Creepypasta from the Crypt Index du Forum
 
 
 
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DarkShapes
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Belsorriso
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Féminin Gémeaux (21mai-20juin) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Ven 11 Mai 2018 - 17:40    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

DarkShapes

Chapitre 1 :Changement 

Il range ses affaires. C'est vendredi et il va enfin pouvoir se détendre.
- Elliot Prawnkins ?! Cria son patron dans tout le bâtiment.
- Oui monsieur ? En roulant des yeux.
- Il y a encore eu un de ces crimes mystérieux !
- Pardon ? Mais c'est déjà le cinquième !
- Oui ils viennent de le dire à  la télé.
- Il va falloir faire attention...
- Oui faites attention à vous.
-Merci, vous aussi. 

Il emporte ses affaires et prends l'ascenseur. 

Ces crimes arrive de plus en plus, la personne qui fait ça ne laisse aucune trace de lui, juste le cadavre de sa victime étalé sur le sol. Son mode opératoire est terrible, toutes les victimes sans exception ont les yeux arrachés. Mais le pire c'est...(Il eut une remonter gastrique rien que d'y penser.)

Le pire...C'est qu'il ouvre ses victimes de la bouche jusqu'au bas du cou, laissant la gorge complètement ouverte, les cordes vocales disparaissent sur chaque victime... Mais qui voudrais faire une collection de cordes vocales bordel !? Du moment que je reste au calme avec ma femme ça va.

Il prit sa voiture et parti en direction de chez lui, une petite maison possédant un grand jardin, plutôt éloignée de la ville avec quelques maisons éparpillées tout autour. Il arrive chez lui et gare sa voiture en face de chez lui.

- Salut, je suis rentré, désolé c'est un peux tard ! (Tout en regardant l'heure : 18h26.) 

Elle est assise sur le canapé et le regarde d'un coup, avec une tête mécontente.

- Je commençais a m’inquiéter avec ce qu'il se passe dehors en ce moment... En plus un nouveau meurtre viens de se faire savoir !
- Oui je suis vraiment désolé...( En baissant la tête.) 

Elle se sert contre lui et l'embrasse.

- Tu rentres plus tôt a partir de maintenant, jusqu'à ce qu'ils l'attrapent ! 
- Oui d'accord ça me va, mais je ne pense pas que cela va s’arrêter de si tôt...
- Comment ça ? Dit-elle avec un air surpris.
- Ces crimes... Non ces boucheries, sont inhumaines. Je me dit parfois, que c'est peut-être autre chose qu'un humain, qui est coupable. Même si ça me paraît insensé, un humain serait incapable de procéder ainsi...
- Tu as sans doute raison...
Un silence pesant s’abat d'un coup dans le salon.
- On mange quoi sinon ? Dit-il pour casser le silence.

La soirée reprit un cour normal, et ça, tout le week-end. Aucun autre meurtre ne fut déclaré.

Le dimanche soir il décide de faire ses propres recherches sur ces crimes, il tombe sur une information que ne dises pas les médias. Quelques personnes ont réussi a s'enfuir. La moitié se sont suicidés et les autres sont complètements devenus fous. Les interrogés serait une perte de temps dit l'information, car ils s'emballent tous très vite en disant « Butez-la !!! »  ou encore « Ne restez pas dans le noir !!! Non surtout pas le noir !!! ». Il décide de mener alors ses propres recherches. Il commençait à prendre en note les adresses de ceux qu'il voulait voir. Il regarde l'heure : 23h12.

- Merde ! Dit-il.

Il était tellement captivé par ses recherches qu'il en a oublié le temps. Il décide alors d'aller se coucher et s’endort.

Le réveil sonne : 6h30. Il se lève, déjeune et se prépare pour aller rendre visite aux personnes qui ont échappé a ces crimes. Il prévient son patron qu'il avait peut-être un scoop, qu'il devait aller sur le terrain et qu'il arriverai plus tard au bureau. Le patron accepte sans problème. Elliot dit au revoir à sa femme et prend la voiture.

Il regarde les adresses sur son papier: toutes, sont des hôpitaux, pas étonnant. 

Il arrive à la première adresse, sort de la voiture et s'y rend. Il demande à une dame: 

- Bonjour je viens voir cette personne s'il vous plaît. (En posant la feuille sur le bureau.) 
- Heu oui je vais voir... Dit-elle avec des yeux ronds.
- Merci.

Il attend une dizaine de minute devant un bureau, vide. La femme revient enfin.

- Désolée mais pas possible, il veut voir personne.
- Mais...
- Non c'est non, partez maintenant s'il vous plaît !
La réponse brusque de la secrétaire fait sursauter Elliot.
- D'accord...

Il ressort étonné par la réaction de la secrétaire. Il se pose encore plus de questions: Pourquoi être aussi violent pour une personne qui s'en est sortie vivante d'une de ces boucheries, qui est en plus cachée par les médias et la police ? Le gouvernement serait-il au courant de cette chose ? 

Est-ce que le gouvernement cache son existence ? 

Il fait ensuite toutes les autres adresses mais voit défiler tout les rejets de visites. Il arrive à la dernière. Elliot n'a plus d'espoir et a envie d'abandonner. En passant devant l'adresse il remarque que c'est une maison et non un hôpital. « J'ai peut-être un chance ! » s'écrit-il.

C'était une vieille maison à étage, sans doute n'était elle pas entretenue depuis un moment: le jardin ressemblait à une jungle. On pouvais entrevoir un chemin de pavé qui mène jusqu'à la porte d'entrer.

Elliot se gare sur le trottoir face à cette maison et sonne a la porte, une fois... deux fois... trois fois... et une quatrième fois... mais rien, personne, pas un bruit dans la maison. Il commence a repartir la tête basse, sur l'allée de pavés rejoignant la route à l'entrer. D'un coup, il entend un bruit de serrure, et le grincement de la porte qui s'entre-ouvre. Par un grand etonnement il se retourne brusquement.

C'était un petit vieux, cheveux blanc, légère calvitie et un peu tassé.

- Que veux-tu ? Dit-il d'une voix exténuée.
- Je suis vraiment heureux que vous m'ouvriez monsieur, merci beaucoup, je voudrais vous parlez un instant, si cela ne vous dérange pas ?

Le vieillard réfléchi un moment... Et décide d'enlever la chaîne qui tient la porte pour l'ouvrir en grand.

- Mmmmh... Entrez...
- Merci infiniment !

Le vieil homme le fait s’asseoir sur un petit fauteuil en face d'une cheminée. Il en poussa un autre a coté de celui d'Elliot et s’installe. Il paraissait  tout à fait normal, on ne dirait pas un cinglé, mais juste un vieil Hermite.

- Qu'est-ce qui te fais venir ici jeune homme ?
- C'est assez compliqué a vrai dire...
- Je sais très bien pourquoi tu es venu.
- Ah oui ? Vous voulez en parler ?
- Je te dois bien une faveur, depuis ce qui m'est arrivé tu es la première personne qui viens me parler de ça.
- Je vous écoute racontez tout en détails !
- C'était il y'a deux ~ trois ans de cela, ma femme avait disparue depuis deux semaines. Les policiers cherchaient partout mais ils ne trouvait rien. Elle partait souvent pour des voyages, elle était archéologue ou quelque chose dans ce genre mais elle ne cherchait pas des ruines ou je ne sais quoi, je ne me suis jamais vraiment intéressé a ça, ça me filais les jetons...

Elliot fronce les sourcils, il réfléchi tout en étant très attentif. 

Je faisais toujours des cauchemars sur elle, j'avais envie qu'elle revienne, elle me manquait...

Il s’arrête un moment. 

- Monsieur ? Dit Elliot inquiet.
- Hum... Oui pardon je m'égare. Une nuit j'ai fait le même cauchemar que les autres et je me suis réveillé en sursaut, j'entendais quelque chose m’appeler. J'étais un peu sonné par le cauchemar mais quand j'ai repris mes esprits... J'ai réaliser que j'étais seul. Pourtant quelque chose m'appelait. Une fois que me suis calmé, j'ai reconnu la voix de ma femme. Je me suis dit que c'était de la démence ! J'ai alors essayé d'allumer la lumière, mais... rien du tout. Alors je suis descendu pour voir le compteur, je n'entendais plus la voix. Une fois devant le compteur j'ai vu que tout était normal, rien avait bougé et, ça, ce n’était pas normal. Une fois que je l'avais refermé, j'entendis de nouveau cette voix... Celle de ma femme... Elle venait du salon. Je me suis dit qu'elle était rentrée et que, dans le noir elle avait besoin d'aide même si cela me paraissait absurde. Alors j'y suis allé, je voyais sa jolie silhouette dans l'ombre. Elle continuait à m'appeler. je sentais l'envie de courir d'un coup, je ne sais pas pourquoi. Le son de sa voix était toujours le même comme une bande son que l'on repassait sans arrêt. Je me suis arrêté devant la porte  salon. Cette fois ce que la voix  disait, c'était : « Je t'attendais chéri ». J'ai eu des frissons sur tout le corps, c'était sa voix, sa silhouette mais je vous assure que ce n'était PAS elle ! Alors j'ai commencé a reculer et sa voix s'est emballée: « Viens vers moi ! ».

Et j'ai crié. J'ai crié :« Tu n'es pas ma femme !». Il y a  ensuite eu un vide pesant... Comme un long silence qui me parut interminable... Jusqu'à ce que cette ombre présente dans le salon perça ce dernier par un gémissement horrible, roque et coupé.

Et...Et... 

Le vieil homme commença a avoir les larmes aux yeux. Marqué par l'émotion, il renifla et commença à trembler.

- Vous y êtes presque allez-y, courage...
- Je vous ai mis dans la merde...
- Comment ça ?
- Elle sait quand on parle d'elle.
- De quoi parlez vous !?
- Je finis... Un visage s'est dessiné dans le noir: des yeux incroyablement ronds et un sourire grand, large et lumineux sont apparus progressivement dans le noir. Je me suis enfuis en fermant la porte. Cette chose a alors poussé, d'un coup, un cri horriblement aiguë et a martelé la porte. Je me suis enfuis par la fenêtre qu'il y avait dans le couloir et j'ai tapé un sprint tel que je ne sentais même plus mes jambes courir. Je me suis arrêté dans la rue sous un lampadaire. J'ai fixé ma maison et j'ai aperçu cette chose me regarder par la fenêtre... Le lampadaire à commencé à clignoter, alors je me suis enfuis encore plus loin. Voila.

