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[C1] Apocalypse, chapitre 6 : Colère (Version 2)

 
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Kamus
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MessagePosté le: Lun 5 Nov 2018 - 20:19    Sujet du message: [C1] Apocalypse, chapitre 6 : Colère (Version 2) Répondre en citant

A vrai dire, je n'ai dû attendre que peu de temps à l’hôtel avant d'être à nouveau contacté par le professeur. Une affaire urgente le retenait au Vatican, aussi m'a-t-il demandé d'assurer seul la prochaine mission. J'ai eu beau lui dire que je ne pensais pas en être capable, il persistait à m'assurer le contraire... Bien sûr, j'aurais toujours pu refuser, mais cela aurait voulu dire rester dans cette chambre d’hôtel à mourir d'ennui pendant encore un bon moment.
Je me suis donc mis en route pour ma première mission solo. Et pas des moindres : je devais assister à une conférence pour la paix... à Jérusalem. Pas le premier endroit qui nous traverse l'esprit quand on parle de paix.
Le Vatican n'était pas sûr que ce lieu abritait une relique du péché. Ils avaient simplement eu quelques rapports indiquant des phénomènes inhabituels, comme des bagarres qui éclataient en ville, sans raison. Comme il ne restait que la colère, la paresse et la luxure à trouver, ils avaient fait le lien avec une possible apparition du péché de la colère à Jérusalem. Mais le professeur m'avait précisé que rien n'était sûr. C'était peut-être pour cette raison qu'ils n'avaient envoyé qu'un débutant comme moi sur place.


Il n'y a aucun avion qui relie Paris à Jérusalem. Il a fallu que je prenne d'abord un avion pour Tel-Aviv, avant qu'un Taxi ne m’emmène directement à mon hôtel. La conférence était prévue pour le lendemain.
Celle-ci allait réunir tous les grands cadres des plus grandes religions du monde. Tous seraient unis dans un même but : trouver un moyen de s'entendre. 
Le conflit qui agitait cette région n'était pas nouveau. Certains considèrent les Israéliens comme des envahisseurs, là où d'autres soutiennent que les juifs ne font que reprendre leur terre d'origine. Quoiqu'il en soit, la guerre faisait partie du quotidien de tout le monde, ici.
Ainsi, les représentants religieux qui seraient présents à cette conférence le seraient autour d'un seul homme : Karim Oukad. L'homme le plus pur du monde.
Celui-ci était réputé comme étant l'homme n'ayant jamais commis le mal. Cet homme de 32 ans, né d'un père algérien et d'une mère guadeloupéenne, avait très tôt montré des signes d'une pureté inouïe : Il refusait de faire du mal à tout être vivant.
Végan depuis la naissance, il avait refusé de marcher à l’extérieur de sa maison, peu de temps après avoir appris à le faire, et ce pour éviter de blesser des insectes en leur marchant dessus par mégarde.
Il avait ensuite grandi en faisant tout son possible pour aider les autres, au détriment de sa propre santé. Le professeur m'avait même raconté que les fois où sa mère avait dû l'emmener à l’hôpital parce qu'il donnait toute sa nourriture aux autres, oubliant de s'alimenter lui-même, ne se comptaient plus.
Toute sa vie n'était que bonté et sacrifice de soi. Oui, c'était vraiment un homme bien. Le plus pur qui soit sur cette Terre.


