Creepypasta from the Crypt Forum Index
 
 
 
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Copșa Mică

 
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PostPosted: Tue 26 Nov 2019 - 15:31    Post subject: Copșa Mică Reply with quote

Salutations. Je vous envoie aujourd'hui un texte que me donna un oncle travaillant dans l'édition aux Etats-Unis. Il me traduisit de l'anglais ce texte, datant de 1993 et me l'envoya, car il le trouvait intéressant. Officiellement, il provient d'une lettre anonyme affirmant qu'il s'agit d'une lettre tout à fait authentique.




    Je voyageais, avec ma belle-soeur, en Europe de l'Est, cherchant de l'inspiration pour un roman horrifique. En fait, je voulais visiter la région de Vlad l'Empaleur, la région de Dracula. Après donc avoir visité le village d'origine de Vlad von Dracul, Târgoviște,en Valachie, nous arrivâmes à Copșa Mică, réputée la ville la plus polluée au monde. Perdue dans les montagnes, cette petite ville, en fait ce gros village, était centré sur l'Usine. Cette Usine, projet de Ceaușescu, fabriquait du noir de carbone pour l'industrie du pneu. Elle faisait vivre le village, tous les habitants travaillaient ou étaient destinés à travailler dans l'Usine. Elle faisait vivre le village, mais elle le faisait mourir aussi. Le village était un mort-vivant. Nous vîmes le village depuis une collines adjacente. Il était noir. Les murs et les toits étaient noirs. Les fourneaux étaient noirs. Les draps qui étaient suspendus à l'extérieur des maisons étaient gris. Sur la route, une pellicule de poussière noire se déposait. En chemin, nous croisâmes deux jeunes bergers et leurs moutons. Leur laine était noire, grise à l'endroit où les jeunes gens les frappaient de leurs batons pour les faire avancer. Ceux-ci avaient des cheveux noirs, et leur visage était creusé de fines rides noires. Ma belle-sœur, qui toujours avait des bonnes idées, décida de prendre en photo l'Usine. Mais le gouvernement roumain interdisait de prendre en photo des sites stratégiques. Et les usines étaient des sites stratégiques. Même si l'état policier technocratique soviétique était mort et enterré depuis les années 90, même si Ceaușescu, l'Architecte des Carpates, reposait dans son cercueil, la réglementation était stricte. L'Usine était la propriété de l'Etat, et on ne photographiait pas la propriété de l'Etat. Surtout si le photographe était un étranger. Des gardes armées de mitraillettes nous avaient repérés depuis la ville et arrivaient vers nous en camion noir. Je dis à ma sœur de ranger son appareil photo, mais elle refusa. Elle était toujours comme cela, affirmant avoir du courage. Elle ne s'était juste jamais retrouvé en situation de pure impuissance. Les soldats se rapprochaient. Je partis immédiatement en marche arrière et semai les poursuivants avant qu'ils n'arrivent à notre hauteur.

    A New-York, je mangeais avec un ami, grand industriel. Il affirmait que par une campagne de lobbying acharnée, il avait débloqué des avantages d'Etat, et des aides substantielles pour ses projets. L'Etat allait l'aider à amortir les pertes initiales et à casser quelques procès. En sortant du restaurant, lorsqu'il monta dans sa Cadillac chromée, je voyais presque le futur : les monorails aériens amenant les badauds à toute allure d'un bout à l'autre de la ville. La voiture ressemblait bien à cela. Mais alors que je la regardai, je vis aussi, du coin de l’œil, des ouvriers travailler sur un chantier, la nuit. Une eau noire, visqueuse et suintante jaillissait d'un tuyau pour se déverser dans la rivière.
    En rentrant chez moi, je passai par Chicago. Il paraissait que la saturnisme faisait des ravages là-bas. Le plomb déversé par certains industries s'accumulait dans les sols et les eaux, comme d'autres poisons. Les procès contre ces géants aux pieds d'argile renforcés de plomb n'aboutissaient jamais. Le Ministère de la Justice ne les traitait pas. Un médecin m'avait un jour dit que notre culture courait peut-être à sa perte car les individus devenaient trop stupides à cause du saturnisme par exemple. Quand je voyais Chicago, je pensais que ses affirmations portaient une part de vérité. Dans cette ville, on avait de la chance de ne pas se prendre un coup de couteau avant 20 ans, ou, enfant, de ne pas en orbite autour de Saturne. Mais ceux qui avaient la protection de l'Etat y échappaient toujours.
    Accompagné de ma belle-sœur, je passai près de Buffalo. Sur l'autoroute surélevée, craquelée et pleine de nids-de-poules, je roulai le plus vite possible. Ma belle-sœur me fit remarquer, toujours avec son sourire, les usines en contrebas. Elles étaient toutes fermées. Et désaffectées. Les herbes avaient envahi les parkings. Conçus pour abriter des milliers de camions et voitures, seule la carlingue du gardien les occupait. Personne n'y travaillait plus. Peut-être que les moteurs qu'on y fabriquait jadis furent récupérés pour servir d'étagère dans un bicoque quelconque, et que les fils électriques arrachés servaient aujourd'hui à étendre le linge quelque part non loin de là, dans une vallée brumeuse. Elle continuait à déblatérer : "C'est bizarre qu'on ne s'en serve pas pour des décors de cinéma, on pourrait faire exploser tout ça pour rien". Au lieu de répondre par un vague "Oui" grommelé, je rétorquai : "A quoi bon ? Rien d'original ici".