Elliot le regarde avec des yeux ronds et immobile.

- Depuis, les boucheries ont commencées. 
- Vous pensez que c'est... cette chose ?
- Je ne sais pas du tout, mais ça n'est pas impossible.

Après cette folle histoire le vieil homme l'invite a sortir. Elliot part en marchant et pensif. Avant de fermer la porte le vieil homme dit: " Pas de composants électriques ».

Elliot arrive au bureau. Il court au bureau de son patron et commence à raconter ce qu'il savait. Mais celui-ci fît tout à coup une tête étonnée, Elliot avait a peine commencé que le patron changea de sujet et le fit  sortir de son bureau le plus vite possible. Elliot a peut-être la réponse à sa question « Les médias savent... mais ils ne dissent rien, le gouvernement les en empêche peut-être. » 

Déçu il reprend son travail à son bureau. Il fait une journée de travail tout à fait ordinaire. 

C'est enfin la fin de journée, Elliot rentre chez lui, retrouve sa femme. Il hésite pour lui parler de cette ''chose'', mais ne dit finalement rien. Après le dîner il commence à rechercher tout ce qu'il peut sur la créature, mais sans succès. Il décide alors de se coucher. Mais... Ce n'était pas un soir comme les autres. C'était la nouvelle lune et une légère brume tapissait le sol.

Durant cette nuit glaciale, Elliot fait un cauchemar des plus horribles dans lequel il imagine la créature dont parlait le vieil homme. Il se reveil brusquement. Il essaye de se calmer un petit moment et se retourne vers sa femme. Mais cette dernière n'est pas là. Il commence à s’inquiéter mais il se dit qu'elle est sûrement allée aux toilettes, ou quelque chose dans ce genre. Sur le point de se rendormir, Elliot entend sa femme. Il y avait du bruit en bas, dans la cuisine. Il décide de prendre  son téléphone, chargé à 100% de batterie, pour ne pas allumer toutes les lumières dans le cas ou ces bruits soient causés par un voleur. Au fur et à mesure qu'il descend, Elliot remarque sa batterie baisser. Elle est maintenant à 25% :« Mais c'est impossible mon téléphone n'a même pas un an ! » se dit-il. Il arrive devant la porte de la cuisine et aperçoit légèrement sa femme dans le noir devant l’interrupteur, situé de l'autre côté de la pièce. Son  téléphone s'éteint.

- Qu'est-ce que tu fais ?
- Rien mon chéri. 
- Allume la lumière. 
- Je suis bien dans le noir.
- Pourquoi ?
- Je veux un câlin.
- Heu d'accord...

Elliot s'approche, mais il sent tout d'un coup l'odeur du sang. Il fait une tête bizarre. Aillant remarqué sa réaction, l'ombre penche la tête. Elliot commence à avoir la chair de poule et des frissons parcourir  son corps. 

- Allume cette foutue lumière.
- Pourquoi tu es... ?
- Hein ?
- Quoi ?

La discussion devenait très étrange. Le vocabulaire de cette ombre qui était peut-être sa femme était très limité. 

- Qu'est-ce que tu es ?
- Ta femme.
- J'ai combien d'ongles sur une main ?

Elliot fais exprès de poser cette question complètement débile et évidente.

- Je ne sais pas.

Il commence a reculer et arrive dans le salon. L'ombre s'approche de lui. Il sent d'énormes mains, si on pouvait appeler ça des mains, s'approcher de sa tête. Elliot trébuche sur quelque chose par-terre , il sort vite son briquet et l'alluma. Il ne voit que la tête de sa femme, son corps est caché par l'obscurité, ses yeux étaient retirés et la gorge complètement ouverte. Elliot sent alors son cœur battre d'une intensité indescriptible face à sa femme, dévisagée et morte. L'adrénaline monte dans son corps, ne laissant plus de place pour la peur. Il contourne le monstre à une grande vitesse et prend un torchon dans la cuisine. Cette créature... Qui pousse un cri roque...! Elliot fait tout de suite le lien avec ce qu'a raconté le vieil homme. Il enflamme alors le torchon et le jette sur la créature. Il voit la forme de la créature grâce a la flamme. Il part en courant pris de peur face à la silhouette de cette horrible créature. Il s'échappe par une fenêtre. La créature, cri de douleur dans la maison.

Elliot, qui court sur la route sans trop savoir où il va, ne compte pas s’arrêter de si tôt...
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MessagePosté le: Ven 11 Mai 2018 - 17:40    Sujet du message: Publicité

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Belsorriso
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MessagePosté le: Ven 11 Mai 2018 - 17:43    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

Désolé je sais pas pourquoi le texte est sombre  Hum
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Daemoniack
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MessagePosté le: Ven 11 Mai 2018 - 18:04    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

J'ai réparé le texte, tu l'avais copié-collé d'un autre support en y mettant 25.000 balises. Tu devrais éviter de mettre des mises en page sur les propositions de pasta, elles sont publiées sans.
________________
Actuellement en période d'écriture intensive. Tentatives d'améliorer mon niveau, quoi.
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Lalya
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MessagePosté le: Ven 11 Mai 2018 - 18:59    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnage :
Belsorriso a écrit:
DarkShapes

Chapitre 1 :Changement 

Il range ses affaires. C'est vendredi et il va enfin pouvoir se détendre.
- Elliot Prawnkins ?! Cria son patron dans tout le bâtiment.
- Oui monsieur ? En roulant des yeux.
- Il y a encore eu un de ces crimes mystérieux !
- Pardon ? Mais c'est déjà le cinquième !
- Oui ils viennent de le dire à  la télé.
- Il va falloir faire attention...
- Oui faites attention à vous.
-Merci, vous aussi. 

Il emporte ses affaires et prends l'ascenseur. 

Ces crimes arrive de plus en plus, la personne qui fait ça ne laisse aucune trace de lui, juste le cadavre de sa victime étalé sur le sol. Son mode opératoire est terrible, toutes les victimes sans exception ont les yeux arrachés. Mais le pire c'est...(Il eut une remonter gastrique rien que d'y penser.)

Le pire...C'est qu'il ouvre ses victimes de la bouche jusqu'au bas du cou, laissant la gorge complètement ouverte, les cordes vocales disparaissent sur chaque victime... Mais qui voudrais faire une collection de cordes vocales bordel !? Du moment que je reste au calme avec ma femme ça va.

Il prit sa voiture et parti en direction de chez lui, une petite maison possédant un grand jardin, plutôt éloignée de la ville avec quelques maisons éparpillées tout autour. Il arrive chez lui et gare sa voiture en face de chez lui.

- Salut, je suis rentré, désolé c'est un peux tard ! (Tout en regardant l'heure : 18h26.) 

Elle est assise sur le canapé et le regarde d'un coup, avec une tête mécontente.

- Je commençais a m’inquiéter avec ce qu'il se passe dehors en ce moment... En plus un nouveau meurtre viens de se faire savoir !
- Oui je suis vraiment désolé...( En baissant la tête.) 

Elle se sert contre lui et l'embrasse.

- Tu rentres plus tôt a partir de maintenant, jusqu'à ce qu'ils l'attrapent ! 
- Oui d'accord ça me va, mais je ne pense pas que cela va s’arrêter de si tôt...
- Comment ça ? Dit-elle avec un air surpris.
- Ces crimes... Non ces boucheries, sont inhumaines. Je me dit parfois, que c'est peut-être autre chose qu'un humain, qui est coupable. Même si ça me paraît insensé, un humain serait incapable de procéder ainsi...
- Tu as sans doute raison...
Un silence pesant s’abat d'un coup dans le salon.
- On mange quoi sinon ? Dit-il pour casser le silence.

C'est sa femme ou sa mère pour qu'elle lui fasse ce genre de demande ?... Les descriptions sont plutôt plates et n'apportent pas grand chose pour le moment... Il en va de même pour les remarques entre parenthèses.

La soirée reprit un cour normal, et ça, tout le week-end. Aucun autre meurtre ne fut déclaré.

Le dimanche soir il décide de faire ses propres recherches sur ces crimes, il tombe sur une information que ne dises pas les médias. Quelques personnes ont réussi a s'enfuir. La moitié se sont suicidés et les autres sont complètements devenus fous. Les interrogés serait une perte de temps dit l'information, car ils s'emballent tous très vite en disant « Butez-la !!! »  ou encore « Ne restez pas dans le noir !!! Non surtout pas le noir !!! ». Il décide de mener alors ses propres recherches. Il commençait à prendre en note les adresses de ceux qu'il voulait voir. Il regarde l'heure : 23h12.

Personne en parle, mais comme par hasard le narrateur trouve les adresses sur internet...

- Merde ! Dit-il.

Il était tellement captivé par ses recherches qu'il en a oublié le temps. Il décide alors d'aller se coucher et s’endort.

Le réveil sonne : 6h30. Il se lève, déjeune et se prépare pour aller rendre visite aux personnes qui ont échappé a ces crimes. Il prévient son patron qu'il avait peut-être un scoop, qu'il devait aller sur le terrain et qu'il arriverai plus tard au bureau. Le patron accepte sans problème. Elliot dit au revoir à sa femme et prend la voiture.

Il regarde les adresses sur son papier: toutes, sont des hôpitaux, pas étonnant. 

Il arrive à la première adresse, sort de la voiture et s'y rend. Il demande à une dame: 

- Bonjour je viens voir cette personne s'il vous plaît. (En posant la feuille sur le bureau.) 
- Heu oui je vais voir... Dit-elle avec des yeux ronds.
- Merci.

Il attend une dizaine de minute devant un bureau, vide. La femme revient enfin.

"Il arrive, s'y rend", "je vais voir, un bureau vide" C'est vraiment le genre de truc qui alourdit le texte et n'apporte rien. Ca empêche de rentrer dans l'histoire tout en donnant un côté ennuyant au texte, personne, dans aucun cas texte, à envie de lire la vie détaillé du narrateur et cela à quasiment chaque minute. Les lecteurs ne sont pas stupide non plus, on se doute que s'il est arrivé à la première adresse il s'y rend, il y a très peu de chance pour qu'il reste dans sa voiture...

