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Les Appalaches : Partie 1

 
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Ramiso
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Masculin Scorpion (23oct-21nov) 虎 Tigre

PostPosted: Sat 8 Aug 2020 - 08:28    Post subject: Les Appalaches : Partie 1 Reply with quote

 
 

Partie 1 sur 2 


Temps approximatif de lecture : 11 minutes

J'ai entendu cette histoire dans un camp de vacances. Elle m’a été racontée par une jeune fille qui vivait dans une petite ville tranquille et qui a juré sur tout ce qu’elle avait de plus cher que c'était vrai... Et je suis enclin à la croire.

~~~

Pour Timmy Welsh, la vie était dure et cruelle. Il vivait dans une petite ville rurale au pied des Appalaches. Sa maison était une ruine faite de briques croulantes, de volets blancs pourris et de fenêtres brisées. Elle démontrait la qualité de son enfance. Ses parents n'étaient pas bien différents.

Abusifs et constamment en colère, les Welsh menaient une vie de constante déception. Le père avait un comportement de connard et la mère était une salope qui se plaignait constamment à son fils de sa santé déclinante et de sa jeunesse malheureuse. Des coups de ceinture, des brûlures de cigarettes, des menaces de ne plus l'aimer et pire encore empoisonnaient le quotidien de Timmy, mais ce gamin gardait toujours sa bienveillance malgré tout.

Né d'un accident, il ne connaissait pas d'autre vie que celle qu'il avait dans le foyer brisé dans lequel il vivait. Il travaillait constamment à cause des lacunes de ses parents, apprenant à réparer des choses dans la maison, à faire les courses, à couper du bois pour le chauffage et à s'assurer qu'il ne se désagrégeât pas... C'est ainsi que Timmy avait appris l'autosuffisance et l'indépendance à un âge extrêmement précoce.

Il vivait à la périphérie d'une ville qui ne comptait pas plus de trois cents habitants. Personne n'aidait le garçon et pourtant il ne s'en est jamais plaint. Au contraire, il était très fier de son travail, faisait abstraction des coups qu'il recevait et pensait que sous la brutalité de ses parents, il existait une forme d'amour.

Au fur et à mesure que les mois s'écoulaient, les ressources se faisaient aussi rares que la patience des parents Welsh. Pour Timmy, onze ans, cela signifiait que son travail serait d'autant plus pénible. Il accomplissait ses tâches du matin au soir, souvent dans des températures glaciales et avec des vêtements usés. Mais il trouva un moyen d'égayer ses journées.

Fort de son expérience dans la coupe du bois et les tâches de menuiserie courantes dans la maison, Timmy s'est découvert un amour pour le travail du bois et pour la fabrication de choses en tout genre. De belles choses. Tout au long de la fin de l'été et de l'automne de cette année-là, il ramassa des morceaux de bois. Peu à peu, sa réserve s'était considérablement agrandie, jusqu'à ce qu'il en eût enfin assez pour réaliser sa création.

Avec une minutie exceptionnelle, il transporta son trésor dans le sous-sol de la maison où se trouvait un vieux poêle à bois. Ses parents ne s'y sont jamais aventurés, par paresse ou simplement parce qu'ils étaient trop bourrés, défoncés ou occupés à se disputer. Timmy était en sécurité là-bas.

Il cacha sa réserve de bois derrière une machine à laver rouillée. Il dégageait par la suite un peu de son temps pour travailler sur son projet. Il gardait un objectif en tête, les jours d'hiver de Timmy sont donc devenus légèrement plus supportables. Il souffrait toujours pour ses parents et risquait des engelures à chaque journée passée dans les étendues enneigées de sa petite ville, mais son petit projet restait d'actualité. Pour lui c'était une petite étincelle de joie dans un monde morose.

Alors que les calendriers de novembre commençaient à faire place aux affres de décembre, le projet de Timmy s'est concrétisé : une magnifique chaise à bascule. Il y avait mis tout son amour. Il l'avait poncée à la perfection, tout mesuré avec précision, percé des ouvertures pour les articulations, équilibrée méticuleusement. Elle faisait sa fierté et sa joie.

