Creepypasta from the Crypt Index du Forum
 
 
 
Creepypasta from the Crypt Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexionhttp://img.xooimage.com/files103/a/3/0/site-44a5398.jpghttp://img.xooimage.com/files110/8/0/0/bouton-necro-53464fc.jpg

Apocalypse, chapitre 3 - Avarice

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Creepypasta from the Crypt Index du Forum -> Nécronomorial -> Textes -> Propositions de textes
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Kamus
Second couteau
Second couteau

Hors ligne

Inscrit le: 12 Oct 2015
Messages: 1 196
Localisation: Stronger Than You
Masculin Verseau (20jan-19fev) 兔 Lapin

MessagePosté le: Ven 11 Mai 2018 - 19:19    Sujet du message: Apocalypse, chapitre 3 - Avarice Répondre en citant

Cela faisait plusieurs jours que je passais mes journées couché sur mon lit, à me demander comment j'en étais arrivé là. Cela ne faisait que très peu de temps que j'avais commencé ce périple à travers le monde avec le professeur Blondeau et le prêtre Jean, pourtant, j'avais déjà vu plus de cadavres que durant ma vie entière. En comptant ceux que j'avais vu à la télé. Et ce n'étais même pas ça qui me dérangeait le plus, c'était le fait que cela ne me choque pas plus que ça. Et cela me déprimait.


Je restais donc couché sur mon lit, a soupirer, et à regarder l'anneau sur ma main. Cet anneau qui venait de le mythique arche d'Alliance. Cet anneau qui, au contraire de mes compagnons, avait noirci. Enzo nous avait bien prévenu que l'influence des reliques des péchés détériorait l'anneau un peu plus à chaque fois, mais dans le cas présent c'était uniquement le mien qui avait prit cet aspect sombre. Je ne comprenais pas pourquoi, et le professeur, ainsi que le prêtre, ne comprenait pas plus.


Cela ne pouvais pas continuer comme ça. J'avais alors décidé de sortir un peu de ce cocon, et de voir un peu l’extérieur. La France n'avais pas encore été touché par la folie qui avait agité la chine ou l’Afghanistan, les rues étaient encore tranquilles. Je m'étais promené une partie de la journée au soleil, et cela m’avais conduit devant une église. Etant athée, je n'avais vraiment pas l'habitude de venir dans ce lieu, mais, au vu des événements, je me suis dit qu'il serait peut être judicieux d'entrer dans cette église et de voir un peu comment c'est à l'intérieur.


Je n'avais pas fait 2 pas vers celle ci que j'ai été intercepté par 2 personne, un hommes et une femme, qui portaient tous deux un costume blanc. Des espèces de Men in black inversés. 


"Veuillez nous suivre", m'avaient t'ils dit. 


Cela faisait très "américain" comme méthode. On aurait dit des agents du FBI qui me demandaient de monter avec eux dans leur voiture. Tout y étais : les pistolets à la ceinture, la voiture avec les vitres teintées, Les costumes.... Bon, ceux là étaient blancs, mais ce n'était qu'un détail. J'aurais du être plus inquiet de ce qui m'attendait, mais vu ce a quoi j'avais assisté quelques jours auparavant, il en fallait bien plus pour m'impressionner.
Après être monté dans leur voiture, ils m'ont finalement rassuré en disant être eux aussi des envoyés du Vatican, qui allaient nous assister pour cette mission. Pendant celle ci, ils seront sous les ordres du père Jean. Ils m'ont aussi indiqué le lieu de notre prochaine mission. Un lieu que je connaissais bien, du coup. Et il ne fallait même pas prendre l'avion pour y aller, ni même le train.
Et moi qui disait que notre pays avait été épargné... il semble que ce soit le tour de la France d'avoir son lot de bizarreries biblique.
Les agents du Vatican sont allés chercher le professeur Blondeau et le prêtre, pour nous amener sur le lieu ou se trouvait notre prochaine relique de péché. Celle ci se situait dans le plus grand centre d'affaire de France : La Défense.