Ce soir-là, je l'ai passé à vagabonder dans les rues, visitant quelques lieux emblématique de la ville. Le mur des lamentations était encore plus impressionnant en vrai. D'ailleurs, la conférence du lendemain allait sûrement avoir lieu non loin de celui-ci, à en juger par son importance dans le milieu religieux. Après cette promenade, je suis rentré à l’hôtel, et me suis affalé sur mon lit, exténué.
Le lendemain matin, après m'être levé de bonne heure, j'ai pris un copieux petit-déjeuner dans le restaurant de l’hôtel, avant de me rendre sur place. Comme j'étais en avance, j'ai préféré prendre mon temps en y allant à pied à travers les petites ruelles de la ville, délaissant le taxi que le Vatican m'avait commandé.
Au détour d'une ruelle, j'ai aperçu une mendiante. Elle semblait avoir mon âge, et arborait des cheveux blonds comme les blés, ce qui était peu commun dans cette région. Intrigué, je me suis alors approché d'elle, et ai réalisé que ce n'était pas la seule chose qui la différenciait des autres habitants de Jérusalem. Elle avait les yeux bleus.
De magnifiques yeux bleu ciel, dont la couleur si lumineuse tranchait violemment avec les vêtements en lambeaux et le visage couvert de crasse de cette fille. Je me demandais bien  comment une fille comme elle s'était retrouvé ici à faire la manche, aussi me suis-je approché. Après avoir fouillé dans ma poche, je lui ai donné un petit billet en lui disant :


"Courage, la vie ne semble pas être facile pour toi. Prends ce billet et dors au chaud cette nuit."


Elle m'a alors regardé un bref instant, avant de me répondre "Merci" dans un français parfait et sans accent. Agréablement surpris, je lui ai souri.


"Oh, tu parles français ?
- Oui, ma mère était française. C'est elle qui m'a appris cette langue. Mon père le parlait aussi. J'ai grandi en parlant le français, en plus de l’hébreu et de l'arabe...
- C'est remarquable... tu parles donc plusieurs langues.... Comment, avec ces qualités, en es-tu réduite à vivre dans la rue ?.
- C'est... compliqué.
- Je comprends que tu n'ai pas forcément envie d'en parler. 
J'ai une proposition. Je dois assister à la conférence sur la paix à deux pas d'ici. Le problème, c'est  que mon hébreu est un peu... rouillé. Même si je pense qu'elle sera tenue en anglais, ce ne serait pas du luxe d'avoir quelqu'un parlant l’hébreu à mes cotés. Que dirais-tu de m’accompagner ? Tu seras payée, bien évidemment.
- Je... d'accord.
- A la bonne heure. Moi, c'est Edgar. Et toi ?
- ... Marion."


C'était loin d'être un prénom commun, par ici. Il avait sûrement été choisi par sa mère. Après que je lui aie offert le déjeuner, elle m'en avait dit un peu plus sur elle.
Sa mère était née en France, puis était partie vivre en Israël. Étant de confession juive, elle avait suivi quelques membres de sa famille, qui étaient du mouvement Sioniste. Le sionisme, le "Retour à Sion", prône le retour des juifs en terre de Sion, synonyme de Jérusalem, et par extension en terre d’Israël.
Quant à son père... Il était Palestinien. Connaissant la haine que se vouent ces deux peuples, il m'était difficilement concevable qu'une métisse née d'un père palestinien et d'une mère israélienne puisse exister.
Pourtant, c'était bien le cas.
Vers la fin du repas, j'ai remarqué qu'elle semblait porter un lourd fardeau, mais lorsque je l'ai interrogée à ce sujet, elle n'a pas semblé vouloir en parler. 
Après avoir mangé, nous nous sommes donc rendus sur le lieu de la conférence.