Lorsque le mois de décembre arriva en hurlant sur la maisonnée des Welsh, Timmy avait enfin terminé. Au lieu de passer son temps à construire, il le passait simplement à se balancer.

D'avaaaaaaaant en arrière... D'avaaaaaaaant en arrière.

Il se balançait jusqu'à ce que sa mère et son père ne le réclamassent d'en haut avec leurs voix rauques. La paix de Timmy volait en éclats à chaque fois, mais il ne se plaignait pas. Il pouvait toujours revenir plus tard.

Parfois c'était une question d'heures, d'autres fois des jours passaient avant que Timmy ne pût revenir, mais il le faisait toujours et ses parents n'étaient jamais au courant.

D'avaaaaaaaant en arrière... D'avaaaaaaaant en arrière.

Le mois de décembre s’était écoulé lentement pour les Welsh, et laissait peu à peu place à un néant blanc, froid et silencieux. À l'approche de la fin du mois, un jour ou deux après Noël, le temps avait commencé à se dégrader. Un épais blizzard, que les informations venant de l'ancienne radio de la famille disaient être une tempête, avait fait rage dans le sud-est des États-Unis. Les régions montagneuses en particulier avaient souffert, l'isolement et les hautes altitudes aggravant les conditions de vie de nombreux habitants des Appalaches.

Pour les parents, cela signifiait de nouveaux maux de tête et des cris supplémentaires sur leur enfant. Pour Timmy, cette tempête menaçait à la fois sa santé mentale et sa vie. Une certaine quantité de neige tomba sur la ville comme une grande bête blanche, étouffant les habitants dans une coquille de blancheur plus épaisse et plus froide que tout ce qu'ils n'avaient jamais connu.

Timmy pouvait à peine s'aventurer à cent mètres de l'arbre où il récupérait le bois de chauffage pour sa famille. Ses pieds se transformaient en blocs de glace et sa respiration devenait difficile alors qu'il faisait de son mieux pour répondre aux demandes criardes de son père. Malgré tous ses efforts, cela ne semblait jamais être suffisant.

Timmy trouvait à peine le temps d'accomplir une tâche avant qu'une autre lui soit imposée. Et l'échec signifiait de cinglants coups de ceinture ou des menaces sans pitié de le jeter définitivement dans le froid. Timmy prenait tout cela très au sérieux. Mais il avait toujours sa chaise à bascule.

En deux jours, le blizzard avait déversé un mètre de neige sur la ville. Au bout de quatre jours, Timmy commençait à craindre qu'ils ne fussent emmurés. Il avait même eu du mal à ouvrir la porte de derrière, ayant peur qu'une avalanche ne s'abattât sur lui. Mais ses parents, ignorant tout du monde qui les entourait, lui demandaient de continuer.

Le cinquième jour Timmy s'était à nouveau retrouvé chargé de récupérer du bois pour le chauffage. Il avait une entaille car il avait été blessé à la joue par la boucle de ceinture de son père. Cela lui avait fait mal, mais il avait appris à ne pas se défendre.

Il revint avec le bois et s'asseya longuement et silencieusement dans sa chaise à bascule, à côté du poêle. D'avaaaaaaaant en arrière... D'avaaaaaaaant en arrière.

Ravalant sa douleur, Timmy tenta de s'emmitoufler du mieux qu'il pouvait et alla patauger dans l'étendue enneigée qu'il y avait de l'autre côté. Il commença à se débattre, sentant la neige s'infiltrer au travers de ses vêtements au bout de quelques secondes. Devant lui, il vit se dessiner les vagues contours des arbres et des montagnes qui se trouvaient au-delà... Mais pas de bois adéquat pour le chauffage.

Pendant des heures et des heures, Timmy en chercha. Il pensa que la neige l'avait enseveli ou que peut-être il avait été volé, mais il était bien plus probable qu'ils étaient tout simplement à court. Le blizzard effaça toute notion du temps pour Timmy. Bien qu'il se souvenait encore du moment où le jour s'était transformé en nuit et vice versa, ces nombreuses tâches se mélangeaient entre elles.

Malgré tout, le jeune garçon chercha. Il regarda longtemps et difficilement, allant jusqu'à racler la glace des arbres voisins, même s'ils en étaient totalement recouverts. Soupirant, Timmy se retourna vers sa maison... Et il se figea.