    Il y a quelques années, je visitai la Tchécoslovaquie et la Hongrie. Sur le Danube, le plus long fleuve d'Europe, on avait toujours une forêt sombre digne de ce nom. On pouvait presque entendre les bruits la lime romain, et les bruissements des barbares de l'autre côté du fleuve, dans cette forêt germaine, où la furor se déchaînait. D'un côté, la civilisation, de l'autre, la barbarie, ce fleuve, traversant tous les pays d'Europe, seul véritable facteur d'unité. Les Hongrois et les Tchécoslovaques avaient un projet de barrage, le Barrage de Gabčíkovo. Ce projet, héritier d'une ère totalitaire, était en train de se concrétiser. La Hongrie aurait une source d'électricité de plus, et le détournement du Danube devait servir les intérêts de la Tchécoslovaquie. La douve noire qui devait tenir lieu de Danube après sa construction serait décalée de plusieurs dizaines de kilomètres. Des Hongrois qui vivaient auparavant en Tchécoslovaquie, au nord de ce fleuve rugissant, vivraient désormais au sud d'une langue noire et suintante. De là, ils rejoindraient vite la Hongrie. Le vieux rêve de démagyarisation, dont l'accomplissement commençait à la Deuxième Guerre Mondiale, se terminait.

    En Chine, les morts servaient sous les drapeaux de la guerre économique. Le trafic d'organes battait son plein, et la Chine serait bientôt parmi les premiers fournisseurs. Mêmes les étudiants rebelles, enfermés dans des prisons obscures, participeraient à cet enrichissement national. Lors d'un voyage à Shangaï, j'aperçus des respirateurs dans certaines rues. Certaines personnes y faisaient même la queue. Des mendiants mourraient de faim, et d'asthme ici, tous les ans. Les habitants pourrissaient sur place, leurs poumons transformés en ergots noirâtres par les fumées des Usines d'Etat. Des flaques noires parsemaient certaines rues, des moisissures noires s'accumulaient sur des murs gris de poussière. La ville pourrissait, comme une charogne. Je me demandais quels vautours allaient bien pouvoir en vouloir.

    A Copșa Mică, la mortalité était énorme. Non que les conditions de vie fussent déplorables. Tout le monde avait à manger, une cuisine, un logis, un chaleureux foyer, de beaux enfants. On y mourait de la bronchite, et des atteintes aux poumons. La mortalité infantile était énorme. Des lignes de tableaux étaient accrochés dans certaines maisons, représentants des nourrissons, morts, mais habillés et placés comme s'ils dormaient, bloqués dans ces cadres. La ville était vivante, elle bougeait, travaillait, fournissait. Mais elle était aussi morte. Elle était un mort-vivant, suçant la vie hors de ses habitants.

    Dans la deuxième moitié de l'année 1992, ma mère et mon père moururent tous deux du cancer. Mes frères restèrent à son lit d'hôpital des après-midis durant son agonie. Un jour, alors que je veillais auprès de lui, il releva sa tête d'un coup sec et dit simplement "Calico !" Il reposa ensuite ses mains derrière sa tête, comme il le faisait avant et s'endormit. Il était mort. Le crabe l'avait pris. Ma mère, quant à elle, résista quelques mois de plus. Avant son enterrement, son cadavre fut habillé de sa plus belle robe, celle qu'elle préférait, et quelques uns de ses gâteaux préférés furent déposés dans le cercueil. Avant que la boîte ne soit refermée, je me penchai pour la voir une dernière fois. Une légère poussière blanche parsemait ses cheveux. Un voile opaque et translucide passait sur ses yeux ouverts, et sa bouche, ouverte, formait un trou béant dans son visage. Alors que j'étais penché, un croque-mort souleva le bout du cercueil, pour l'emmener. Une boue noirâtre à odeur de sang sortit de la bouche de la morte. "Attention ! La robe, la robe !" entendis-je. Et le pharmacien de m'écarter : "Allons donc, avez-vous peur ?"