Une grande scène avait été installée. Au centre de celle-ci, un pupitre, agrémenté de quelques micros. Pupitre derrière lequel se tenait un homme. Karim Oukad.
La conférence avait commencé.
En jetant un coup d'oeil dans le public, j'ai repéré quelques grands noms des principales religions monothéistes. Des imams, des évêques, des rabbins, des moines bouddhistes... même le Dalaï-lama en personne était présent dans le public !
Le discours de l'homme le plus pur du monde était très bien écrit. Et très émouvant. Quand on l'écoutait parler, on ne pouvait souhaiter qu'une chose : La paix dans le monde. Et, à force d'entendre ses arguments, et les solutions qu'il proposait, on pouvait presque croire que c'était possible !
Enfin, vu ce à quoi j'avais assisté ces derniers mois, et la possible fin du monde qui arrivait à grands pas, il m'était impossible d'imaginer la paix dans le monde survenir dans un futur proche.
Au bout de quelques minutes, Karim Oukad s’est saisi d'une pierre, et l'a brandie face à la foule. Il a alors crié avec conviction : "Comme une simple pierre est le début d'un édifice, cette conférence sera le début de quelque chose de plus grand. Quelque chose qui restera à jamais dans l'histoire... Quelque chose qui..."
Il n'est pas parvenu à finir sa phrase. Il a soudain semblé comme pris de tremblements, et de la bave a commencé à apparaître au coin de ses lèvres. Puis, d'un seul coup, il a violemment lancé la pierre qu'il tenait dans la main vers le Dalaï-lama, qui l'a reçue en plein visage. Puis il s’est retourné vers la première personne qu'il a vue en face de lui, et a littéralement sauté de l'estrade pour l'attaquer sauvagement et la rouer de coups.
Jurant entre mes dents, j'ai serré les poings.
Quel était donc ce coup de folie ? Était-il sous l'influence d'une relique du péché ? C'était fort probable, car j'avais beau regarder de tous les côtés, personne ne tentait de l’arrêter. Au contraire, la conférence était en train de se transformer en une vraie boucherie. Boucherie à laquelle j’assistais, impuissant.
Moins d'une minute après que Karim Oukad ait sauté de l'estrade, toute l'audience était déjà en train de se battre sans raison apparente. Les imams, rabbins, prêtres et moines bouddhistes se livraient à des combats à mains nues. 
Un imam de bonne constitution a entrepris d'arracher les cheveux d'un rabbin avec les dents. Le cuir chevelu de ce dernier s'est alors teinté d'un rouge sombre, et les dents de l'imam ayant presque scalpées le pauvre rabbin, on pouvait quasiment apercevoir son crâne sous les quelques mèches de cheveux restantes. Mais au moment où le musulman allait achever ce qu'il avait commencé, il s'est écroulé. Derrière lui, un moine bouddhiste, à la manière d'un catcheur, venait de briser avec violence une chaise sur son dos. Ce dernier a alors ramassé les morceaux de celle-ci pour tenter de briser le crâne de l'imam. Il a à son tour été interrompu par un prêtre, qui lui a asséné un direct du droit d'une puissance sans pareille. Avec effarement, j'ai alors constaté que ce dernier tenait fermement une croix en fer dans la main, et l'y avait placée à la manière d'un coup de poing américain, augmentant ainsi la puissance de ses coups. Sans surprise, le moine a fini à terre, le visage couvert de sang. Puis plusieurs autres personnes étaient venu le rouer de coup, avant de se retourner les uns contre les autres.


Mais dans le fond, on pouvait assister à un combat encore plus insolite, s'il en était : Le Dalaï-lama, s'étant relevé, était en train régler ses comptes avec l'homme le plus pur du monde, qui ne l'était plus tant que ça, à vrai dire. 
Il était en train de lui faire une clé de bras, si puissante qu'on pouvait entendre tous les os de Karim Oukad hurler de douleur. Puis, de sa main valide, Karim a attrapé un stylo dans sa poche arrière, avant de l'enfoncer dans l’œil du Dalaï-lama d'un geste sec et précis, lui faisant lâcher prise. Malheureusement, cela n'a pas suffit à arrêter le combat, bien au contraire. Les deux hommes se sont de nouveau rués l'un sur l'autre, tels des animaux en rut se disputant une femelle. 
C'était un spectacle incroyable. Et dire qu'ils étaient tous venus pour parler d'une possible paix future... Ce que j'avais sous les yeux n'était certainement pas le résultat escompté. 