- Désolée mais pas possible, il veut voir personne.
- Mais...
- Non c'est non, partez maintenant s'il vous plaît !
La réponse brusque de la secrétaire fait sursauter Elliot.
- D'accord...

Il ressort étonné par la réaction de la secrétaire. Il se pose encore plus de questions: Pourquoi être aussi violent pour une personne qui s'en est sortie vivante d'une de ces boucheries, qui est en plus cachée par les médias et la police ? Le gouvernement serait-il au courant de cette chose ? 

"être aussi violent" Violent ? Parce qu'une personne à l'hôpital refuse une visite ? Vraiment ?... Caché par les médias et la police ? Alors qu'il a trouvé l'adresse sur internet après à peine quelque heures de recherche ?

Est-ce que le gouvernement cache son existence ? 

Il fait ensuite toutes les autres adresses mais voit défiler tout les rejets de visites. Il arrive à la dernière. Elliot n'a plus d'espoir et a envie d'abandonner. En passant devant l'adresse il remarque que c'est une maison et non un hôpital. « J'ai peut-être un chance ! » s'écrit-il.

C'était une vieille maison à étage, sans doute n'était elle pas entretenue depuis un moment: le jardin ressemblait à une jungle. On pouvais entrevoir un chemin de pavé qui mène jusqu'à la porte d'entrer.

Elliot se gare sur le trottoir face à cette maison et sonne a la porte, une fois... deux fois... trois fois... et une quatrième fois... mais rien, personne, pas un bruit dans la maison. Il commence a repartir la tête basse, sur l'allée de pavés rejoignant la route à l'entrer. D'un coup, il entend un bruit de serrure, et le grincement de la porte qui s'entre-ouvre. Par un grand etonnement il se retourne brusquement.

C'était un petit vieux, cheveux blanc, légère calvitie et un peu tassé.

- Que veux-tu ? Dit-il d'une voix exténuée.
- Je suis vraiment heureux que vous m'ouvriez monsieur, merci beaucoup, je voudrais vous parlez un instant, si cela ne vous dérange pas ?

Le vieillard réfléchi un moment... Et décide d'enlever la chaîne qui tient la porte pour l'ouvrir en grand.

- Mmmmh... Entrez...
- Merci infiniment !

Le vieil homme le fait s’asseoir sur un petit fauteuil en face d'une cheminée. Il en poussa un autre a coté de celui d'Elliot et s’installe. Il paraissait  tout à fait normal, on ne dirait pas un cinglé, mais juste un vieil Hermite.

Parce que le mec à apparemment échappé à un tueur c'est un cinglé ?... Un mec qui vie dans une maison, et qui visiblement n'a pas l'air d'être en marge de la société n'est pas un ermite...

- Qu'est-ce qui te fais venir ici jeune homme ?
- C'est assez compliqué a vrai dire...
- Je sais très bien pourquoi tu es venu.
- Ah oui ? Vous voulez en parler ?
- Je te dois bien une faveur, depuis ce qui m'est arrivé tu es la première personne qui viens me parler de ça.
- Je vous écoute racontez tout en détails !
- C'était il y'a deux ~ trois ans de cela, ma femme avait disparue depuis deux semaines. Les policiers cherchaient partout mais ils ne trouvait rien. Elle partait souvent pour des voyages, elle était archéologue ou quelque chose dans ce genre mais elle ne cherchait pas des ruines ou je ne sais quoi, je ne me suis jamais vraiment intéressé a ça, ça me filais les jetons...

Il ne connait pas la date de la disparition de sa femme ? C'est particulier... C'est sa femme et il ne connait pas son travail ?... Ca lui fait peur ? Pourquoi ?

Elliot fronce les sourcils, il réfléchi tout en étant très attentif. 

Je faisais toujours des cauchemars sur elle, j'avais envie qu'elle revienne, elle me manquait...

Il s’arrête un moment. 

- Monsieur ? Dit Elliot inquiet.
- Hum... Oui pardon je m'égare. Une nuit j'ai fait le même cauchemar que les autres et je me suis réveillé en sursaut, j'entendais quelque chose m’appeler. J'étais un peu sonné par le cauchemar mais quand j'ai repris mes esprits... J'ai réaliser que j'étais seul. Pourtant quelque chose m'appelait. Une fois que me suis calmé, j'ai reconnu la voix de ma femme. Je me suis dit que c'était de la démence ! J'ai alors essayé d'allumer la lumière, mais... rien du tout. Alors je suis descendu pour voir le compteur, je n'entendais plus la voix. Une fois devant le compteur j'ai vu que tout était normal, rien avait bougé et, ça, ce n’était pas normal. Une fois que je l'avais refermé, j'entendis de nouveau cette voix... Celle de ma femme... Elle venait du salon. Je me suis dit qu'elle était rentrée et que, dans le noir elle avait besoin d'aide même si cela me paraissait absurde. Alors j'y suis allé, je voyais sa jolie silhouette dans l'ombre. Elle continuait à m'appeler. je sentais l'envie de courir d'un coup, je ne sais pas pourquoi. Le son de sa voix était toujours le même comme une bande son que l'on repassait sans arrêt. Je me suis arrêté devant la porte  salon. Cette fois ce que la voix  disait, c'était : « Je t'attendais chéri ». J'ai eu des frissons sur tout le corps, c'était sa voix, sa silhouette mais je vous assure que ce n'était PAS elle ! Alors j'ai commencé a reculer et sa voix s'est emballée: « Viens vers moi ! ».

Hm, donc dans le noir, on a une personne âgée, qui descends les escaliers, trouve le compteur électrique, réussit à juger que tout est normal. Pas mal comme performance et dire que certains la nuit on besoin d'allumer la lumière pour aller aux toilettes... "Le son de la voix était toujours le même" l'inverse serait plutôt surprenant non ?...

Et j'ai crié. J'ai crié :« Tu n'es pas ma femme !». Il y a  ensuite eu un vide pesant... Comme un long silence qui me parut interminable... Jusqu'à ce que cette ombre présente dans le salon perça ce dernier par un gémissement horrible, roque et coupé.

Et...Et...

Le vieil homme commença a avoir les larmes aux yeux. Marqué par l'émotion, il renifla et commença à trembler.

- Vous y êtes presque allez-y, courage...
- Je vous ai mis dans la merde...
- Comment ça ?
- Elle sait quand on parle d'elle.
- De quoi parlez vous !?
- Je finis... Un visage s'est dessiné dans le noir: des yeux incroyablement ronds et un sourire grand, large et lumineux sont apparus progressivement dans le noir. Je me suis enfuis en fermant la porte. Cette chose a alors poussé, d'un coup, un cri horriblement aiguë et a martelé la porte. Je me suis enfuis par la fenêtre qu'il y avait dans le couloir et j'ai tapé un sprint tel que je ne sentais même plus mes jambes courir. Je me suis arrêté dans la rue sous un lampadaire. J'ai fixé ma maison et j'ai aperçu cette chose me regarder par la fenêtre... Le lampadaire à commencé à clignoter, alors je me suis enfuis encore plus loin. Voila.

Donc, il a vu sa femme disparu, quelque chose d'étrange est arrivé et lui à fait peur, il s'est retrouvé dans la rue à fuir et... Voilà ? Comment ça voilà ? Il ne s'est rien passé ensuite ? Il n'a pas été voir la police ? Il a passé la nuit dehors et est tranquillement retourné chez lui le lendemain comme si rien ne s'était passé ?...

Elliot le regarde avec des yeux ronds et immobile.

- Depuis, les boucheries ont commencées. 
- Vous pensez que c'est... cette chose ?
- Je ne sais pas du tout, mais ça n'est pas impossible.

On parle de cinq meurtres annoncé de façon régulière au point de faire flipper la population, là au final on apprend qu'on à 5 meurtres réparti sur 2/3ans, c'est tout de suite pas la même ampleur...

Après cette folle histoire le vieil homme l'invite a sortir. Elliot part en marchant et pensif. Avant de fermer la porte le vieil homme dit: " Pas de composants électriques ».

Elliot arrive au bureau. Il court au bureau de son patron et commence à raconter ce qu'il savait. Mais celui-ci fît tout à coup une tête étonnée, Elliot avait a peine commencé que le patron changea de sujet et le fit  sortir de son bureau le plus vite possible. Elliot a peut-être la réponse à sa question « Les médias savent... mais ils ne dissent rien, le gouvernement les en empêche peut-être. » 

C'est vrai que les gouvernement tendent à censurer la presse, surtout quand on trouve en parallèle des informations sur internet...

Déçu il reprend son travail à son bureau. Il fait une journée de travail tout à fait ordinaire. 

C'est enfin la fin de journée, Elliot rentre chez lui, retrouve sa femme. Il hésite pour lui parler de cette ''chose'', mais ne dit finalement rien. Après le dîner il commence à rechercher tout ce qu'il peut sur la créature, mais sans succès. Il décide alors de se coucher. Mais... Ce n'était pas un soir comme les autres. C'était la nouvelle lune et une légère brume tapissait le sol.

Durant cette nuit glaciale, Elliot fait un cauchemar des plus horribles dans lequel il imagine la créature dont parlait le vieil homme. Il se reveil brusquement. Il essaye de se calmer un petit moment et se retourne vers sa femme. Mais cette dernière n'est pas là. Il commence à s’inquiéter mais il se dit qu'elle est sûrement allée aux toilettes, ou quelque chose dans ce genre. Sur le point de se rendormir, Elliot entend sa femme. Il y avait du bruit en bas, dans la cuisine. Il décide de prendre  son téléphone, chargé à 100% de batterie, pour ne pas allumer toutes les lumières dans le cas ou ces bruits soient causés par un voleur. Au fur et à mesure qu'il descend, Elliot remarque sa batterie baisser. Elle est maintenant à 25% :« Mais c'est impossible mon téléphone n'a même pas un an ! » se dit-il. Il arrive devant la porte de la cuisine et aperçoit légèrement sa femme dans le noir devant l’interrupteur, situé de l'autre côté de la pièce. Son  téléphone s'éteint.

- Qu'est-ce que tu fais ?
- Rien mon chéri. 
- Allume la lumière. 
- Je suis bien dans le noir.
- Pourquoi ?
- Je veux un câlin.
- Heu d'accord...