    Je constatai durant mes voyages que les vivants n'étaient plus libres nulle part, à aucune époque de leur vie. Si un vivant ne connaît pas la liberté, pourquoi la connaîtrait-il à la mort ? Et si un mort n'est pas libre de partir, où ira-t-il ? J'entends déjà ma femme monter les escaliers, accompagné de mes très chers deux enfants. Ils vont me rejoindre. J'ai fermé la porte à clef, elle devrait tenir le temps que je termine mon texte. Un accident de voiture, ce n'est rien, n'est-ce pas ? On peut y survivre. Et même, trois victimes, ce n'est rien, n'est-ce pas ? Juste trois lignes dans le journal local. Ils ont déjà eu ma belle-sœur. La pauvre, elle se rendit sûrement compte durant ses derniers instants qu'elle n'était pas si courageuse qu'elle voulait bien le croire. Je les revois encore, eux et leur peau blanchâtre, leurs yeux vitreux, leur bouche dégoulinant de sang noir, enfoncer la porte de son appartement,. Elle ne comprit pas au premier coup d’œil, moi si. Je partis en courant, la laissant seule, tandis qu'elle leur demandait ce qu'ils avaient, s'ils allaient bien. Je me demande ce que cela lui fit de sentir des mains froides la saisir et des dents ébréchées se planter dans son bras. Depuis des mois, je fuis. Ils me poursuivent, où que j'aille. J'ai déjà essayé de fuir, mais ils marchent. Et en marchant en continu, on peut arriver n'importe où très vite. J'ai essayé d'en parler, mais on me traita toujours de folle : les morts ne se relèvent pas. Ceux qui me croient et tentent de m'aider sont dévorés. Alors je décidai, avant de ne plus avoir la force de le faire, de revenir une dernière fois chez nous. Cette fois-ci, c'est fini, je n'ai plus la force de continuer. Je les entends tambouriner à la porte. Elle commence déjà à craquer. Sur ce, je crois que je peux vous dire : Adieu.



    Selon l'expéditeur, cette lettre fut retrouvée dans la maison d'un écrivain aux Etats-Unis, près de Newark. La porte de la chambre était défoncée et des taches d'un liquide noirâtre, identifié comme du sang mêlé à diverses substances, furent retrouvées sur le présent texte et dans l'ensemble de la chambre. L'hypothèse la plus probable est que l'auteur du texte ait été tué après un braquage de sa maison, même si la piste du suicide n'est pas à écarter, sa femme et ses enfants étant morts dans un accident de voiture un mois plus tôt. Des témoins rapportèrent l'avoir vu en plusieurs endroits de la région, l'air hagard et effrayé, ne restant jamais plus d'un jour au même endroit, et tenant un discours incompréhensible. Le patron d'un motel affirme lui avoir donné une chambre qu'il paya cash pour deux nuits, mais laissa le soir venu, partant en hurlant de l'établissement. La belle-sœur dont il est question ici demeure introuvable.

   


Last edited by P on Mon 2 Dec 2019 - 08:50; edited 6 times in total
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PostPosted: Tue 26 Nov 2019 - 15:31    Post subject: Publicité

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Sawsad
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PostPosted: Thu 28 Nov 2019 - 21:05    Post subject: Copșa Mică Reply with quote