Je connaissais bien ce lieu, car je me rendais parfois à l'Université de Nanterre, et ce n’étais pas très loin. Ce centre d'affaire propose un grand centre commercial, et manger sur les marches de l'esplanade de la défense, au soleil, était très agréable, accompagné de quelques amis.
Mais quelque chose me dit qu'aujourd'hui, nous n'allions pas manger de Panini au poulet sur ces marches. 


"Alors, qu'est ce qui se passe aujourd'hui ? Des morts qui se relèvent ? des fous qui arrachent des organes a des gens encore vivants ?" avait je demandé.


La femme en blanc avait alors prit la parole :


"Il semble qu'il y ai un grand rassemblement de personnes sur l'esplanade de la défense. Et, selon nos sources, ces gens auraient un comportement très étrange...


- Il y a toutes sortes de gens à la Défense. Et certains ont un comportement étrange, cela ne change pas de d'habitude..."




Le professeur était alors venus à la rescousse de la jeune femme.
"Ne faites pas attention à lui, il as vu des choses qui en aurait choqué à vie plus d'un. C'est sa façon à lui de montrer qu'il en marre de tout ça, je présume. De quels genre de comportement parlez vous ?
- Disons que la défense s'est changé en un gigantesque lieu d'adoration. Les quelques personnes qui ont eu le temps de fuir nous ont affirmé qu'ils ont vu des milliers de gens prier sur ce lieu, sans nous en dire davantage. Nous ne savons pas de quelle religion il s'agit.
- On ne vas pas tarder à le savoir, nous voici arrivé sur place", avait annoncé l'homme en blanc, qui venait de se garer dans un parking souterrain.
A peine étions nous sorti de la voiture qu'un homme, couvert d'un drap blanc, s’était présenté à nous. Il avait le teint très pâle, et semblait souffrant. Il ne semblait pas vouloir nous agresser, cependant. Il avait juste fait tomber son drap, nous montrant un corps mutilé.
Sur son corps était dessiné des cercles, avec des sortes de chiffres a coté. nous avions mit quelques temps avant de comprendre que c'était des prix pour chaque parties de son corps.
Une oreille, 100 euros.
Un oeil, 500 euros.
Un poumon, 4000 euros.
Un rein, 2000 euros. Mais ce prix là était barré, et j'avais comprit pourquoi en voyant l'énorme cicatrice dégoulinant de pus et de sang sur son ventre. C'était déjà vendu.
L'homme était resté quelques minutes, et, devant notre mine effarée, avait revêtu son drap et était parti, en quêtes de clients potentiels.


J’étais déjà venu plusieurs fois ici, et j'avais déjà vu beaucoup de personne demander de l'argent ou vendre des objets à la sauvette, mais c'était la première fois que je voyais quelqu'un aller aussi loin.
Plus loin, un petit garçon était venu voir le père Jean pour lui vendre une sorte de tablette en verre représentant des anges, entourés de citations de la bible. Le prêtre l'avait gentillement remercié, avant de lui donner le maigre contenu de son portefeuille en guise de paiement. Le gamin avait alors couru vers la porte de sortie, les billets à  la main, comme s'il avait quelque chose d'urgent à faire.


Nous sommes remontés à la surface, et une fois à l’extérieur, une nouvelle personne est venu nous voir, une femme, accompagné de ses enfants. Cette fois, pas de drap sur eux, ou d'indications de prix. Elle est venue vers nous, et nous as présenté ses enfants. Une fillette, qui devait avoir dans les 12-13 ans, et un bébé, qui n'avait pas plus de 3 ans.


"Bonjours Messieurs, Je la fait à 30 euros. Ou 300 euros pour l'emporter." nous avait elle annoncé.
"Mais de quoi parlez vous ? avait demandé le professeur.
- Ma fille. Lucinda. Elle a 13 ans. Je vous la laisse pour 30 euros pour une heure. Ou si vous voulez l'emmener, cela vous fera 300 euros"
Cette femme prostituait sa fille. En plein jour, devant tout le monde. Et personne ne semblait s'en faire dans le coin.
"Attendez, vous êtes en train de vendre votre fille ? Mais vous êtes malade !
- Vous préférez les garçons ? Mon petit Oscar à 3 ans, mais si vous me donner 1000 euros, vous en faites ce que vous voulez !" 