Elliot s'approche, mais il sent tout d'un coup l'odeur du sang. Il fait une tête bizarre. Aillant remarqué sa réaction, l'ombre penche la tête. Elliot commence à avoir la chair de poule et des frissons parcourir  son corps. 

Il voit sa femme, et finalement cette dernière devient une ombre ?...

- Allume cette foutue lumière.
- Pourquoi tu es... ?
- Hein ?
- Quoi ?

La discussion devenait très étrange. Le vocabulaire de cette ombre qui était peut-être sa femme était très limité. 

- Qu'est-ce que tu es ?
- Ta femme.
- J'ai combien d'ongles sur une main ?

Elliot fais exprès de poser cette question complètement débile et évidente.

- Je ne sais pas.

Il commence a reculer et arrive dans le salon. L'ombre s'approche de lui. Il sent d'énormes mains, si on pouvait appeler ça des mains, s'approcher de sa tête. Elliot trébuche sur quelque chose par-terre , il sort vite son briquet et l'alluma. Il ne voit que la tête de sa femme, son corps est caché par l'obscurité, ses yeux étaient retirés et la gorge complètement ouverte. Elliot sent alors son cœur battre d'une intensité indescriptible face à sa femme, dévisagée et morte. L'adrénaline monte dans son corps, ne laissant plus de place pour la peur. Il contourne le monstre à une grande vitesse et prend un torchon dans la cuisine. Cette créature... Qui pousse un cri roque...! Elliot fait tout de suite le lien avec ce qu'a raconté le vieil homme. Il enflamme alors le torchon et le jette sur la créature. Il voit la forme de la créature grâce a la flamme. Il part en courant pris de peur face à la silhouette de cette horrible créature. Il s'échappe par une fenêtre. La créature, cri de douleur dans la maison.

Donc, il est dans le noir et il SENT des mains s'approcher de lui ? C'est extrêmement précis... C'est une ombre apparemment, comment cette dernière peut-être incarné pour le toucher ?.... Prendre un torchon ? Vraiment ? C'est vrai que la cuisine ce n'est pas la pièce où l'on range des couteaux... Et forcément le torchon s'enflamme immédiatement...

Elliot, qui court sur la route sans trop savoir où il va, ne compte pas s’arrêter de si tôt...


J'ignore s'il y a une suite vu le titre de chapitre 1, mais publier l'ensemble aurait pu être bien, sinon le mettre en inachevé parce que là, ça sous-entend que ton texte est fini sans véritable fin...

Moyen de transmission : absent.

Sentiments éveillés : je l'ai dit au-dessus, les descriptions rendent le texte ennuyant, l'ensemble est assez irréaliste et m'a fait totalement décrocher.

Style/lisibilité : pas mal de fautes, encore une fois, des descriptions à rallonge et sans intérêt pour l'histoire.

Intérêt : la présence de dialogue mené de cette façon font que ça ne peut-être une pasta, à partir de là ça ne peut être qu'un refus Orienter le texte vers le Nécro aurait pu être intéressant, mais les nombreuses incohérences ainsi que le style littéraire font que ça me paraît compromis. Désolée du coup mais ça sera un contre.
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MessagePosté le: Dim 13 Mai 2018 - 13:49    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant


Belsorriso a écrit:




DarkShapes

Chapitre 1 : Changement 

Il rangea (concordance des temps pour le verbe "ranger") ses affaires. C'était vendredi et il allait (concordance des temps pour les verbes "être" et "aller") enfin pouvoir se détendre.
- Elliot Prawnkins ? (l'on ne peut associer deux unités de ponctuation conclusives) Crie (concordance des temps) son patron dans tout le bâtiment.
- Oui monsieur ? (verbe de parole absent) en roulant des yeux.
- Il y a encore eu un de ces crimes mystérieux !
- Pardon ? Mais c'est déjà le cinquième !
- Oui ils viennent de le dire à  la télé.
- Il va falloir faire attention...
- Oui faites attention à vous.
- Merci, vous aussi. 

Il emporta ses affaires et prit (concordance des temps pour les verbes "emporter" et "prendre") l'ascenseur. 

Ces crimes arrivaient de plus en plus, la personne qui faisait ça ne laissait (concordance des temps pour les verbes "arriver", "faire" et "laisser") aucune trace ("de lui" est superflu), juste le cadavre de sa victime étalé sur le sol. Son mode opératoire était terrible, toutes les victimes sans exception avaient (concordance des temps pour le verbe "être" et "avoir") les yeux arrachés. Mais le pire c'était (concordance des temps pour le verbe "être")... (Il eut une remontée (faute d'orthographe) gastrique rien que d'y penser.)

Le pire...C'est qu'il ouvrait (concordance des temps pour le verbe "ouvrir") ses victimes de la bouche jusqu'au bas du cou, laissant la gorge complètement ouverte, les cordes vocales disparaissant (préférez l'usage du participe présent afin de demeurer cohérent) sur chaque victime... Mais qui voudrait (faute de conjugaison) faire une collection de cordes vocales bordel ? (faute de ponctuation) Du moment que je restais au calme avec ma femme ça allait (concordance des temps pour les verbes "rester" et "aller").

Il prit sa voiture et partit (faute de conjugaison) en direction de chez lui, une petite maison possédant un grand jardin, plutôt éloignée de la ville avec quelques maisons éparpillées tout autour. Il arriva chez lui et gara (concordance des temps pour les deux verbes) sa voiture en face de sa maison (répétition).

- Salut, je suis rentré, désolé c'est un peu (faute d'orthographe, "peux" étant le verbe "pouvoir" conjugué aux première et deuxième personnes du singulier au présent de l'indicatif) tard ! (Tout en regardant l'heure : 18h26.) dit-il en regardant l'horloge qui affichait 18 heures 26. (le point d'exclamation servant à dissocier des éléments successifs, il n'est pas suivi d'une majuscule)  

Elle est assise sur le canapé et le regarde d'un coup, avec un air ("une tête" ne peut être mécontente, car ne véhiculant pas directement une émotion) mécontente.

- Je commençais à (faute d'homophone) m’inquiéter avec ce qu'il se passe dehors en ce moment... En plus un nouveau meurtre vient (faute de conjugaison) d'être commis ("de se faire savoir" n'est pas une formule conventionnelle) !
- Oui je suis vraiment désolé... Dit-il en baissant la tête. (ne figurer les éléments descriptifs que dans des parenthèses n'a pas lieu d'être car cela interrompt le dynamisme de votre récit)

Elle se sert contre lui et l'embrasse.

- Tu rentres plus tôt à (faute d'homophone) partir de maintenant, jusqu'à ce qu'ils l'attrapent ! 
- Oui d'accord ça me va, mais je ne pense pas que cela ne va pas (incohérence contextuelle) s’arrêter de si tôt...
- Comment ça ? Dit-elle avec un air surpris.
- Ces crimes... Non ces boucheries, sont inhumaines. Je me dis (faute de conjugaison, l'on emploie le présent de l'indicatif pour induire une description) parfois, que c'est peut-être autre chose qu'un humain, qui est coupable. Même si ça me paraît insensé, un humain serait incapable de procéder ainsi...
- Tu as sans doute raison...
Un silence pesant s’abat d'un coup dans le salon.
- On mange quoi sinon ? Dit-il pour casser le silence.

La soirée reprit son cours (locution plus couramment employée), et ça, tout le week-end. Aucun autre meurtre ne fut déclaré.

Le dimanche soir il décida de faire ses propres recherches sur ces crimes, et (utilisez des conjonctions de coordination afin de séparer les propositions) tomba (concordance des temps pour les verbes "décider" et "tomber") sur une information que n'avaient pas dit (concordance des temps) les médias. Quelques personnes ont réussi a s'enfuir. La moitié se sont suicidés et les autres sont complètement (faute d'orthographe, les adverbes sont invariables) devenus fous. "Les interroger (confusion entre l'infinitif et le participe passé) serait (faute de conjugaison) une perte de temps" (une citation comporte nécessairement des guillemets) disait (concordance des temps) l'information, car ils s'emballent tous très vite en disant « Butez-la ! (on ne fait jamais se succéder plusieurs points d'exclamation) »  ou encore « Ne restez pas dans le noir ! Non surtout pas le noir ! ». Il décide de mener alors ses propres recherches. Il commençait à prendre en note les adresses de ceux qu'il voulait voir. Il regarda (concordance des temps) l'heure : 23 heures (le terme "heures" s'écrit en toutes lettres) 12.

- Merde ! dit-il. (de nouveau, le point d'exclamation n'est utilisé qu'afin de séparer les éléments constitutifs de la phrase, ce qui signifie qu'il ne doit pas être suivi d'une majuscule)

Il était tellement captivé par ses recherches qu'il en avait (concordance des temps) oublié le temps. Il décida alors d'aller se coucher puis il s'endormit (concordance des temps pour les verbes "décider" et "s'endormir").

Le réveil sonne : 6 heures (le terme "heures" s'écrit en toutes lettres, autant lorsqu'il désigne une donnée temporelle précise qu'une unité de quantification du temps) 30. Il se leva, déjeuna et se prépara (concordance des temps pour les verbes "se lever", "déjeuner" et "se préparer") pour aller rendre visite aux personnes qui ont échappé à (faute d'homophone) ces crimes. Il prévint (concordance des temps pour le verbe "prévenir") son patron qu'il avait peut-être un scoop, qu'il devait aller sur le terrain et qu'il arriverait (concordance des temps pour le verbe "arriver") plus tard au bureau. Le patron accepte sans problème. Elliot dit au revoir à sa femme et prit (concordance des temps pour le verbe "prendre") la voiture.

Il regarda (concordance des temps pour le verbe "regarder") les adresses sur son papier: toutes étaient (concordance des temps pour le verbe "être") des hôpitaux, pas étonnant. 

Il arriva (concordance des temps pour le verbe "arriver") à la première adresse, sortit de la voiture et s'y rendit (concordance des temps pour les verbes "sortir" et "se rendre"). Il demanda (concordance des temps pour le verbe "demander") à une dame : 

- Bonjour je viens voir cette personne s'il-vous-plaît, la questionna-t-il en posant sa feuille sur son bureau. (du fait des nombreuses incertitudes qu'elle comportait, la phrase initiale exigeait une reformulation)
- Heu oui je vais voir, (les points de suspension ne sont guère utiles) dit-elle avec des yeux ronds.
- Merci.

