premier paragraphe est impossible, et par consequent le reste de l'histoire (Avec le Omae wa mu shinderu du lieutenant et les fantômes invocateurs de table, aussi). Mais ne te décourage pas, tu es nouveau et tu es surement là pour apprendre, et c'est déjà ça ! ^^







Bonjour ! je sais tout ça ,  j'ai assez de bouquins  sur cette période , je voulais juste changer un peu l'histoire  , pour la rendre différente , évidemment il n'y à aucuns faits réels ici , je suis un grand fan de cette période et je connais beaucoup de choses à ce sujet , et mon but n’était pas de recopier l'histoire mais de la changer un peu.


Après oui ton avis est totalement pertinent et je suis aussi d'accord parceque j'ai pas précisé que j'allais changer en plus de ça.


Mais oui comme tu dis je suis nouveau et je suis ici pour apprendre Wink



Alors, si tu savais tout cela, et que tu dis toi même que tu ne veux pas que ça paraisse réel, ce n'est pas une creepypasta comme l'entend notre ligne éditoriale ^^"
Tu devrais t'essayer au Necromorial, c'est bien plus adéquat pour les textes se voulant iréels Wink




Après je savais pas trop qu'il fallait vraiment faire au maximum réaliste dans le cadre , mais je vais m'améliorer sur ce point , merci !



Lalya a écrit:
Cohérence de l'histoire et des personnages : Bon a déjà été dit je ne vais pas revenir dessus.

Moyen de transmission : absent.

Sentiments éveillés : aucun  Emo

Style/lisibilité : Ça passe.

Intérêt : trop d'incohérence, les sentiments sont peu travailler et le style quelque peu approximatif. Ca sera un contre pour ce texte mais ne te décourage.



Oui ! merci pour ton avis !
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Phyllocladus
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MessagePosté le: Mar 8 Mai 2018 - 10:34    Sujet du message: Jour noir Répondre en citant

Cohérence de l'action ainsi que des personnages : tels que mes collègues l'ont mentionné, le récit regorge d'incohérences diverses, tel que le contexte historique inconsistant, présentant quelques anachronismes. Je ne pense point qu'il me soit utile de développer davantage ce point-ci. Néanmoins, malgré cela, sachez que dans l'éventualité où votre récit fût une uchronie, il eût été intéressant de le préciser : les creepypastas sont en effet friandes d'une Histoire alternative, et ne pas en faire mention serait une regrettable ambiguïté.

Moyen de transmission : je crains que le moyen de transmission soit ici inexistant - bien que ce récit s'apparente à un témoignage, s'il en eût été une retranscription écrite (par exemple assimilable aux mémoires d'un soldat) encore eût-il fallu également le signaler. Trop sibyllin toutefois pour me prononcer avec précision. Ceci n'est qu'une suggestion, mais peut-être auriez-vous pu rédiger un paratexte dans lequel vous auriez expliqué qu'il s'agit-là du carnet d'un soldat retrouvé à l'occasion de recherches menées par des historiens - par exemple.

Sentiments suscités : hélas de la confusion.

Style et lisibilité : c'est ici que je développerai sans doute le plus ma pensée, car le récit est empli de fautes - et ce autant du point de vue de la grammaire, de l'orthographe, de la syntaxe que de la typographie. Le principal reproche que je puisse faire, et qui par ailleurs a été évoqué par Aléthor, est que les phrases ont une structure relativement approximative : de mon point de vue, celles-ci comportent trop de propositions juxtaposées. En effet, dans quasiment l'intégralité des phrases, le dynamisme est rompu du fait des virgules superflues et des compléments agencés quelque peu aléatoirement. Attention qui plus est à la cohérence du récit : à titre d'exemple, dans le deuxième paragraphe, vous écrivez, je cite, "pendant tout le trajet, le soleil m'éblouissait [...], il était 7 heures du matin, et étrangement, je me demandais pourquoi il ne faisait toujours pas jour". De plus, les virgules sont trop espacées et le style littéraire maladroit. Malheureusement, les erreurs commises sont trop nombreuses pour toutes être énumérées ici, je vous propose donc une correction exhaustive de votre texte :

Argonne58 a écrit:





Voilà , ça fait 3 ans que je suis au front , avec mes coéquipiers , au début , c'était assez impressionnant et enrichissant , je prenais plaisir à apprendre l'art de la guerre et je rigolais avec mes coéquipiers sur le sort des japonais. Début mai , j'ai appris que j'allais être rembarqué du Pacifique , direction l'Angleterre , sans grandes précisions à ce sujet. Après une quinzaines de jours , les généraux ont étaient formels , il y'aura un débarquement en Normandie le 6 juin , on nous a indiqué nos plages de débarquements (Omaha , Sworld..) , moi c’était Omaha. On nous a annoncé aussi que cette plage était extrêmement fortifiée , et que c'était dangereux , mais nécessaire. Pour la première fois depuis 3 ans , j'ai eu peur , très peur. J'ai eu cette peur jusqu'au "Jour J" , un petit matin , un levé de soleil doux , pourtant , cette journée allait être funèbre.




 J'ai donc embarqué dans la barge , en tout , il y avait 14 soldats , en plus de moi , le trajet allait être assez long ,  nous sommes rentrés dans la barge à 1 heure du matin.
Dans la barge , tout les soldats étaient malades comme des chiens , d'un côté , j'avais un homme qui gerbait ses tripes , le mal de mer ? ou la peur de voir son intestin sur le sable ? je n'en savais rien , néanmoins , à gauche cette fois , un autre soldat suppliait  le lieutenant de revenir en arrière , de rentrer chez lui , bordel je le comprends. Pendant tout le trajet , le soleil m’éblouissait , ça aurait pu être un jour normal , en théorie. il était 7 heures du matin , et étrangement , je me demandais pourquoi il ne faisait toujours pas jour , j'ai regardé le lieutenant , et je lui ai dit en ricanant : on dirait que les boches volent la lumière du jour ! il n'a même pas bougé les lèvres. Curieusement , je demandais au lieutenant le nom de la plage de débarquement , il m'a regardé dans les yeux six secondes , avec un regard étrange , et dit "Dark". Mais je n'avais jamais entendu parlé d'une plage nommé "Dark" , je devais débarquer sur Omaha , aurais-je perdu la tête le jour de la divulgation des plages ? je n'en savais trop rien , tout ce que je savais , c'est que j'avais peur.




C’était bientôt l'heure , il restait dix minutes avant l'arrivée et le débarquement , j'avais toujours aussi peur , mais cette peur , je la sentais au plus profond de moi , de la tête aux pieds. Pendant les dix dernières minutes , un soldat a sauté de la barge pour s'enfuir , sans une seule goûte de sueur , le lieutenant l'avait tué. Néanmoins , c’était l'heure , la barge c’était ouverte et je me suis vite caché derrière un rocher ,  il y avait beaucoup d'obstacles sur la plage , hérissons , trous d'obus , barrières... , mais étrangement aucuns tirs , le silence complet , et je ne voyais rien , un brouillard épais recouvrait cette plage et son horizon. Mais le pire dans tout ça , c'est que je ne voyais pas un seul coéquipiers , rien , seul. Soudain , j'ai entendu un cri à glacer le sang , c’était le lieutenant , en pleine agonie sur la plage , derrière un hérisson tapissé de sang , il m'a crié  "vite , tu dois partir de cette plage !". Je ne voulais pas partir , et je suis donc resté , comme un con. Au bout de 5 minutes , sans raisons , sa tête explosa en mille morceaux , j'avais du sang partout sur mes vêtements et des bouts de son cerveau étaient collés à ma tête , j'ai presque failli vomir , mais la peur que j'avais , c’était indescriptible , je ne comprenais rien. six minutes plus tard , cette fois , c'est son estomac qui explosa , la moitié de son intestin avait atterri autour de mon cou , déjà tapissé de sang , bordel c’était quoi ça ? que de questions que je me posais en voyant le cadavre du lieutenant sur la plage , une plage rouge , une plage macabre.