C'était insupportable d'entendre une chose pareille. Je m'étais alors tourné vers les agents du Vatican :


"Faites quelques choses, c'est horrible de voir ça !
- Nous ne sommes pas des policiers, nous avons une mission bien précise. Nous ne pouvons rien faire" avaient t'ils répondu, impassibles.
Je ne pouvais cacher ma colère. Le monde était devenu fou, j'avais vu des gens se faire tuer, des morts se relever, mais c'était de loin la pire saloperie que j'avais vu depuis le début. Le professeur avait du me tirer par le bras pour qu'on s'éloigne de cette femme, qui avait déjà prit à parti un autre homme, qui venait d'arriver sur place, pour lui proposer la même chose qu'elle nous avait proposé. 
Et, au vu de la réaction de l'homme, qui avait sorti son portefeuille, elle avait conclu la vente. Je faisait mon possible pour ne pas aller vers eux pour leur asséner de violents coups de poing à la mâchoire. Mais, comme l'avait dit l'homme en blanc, nous avions une mission.


En se dirigeant vers le parvis de la défense, on se faisait aborder par toute sorte de vendeurs, tous les 3 mètres. On dirait que tous aurait vendu leur âme au diable pour quelques euros. La defense était un quartier d'affaire, et l'argent en était le moteur. Tout ici tournait autour de l'argent, mais c'était maintenant poussé à l’extrême. 


Je me demandais à quel genre de péché nous avions alors affaire, et un seul me semblait être le plus visible ici : L'avarice.


L'avarice, se priver de tout pour ne manquer de rien. Vivre sur un montagne d'or et ne vouloir s'en séparer à tout prix. Mais les gens que nous avions vus ne semblaient pas être très riches, ils semblaient plutôt vouloir accumuler de l'argent. Pour quelque chose. Ou quelqu'un. Une fois sur le parvis, on a pu assister au phénomène qu'avais décris la femme en blanc. Des milliers de personnes, tous tournés vers les marches de l'esplanade.


Des gens en costards, en uniforme, des enfants, des adultes, des vieux, des jeunes...




Ils se prosternaient, imporaient quelque chose. Et cette chose, était une minuscule idôle. Ils veneraient une minuscule statuette de veau en or, qui etait posée en plein milieu des marches, là ou j'avais l'habitude de venir manger mon jambon beurre. 
Autour de cette statuette se trouvait une montagne d'argent. Des billets, des pièces de monnaie, des bijoux, et même des lingots. Des gens venaient alimenter ce coffre fort en plein air, comme le petit garçon qui avait venu la tablette au père Jean quelques minutes auparavant. Il avait déposer les billets reçus du père Jean a coté de la statuette, avant de se mettre à genoux, puis de se prosterner lui aussi.


Je me suis tourné vers le Père Jean, et ses mains tremblaient. Sur son visage, des larmes coulaient. 


"Tu n’auras pas d’autres dieux que moi." murmurait t'il. Il l'avait répété plusieurs fois.


"Il semble que nous ayons trouvé notre relique du péché de l'avarice", avait annoncé le professeur.


"Cette idole d'or me fait penser à celle qu'avait érigé le peuple juif après avoir été libéré d'Egypte, pendant que Moise recevait les 10 commandements de dieu. Mais ce n'est qu'une supposition. Le père Jean devrait nous en dire d'avantage."


On s'était alors tourné vers le père Jean. Sa tristesse s'était muée en colère. Sa main tremblante était maintenant un poing menaçant, levé vers le ciel. Il criait.


"Tu n’auras pas d’autres dieux que moi. Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre. Tu ne te prosterneras pas devant ces images, pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haïssent, je punis la faute des pères sur les fils, jusqu’à la troisième et la quatrième génération ; mais ceux qui m’aiment et observent mes commandements, je leur garde ma fidélité jusqu’à la millième génération."