Il attendit (concordance des temps pour le verbe "attendre") une dizaine de minutes (faute d'accord) devant un bureau, vide. La femme revint (concordance des temps pour le verbe "revenir") enfin.

- Désolée mais pas possible, il veut voir personne.
- Mais...
- Non c'est non, partez maintenant s'il-vous-plaît (originellement, la locution "s'il-[pronom]-plaît" comporte des tirets quart de cadratin) !
La réponse brusque de la secrétaire fit (concordance des temps pour le verbe "faire") sursauter Elliot.
- D'accord...

Il ressortit (concordance des temps pour le verbe "ressortir") étonné par la réaction de la secrétaire. Il se posa (concordance des temps pour le verbe "se poser") encore plus de questions : "pourquoi être aussi violent pour une personne qui s'en est sortie vivante d'une de ces boucheries, qui est en plus cachée par les médias et la police ? Le gouvernement serait-il au courant de cette chose ?" (étant ici retranscrite une interrogation du protagoniste à lui-même, il est nécessaire d'employer des guillemets)

Est-ce que le gouvernement cache son existence ?

Il essaya (verbe peu en adéquation avec le contexte) ensuite toutes les autres adresses mais toutes ses demandes furent rejetées (formulation originelle inadaptée). Il arriva (concordance des temps pour le verbe "arriver") à la dernière. Elliot n'avait plus d'espoir et avait envie d'abandonner (concordance des temps pour le verbe transitif "avoir"). En passant devant l'adresse il remarqua que c'était une maison et non un hôpital (concordance des temps pour les verbes "remarquer" et "être"). « J'ai peut-être une (faute d'accord) chance ! » s'écria-t-il (concordance des temps pour le verbe "s'écrier").

C'était une vieille maison à étage (ambiguïté), sans doute n'était-elle pas entretenue depuis un moment ; (faute de ponctuation : il est ici d'usage d'employer de point-virgule pour équilibrer une phrase dont les propositions sont liées par une implication logique) le jardin ressemblait à une jungle. On pouvait (faute de conjugaison) entrevoir un chemin de pavé qui menait (concordance des temps pour le verbe "mener") jusqu'à la porte d'entrée (faute d'orthographe).

Elliot se gara sur le trottoir face à cette maison et sonna (concordance des temps pour le verbes "se garer" et "sonner") à (faute d'homophone) la porte, une fois... deux fois... trois fois... et une quatrième fois... mais rien, personne, pas un bruit dans la maison. Il commence a repartir la tête basse, sur l'allée de pavés rejoignant la route à l'entrer. D'un coup, il entendit un bruit de serrure, et le grincement de la porte qui s'entre-ouvrit (concordance des temps pour les verbes "entendre" et "s'entre-ouvrir"). Par un grand étonnement (faute d'orthographe) il se retourne brusquement.

C'était un petit vieux, aux cheveux blanc (l'unité lexicale "cheveux blanc" n'a que peu de sens si elle n'est pas introduite par une préposition), avec une légère calvitie (de même pour "une légère calvitie" qui doit être précédée d'une préposition exprimant le fait qu'il se rapporte audit "petit vieux") et un peu tassé.

- Que veux-tu ? dit-il (lorsqu'un point d'interrogation est employé afin de séparer les éléments successifs d'une phrase, il n'est pas suivi d'une majuscule) d'une voix exténuée.
- Je suis vraiment heureux que vous m'ouvriez monsieur, merci beaucoup. (séparez les phrases éminemment longues en plusieurs subdivisions) Je voudrais vous parler (confusion entre infinitif et verbe conjugué) un instant, si cela ne vous dérange pas. (ici, étant donné le fait que la proposition n'est pas interrogative, la conclure par un point d'interrogation est tout bonnement une erreur)

Le vieillard réfléchit (confusion entre le verbe conjugué et le participe passé) un moment... Et décida d'enlever la chaîne qui tenait (concordance des temps pour les verbes "décider" et "tenir") la porte pour l'ouvrir en grand.

- Mmm... (onomatopée admise) Entrez...
- Merci infiniment !

Le vieil homme le fit (concordance des temps pour le verbe "faire") s’asseoir sur un petit fauteuil en face d'une cheminée. Il en poussa un autre à (faute d'homophone) coté de celui d'Elliot et s’installa (concordance des temps pour le verbe "s'installer"). Il paraissait tout à fait normal, on n'aurait pas dit (concordance des temps pour le groupe verbal ayant pour noyau "avoir") un cinglé, mais juste un vieil ermite (majuscule superflue et faute d'orthographe).

- Qu'est-ce qui te fais venir ici jeune homme ?
- C'est assez compliqué à (faute d'homophone) vrai dire...
- Je sais très bien pourquoi tu es venu.
- Ah oui ? Vous voulez en parler ?
- Je te dois bien une faveur, depuis ce qui m'est arrivé tu es la première personne qui vienne (dans cette proposition relative, le subjonctif doit être employé afin d'insister sur la potentialité) me parler de ça.
- Je vous écoute racontez tout en détails !
- C'était il y a (la locution "il y'a" n'existe pas, c'est une faute d'orthographe) deux ou (préférez des termes complets à un simple tilde) trois ans de cela, ma femme avait disparu (le verbe "avoir" n'étant pas précédé d'un complément d'objet direct, le participe passé ne s'accorde pas) depuis deux semaines. Les policiers cherchaient partout mais ils ne trouvaient (concordance des temps pour le verbe "trouver") rien. Elle partait souvent pour des voyages, elle était archéologue ou quelque chose dans ce genre mais elle ne cherchait pas des ruines ou je ne sais quoi, je ne me suis jamais vraiment intéressé à (faute d'homophone) ça, ça me filait (faute de conjugaison) les jetons...

Elliot fronça les sourcils, il réfléchit (concordance des temps pour les verbes "froncer" et "réfléchir") tout en étant très attentif. 

"Je faisais toujours des cauchemars sur elle, j'avais envie qu'elle revienne, elle me manquait..." (une réplique au discours direct est introduite par des guillemets)

Il s’arrêta (concordance des temps pour le verbe "s'arrêter") un moment. 

- Monsieur ? dit (de nouveau, considérant que ce point d'interrogation n'a qu'une simple fonction transitive, il n'est pas suivi d'une majuscule) Elliot inquiet.
- Hum... Oui pardon je m'égare. Une nuit j'ai fait le même cauchemar que les autres et je me suis réveillé en sursaut, j'entendais quelque chose m’appeler. J'étais un peu sonné par le cauchemar mais quand j'ai repris mes esprits... J'ai réalisé (confusion entre l'infinitif ainsi que le participe passé) que j'étais seul. Pourtant quelque chose m'appelait. Une fois que me suis calmé, j'ai reconnu la voix de ma femme. Je me suis dit que c'était de la démence ! J'ai alors essayé d'allumer la lumière, mais... rien du tout. Alors je suis descendu pour voir le compteur, je n'entendais plus la voix. Une fois devant le compteur j'ai vu que tout était normal, rien n'avait (la négation doit être exprimée) bougé et, ça, ce n’était pas normal. Une fois que je l'avais refermé, j'ai de nouveau entendu (concordance des temps pour le verbe "entendre") cette voix... Celle de ma femme... Elle venait du salon. Je me suis dit qu'elle était rentrée et que, dans le noir elle avait besoin d'aide même si cela me paraissait absurde. Alors j'y suis allé, je voyais sa jolie silhouette dans l'ombre. Elle continuait à m'appeler. Je (absence de majuscule en début de phrase) sentais l'envie de courir d'un coup, je ne sais pas pourquoi. Le son de sa voix était toujours le même comme une bande son que l'on repassait sans arrêt. Je me suis arrêté devant la porte du (absence de préposition) salon. Cette fois ce que la voix disait, c'était : « je (majuscule superflue) t'attendais chéri ». J'ai eu des frissons sur tout le corps, c'était sa voix, sa silhouette mais je vous assure que ce n'était PAS elle ! Alors j'ai commencé à (faute d'homophone) reculer et sa voix s'est emballée : « viens (majuscule superflue) vers moi ! ».

Et j'ai crié. J'ai crié : « tu (majuscule superflue) n'es pas ma femme ! ». Il y a  ensuite eu un vide pesant... Comme un long silence qui me parut interminable... Jusqu'à ce que cette ombre présente dans le salon perçât (dans une proposition circonstancielle, on emploie le subjonctif) ce dernier par un gémissement horrible, rauque (faute d'orthographe) et coupé.

Et...Et... 

Le vieil homme commença a avoir les larmes aux yeux. Marqué par l'émotion, il renifla et commença à trembler.

- Vous y êtes presque, (séparez les différents éléments syntactiques par des virgules afin que votre phrase ne soit point trop confuse) allez-y, courage...
- Je vous ai mis dans la merde...
- Comment ça ?
- Elle sait quand on parle d'elle.
- De quoi parlez vous !?
- Je finis... Un visage s'est dessiné dans le noir : des yeux incroyablement ronds et un sourire grand, large et lumineux sont apparus progressivement dans le noir. Je me suis enfuis en fermant la porte. Cette chose a alors poussé, d'un coup, un cri horriblement aigu (faute d'accord) et a martelé la porte. Je me suis enfuis par la fenêtre qu'il y avait dans le couloir et j'ai tapé un sprint tel que je ne sentais même plus mes jambes courir. Je me suis arrêté dans la rue sous un lampadaire. J'ai fixé ma maison et j'ai aperçu cette chose me regarder par la fenêtre... Le lampadaire a (faute d'homophone) commencé à clignoter, alors je me suis enfuis encore plus loin. Voila.

Elliot le regarde avec des yeux ronds et immobiles (faute d'accord).

- Depuis, les boucheries ont commencé (vous semblez méconnaître le fait que s'il n'est précédé d'un complément d'objet direct, le participe passé ayant pour auxiliaire "avoir" ne s'accorde pas)
- Vous pensez que c'est... cette chose ?
- Je ne sais pas du tout, mais ça n'est pas impossible.