De la fumée s'élevait de la cheminée. Timmy sentit un sentiment de peur qui commençait à s'installer dans ses tripes. Pendant un bref instant, il pensa que son père avait peut-être acheté plus de bois, mais il savait qu'ils avaient autre chose. Timmy fit une embardée vers la maison.

Cela lui prit beaucoup trop de temps, mais Timmy finit par réussir à patauger dans la neige jusqu'à la porte arrière. Il courut jusqu'à la cave, ignorant un cri de sa mère et s'arrêta en dérapant devant le poêle.

Son père se retourna pour lui sourire, montrant des dents pourries et une barbe sale alors qu'il brisait une autre des lattes de la chaise à bascule sur son genou.

« Tu nous as caché quelque chose, hein ? Espèce d'égoïste, sale petit trouduc. Tu pensais nous trahir en tant qu'esclaves pour subvenir à tes besoins ? »

Il jeta le bois dans le poêle, pendant que Timmy regardait fixement.

«Tu verras où ça te mènera. »

Le père fit glisser sa ceinture en disant à Timmy de se pencher. Le garçon lui obéit. Il regardait les flammes crépitantes tandis que la ceinture de son père fouettait ses jambes, son dos et ses fesses. Timmy ne broncha presque pas, même lorsque la ceinture lui coupa la peau.

Quand le père finit, il piétina les restes de la chaise à bascule et prit le menton de son fils dans l'une de ses mains grasses.

« Souviens-toi, espèce de petit bâtard, que sans la grâce de ta mère et moi, ton cul serait déjà dehors dans la neige, bon à se faire baiser par le Père Hiver. Souviens-toi de ça à partir maintenant.

– Je m’en souviendrai, chuchota Timmy, je m’en souviendrai.

– Bien, dit le père en laissant son fils tomber sur le sol, nettoie toute cette merde. »

Timmy savait qu'il ne devait pas répondre. Il prit un balai et commença à ramasser le reste des morceaux pendant que son père montait à l'étage, sans doute en maudissant sa mère par rapport à l'incompétence de leur fils.

Laissé seul, Timmy commença à ressentir le stress dû à cette situation qui s'installait. Comment pourrait-il passer une autre journée sans sa chaise à bascule ? Alors qu'il était en train de nettoyer, ses yeux se mirent à repérer les autres outils avec lesquels il travaillait. Une hachette, une perceuse, quelques marteaux, du grillage... De plus en plus de choses ressortaient du lot. Des choses qui l'avaient aidé à construire ce qui était son évasion de ce monde minable.

Alors que Timmy finissait de nettoyer les derniers bouts de la chaise à bascule, il prit le grillage et la perceuse dans ses mains. Peut-être pourrait-il créer un autre moyen d'évasion ?

La nuit vint rapidement, ainsi que les conditions météorologiques qui allaient avec. Timmy se sentit reconnaissant lorsque ses parents partir s'endormir plus tôt que d’habitude, lui donnant ainsi suffisamment de temps pour lui. Une fois qu'il fut certain que ses parents dormaient vraiment, il rassembla ses outils et se mit au travail.

Vers trois heures du matin, son père entendit un bruit étrange qui le réveilla. Une sorte de grincement métallique mélangé à un bourdonnement grave. Lorsqu'il essaya de se frotter les yeux, il se rendit compte qu'il ne pouvait pas bouger. Ses bras étaient coincés sur les côtés, attachés par quelque chose de pointu et tranchant.

Ce bourdonnement imprégna de nouveau l'atmosphère, remplissant d'animosité cette chambre minable. Le père cligna des yeux en se crispant contre ses liens, jurant quand il sentait ce qui lui coupait les bras. Alors que ses yeux s'adaptaient à l'obscurité, il commençait à distinguer la silhouette de Timmy se tenant au pied du lit.

« Timmy ? Qu'est-ce que tu fous, fiston ? T'as envie d'une autre raclée ? » Le père cracha et jura, réveillant sa femme au passage.

La mère cligna rapidement des yeux alors qu'elle se réveillait. Ses cheveux blonds se hérissaient de toutes parts alors qu'elle regardait autour d'elle.

« Timmy, mon chéri, dit-elle dans un murmure rauque, ne force pas ton père à te fouetter encore une fois. »

Timmy alluma les lumières. Il avait l'air pâle, la perceuse dans une main et le rouleau de grillage dans l'autre. La mère et le père continuaient à jurer alors que leur fils avançait sur le côté du lit pour rejoindre sa mère.