Sortant de l'hypnose dans laquelle la contemplation de cette scène m'avait mise, j'ai réalisé  qu'il fallait agir vite pour arrêter cette folie. Si ce bain de sang était arrivé, c'était bien la preuve que la relique du péché de la colère était dans les parages. J'en étais maitenant certain. Et il fallait la trouver au plus vite.
Me souvenant que Marion m'accompagnait, je me suis retourné pour voir si elle allait bien, mais, à ma plus grande inquiétude, elle avait disparue. J’espérais vraiment qu'elle n’était pas en train de se faire rouer de coups quelque part au milieu de cette arène sanglante. Malheureusement, je ne pouvais pas partir à sa recherche maintenant. Il fallait absolument que je trouve la relique.
Certes, je n'avais pas l'arche avec moi pour contenir sa puissance néfaste, mais j’espérais au moins que le fait de la tenir dans ma main l'atténuerait, grâce à mon anneau. Ensuite, il me suffirait de m'isoler quelque part en attendant les agents du Vatican. 
J'ai alors commencé à chercher autour du pupitre, là où tout avait commencé, esquivant tant bien que mal les hommes de foi qui étaient occupés à s'arracher les yeux à mains nues. Cependant, ce que je n'avais pas prévu, c'est qu'ils pouvaient s'en prendre à moi à tout moment. Ce qu'ils avaient fini par faire peu de temps après le début de mes recherches.
J'étais coincé, dos au mur des lamentations. Un rabbin, un imam et deux prêtres étaient montés sur l'estrade et se tenaient face à moi, les yeux révulsés et la bave aux lèvres. Ils semblaient prêts à se jeter sur moi.
Sentant mon heure arriver, j'ai alors levé les yeux au ciel, implorant en silence pour que se produise un deus ex machina... qui avait, à ma grande surprise, finit par arriver. 
Mon miracle, c'était Marion. Elle est arrivée pile au moment où les hommes allaient m'étriper, brandissant leurs poings. Elle a donné un grand coup de pied dans les côtes du rabbin, qui a valsé quelques mètres plus loin. Quelle force elle avait ! Ce rabbin devait peser au moins 80 kilos. 
Puis, sans peur, elle a fait face aux trois hommes restants, qui s'étaient alors tous jetés sur elle.
Avec une grâce bestiale, elle esquivait toutes leurs attaques, le sourire aux lèvres, profitant de chaque ouverture pour leur asséner de violents contres. On aurait dit que tous les coups qu'elle recevait étaient au ralenti, alors que c'était en réalité tout le contraire. En effet, même s'ils manquaient de précision, ses adversaires frappaient avec une force et une vitesse extrême, guidés par la colère sourde à laquelle ils étaient en proie. Il l'attaquaient vraiment pour la tuer. 
Mais étrangement, il n'ont pas réussi à la toucher une seule fois. Au bout de 30 secondes, ce sont eux qui gisaient tous trois au sol, inconscients, terrassés par la puissance et la précision de leur adversaire. Admiratif, j'ai alors remercié ma sauveuse.


"Merci... Tu m'as sauvé d'un bien triste sort... Mais comment as-tu fais ça ? Tu pratiques les arts martiaux?
- Je... Je ne sais pas. Mon corps à juste bougé tout seul. J'avais l'impression d'être invincible... J'avais l'impression que j'étais devenue... moi même."


Elle est alors partie vérifier l'état de santé des hommes qu'elle avait vaincu. Pendant ce temps, j'ai continué mes recherches.


Tout était parti du pupitre. Que faisait Karim Oukad au moment où sa folie s'est déclenchée ? Il parlait. Oui, mais de quoi ? Qu'avait-t-il dans les mains ? 


Pendant que je réfléchissais, j'ai vu Marion pleurer au loin. Je l'ai hélée.


"Que se passe-t-il ?
- Il y en a un de mort... Je... Je l'ai tué ! C'est affreux !
- Allons... Ces hommes t'attaquais ! Tu n'as fait que te défendre. Que ME défendre ! Personne ne te jettera la pierre pour..."


En disant ces mots, j'ai eu un déclic. Jeter la pierre...  Et si la relique faisait référence au passage de la bible où Jésus prend la défense d'une femme adultère ?


"Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre !" 