Très vite , je me suis levé , pour partir chercher la barge et m’enfuir de cette enfer , mais , soudain , un cri aussi puissant que celui du lieutenant m'a immédiatement arrêté , une voix à peine audible me disais de ne pas bouger , sous peine de finir  sans tête comme le lieutenant. J'avais tellement peur , que mon cœur aurait pu sortir de ma poitrine , je me suis finalement retourné , et j'ai pu voir quatre ombres , en m'avançant un peu plus , j'ai pu voir le visage de ces ombres , et... , non ce n’était pas possible , comment ? je devais surement rêver ou je ne sais quoi , mais j'ai très clairement vu ma mère , morte il y a 3 ans dans un accident , mon père mort en 1917 pendant la guerre , et mes deux frères morts au combat dans le Pacifique. Mon choc était intense , le pire dans tout ça , c'est que les quatre avaient une arme blanche , une hache , un couteau de combat , un pied de biche , et une pelle , tout ça , avec beaucoup de sang dessus.
Après cinq minutes , une ombre m'a finalement parlée , celle de mon père , qui m'a dit de regarder attentivement , je ne savais pas quoi , mais d'un seul coup je ne pouvais plus bouger , comme paralysé , et après une dizaines de secondes , ma mère avait amenée  un de mes amis , qui était dans mon unité , sur la plage. Avec un regard noir , elle l'a couché  sur une table en bois , et l'avait cloué sur les quatre membres , le sang jaillissait à flot , c’était horrible à voir... .Après ça , elle a utilisé un couteau pour trancher son estomac , elle découpa son ventre qui faisait sortir les tripes de mon pauvre ami , mais ce n’était rien par rapport à la suite , cette fois , elle avait arrachée ses yeux avant de les avaler d'un coup sec , et tout ça , en ricanant , un rire noir , aussi noir que le ciel la nuit. Après ça , elle venait vers moi avec le corps de mon ami , elle avait dans sa main , son rein , d'un coup sec elle me l'a inséré dans la bouche , bordel c’était immonde


J’étais sur la plage , à genoux , et ma mère avait un couteau de combat dans la main , elle m'a tranché le ventre en disant "c'est le jour noir mon enfant , ce jour inoubliable" , l'incision était très grande , et d'un coup , je suis tombé , en voyant flou , les quatre ombres ,  à deux mètres  de moi.


Curieusement , je me suis réveille sur un siège , un vieux siège , toujours avec une tache de sang , et j'avais la cicatrice de l'incision de ma mère maléfique sur mon ventre , mais je reconnaissais cette endroit , c’était  ma maison natale , je suis allé dans la cuisine , et j'ai trouvé ma mère , mon père et mes deux frères , ils étaient entrain de prendre le café , il était 22 heures et je suis allé m'asseoir avec eux , mais c’était le silence complet , je parlais mais personne ne répondait , cinq minutes plus tard , ma mère avait enfin dit un mot "va dans le salon , appeler ta femme , elle doit s'inquiéter la pauvre , depuis le temps" appeler ma femme ? mais comment l'appeler ? curieux , je suis allé dans la salon , et j'ai vu un objet appelé "téléphone" j'avais le numéro de ma femme sur la table et je l'ai composé... mais je ne savais pas que cette technologie avait été inventée , ma femme avait donc décroché en disant "Allo ?" j'ai dis que c’était  moi , John , avec un air surpris elle me dit "John ? comment mais tu , je suis sans nouvelles depuis 3 semaines , ou es tu ?" j'ai répondu que j’étais chez ma mère , avec mes deux frères et mon père et pendant dix secondes plus de bruit , elle était entrain de souffler , et dit "mon chérie , arrêtes un peu , les quatre sont décédés , tu le sais bien , rentre à la maison maintenant s'il te plait." , j'ai fini par raccrocher , et j'ai entendu la voix de ma mère "c'est le jour noir mon enfant , ce jour inoubliable..."


Correction :


Voilà, ça fait trois ans que je suis au front, avec mes coéquipiers. Au début, c'était assez impressionnant et enrichissant, je prenais plaisir à apprendre l'art de la guerre et je rigolais avec mes coéquipiers sur le sort des japonais. Début mai, j'ai appris que j'allais être rembarqué du Pacifique, direction l'Angleterre, sans grandes précisions à ce sujet. Après une quinzaines de jours, les généraux étaient formels, il y aurait un débarquement en Normandie le 6 juin. On nous a indiqué nos plages de débarquement – Omaha, Sword… Moi c’était Omaha. On nous a aussi annoncé que cette plage était extrêmement fortifiée, et cette opération dangereuse, mais nécessaire. Pour la première fois en trois ans, j'ai eu peur, très peur. J'ai eu cette peur jusqu'au « Jour J ». C’était un petit matin, il y avait un lever de soleil doux, et pourtant, cette journée allait être funèbre.