« Je pense que vous n'avez plus besoin de vous inquiéter pour moi, » déclara-t-il d'un ton placide.

Sa mère le regarda, montrant une rangée de dents brunes et noires.

« Oh, chéri, dit-elle d'une voix douce et maladive, je m'inquiéterai toujours pour toi. Nous subvenons à tes besoins. Nous t'aimons. »

De l'autre côté du lit, le père maudissait à nouveau son fils et essayait de se libérer, mais à chaque fois, le grillage s'enfonçait un peu plus dans ses bras, créant des lacérations superficielles sur tout son corps.

« Petit connard ! Laisse-moi sortir maintenant ou je jure à la nouvelle lune que je t'arracherai la peau avec ma ceinture !

– Écoute ton père, répondit sa mère, sois un bon garçon. Un garçon obéissant. »

Timmy secoua la tête et souleva la perceuse.

« Au revoir, mère. »

Il plongea la perceuse dans les orbites de sa mère, remplissant la pièce de cris et de bzzzzzzzt stridents.

La mère tenta de résister en s’appuyant sur le grillage alors que sa vision devenait rouge et que la perceuse rentrait profondément dans son crâne. Timmy plongea calmement l'outil jusqu'à arriver au bout de la mèche, ignorant le sang et les hurlements de son père. Au milieu du blizzard, il n'y avait personne d'autre qu'eux aux alentours.

Le bruit de la perceuse continua de remplir la pièce. Bzzzzzzzzt. Bzzzzzzzt. Au bout d'une minute, la mère arrêta de bouger. Elle était allongée sur le lit, fixant le plafond avec ce qui était censé être ses orbites.

Timmy fit le tour du lit pour rejoindre l'autre côté. Son père le regardait fixement, l'écume à la bouche, tapant assez fort contre contre le grillage pour former des flots de sang de chaque côté de ses poignets.

« Petit bâtard… dit-il en s'étouffant.

– C’est approprié, répondit Timmy en plongeant la perceuse dans l'œil de son père, étant donné que tu n'as jamais été là. »

Le père s'affaissa tout comme la mère, sa vision se remplissant de spirales de lumière noire et rouge, avant que l'obscurité ne le submerge alors que la perceuse atteignait son cerveau. Bzzzzzzzt. Bzzzzzzzzt.

Le corps père commença à devenir mou.

Timmy se recula et essuya le sang sur son visage. Il était enfin libre.

Vu les conditions météorologiques et l'isolement de la maison de la famille Welsh, personne n'est venu avant quatre jours. C'était un conducteur de chasse-neige chargé de déblayer les routes qui faisait sa ronde dans la neige fondante. Il avait reçu l'ordre de frapper à chaque porte et d'offrir son aide à quiconque en avait besoin.

Le conducteur alla frapper à la porte en fredonnant une chanson. Comme personne ne répondait, il poussa la porte pour entrer dans la maison, il fut immédiatement submergé par une odeur de viande pourrie.

« Il y a quelqu'un ? » a-t-il grogné.

Pas de réponse... Bien sûr. Il soupira, enfouit son nez sous sa chemise et s'avança.

L'odeur ne fit que s'intensifier à mesure qu'il s'enfonçait dans la maison. Ses pas résonnaient à travers la pièce alors qu'il s'aventurait dans un couloir pour rejoindre la porte qu'il y avait au bout. Il entrouvrit la porte puis se figea pendant un instant avant de sortir de la maison.

Lorsqu'il atteignit son chasse-neige, il s'arrêta pour vomir avant de s'enfermer dans sa cabine. Il appela les services d'urgence avec sa radio en scrutant nerveusement les environs, les yeux écarquillés. Il jura même qu'il pouvait voir une silhouette à quelques centaines de mètres, vers les arbres. Mais elle disparut après un second regard. Ce qu'il avait vu était resté gravé dans sa tête.

Un couple, aux corps complètement déchiquetés, avec du grillage de basse-cour enfoncé dans leur peau, creusant des sillons à travers leurs cadavres en lambeaux. Leurs yeux n'étaient plus que des cratères brunâtres, leurs bouches étaient grandes ouvertes, comme si elles criaient encore et pour une raison quelconque, une chaise à bascule... Faite d'os et de muscles.

Il n'avait pas couru à cause des corps, bien que ceux-ci soient immondes. Il avait beaucoup chassé dans la région. Les cadavres ne l'ont pas effrayé.

Non, c'était cette chaise à bascule. Cette satanée chose était toujours en mouvement.

D’avaaaaaaaant en arrière… D’avaaaaaaaant en arrière…