Après cette folle histoire le vieil homme l'invita (concordance des temps pour le verbe "inviter") à (faute d'homophone) sortir. Elliot partit (concordance des temps pour le verbe "partir") en marchant et pensif. Avant de fermer la porte le vieil homme dit: "Pas de composants électriques" (faute de typographie : seul un type de guillemets peut être employé pour un élément textuel donné).

Elliot arriva (concordance des temps pour le verbe "arriver") au bureau. Il courut au bureau de son patron et commença (concordance des temps pour les verbes "courir" et "commencer") à raconter ce qu'il savait. Mais celui-ci fit (confusion entre les modes indicatif et subjonctif) tout à coup une tête étonnée, Elliot avait à (faute d'homophone) peine commencé que le patron changea de sujet et le fit sortir de son bureau le plus vite possible. Elliot a peut-être la réponse à sa question (ce n'est pas une question, mais plutôt un soupçon dont il souhaiterait avoir confirmation) « les (majuscule superflue) médias savent... mais ils ne disent (confusion entres les modes indicatif et subjonctif) rien, le gouvernement les en empêche peut-être. » 

Déçu, (pour fluidifier vos phrases, employez des virgules) il reprit (concordance des temps pour le verbe "reprendre") son travail à son bureau. Il eut (le verbe "faire" est inapproprié) une journée de travail tout à fait ordinaire. 

Lorsque ce fut (concordance des temps pour le verbe "être" impliquant l'introduction d'une conjonction de subordination permettant la précision du contexte) enfin la fin de journée, Elliot rentra chez lui et (préférez la coordination à la juxtaposition propositionnelle) retrouva (concordance des temps pour les verbes "rentrer" et "retrouver") sa femme. Il hésita (concordance des temps pour le verbe "hésiter") pour lui parler de cette ''chose'', mais ne dit finalement rien. Après le dîner il commença à rechercher tout ce qu'il put (concordance des temps pour les verbes "commencer" et "pouvoir") sur la créature, mais sans succès. Il décida (concordance des temps pour le verbe "décider") alors de se coucher. Mais... Ce n'était pas un soir comme les autres. C'était la nouvelle lune et une légère brume tapissait le sol.

Durant cette nuit glaciale, Elliot fit un cauchemar des plus horribles dans lequel il imagina (concordance des temps pour les verbes "faire" et "imaginer") la créature dont parlait le vieil homme. Il se réveilla (faute d'orthographe et de concordance des temps) brusquement. Il essaya de se calmer un petit moment et se retourna (concordance des temps pour les verbes "essayer" et "se retourner") vers sa femme. Mais cette dernière n'était (concordance des temps pour le verbe "être") pas là. Il commença à s’inquiéter mais il se dit qu'elle était (concordance des temps pour les verbes "commencer" et "être") sûrement allée aux toilettes, ou quelque chose dans ce genre. Sur le point de se rendormir, Elliot entendit (concordance des temps pour le verbe "entendre") sa femme. Il y avait du bruit en bas, dans la cuisine. Il décida (concordance des temps pour le verbe "décider") de prendre son téléphone, chargé à cent pourcents (préférez écrire en toutes lettres cette expression) de batterie, pour ne pas allumer toutes les lumières dans le cas où (faute d'homophone) ces bruits soient causés par un voleur. Au fur et à mesure qu'il descendait, Elliot remarqua (concordance des temps pour le verbe "descendre" et "remarquer") sa batterie baisser. Elle était (concordance des temps pour le verbe "être") maintenant à vingt-cinq pourcents (préférez écrire cette expression en toutes lettres) : « mais (majuscule superflue) c'est impossible mon téléphone n'a même pas un an ! » se dit-il. Il arriva devant la porte de la cuisine et aperçut (concordance des temps pour les verbes "arriver" et "apercevoir") légèrement sa femme dans le noir devant l’interrupteur, situé de l'autre côté de la pièce. Son téléphone s'éteignit (concordance des temps pour le verbe "s'éteindre").

- Qu'est-ce que tu fais ?
- Rien mon chéri. 
- Allume la lumière. 
- Je suis bien dans le noir.
- Pourquoi ?
- Je veux un câlin.
- Heu d'accord...

Elliot s'approcha, mais il sentit (concordance des temps pour les verbes "s'approcher" et "sentir") tout d'un coup l'odeur du sang. Il fit (concordance des temps pour le verbe "faire") une tête bizarre. Ayant (faute d'orthographe) remarqué sa réaction, l'ombre pencha (concordance des temps pour le verbe "pencher") la tête. Elliot commença à avoir la chair de poule et des frissons parcoururent (concordance des temps pour les verbes "commencer" et "parcourir") son corps. 

- Allume cette foutue lumière.
- Pourquoi tu es... ?
- Hein ?
- Quoi ?

La discussion devenait très étrange. Le vocabulaire de cette ombre qui était peut-être sa femme était très limité. 

- Qu'est-ce que tu es ?
- Ta femme.
- J'ai combien d'ongles sur une main ?

Elliot fit (concordance des temps pour le verbe "faire") exprès de poser cette question complètement débile et évidente.

- Je ne sais pas.

Il commença à (faute d'homophone) reculer et arriva (concordance des temps pour les verbes "commencer" et "arriver") dans le salon. L'ombre s'approcha (concordance des temps pour le verbe "s'approcher") de lui. Il sentit (concordance des temps pour le verbe "sentir") d'énormes mains, si on pouvait appeler ça des mains, s'approcher de sa tête. Elliot trébucha (concordance des temps pour le verbe "trébucher") sur quelque chose par terre (trait d'union superflu) ; (préférez le point-virgule afin de séparer deux propositions indépendantes ayant malgré tout une relation faible) il sortit (concordance des temps pour le verbe "sortir") vite son briquet et l'alluma. Il ne vit que la tête de sa femme, son corps était (concordance des temps pour les verbes "voir" et "être") caché par l'obscurité, ses yeux étaient retirés et la gorge complètement ouverte. Elliot sentit (concordance des temps pour le verbe "sentir") alors son cœur battre d'une intensité indescriptible face à sa femme, dévisagée et morte. L'adrénaline monta (concordance des temps pour le verbe "monter") dans son corps, ne laissant plus de place pour la peur. Il contourna le monstre à une grande vitesse et prit (concordance des temps pour les verbes "contourner" et "prendre") un torchon dans la cuisine. Cette créature... qui pousse un cri rauque... (majuscule et point d'exclamation superflus) Elliot fait tout de suite le lien avec ce qu'a raconté le vieil homme. Il enflamma alors le torchon et le jeta (concordance des temps pour les verbes "enflammer" et "jeter", comportant qui plus est une faute d'orthographe) sur la créature. Il vit (concordance des temps pour le verbe "voir") la forme de la créature grâce a la flamme. Il partit (concordance des temps pour le verbe "prendre") en courant, (n'oubliez pas d'employer des virgules afin de dynamiser vos phrases) pris de peur face à la silhouette de cette horrible créature. Il s'échappa (concordance des temps pour le verbe "s'échapper") par une fenêtre. La créature (virgule superflue) cria (concordance des temps pour le verbe "crier") de douleur dans la maison.

Elliot, qui courait sur la route sans trop savoir où il allait, ne comptait (concordance des temps pour les verbes "courir", "aller", et "compter") pas s’arrêter de si tôt...






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FAG

ENCORE UNE PREUVE DE L'EXISTENCE DU GRAND N***S

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PLEX

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- C'est envisageable.
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MessagePosté le: Lun 14 Mai 2018 - 21:17    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

Cohérence du récit ainsi que des personnages : de nombreux éléments, de mon point de vue, ne concordent point de manière suffisante et votre récit n'en est à mon sens que plus confus, diffus par moments dirais-je même. Bien que j'eusse tenu en une certaine estime ce texte lors de la lecture de ses premiers paragraphes, je le vois terni par de trop nombreuses incohérences que je ne pourrai succinctement citer en ces quelques lignes et que je compilerai donc en un plus vaste ouvrage ci-dessous :


Belsorriso a écrit:






DarkShapes

Chapitre 1 :Changement 

Il range ses affaires. C'est vendredi et il va enfin pouvoir se détendre.
- Elliot Prawnkins ?! Cria son patron dans tout le bâtiment.
- Oui monsieur ? En roulant des yeux.
- Il y a encore eu un de ces crimes mystérieux !
- Pardon ? Mais c'est déjà le cinquième !
- Oui ils viennent de le dire à  la télé.
- Il va falloir faire attention...
- Oui faites attention à vous.
-Merci, vous aussi. 

Il emporte ses affaires et prends l'ascenseur. 

Ces crimes arrive de plus en plus, la personne qui fait ça ne laisse aucune trace de lui, juste le cadavre de sa victime étalé sur le sol. Son mode opératoire est terrible, toutes les victimes sans exception ont les yeux arrachés. Mais le pire c'est...(Il eut une remonter gastrique rien que d'y penser.)
--> Une rupture survient, du point de vue de la narratologie ; car, de fait, sans manifestement qu'il y ait de raison sont évoqués des crimes d'une manière quelque peu aléatoire. Tentez d'introduire ce sujet de manière plus transitoire.

Le pire...C'est qu'il ouvre ses victimes de la bouche jusqu'au bas du cou, laissant la gorge complètement ouverte, les cordes vocales disparaissent sur chaque victime... Mais qui voudrais faire une collection de cordes vocales bordel !? Du moment que je reste au calme avec ma femme ça va.
--> Il serait préférable de ne point alterner trop à brûle-pourpoint les passages descriptifs et faisant intervenir le protagoniste, lorsqu'il s'agit d'un monologue.

Il prit sa voiture et parti en direction de chez lui, une petite maison possédant un grand jardin, plutôt éloignée de la ville avec quelques maisons éparpillées tout autour. Il arrive chez lui et gare sa voiture en face de chez lui.

- Salut, je suis rentré, désolé c'est un peux tard ! (Tout en regardant l'heure : 18h26.) 

Elle est assise sur le canapé et le regarde d'un coup, avec une tête mécontente.

- Je commençais a m’inquiéter avec ce qu'il se passe dehors en ce moment... En plus un nouveau meurtre viens de se faire savoir !
- Oui je suis vraiment désolé...( En baissant la tête.) 

Elle se sert contre lui et l'embrasse.