C'était exactement ce qui s'était passé. Je suis alors descendu de l'estrade, et suis retourné, en me faisant le plus discret possible, à l'endroit où Karim Oukad avait lancé la pierre. En cherchant un peu, j'ai fini par la retrouver. A vrai dire, elle n'avait rien de spécial. Ses bords étaient arrondis, comme si elle avait traversé le temps. Je l'ai alors prise dans ma main, puis ai serré le poing de toutes mes forces, comptant sur l'influence de mon anneau.
D'un coup, tous les combats se sont arrêtés. Les hommes se regardaient les uns les autres, hébétés, comme s'ils venaient de se réveiller d'un affreux cauchemar. Personne n'avait l'air de savoir ce qu'ils faisaient tous ici. À ce moment, seule l'incompréhension générale régnait en ces lieux.
Afin que cela ne recommence pas, je me suis éclipsé et me suis vite éloigné talonné par Marion. Je pouvais sentir l'influence de la relique dans mon poing. Mon anneau s’efforçait de la contenir, mais pour combien de temps...? Il semblait déjà chauffer sous la puissance phénoménale à laquelle il faisait face.
Tout en m'éloignant, je me posais des questions sur Marion. D’où tirait-elle cette force phénoménale ? Et, surtout, pourquoi la relique n'avait eu aucun effet sur elle ? Je ne m'en rendait compte que maintenant, mais elle aussi aurait dû elle enrager et agresser tout ce qui bougeait... Mais, malgré son inexplicable coup d'éclat, elle était restée lucide jusqu'au bout.
J'aurais bien sûr voulu lui poser des questions, mais il fallait avant tout que je contacte le Vatican, afin qu'ils m’envoient leurs agents et l'Arche le plus tôt possible. Malheureusement, elle a profité de mon appel au Vatican pour s'éclipser. Finalement, j'aurais peut-être dû la questionner avant.


Mais quelque chose me disait que j'allais bientôt la revoir.


Avant l'arrivée des agents, j'ai attendu quelques heures dans un endroit désert et à l'abri des regards, priant pour que l'anneau tienne. Au début, j'ai voulu rentrer dans une petite église qui me semblait vide, mais au moment où j'ai voulu y entrer, la porte s'est brusquement refermée devant moi, comme pour m'en interdire l'accès. J'ai pris ça comme un signe, et ai poursuivi mon chemin.
Une fois sur place, les agents du Vatican ont enfin placé la pierre dans l'Arche. Je leur ai alors demandé comment allait s'organiser mon retour à Paris, mais ils m'ont appris que cette fois, je n'y rentrerais pas.


J'étais attendu au Vatican.
________________
Well...What can i say ?

You guys...



...are the best.
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MessagePosté le: Lun 5 Nov 2018 - 20:19    Sujet du message: Publicité

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Lalya
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Inscrit le: 12 Juil 2016
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MessagePosté le: Mar 6 Nov 2018 - 11:49    Sujet du message: [C1] Apocalypse, chapitre 6 : Colère (Version 2) Répondre en citant

Cohérence de l'histoire et des personnages : ton héros est peu courtois envers Marion, il la trouve avec des vêtements en lambeaux et couverte de crasse mais il ne fait rien pour arranger ça alors qu'il lui paie un repas ? x)

Sentiments éveillés : curiosité.

Style/lisibilité : c'est ok.

Intérêt : je suis partagée, j'aime beaucoup les deux versions... Cependant c'est celle ci qui est la plus logique sur la poursuite du texte, je donnerais donc mon pour et te recommande de publier celle-ci.
________________

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MessagePosté le: Sam 17 Nov 2018 - 13:08    Sujet du message: [C1] Apocalypse, chapitre 6 : Colère (Version 2) Répondre en citant

Je passe juste corriger le numéro du chapitre vu que tu étais déjà arrivé au chapitre 5 avec Orgueil.
________________
Celui qui trouvera en lui-même assez de patience et de courage pour scruter toute sa vie les ténèbres sera le premier à y apercevoir un éclat de lumière.

Si tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.





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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:34    Sujet du message: [C1] Apocalypse, chapitre 6 : Colère (Version 2)

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