~~~

La jeune fille du camp nous a ensuite raconté que la police avait bien sûr mené une enquête. Un double homicide et la disparition d'un enfant dans un minuscule quartier résidentiel isolé ne pouvaient pas être pris à la légère. Cependant, l'enquête s'était avérée infructueuse, à cause de la stupéfiante superficie des Appalaches.

"L'incident" était lentement tombé dans l'obscurité. C'était un récit qu'il fallait raconter à la lueur d'un feu de camp, comme cette fille l'avait fait avec nous. De temps en temps, il est rapporté qu'un jeune garçon errant sur les sentiers des Appalaches est aperçu armé d'une perceuse. Pire encore, on raconte que des randonneurs étaient tombés sur une chaise à bascule dans une clairière. Comme toujours, elle se balançait d’avaaaaaaaant en arrière… D’avaaaaaaaant en arrière…


Source ici : https://www.creepypasta.com/appalachia-part-one/
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Last edited by Ramiso on Thu 27 Aug 2020 - 12:04; edited 3 times in total
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PostPosted: Sat 8 Aug 2020 - 08:28    Post subject: Publicité

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Rostone Hermann
Cryptien
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PostPosted: Wed 26 Aug 2020 - 11:55    Post subject: Les Appalaches : Partie 1 Reply with quote

Cohérence/vraisemblance :Rien ne m'a choqué de ce côté-ci, l'histoire reste globalement simple et bien ficelé.

Sentiment(s) éveillé(s) :Au début je ressentais de la compassion pour le personnage principale avant qu'il ne tue ses parents.


Esthétisme du format :Sur ce point là rien à dire, le texte est découpé en de multiple paragraphes qui permettent d’aérer un peu le texte.


Emploi du Français et style d'écriture : Les mots "connard" et "salope" sont peut être trop vulgaire. Pour ce qui est des fautes, (j'indiquerais les numéros de paragraphes à partir du "~~~" je compte aussi les lignes de dialogues à part comme des paragraphes) Paragraphe 4: "il ne s'en ai jamais plaint" s'est "est" et pas "ai". Paragraphe 16: "qu'ils avait jamais connu" dis plutôt "que tout ce qu'ils avaient pu connaître" . Paragraphe 20: "la boucle de ceinture la de son père" il y a un "la" en trop. Paragraphe 22: "Timmy tenta de s'emmitoufleru" c'est "s'emmitoufler". Paragraphe 23: "Bien qu'il se souvenait" c'est "souvînt". Paragraphe 26: "il couru jusqu'à la cave" c'est "courut". Paragraphe 29: "ton cul serait déjà dehors dans la neige bon à se faire baiser" il faut une virgule entre "neige" et "bon". Paragraphe 34: "il pris le grillage" c'est "prit". Paragraphe 35: "lorsque ses parents se s'endormirent" il y a un "se" en trop. Paragraphe 36: "Lorsqu'il a essaya" il y a un "a" en trop. Paragraphe 48: "tapant assez fort contre contre" il y a un "contre" en trop. Paragraphe 50: "le corps père" à part s'il s'agit d'une volonté de l'auteur, on dit "le corps du père". Paragraphe 61: "il est rapporté qu'un jeune garçon errant sur les sentiers des Appalaches est aperçu" c'est "aurait été aperçu".


Intérêt de l'histoire : Sur le début cette nouvelle me semblait banal sur le coup, avec l'enfant maltraité qui se venge, mais il faut reconnaitre que la fameuse rocking chair ajoute un point intéressant à la nouvelle. Le fait que cette histoire soit tournée comme une légende mystérieuse au coin du feu est aussi intéressant mais pas très exploité (ensuite ce n'est que la partie 1). Je suis pour
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Adiboy
Maître des Critiques
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Joined: 30 Jun 2019
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Masculin Balance (23sep-22oct)

PostPosted: Wed 26 Aug 2020 - 22:58    Post subject: Les Appalaches : Partie 1 Reply with quote

- Cohérence de l’histoire, du ou des personnages : Rien à dire réellement, mis à part que le gamin est un sacré Ninja pour réussir à piéger avec des fils de fer ses parents alors que ceux-ci dorment… mais compte tenu de la débrouillardise évoquée dès le début du texte par son autonomie forcée pour combler les désirs de ceux-ci, ça reste plausible qu'il réaliste une telle prouesse.
- Sentiment éveillé chez le lecteur : Un petit pincement au cœur pour le pauvre enfant battu, accompagné d’un peu de lassitude face à la banalité de l’histoire.
- Esthétisme du format : R.A.S

- Emploi du français et Style d’écriture : « il ne s'en ai jamais plaint » -> « il ne s'en est jamais plaint » [il faut employer le verbe être à la troisième personne du singulier présent]