- Tu rentres plus tôt a partir de maintenant, jusqu'à ce qu'ils l'attrapent ! 
- Oui d'accord ça me va, mais je ne pense pas que cela va s’arrêter de si tôt...
- Comment ça ? Dit-elle avec un air surpris.
- Ces crimes... Non ces boucheries, sont inhumaines. Je me dit parfois, que c'est peut-être autre chose qu'un humain, qui est coupable. Même si ça me paraît insensé, un humain serait incapable de procéder ainsi...
- Tu as sans doute raison...
Un silence pesant s’abat d'un coup dans le salon.
- On mange quoi sinon ? Dit-il pour casser le silence.
--> Il est indubitable qu'une fort violente interruption survient ici : les dialogues ne semblent même point reliés à la narration.

La soirée reprit un cour normal, et ça, tout le week-end. Aucun autre meurtre ne fut déclaré.

Le dimanche soir il décide de faire ses propres recherches sur ces crimes, il tombe sur une information que ne dises pas les médias. Quelques personnes ont réussi a s'enfuir. La moitié se sont suicidés et les autres sont complètements devenus fous. Les interrogés serait une perte de temps dit l'information, car ils s'emballent tous très vite en disant « Butez-la !!! »  ou encore « Ne restez pas dans le noir !!! Non surtout pas le noir !!! ». Il décide de mener alors ses propres recherches. Il commençait à prendre en note les adresses de ceux qu'il voulait voir. Il regarde l'heure : 23h12.
--> Transition maladroitement menée : quelles sont donc les raisons poussant le protagoniste à effectuer des recherches et comment expliquez-vous la brusquerie de l'ellipse ?

- Merde ! Dit-il.
--> Cette interjection est-elle réellement nécessaire ? Dans quel contexte survient-elle précisément ? Fort malheureusement, je ne puis à nouveau que souligner la malhabileté avec laquelle sont rédigés les passages narratifs.

Il était tellement captivé par ses recherches qu'il en a oublié le temps. Il décide alors d'aller se coucher et s’endort.

Le réveil sonne : 6h30. Il se lève, déjeune et se prépare pour aller rendre visite aux personnes qui ont échappé a ces crimes. Il prévient son patron qu'il avait peut-être un scoop, qu'il devait aller sur le terrain et qu'il arriverai plus tard au bureau. Le patron accepte sans problème. Elliot dit au revoir à sa femme et prend la voiture.

Il regarde les adresses sur son papier: toutes, sont des hôpitaux, pas étonnant. 

Il arrive à la première adresse, sort de la voiture et s'y rend. Il demande à une dame: 

- Bonjour je viens voir cette personne s'il vous plaît. (En posant la feuille sur le bureau.) 
- Heu oui je vais voir... Dit-elle avec des yeux ronds.
- Merci.

Il attend une dizaine de minute devant un bureau, vide. La femme revient enfin.

- Désolée mais pas possible, il veut voir personne.
- Mais...
- Non c'est non, partez maintenant s'il vous plaît !
La réponse brusque de la secrétaire fait sursauter Elliot.
- D'accord...

Il ressort étonné par la réaction de la secrétaire. Il se pose encore plus de questions: Pourquoi être aussi violent pour une personne qui s'en est sortie vivante d'une de ces boucheries, qui est en plus cachée par les médias et la police ? Le gouvernement serait-il au courant de cette chose ?
--> La thèse conspirationniste, selon laquelle le gouvernement mènerait une machination à l'encontre des victimes du meurtrier, s'éloigne hélas bien trop à mon sens de l'intrigue et n'a pour ainsi dire pas de réel intérêt si ce n'est celui de fournir ce que nous pourrions qualifier d'ameublement. Préférez ne vous concentrer que sur un élément perturbateur donné sans trop vous perdre dans la construction de votre récit.

Est-ce que le gouvernement cache son existence ? 

Il fait ensuite toutes les autres adresses mais voit défiler tout les rejets de visites. Il arrive à la dernière. Elliot n'a plus d'espoir et a envie d'abandonner. En passant devant l'adresse il remarque que c'est une maison et non un hôpital. « J'ai peut-être un chance ! » s'écrit-il.

C'était une vieille maison à étage, sans doute n'était elle pas entretenue depuis un moment: le jardin ressemblait à une jungle. On pouvais entrevoir un chemin de pavé qui mène jusqu'à la porte d'entrer.

Elliot se gare sur le trottoir face à cette maison et sonne a la porte, une fois... deux fois... trois fois... et une quatrième fois... mais rien, personne, pas un bruit dans la maison. Il commence a repartir la tête basse, sur l'allée de pavés rejoignant la route à l'entrer. D'un coup, il entend un bruit de serrure, et le grincement de la porte qui s'entre-ouvre. Par un grand etonnement il se retourne brusquement.
--> Le protagoniste me semble bien insistant.

C'était un petit vieux, cheveux blanc, légère calvitie et un peu tassé.

- Que veux-tu ? Dit-il d'une voix exténuée.
- Je suis vraiment heureux que vous m'ouvriez monsieur, merci beaucoup, je voudrais vous parlez un instant, si cela ne vous dérange pas ?
--> Le personnage du vieillard me semble bien caricatural, à mi-chemin entre le Senex de la comédie antique et l'image stéréotypée du sage homme.

Le vieillard réfléchi un moment... Et décide d'enlever la chaîne qui tient la porte pour l'ouvrir en grand.

- Mmmmh... Entrez...
- Merci infiniment !

Le vieil homme le fait s’asseoir sur un petit fauteuil en face d'une cheminée. Il en poussa un autre a coté de celui d'Elliot et s’installe. Il paraissait  tout à fait normal, on ne dirait pas un cinglé, mais juste un vieil Hermite.
--> Le vieil homme change-là de nouveau ex abrupto d'avis.

- Qu'est-ce qui te fais venir ici jeune homme ?
- C'est assez compliqué a vrai dire...
- Je sais très bien pourquoi tu es venu.
--> S'il sait très bien pourquoi son hôte est venu, alors pourquoi le lui demander dans la première réplique ?
- Ah oui ? Vous voulez en parler ?
- Je te dois bien une faveur, depuis ce qui m'est arrivé tu es la première personne qui viens me parler de ça.
- Je vous écoute racontez tout en détails !
- C'était il y'a deux ~ trois ans de cela, ma femme avait disparue depuis deux semaines. Les policiers cherchaient partout mais ils ne trouvait rien. Elle partait souvent pour des voyages, elle était archéologue ou quelque chose dans ce genre mais elle ne cherchait pas des ruines ou je ne sais quoi, je ne me suis jamais vraiment intéressé a ça, ça me filais les jetons...
--> Il est envisageable qu'il soit au sein d'un couple un certain désintérêt mutuel, mais ignorer la profession de son conjoint me semble difficilement concevable.

Elliot fronce les sourcils, il réfléchi tout en étant très attentif. 

Je faisais toujours des cauchemars sur elle, j'avais envie qu'elle revienne, elle me manquait...

Il s’arrête un moment. 

- Monsieur ? Dit Elliot inquiet.
- Hum... Oui pardon je m'égare. Une nuit j'ai fait le même cauchemar que les autres et je me suis réveillé en sursaut, j'entendais quelque chose m’appeler. J'étais un peu sonné par le cauchemar mais quand j'ai repris mes esprits... J'ai réaliser que j'étais seul. Pourtant quelque chose m'appelait. Une fois que me suis calmé, j'ai reconnu la voix de ma femme. Je me suis dit que c'était de la démence ! J'ai alors essayé d'allumer la lumière, mais... rien du tout. Alors je suis descendu pour voir le compteur, je n'entendais plus la voix. Une fois devant le compteur j'ai vu que tout était normal, rien avait bougé et, ça, ce n’était pas normal. Une fois que je l'avais refermé, j'entendis de nouveau cette voix... Celle de ma femme... Elle venait du salon. Je me suis dit qu'elle était rentrée et que, dans le noir elle avait besoin d'aide même si cela me paraissait absurde. Alors j'y suis allé, je voyais sa jolie silhouette dans l'ombre. Elle continuait à m'appeler. je sentais l'envie de courir d'un coup, je ne sais pas pourquoi. Le son de sa voix était toujours le même comme une bande son que l'on repassait sans arrêt. Je me suis arrêté devant la porte  salon. Cette fois ce que la voix  disait, c'était : « Je t'attendais chéri ». J'ai eu des frissons sur tout le corps, c'était sa voix, sa silhouette mais je vous assure que ce n'était PAS elle ! Alors j'ai commencé a reculer et sa voix s'est emballée: « Viens vers moi ! ».

Et j'ai crié. J'ai crié :« Tu n'es pas ma femme !». Il y a  ensuite eu un vide pesant... Comme un long silence qui me parut interminable... Jusqu'à ce que cette ombre présente dans le salon perça ce dernier par un gémissement horrible, roque et coupé.

Et...Et... 

Le vieil homme commença a avoir les larmes aux yeux. Marqué par l'émotion, il renifla et commença à trembler.

- Vous y êtes presque allez-y, courage...
- Je vous ai mis dans la merde...
- Comment ça ?
- Elle sait quand on parle d'elle.
- De quoi parlez vous !?
- Je finis... Un visage s'est dessiné dans le noir: des yeux incroyablement ronds et un sourire grand, large et lumineux sont apparus progressivement dans le noir. Je me suis enfuis en fermant la porte. Cette chose a alors poussé, d'un coup, un cri horriblement aiguë et a martelé la porte. Je me suis enfuis par la fenêtre qu'il y avait dans le couloir et j'ai tapé un sprint tel que je ne sentais même plus mes jambes courir. Je me suis arrêté dans la rue sous un lampadaire. J'ai fixé ma maison et j'ai aperçu cette chose me regarder par la fenêtre... Le lampadaire à commencé à clignoter, alors je me suis enfuis encore plus loin. Voila.

Elliot le regarde avec des yeux ronds et immobile.

- Depuis, les boucheries ont commencées. 
- Vous pensez que c'est... cette chose ?
- Je ne sais pas du tout, mais ça n'est pas impossible.

Après cette folle histoire le vieil homme l'invite a sortir. Elliot part en marchant et pensif. Avant de fermer la porte le vieil homme dit: " Pas de composants électriques ».