Il semblait avoir perdu la raison à la vue de ce spectacle. Il avait brandi la tablette qu'il avait acheté au petit garçon, et l'avais jeté sur le sol, la brisant en mille morceaux.


"Il faut récupérer cette idole pour la mettre dans l'arche de l'alliance, mais comment allons nous faire pour la prendre devant tous ces gens qui l'adorent ?" avais je demandé au professeur.
- Il va falloir demander des renforts, je pense." avait t'il répondu.
"Ce ne sera pas nécessaire, avait crié le père Jean. Il n'y a qu'une seule chose à faire pour ces gens qui désobéissent au premier commandement, comme ceux au pied du Mont Sinaï. Dieu a déjà donné ses ordres pour ces hérétiques."


Il s’était alors tourné vers les agents du Vatican.




"Tuez les tous. C'est un ordre de Dieu."


A ces mots, les agents du Vatican avaient sorti leurs armes, et s’étaient tournés vers la foule. On avait bien tenté de les raisonner, mais il est difficile d'approcher quelqu'un qui dégaine un pistolet. Celui qui était le plus choqué dans cette histoire était le professeur, qui venait de voir son vieil ami donner l'ordre de tuer des centaines de personnes. Il en était resté bouche bée. Le père Jean venait de franchir un cap dont il ne pouvait plus revenir.


Il avait levé les mains au ciel, pendant que ses sbires ouvraient le feu sur la foule. Les agents avançaient en ligne droite, chacun tirant de chaque coté, séparant la foule en deux.  Certains continuaient à vénérer l'idole pendant la fusillade, d'autres tentaient de fuir. Nous avons bien essayé de contacter la police, mais les lignes étaient occupées. Et de toute façon, dans la foule qui vénérait l'idole, il y avait des policiers, eux aussi subjugués par le pouvoir de la relique.


Une fois à court de balles, les agents étaient revenus vers nous, et le père Jean avait baissé les bras. Devant nous se trouvait un spectacle sordide. Il y avait une rivière de sang qui s'était dessinée là ou se trouvait la foule. Il y avait des dizaines de cadavres gisants sur le sol. Parmi eux des enfants en bas ages. C’était un véritable massacre.


Le professeur semblait tétanisé devant cette scène. Quant à moi, je ne ressentais rien. Des dizaines de personnes sont mortes devant moi, et pourtant, je n'avais pas peur. Je n'étais pas triste. J'avais pourtant ressenti de la colère contre la mère qui vendant ses enfants tout à l'heure, mais j'étais maintenant dénué d'émotions.


Le père Jean semblait satisfait de la tournure des événements. Il était allé vers le professeur, lui avait tendu la main.


"Bien, ces hérétiques ont goûté à la punition divine. Allons récupérer la relique de l'Avarice.
- Tu... qu'as tu fait ? Tu es un monstre !, avait répondu le professeur, refusant la main tendue du prêtre. Ces gens étaient sous l'emprise de la relique ! Il n'y avait aucun besoin de les tuer !
- Ces gens vénéraient un Veau d'or... exactement comme au pied du mont Sinaï ! La parole de Dieu est indiscutable : Il fallait les tuer. C’était des hérétiques !"


On pouvait lire de la tristesse dans les yeux du professeur. Il venait de perdre un de ses plus anciens amis. Après cela, les agents du Vatican avaient emporté l'idole pour la mettre en sûreté dans l'arche d'alliance. De notre coté, nous sommes repartis dans notre hôtel, par nos propres moyens. Il était hors de question de rester avec le Père Jean.
 
Le professeur avait informé le Vatican de ce qui s'était passé, et ils condamnaient également les actes du Père Jean, et que celui ci ne nous accompagnerais plus à partir de ce jour. Notre mission devait continuer, mais sans le prêtre. Ce qui était vraiment une mauvaise nouvelle car c'est celui ci qui nous avait aidé à trouver les origines des relique du péché en Afghanistan. Son aide était précieuse.