MDT ; Malheureusement j'ai toujours trouvé ce genre de MDT un peu bateau, cela dit il fonctionne. 
Sentiments éveillés ; Je ne sais pas vraiment, à vrai dire j'étais curieux de connaître le dénouement de l'histoire. Je me demandais bien ce qu'avait cette "boue noire", qui revient plusieurs fois dans ton texte, comme symbolique (je m'attendais à un scénario écologique pour tout dire). Cependant j'ai trouvé le texte assez redondant dans sa forme, bien qu'on passe de ville en ville, on a souvent les mêmes éléments qui reviennent et j'ai du mal à cerner leur intérêt. En fait je pense être passé à coté du vrai message du texte, ce qui m'a laissé confus pendant une bonne partie de ma lecture. La faute à un style bien trop littéraire pour une creepypasta, ce qui ne facilite pas la compréhension.
Style/Lisibilité ; Comme dit précédemment, le style est trop littéraire pour une CP, à la rigueur il aurait pu correspondre au style du Nécro même si j'en doute un peu. C'est dommage, car c'est bien écrit en soi mais ne correspond pas au style souhaité lorsqu'on veut lire une creepypasta, certains termes étaient maladroits et j'ai du user de mon outil Google pour rechercher plusieurs définitions, ce qui est un frein à la lecture bien entendu. D'ailleurs, il y'a quelques paragraphes que j'ai du relire plusieurs fois pour comprendre leur sens (je pense surtout au paragraphe avec le père et la mère). Sinon il y'a quelques fautes minimes ("Quand à ma mère", il s'agit d'une narratrice mais tout est accordé au masculin) et le passé simple fait partie du style trop littéraire. Sinon la lisibilité est bonne. 
Cohérence ; J'ai été étonné qu'on ne puisse pas prendre une photo d'un bâtiment public en Roumanie, j'ai fait quelques recherches sur la question mais n'ai rien trouvé concernant cette interdiction. 
Intérêt ; C'est vraiment dommage, car le souci principal de ton texte réside dans le style qui gâche la lecture, non pas qu'il n'est pas bon, mais car il est inapproprié. De ce fait, je suis resté assez perplexe durant la lecture, toutefois l'idée me semble bonne. Navré si je suis passé à coté du sens de ton texte, en l'état ce sera contre
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PostPosted: Fri 29 Nov 2019 - 08:46    Post subject: Copșa Mică Reply with quote

Fautes d'accord corrigées : la narratrice est remplacée par un narrateur. Elles étaient là à cause d'un changement de scénario de dernière minute, et qu ej'avais oubli" de changer les accords. Rien de grave.


Je ne comprends pas du tout en quoi le paragraphe de la mère est non-clair : le père meurt du cancer, la mère aussi, quand on enterre la mère, le cercueil glisse et une boue noirâtre sort de sa bouche, tout est clair ?!




Pour la Roumanie, je viens de rajouter qu'on était en 1991. Après la chute du communisme, c'était réglementé il me semble.
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Sawsad
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PostPosted: Fri 29 Nov 2019 - 09:09    Post subject: Copșa Mică Reply with quote

Peut-être que le problème vient surtout de moi concernant la compréhension dudit paragraphe. En fait tu expliques directement que les deux parents mourraient du cancer, ensuite tu fais référence aux frères qui veillent auprès du lit de mort, de ce fait je m’attendais à ce que tu rebondisses sur les frères et que la suite les concerne. Or, la suite détaillait surtout la mort du père, d’où ma confusion. Bon là ça doit être de ma faute, mais « le crabe l’a emporté » était pas si évident à comprendre à la première lecture.
Mais après tout c’est subjectif, je ne pense pas que ce soit essentiel pour la compréhension de l’histoire, ça a juste été un vecteur de confusion pour moi.
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Adiboy
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PostPosted: Sat 30 Nov 2019 - 17:46    Post subject: Copșa Mică Reply with quote

  • Cohérence/vraisemblance de l'histoire : Quelques soucis : je pense que le paragraphe « Ma mère et mon père moururent tous deux du cancer... » devrait être mieux situé (lieu, date...), pour bien faire comprendre qu’il s’agit d’un élément externe au paragraphe précédent. Quant au dernier paragraphe de la lettre, il ne me semble pas très clair. Si je comprends bien, la femme et les deux enfants du narrateur ont été victimes d’un accident de voiture mais ils ne sont pas libres de partir vers « l’au-delà », alors ils sont venus rechercher le mari. Mais pourquoi l’avoir tué ? Quel est le rapport avec la substance noire ? Tous les morts hantent les vivants ou ça se limite à la famille du narrateur ? Des précisions seraient ici opportunes.
  • Cohérence/vraisemblance des actions du ou des personnages : R.A.S
  • Sentiment éveillé chez le lecteur : Intrigué et captivé.
  • Vraisemblance du moyen de transmission de l'histoire : Lettre anonyme contenant une lettre retrouvée dans la maison d'une écrivaine américaine, c'est ok.
  • Style d'écriture/lisibilité du texte : L’écriture soutenue risque de ne pas plaire à une partie non-négligeable des lecteurs du site. Néanmoins, je ne considère pas cela comme une raison valable de refuser la publication car il n’a jamais été établi que les creepypasta ne pouvaient pas avoir un style littéraire. Niveau aération et orthographe, il n’y a pas de problème notable.
  • Intérêt de l'histoire : Le texte est très intrigant et invite à réfléchir au sujet de la pollution, avec un brin de fantastique. L’idée d’une telle creepypasta de réflexion est ingénieuse et la rends plaisante à lire. Mon problème est donc surtout dans la fin qui me semble bancale. Personnellement, je met un pour à ce texte si le dernier paragraphe est modifié afin que l’on comprenne plus facilement ce qu’il s’y passe et si le paragraphe « Ma mère et mon père moururent tous deux du cancer... » est situé. Je reste à l’affût de l’évolution de cette pasta...
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PostPosted: Sat 30 Nov 2019 - 19:32    Post subject: Copșa Mică Reply with quote