J'ai donc embarqué dans la barge, en tout, il y avait quatorze soldats, en plus de moi, et le trajet allait être assez long.  Nous sommes rentrés dans la barge à 1 heure du matin.
Dans la barge, tous les soldats étaient malades comme des chiens. D'un côté, j'avais un homme qui gerbait ses tripes, peut-être à cause du mal de mer ? Ou de la peur de voir son intestin sur le sable ? Je n'en savais rien, néanmoins, à gauche cette fois, un autre soldat suppliait le lieutenant de revenir en arrière, de rentrer chez lui… Et bordel je le comprends ! Pendant tout le trajet, le soleil m’éblouissait, ça aurait pu être un jour normal en théorie. Il était 7 heures du matin, et étrangement, je me demandais pourquoi il ne faisait toujours pas jour. J'ai regardé le lieutenant, et je lui ai dit en ricanant : « on dirait que les boches volent la lumière du jour ! » Il n'a même pas bougé les lèvres. Curieusement, quand j’ai demandé au lieutenant le nom de la plage de débarquement, il m'a regardé dans les yeux quelques secondes, avec un regard étrange, et il a répondu « Dark ». Mais je n'avais jamais entendu parler d'une plage nommée « Dark ». Je devais débarquer sur Omaha. Aurais-je perdu la tête le jour de l’assignation des lieux d’intervention ? Je n'en savais trop rien, tout ce dont j’étais sûr, c'est que j'avais peur.


C’était bientôt l'heure, il devait rester une dizaine de minutes avant l'arrivée et le débarquement, j'en avais toujours aussi peur, mais cette peur, je la sentais au plus profond de moi, de la tête aux pieds. Pendant les dernières minutes, un soldat a sauté de la barge pour s'enfuir. Sans verser une seule goûte de sueur, le lieutenant l'avait tué. Puis c’était l'heure. La barge c’était ouverte et je me suis vite caché derrière un rocher, il y avait beaucoup d'obstacles sur la plage : hérissons, trous d'obus, barrières... Mais étrangement aucun tir, le silence complet ; et je ne voyais rien, si ce n’est un brouillard épais recouvrant cette plage et son horizon. Mais le pire est sans doute que je ne voyais pas un seul de mes coéquipiers ; j’étais perdu, seul, sans personne. Soudain, j'ai entendu un cri à vous glacer le sang : c’était le lieutenant, en pleine agonie sur la plage, derrière un hérisson tapissé de sang. Il m’a crié : « vite, tu dois partir de cette plage ! » Je ne voulais pas partir. Je suis donc resté, planté sur place comme un con. Au bout de cinq minutes, sans raison, sa tête explosa en mille morceaux. Mes vêtements étaient couverts de son sang et un morceau de cervelle est même venu s’y déposer. J'ai failli vomir. Mais la peur que j'avais était indescriptible, je ne comprenais rien à la situation. Quelques instants plus tard, c'est son estomac qui explosa. La moitié de son intestin avait atterri autour de mon cou, déjà rougi par son sang… Mais bordel qu’est-ce que c’était que ça ? Une question sans réponse, que je me posais, seul…


Très vite, je me suis décidé à bouger, pour partir chercher de l’aide ou au moins m’enfuir de cet enfer. Mais soudain, un cri aussi puissant que celui du lieutenant m'a immédiatement alerté ; auquel venait se superposer une voix à peine audible me disant de ne pas bouger, sous peine de finir décapité comme le lieutenant. J'avais tellement peur que mon cœur aurait pu sortir de ma poitrine, puis je me suis finalement retourné, et c’est là que j’ai aperçu quatre ombres. En m'avançant un peu plus, j'ai pu voir le visage de ces ombres et...  Non ! C’était pas possible ! Comment est-ce que ça aurait pu l’être ? Je devais surement rêver ou je ne sais quoi, car j'ai très clairement vu ma mère, morte il y a trois ans dans un accident, ainsi que mon père mort en 1917 pendant la guerre, et mes deux frères tués au combat dans le Pacifique. Mon choc était indescriptible, mais le plus effrayant était qu’ils étaient tous, sans exception, dotés d’une arme blanche : ma mère avait un canif, mon père une hache, mes deux frères un couteau de combat. Et tous… Tous étaient ensanglantés.