Elliot arrive au bureau. Il court au bureau de son patron et commence à raconter ce qu'il savait. Mais celui-ci fît tout à coup une tête étonnée, Elliot avait a peine commencé que le patron changea de sujet et le fit  sortir de son bureau le plus vite possible. Elliot a peut-être la réponse à sa question « Les médias savent... mais ils ne dissent rien, le gouvernement les en empêche peut-être. »
--> Il est décevant de continuer à alimenter la thèse complotiste que vous pourriez aisément contrer sans avoir à invoquer la possibilité que les médias fomentent une conjuration.

Déçu il reprend son travail à son bureau. Il fait une journée de travail tout à fait ordinaire. 

C'est enfin la fin de journée, Elliot rentre chez lui, retrouve sa femme. Il hésite pour lui parler de cette ''chose'', mais ne dit finalement rien. Après le dîner il commence à rechercher tout ce qu'il peut sur la créature, mais sans succès. Il décide alors de se coucher. Mais... Ce n'était pas un soir comme les autres. C'était la nouvelle lune et une légère brume tapissait le sol.

Durant cette nuit glaciale, Elliot fait un cauchemar des plus horribles dans lequel il imagine la créature dont parlait le vieil homme. Il se reveil brusquement. Il essaye de se calmer un petit moment et se retourne vers sa femme. Mais cette dernière n'est pas là. Il commence à s’inquiéter mais il se dit qu'elle est sûrement allée aux toilettes, ou quelque chose dans ce genre. Sur le point de se rendormir, Elliot entend sa femme. Il y avait du bruit en bas, dans la cuisine. Il décide de prendre  son téléphone, chargé à 100% de batterie, pour ne pas allumer toutes les lumières dans le cas ou ces bruits soient causés par un voleur. Au fur et à mesure qu'il descend, Elliot remarque sa batterie baisser. Elle est maintenant à 25% :« Mais c'est impossible mon téléphone n'a même pas un an ! » se dit-il. Il arrive devant la porte de la cuisine et aperçoit légèrement sa femme dans le noir devant l’interrupteur, situé de l'autre côté de la pièce. Son  téléphone s'éteint.

- Qu'est-ce que tu fais ?
- Rien mon chéri. 
- Allume la lumière. 
- Je suis bien dans le noir.
- Pourquoi ?
- Je veux un câlin.
- Heu d'accord...
--> Réaction étrange.

Elliot s'approche, mais il sent tout d'un coup l'odeur du sang. Il fait une tête bizarre. Aillant remarqué sa réaction, l'ombre penche la tête. Elliot commence à avoir la chair de poule et des frissons parcourir  son corps. 

- Allume cette foutue lumière.
--> Cette soudaine agressivité est assez inadaptée, somme toute.
- Pourquoi tu es... ?
- Hein ?
- Quoi ?

La discussion devenait très étrange. Le vocabulaire de cette ombre qui était peut-être sa femme était très limité. 

- Qu'est-ce que tu es ?
- Ta femme.
- J'ai combien d'ongles sur une main ?

Elliot fais exprès de poser cette question complètement débile et évidente.
--> Si la créature n'a, je cite "qu'un vocabulaire très limité", elle devrait sans doute être en mesure de répondre à une telle question. Ce postulat est incongru.

- Je ne sais pas.

Il commence a reculer et arrive dans le salon. L'ombre s'approche de lui. Il sent d'énormes mains, si on pouvait appeler ça des mains, s'approcher de sa tête. Elliot trébuche sur quelque chose par-terre , il sort vite son briquet et l'alluma. Il ne voit que la tête de sa femme, son corps est caché par l'obscurité, ses yeux étaient retirés et la gorge complètement ouverte. Elliot sent alors son cœur battre d'une intensité indescriptible face à sa femme, dévisagée et morte. L'adrénaline monte dans son corps, ne laissant plus de place pour la peur. Il contourne le monstre à une grande vitesse et prend un torchon dans la cuisine. Cette créature... Qui pousse un cri roque...! Elliot fait tout de suite le lien avec ce qu'a raconté le vieil homme. Il enflamme alors le torchon et le jette sur la créature. Il voit la forme de la créature grâce a la flamme. Il part en courant pris de peur face à la silhouette de cette horrible créature. Il s'échappe par une fenêtre. La créature, cri de douleur dans la maison.
--> La réaction du protagoniste me semble être en parfaite inadéquation avec la situation. En toute honnêteté, le fait qu'il se contente d'ignorer sciemment la dépouille de son épouse, vidant les étriers, ne correspond en aucune manière au présent contexte. Je veux bien que l'on puisse souhaiter exprimer à quel point le traumatisme dont a été victime le personnage l'a soustrait à toute réaction rationnelle, cependant, cette soudaine décision de fuir n'est que trop excessive. Alors, si fuite il doit y avoir, qu'elle soit à la rigueur appuyée par la tentative de cet homme de sauver sa femme.

Elliot, qui court sur la route sans trop savoir où il va, ne compte pas s’arrêter de si tôt...






Moyen de transmission : inexistant - et il va là sans dire que toute creepypasta se doit de jouir d'un moyen de transmission décent, ce qui en ce sens la rend plus probante quant à une publication sur le Nécronomorial.

Sentiments éveillés : de la captivité - eu égard aux critiques précédemment émises, cela peut sembler contradictoire, néanmoins, je souhaiterais sincèrement que vous publiiez les chapitres restants de DarkShapes de telle manière que l'on puisse les lire.

Style et lisibilité : traités dans la publication ci-dessus. Tel que vous n'êtes probablement point sans le constater, je dus à chaque reprise conjuguer aux temps passés les verbes que vous avez conjugués au présent, n'étant de loin nullement d'usage dans un tel récit.

Intérêt : le jeu a ses règles, lesquelles lui imposent de parfois tendre des pièges que l'on sache déjouer. Et sachez que ce fut sans doutes la critique que je pris le plus plaisir à écrire, s'il en est. En dépit des erreurs que vous avez commises, j'estime que vous avez là rédigé un fort intéressant texte, et je ne saurais en aucune manière m'opposer à ce que les chapitres suivants soient ici publiés : http://www.creepypastafromthecrypt.com/f137-Litt-rature.htm. Les motifs m'obligeant à émettre à l'encontre de la publication de DarkShapes un contre furent d'ores-et-déjà mentionnés, mais j'ai la certitude que vous avez du potentiel ! Poursuivez ainsi !
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- Ce que tu dis n'a aucun sens...
- C'est envisageable.
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MessagePosté le: Jeu 24 Mai 2018 - 11:44    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

D'autres avis ici ?
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MessagePosté le: Ven 25 Mai 2018 - 15:59    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

D'accord merci j'en prends compte pour l'améliorer
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MessagePosté le: Sam 26 Mai 2018 - 20:06    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

Je vais m'abstenir de faire une critique et ne voterais pas cette fois.


C'est dommage que tu n'es pas proposé ton texte en entier, à moins qu'il n'y est pas de suite, mais alors pourquoi avoir marqué "chapitre 1" ? Cela nous aurait permis de mieux comprendre l'histoire.


Ensuite, le récit porte de nombreuses incohérences, le narrateur trouve des informations sur Internet facilement alors que la presse et les médias refusent de diffuser quelquonque information, les personnes ayant fuient un tueur ne deviennent pas tous forcément fous, le viel homme ignore la date de disparition de sa femme et son métier, et la scène où le narrateur est attaqué est assez compliquée à comprendre.


Le texte est difficilement facile et désagréable à lire à cause des nombreuses fautes d'orthographe, de concordance des temps et des descriptions à rallonge.




Il y a aussi la forme qui ne correspond pas à la forme d'une Creepypasta (j'entends par là ce qu'on publie ICI), à cause de l'absence du moyen de transmission (manière dont le texte parviens sur ce site) l'emploi de la 3ème personne et le style trop littéraire employé.


Mais saches que tu ne dois pas te décourager, il est normal de ne pas maitriser les critères requis pour publier un récit ici au début. Je pense que tu peux garder l'idée de base et tenter de l'exploiter différement, afin de l'adapter pour la proposer de nouveau ici, ou t'améliorer en suivant les conseils qui te sont donnés.
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Critique depuis le... Non, je ne suis pas là pour juger qui que ce soit.Je préfère abandoner l'écriture que de changer mes textes pour vous plaire. Il y a des projets, qui ne seront jamais divulgués, je ne peux montrer que ce qu'il n'y a de plus insignifiant.


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MessagePosté le: Dim 27 Mai 2018 - 11:27    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

Merci du conseil
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MessagePosté le: Dim 27 Mai 2018 - 17:32    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

Indépendamment de cela, serait-il possible de publier les parties suivantes de DarkShapes si elles existent ? J'apprécierais beaucoup pouvoir les lire. 
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MessagePosté le: Dim 27 Mai 2018 - 20:44    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

Peut-être ne sont-elles pas encore disponibles, il m'est arrivé d'écrire des fictions en rédigeant des chapitres que je pupliais alors que ce n'était pas fini. Je ne continuais que si j'avais des commentaires au lieu de tout écrire préalablement.


J'aurais bien aimé les lire aussi.  Okay
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MessagePosté le: Lun 28 Mai 2018 - 19:34    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

Oui j’ai déjà la suite dans ma tête mais pas a l'écrit je vais d'abord faire au mieux avec le premier chapitre et si j'arrive a le faire correctement je ferais la suite en m'appuyant sur le premier ^^
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MessagePosté le: Mer 30 Mai 2018 - 18:12    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

cohérence : Quelques incohérences ci et là je pense qu'elles ont toutes étés listées ci-dessus

Sentiments Éveillés : Dès le début de l'histoire on nous balance des gorges tranchées, ça m'as un peu blasé

Moyen de Transmission : Absent

Style/Lisibilité : Quelques fautes mais sinon pas trop de soucis pour moi


Intérêt : En l’occurrence ce n'est pas une pasta mais tu peux toujours tenter une publication sur le necro'



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MessagePosté le: Ven 1 Juin 2018 - 06:18    Sujet du message: DarkShapes Répondre en citant

Déplacé sur le Nécro, ce n'est effectivement pas une pasta.
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Celui qui trouvera en lui-même assez de patience et de courage pour scruter toute sa vie les ténèbres sera le premier à y apercevoir un éclat de lumière.

Si tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.





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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:21    Sujet du message: DarkShapes

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