Suite aux conseils d'Adiboy, je situe les morts par cancers dans le deuxième moitié de 1992, le texte datant alors de 1993.


Pour la fin, l'idée, c'était que les morts n'étaient plus libres de partir vers l'au-delà, effectivement, et que donc, ils se réveillaient. Cela fait simplement des mort-vivants, soit à la zombie hollywoodien, soit comme The Grudge, cela étant laissé à l 'appréciation du lecteur. Ils sont en colère et la tuent car comme tout mort-vivant qui se respecte, ils mangent.




La boue noire est surtout un fil conducteur qui fait le lien entre tous les paragraphes, montrant le lien entre les mort-vivants humains et les villes mortes-vivantes vampires (voire les Etats mort-vivants) qui bouffent leurs habitants, tout en leur permettant de vivre comme un seigneur vampire dirigeant son domaine (sans l'usine, Copça Mica n'est rien, zéro boulot). La boue noire incarne ce vampirisme. La boue noire est présente à la fin, et en fait, c'est la même que celle que cracha la mère morte du narrateur : les morts-vivants/morts vengeurs/morts pas contents de ne pas partir/venant le chercher (comme vous voulez, rien n'est précisé). L'idée était que comme il y avait de la boue noire un peu partout dans la chambre, boue étant crachée par les morts humains ou par les villes morte-vivantes (Copsa Mica, New-York, etc), il y avait eu une lutte violente, et que donc, les morts vivants étaient venus la tuer, pas la chercher de manière paisible.



Je vais tenter d'améliorer le dernier paragraphe (je viens de le faire, à vous de me dire si c'est plus clair).
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Adiboy
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PostPosted: Sat 30 Nov 2019 - 21:42    Post subject: Copșa Mică Reply with quote

Je viens de lire la nouvelle version et elle me semble bien plus explicite. Bon, ça ne va pas empêcher ton texte de recevoir des commentaires du style "g pa compri", mais je pense qu'il mérite son pour ! J'ai cependant une dernière volonté : le dernier paragraphe du texte, celui qui commence par "Selon l'expéditeur, cette lettre fut retrouvée dans la maison d'un écrivain aux Etats-Unis", j'aimerai que tu y précise que des témoins ont rapportés avoir vu le narrateur en pleine crise de folie et semblant fuir quelque chose à plusieurs endroit de la région et que la belle-sœur du narrateur est toujours introuvable, afin de rendre plus plausible cette fin modifiée. Merci !
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Cryptien confirmé
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PostPosted: Mon 2 Dec 2019 - 08:51    Post subject: Copșa Mică Reply with quote

Merci Adiboy, fin modifiée !
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AngeNoire_MissTriskell
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PostPosted: Wed 4 Dec 2019 - 11:00    Post subject: Copșa Mică Reply with quote

* Cohérence : personnellement j'ai trouvé que tout était okay. 


* Style/Lisibilité : j'ai apprécié le style du texte, j'ai mis un peu de temps à réussir à prononcer le titre mais ça n'a rien à voir. 


* Moyen de transmission : ça passe assez bien, j'ai rien à redire dessus. 


* Sentiments éveillés : ton texte m'a beaucoup intrigué du début à la fin et je l'ai vraiment apprécié. 


* Intérêt : j'ai vraiment apprécié ce texte (oui j'ai besoin de le répéter), il est intriguant et son thème est original pour une creepypasta, en plus de ça j'avoue l'avoir trouvé très bien écrit ^^ Je n'ai franchement pour ainsi dire rien de négatif à dire dessus. 


Donc bref de mon côté je suis POUR ce texte. 
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"Mieux vaut régner en Enfer qu'être esclave au Paradis"

Textes :
Le cas Émilie Sagée
Le trouble intérieur
Le loup-garou et les têtes d'Hexham

Traductions :
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PostPosted: Today at 12:14    Post subject: Copșa Mică

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