 

Après un instant d’atonie, une ombre m'a finalement parlé. Celle de mon père, qui m'a dit de regarder attentivement, je ne savais pas quoi. Et d'un seul coup je ne pouvais plus bouger, comme paralysé, et après une bonne dizaine de secondes, ma mère avait amené un de mes amis qui était dans mon unité sur la plage. Avec un regard noir, elle l'a couché sur une table en bois, cloué ses quatre membres. Le sang jaillissait à flot, c’était horrible à voir... Après ça, elle a utilisé un couteau pour trancher son estomac. Elle découpa son ventre qui faisait sortir les tripes de mon pauvre ami, mais ce n’était rien par rapport à la suite. Cette fois, elle avait arraché ses yeux avant de les avaler d'un coup sec… Et tout ça, en ricanant, un rire malsain, aussi noir que le ciel devenu d’une obscurité insondable. Après ça, elle est venue dans ma direction avec le corps de mon ami. Elle a pris son rein, puis l’a mis dans sa bouche. C’était immonde.  



Et moi j’étais sur la plage, à genoux, ma mère me tranchant le ventre, un couteau de combat dans la main, tout en disant cyniquement : « c'est le jour noir mon enfant, ce jour inoubliable… » L'incision était très grande, et d'un coup je suis tombé. Mon regard était se troublait quand je regardais les quatre ombres.



Inexplicablement, je me suis réveillé sur un siège. Un vieux siège, toujours taché de sang, avec sur mon ventre la cicatrice que ma mère m’avait infligée. J’avais un sentiment de déjà-vu, et puis je me suis rendu compte que connaissais cet endroit : c’était ma maison natale ! Je suis allé dans la cuisine et j'y ai trouvé ma mère, mon père et mes deux frères. Ils étaient en train de prendre le café. Il était vers 22 heures et je suis allé m’asseoir en leur compagnie. Mais c’était le silence complet. Je parlais mais personne ne répondait. Quelques minutes plus tard, ma mère avait enfin dit quelque chose. Ce devait être « va dans le salon appeler ta femme, elle doit s'inquiéter la pauvre, depuis le temps… » Appeler ma femme ? Mais comment l'appeler ? Curieux, je suis allé dans la salon, et j'ai vu un objet appelé « téléphone ». J'avais le numéro de ma femme sur la table et je l'ai composé... Mais je ne savais pas que cette technologie avait été inventée. Ma femme avait donc décroché en disant « allo ? » J'ai répondu que c’était moi, John. Avec un air surpris elle me dit « John ? Comment… mais tu… je suis sans nouvelles depuis trois semaines, où es-tu ? » J'ai répondu que j’étais chez ma mère, avec mes deux frères et mon père et pendant un court moment, plus de bruit. Elle était en train de souffler, et dit « mon chéri, arrête un peu. Les quatre sont décédés, tu le sais bien ! Rentre à la maison maintenant s'il-te-plaît ! » J'ai fini par raccrocher, et j'ai entendu la voix de ma mère : « c'est le jour noir mon enfant, ce jour inoubliable... »


Edit





Intérêt :
je pense que vous devinerez aisément quel sera mon vote. Tous les détails évoqués ci-dessus me conduisent à m'opposer à la publication de ce texte car ce dernier comporte trop d'éléments invalides, autant sur le fond que sur la forme, à tel point qu'il vienne à en perdre son caractère effrayant. Bien que ce soit un contre, ne perdez pas espoir ! Vous avez du potentiel et si vous continuez ainsi, vous verrez qu'une de vos creepypastas sera publiée ! La persévérance est la clé.
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MessagePosté le: Lun 14 Mai 2018 - 10:51    Sujet du message: Jour noir Répondre en citant

refusée
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Well...What can i say ?

You guys...



...are the best.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:00    Sujet du message: Jour noir

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