« tout ce qu'ils avaient jamais connu » -> « tout ce qu'ils n’avaient jamais connu » [il faut compléter la négation de jamais en plaçant le n’ devant le verbe conjugué]

« avant qu'une autre lui était jetée dessus » -> « avant qu'une autre lui soit imposée » [conjuguer le verbe au subjonctif et non à l’imparfait ainsi que remplacer "jetée dessus" par "imposée" car c’est vocabulairement plus correct]

« Le garçon lui obéi. » -> « Le garçon lui obéit. » [il faut ajouter un "t" à obéi pour bien le conjuguer à la troisième personne du singulier du présent de narration]

Et d’ailleurs, je te demanderais de traduire « rocking chair » par « chaise à bascule », pas besoin de garder de l’anglais alors qu’un terme approprié existe en français.

- Intérêt de l'histoire : Bon, clairement ce texte ne réinvente pas la poudre par son scénario très classique, « le pauvre petit enfant maltraité qui se venge horriblement sur ses parents »… Sans parler de la chute avec la chaise organique qui est d’un gore assez ridicule et décevant. J’aurais espéré d’un peu d’originalité à la fin (sans en attendre trop, je me doutais fortement du dénouement vu comment l'auteur nous poussait à avoir de la compassion pour le gosse). Mais ça reste compatible pour une histoire à raconter autour du feu, et c’est somme toute bien écrit et développé : on peu apprécier si on rentre dans le jeu. Enfin malheureusement, je pense que c’est principalement les fans de JtK qui s’y retrouveront. J’attends maintenant que les modifications pour les fautes évoquées dans "Emploi du français et Style d’écriture" soient exécutées ou justifiées, avant de voter.

Édit : POUR


Last edited by Adiboy on Fri 18 Sep 2020 - 09:12; edited 1 time in total
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Ramiso
Traducteur
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Masculin Scorpion (23oct-21nov) 虎 Tigre

PostPosted: Thu 27 Aug 2020 - 12:06    Post subject: Les Appalaches : Partie 1 Reply with quote

Modifications exécutées (sauf une) et justifiées par le fait que "sorry je fais des fautes d'orthographe"  Laughing  Celle que j'ai pas faite c'est "rocking chair". Excuse-moi Adi, mais depuis qu'on m'a appris ce que c'était quand j'étais petit, on m'a toujours fait appeler ça un "rocking chair" et pour moi c'est le fait de dire "chaise à bascule" qu'est bizarre  Very Happy
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Kitsune
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Joined: 08 Mar 2020
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Masculin Capricorne (22déc-19jan) 蛇 Serpent

PostPosted: Thu 17 Sep 2020 - 22:03    Post subject: Les Appalaches : Partie 1 Reply with quote

Cohérence : C’est cohérent dans le sens où l’histoire du petit Timmy est normalement un récit raconté au coin du feu par une jeune fille et qu’une histoire de ce style est typiquement quelque chose qu’on peut raconter au coin du feu. Après le twist de l’enfant maltraité qui se venge en tuant ses bourreaux, s’enfuit et cætera… C’est un brin cliché à mon goût mais je suis assez curieux de voir ce que donne la suite et de quelle manière l’auteur d’origine a ficelé ça (tout en espérant que Timmy Welsh ne se transforme pas en tueur edgy à la JTK-like) 


Sentiment(s) éveillé(s) : De la compassion pour ce pauvre Timmy Welsh 


Esthétisme du format : Très bien. Et il y a même le temps de lecture approximatif 


Emploi du Français et style : Je dois avouer que tout comme Rostone, j’aurais tendance à privilégier des alternatives aux insultes comme « salope » ou « connard ». Sinon je remarque que tu as corrigées les fautes d’orthographe relevées par Adi. Pour ce qui concerne tout le reste, mes vdd ont fait un très bon travail. Et très bonne trad Rami 


Intérêt de l’histoire : Franchement je suis curieux de découvrir la suite mais ma crainte est que l’histoire tombe dans le trop cliché et parte dans tous les sens. Mais d’un autre côté j’avoue que dans le style « histoire qu’on raconte au coin du feu » c’est vraiment cohérent malgré tout. Je suis un peu mitigé :


C’est donc un petit pour malgré mes doutes et les craintes évoquées pour la suite. 
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Judica. Vive. Triumpha.
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Wasite
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PostPosted: Sat 19 Sep 2020 - 15:59    Post subject: Les Appalaches : Partie 1 Reply with quote

Acceptée
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