3 reliques du péché étaient apparues. Il y en avais encore 4 à découvrir, et ce sera la fin du monde. Je me demandais si le professeur avait encore de l’espoir, ou s'il faisait semblant pour ne pas me décourager. Mais il n'avait pas besoin de ça, car pour moi, cela fait depuis plusieurs jours que le destin de l'humanité ne m'importe plus. Pire encore, après avoir vu de quoi l'humain est capable, je souhaitais presque que la fin du monde ai bien lieu.


En attendant notre prochain voyage, je retournais sur mon lit, et reprenais ou j'en étais avant cette histoire : La déprime.







________________
Well...What can i say ?

You guys...



...are the best.


Dernière édition par Kamus le Lun 14 Mai 2018 - 10:20; édité 1 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 11 Mai 2018 - 19:19    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Lalya
Critique
Critique

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2016
Messages: 1 860
Localisation: Paname
Féminin

MessagePosté le: Ven 11 Mai 2018 - 19:49    Sujet du message: Apocalypse, chapitre 3 - Avarice Répondre en citant

"Mais quelque chose qu'aujourd'hui, nous n'allions pas manger de Panini au poulet sur ces marches. " Il manque un morceau là dedans non ? Il manque également une majuscule à Chine.

L'ensemble à l'air très bien parti, j'ai un petit doute cependant sur le fait que ça soit une telle "anarchie" sans présence de force de l'ordre, qui pourrait être dépassé ou adhérer au culte. De même que personne ne sache rien de ce qu'il se passe alors que tout le monde ne semble pas impacter (cf l'homme achetant la fillette) est un peu surprenant.
________________

I'll be nicer if you'll be smarter.

If brokenness is a form of art, this must be my masterpiece.

Queen of no identity. I always feel like someone else. A living myth. I grew up in a lie. I can be anyone.

She was not fragile like a flower, she was fragile like a bomb.
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Kamus
Second couteau
Second couteau

Hors ligne

Inscrit le: 12 Oct 2015
Messages: 1 196
Localisation: Stronger Than You
Masculin Verseau (20jan-19fev) 兔 Lapin

MessagePosté le: Lun 14 Mai 2018 - 10:22    Sujet du message: Apocalypse, chapitre 3 - Avarice Répondre en citant

Lalya a écrit:
"Mais quelque chose qu'aujourd'hui, nous n'allions pas manger de Panini au poulet sur ces marches. " Il manque un morceau là dedans non ? Il manque également une majuscule à Chine.

L'ensemble à l'air très bien parti, j'ai un petit doute cependant sur le fait que ça soit une telle "anarchie" sans présence de force de l'ordre, qui pourrait être dépassé ou adhérer au culte. De même que personne ne sache rien de ce qu'il se passe alors que tout le monde ne semble pas impacter (cf l'homme achetant la fillette) est un peu surprenant.


j'ai corrigé, j'ai aussi indiqué que l'homme qui acceptait le deal venait d'arriver sur place.


j'ai fini, je déplace en propositions !
________________
Well...What can i say ?

You guys...



...are the best.
Revenir en haut
Lalya
Critique
Critique

Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2016
Messages: 1 860
Localisation: Paname
Féminin

MessagePosté le: Lun 14 Mai 2018 - 12:36    Sujet du message: Apocalypse, chapitre 3 - Avarice Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages : Je trouve la "destitution" du père un peu abrupte mais, ça passe.

Sentiments éveillés : de l'intérêt.

Style/lisibilité : c'est ok.

Intérêt : c'est dans la ligné des épisodes précédents, c'est intéressant et intriguant. Pour.
________________

I'll be nicer if you'll be smarter.

If brokenness is a form of art, this must be my masterpiece.

Queen of no identity. I always feel like someone else. A living myth. I grew up in a lie. I can be anyone.

She was not fragile like a flower, she was fragile like a bomb.
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:14    Sujet du message: Apocalypse, chapitre 3 - Avarice

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Creepypasta from the Crypt Index du Forum -> Nécronomorial -> Textes -> Propositions de textes Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | créer forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Edited by the French Creepypasta Community
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com